Institut français
d’archéologie orientale du Caire

IFAO

Catalogue des publications

Bibliothèque d’étude (BiEtud)

ISSN : 0259-3823

La collection Bibliothèque d’étude (BiEtud) est essentiellement dédiée à la publication de recherches d’excellence portant sur l’Egypte ancienne.

127 notices triées par date de parution, page 3 : 1 - 2 - [3] - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13

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IF1078, ISBN 9782724706185
2012 IFAO
Collection: BiEtud 154
1 vol. 120 p.
28 (496 EGP)

Les stèles de l’an 3 d’Aspelta

La découverte fragment après fragment, entre 1999 et 2007, d’une stèle de l’an 3 d’Aspelta sur le site de Doukki Gel (Pnoubs), à un kilomètre au nord de Kerma, commence comme une enquête archéologique pour s’achever en enquête policière. En effet, le plus grand fragment a été saisi chez un Soudanais qui avait envoyé une copie du texte au musée de Khartoum afin de connaître la valeur éventuelle du monument. Cinq fragments correspondant à l’essentiel de la partie supérieure et médiane de la stèle et deux petits fragments du bord inférieur ont ainsi pu être assemblés.

Le nombre de monuments napatéens inscrits étant jusqu’à présent particulièrement restreint, toute nouvelle découverte susceptible d’éclairer cette période, où les souverains kouchites cessent de régner sur l’Égypte avec laquelle ils prennent des distances politiques tout en conservant des liens culturels étroits, est naturellement la bienvenue.

La date gravée en tête de l’inscription — l’an 3, le 1er mois de l’hiver, le 12ᵉ jour— se situe 20 jours après celle que l’on peut lire sur la stèle C 257 du musée du Louvre (E 6209) — l’an 3, le 4ᵉ mois de la saison akhet, le 22ᵉ jour — qui provient de Sanam, en aval de la quatrième cataracte. Cette dernière commémore la venue dans le temple de l’Amon-Rê taureau de la Nubie, d’une délégation envoyée par le souverain pour le remplacement de la joueuse de sistre du temple.

La lecture du texte de la stèle de Doukki Gel a permis d’établir que s’y trouve mentionnée la majorité des personnages qui composaient la délégation de celle de Sanam, bien que d’importantes différences de rédaction existent entre les deux textes. La comparaison des deux inscriptions permet de mettre en évidence certaines des règles orthographiques suivies par chacun des deux scribes, l’un de formation égyptienne, l’autre relevant déjà d’une culture distincte que la stèle de Doukki Gel contribue à révéler.

A new stele dated Year III of Aspelta was discovered one fragment after another between 1999 and 2007 on the site of Dukki Gel (Pnubs), one kilometre north of Kerma. What started as archaeological research turned into a police investigation when the largest fragment was confiscated from a Sudanese man who had sent a copy of the text to the Museum of Khartoum to enquire about the potential commercial value of the object in his possession.

Five fragments constituting the main part of the upper and median sections of the stele could thus be reassembled, along with two fragments of the lower rim.

The scarce number of Napatean inscribed monuments known to us makes every new discovery likely to shed entirely new light on this very specific period when the Kushite kings ceased to rule over Egypt but kept close cultural relationships with it beyond the now interrupted political links.

The date of the stele – Year III, 1st month of Winter, the 12th day – places it twenty days after the stele from Sanam, downstream of the 4th cataract, now in the Louvre Museum (C257 = E 6209) which is dated Year III, 4th month of the akhet season, the 22nd day. The latter commemorated the visit to the temple of Amun-Ra Bull of Nubia by a delegation sent by the king to replace the sistrum player of the temple.

Reading the inscription of stele from Dukki Gel shows that most members of the delegation of the Sanam stele are still mentioned here, although important redactional discrepancies are to be found between the two texts. A comparison of the two inscriptions lets us establish certain orthographic rules followed by the scribe of each stele, one with an Egyptian training while the other one seems to have been influenced by a specific local culture, which the Dukki Gel stele contributes to reveal.


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IF842, ISBN 9782724702651
2011 2e édition IFAO
Collection: BiEtud 131
1 vol. 225 p.
30 (532 EGP)

L’architecture des pyramides à textes II

Entre environ 2350 et 2150 av. J.-C., à la fin de l’Ancien Empire égyptien, cinq rois, Ounas, Téti, Pépy Iᵉʳ, Mérenrê Iᵉʳ et Pépy II, ont été enterrés sous des pyramides, dans des appartements funéraires décorés de formules destinées à leur faciliter l’accès à l’immortalité. En 1880 Auguste Mariette, puis Gaston Maspero en 1881 et 1882, découvraient ces fameux Textes des pyramides.

Dans la continuité de Gustave Jéquier et de Jean Sainte-Fare Garnot, Jean Leclant a fondé en 1963 la Mission archéologique française de Saqqara afin de poursuivre la collecte, l’étude et la publication de ces textes. C’est dans ce cadre qu’une exploration systématique des pyramides a permis leur étude architecturale. Dans un premier volume consacré à Saqqara Nord, Audran Labrousse, actuel directeur de la MAFS, avait déjà analysé l’architecture des pyramides d’Ounas et de Téti ainsi que, plus généralement, la construction interne des pyramides à textes. Ce deuxième volume concerne Saqqara Sud avec les pyramides de Pépy Iᵉʳ, Mérenrê Iᵉʳ et Pépy II.


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IF773, ISBN 9782724701777
2011 2e édition IFAO
Collection: BiEtud 114
2 vol. 243 p.
55 (975 EGP)

L’architecture des pyramides à textes I (2 vol.)

Le propos de l’ouvrage est double:

1. La présentation de l’architecture des deux premières pyramides à textes d’Ounas et de Téti sises à Saqqara Nord.

2. Une analyse, étendue aux pyramides de Pépi Iᵉʳ, Mérenrê Iᵉʳ et Pépi II, relative à la construction interne des monuments ainsi qu’aux lois régissant la mise en œuvre des matériaux.

Cette étude synoptique, fruit de la collecte systématique d’un ensemble d’éléments jusqu’alors enfouis, donne à mesurer le savoir des architectes des dernières pyramides de rois de l’Ancien Empire, qui sont parvenus à une simplification intelligente de la construction et à une remarquable maîtrise des difficultés qui pouvaient se poser à eux, tant du point de vue technique qu’économique.

L’ouvrage, paru en 1996 et aujourd’hui réédité, a été suivi en 2000 d’un second volume consacré à l’architecture des pyramides de rois à Saqqara Sud, Pépi Iᵉʳ, Mérenrê Iᵉʳ et Pépi II.


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IF942, ISBN 9782724704150
2011 2e édition IFAO
Collection: BiEtud 141
1 vol. 180 p.
26 (461 EGP)

Le Rituel du sḥtp Sḫmt au changement de cycle annuel

Les architraves du pronaos du temple d’Horus à Edfou ont conservé la tradition complète d’un cérémonial monarchique d’investiture et de protection annuelle dont les premières attestations apparaissent, sous forme d’extraits, dès le Nouvel Empire. Il faut attendre les sources d’époque ptolémaïque, à Elkâb et Edfou, pour reconnaître l’intitulé général de l’ouvrage sacré, le « Rituel pour apaiser Sekhmet ». Douze textes, que seul Edfou donne entièrement, mais dans lesquels de multiples emprunts ont été puisés par la plupart des scribes sacrés des temples ptolémaïques et romains, constituent le recueil complet. Sous l’appellation « Sekhmet », la manifestation dangereuse de l’Œil-de-Rê aux changements de cycle, la personnalité divine centrale du jeu liturgique est Temet l’Universelle, Flamme et, surtout, Uræus royal. Lors de panégyries annuelles spéciales, c’est auprès d’elle, qui siégeait alors sur une estrade de cérémonie, que le souverain était introduit pour être reconnu comme le « rejeton » et la « pupille » de Œil-Oudjat de Rê. Ce volume donne, à partir de la version de base du pronaos d’Edfou, l’édition comparée de toutes les versions parallèles d’époque récente, reconnues au fil des extraits et des emprunts, assortie d’une translittération des textes hiéroglyphiques et d’une traduction annotée. Chacun des douze textes abordés est également accompagné d’un commentaire consacré à son contenu théologique.


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IF1018, ISBN 9782724705447
2011 IFAO
Collection: BiEtud 152
1 vol. 563 p.
40 (709 EGP)

Les particules en égyptien ancien.
De l’ancien égyptien à l’égyptien classique

Les particules, « petits mots » caractérisés par leur polyfonctionnalité, ne sont pas l’objet d’étude de prédilection des grammaires et des dictionnaires. En offrant à la fois une description philologique et une analyse linguistique des particules en égyptien ancien, le présent ouvrage se propose donc de combler une lacune. Faisant appel aux outils de la linguistique énonciative et textuelle, il éclaire la manière dont point de vue énonciatif, visée argumentative et genre textuel informent la signification prise en contexte par ces mots porteurs par excellence de ce qui, dans la langue, est parole. Fondé en abondance sur des exemples appartenant aux différents genres attestés en égyptien, il donne une image à la fois plus vivante et plus cohérente des multiples ressources de cette langue.

Particles, those “small words" for which polyfunctionality is characteristic, are usually neglected in grammars and dictionaries. This book is an attempt to address this lacuna by offering both a linguistic analysis and a philological description of particles in Ancient Egyptian. It presents a theoretical and methodological framework for their analysis, using tools taken from enunciative linguistics and text-linguistics, showing how the speakers’ viewpoint and rhetorical goals, as well as text genre, take part in elaborating the contextual meaning of particles. It also demonstrates that particles are not superfluous; rather, they are essential to discourse coherence. Its reading of Egyptian texts of various types thus results in a picture of the language as it was actually used, giving full attention to its communicative dimension. This provides us with more a lively and consistent understanding of Ancient Egyptian.


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IF897, ISBN 9782724703283
2011 5e édition IFAO
Collection: BiEtud 136
1 vol. 234 p.

la version papier n’est pas disponible

Kurzbibliographie zu den übersetzten Tempeltexten der griechisch-römischen Zeit (PDF)

Ce livre fait suite à l’ouvrage de Jean-Claude Grenier : Temples ptolémaïques et romains. Répertoire bibliographique (index des citations 1955-1974, incluant l’index des citations de 1939 à 1954 réunies par N. Sauneron), BiEtud 75, Le Caire, 1979. Afin d’offrir au chercheur un outil d’actualité, il sera dorénavant disponible sur le serveur de l’Ifao (www.ifao.egnet.net) et régulièrement mis à jour sous la responsabilité de Christian Leitz.


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IF1037, ISBN 9782724705713
2011 2e édition IFAO
Collection: BiEtud 153
1 vol. 335 p.
30 (532 EGP)

Le culte d’Osiris au Iᵉʳ millénaire av. J.-C.
Actes de la table ronde internationale tenue à Lyon, Maison de l’Orient et de la Méditerranée (université Lumière-Lyon 2), les 8 et 9 juillet 2005

L’une des mutations les plus importantes de la religion égyptienne au Ier millénaire av. J.-C. est la montée en puissance du culte d’Osiris au sein des sanctuaires divins. La dévotion pour le dieu des morts n’est plus alors cantonnée au domaine funéraire ou à ses métropoles traditionnelles, et Osiris s’affirme comme le parangon du souverain auquel chaque pharaon veut s’identifier, tout en recueillant également les aspirations «populaires» à une religion de salut. Cet essor à la fois théologique, politique et populaire du culte osirien, qui rayonnera ensuite dans l’ensemble du monde méditerranéen, est un phénomène d’échelle nationale mais qui se décline dans les provinces d’Égypte en autant de variantes régionales s’enracinant dans le substrat des traditions locales.

Le but du colloque qui s’est tenu à la Maison de l’Orient et de la Méditerranée de Lyon les 8 et 9 juillet 2005 était de mettre en évidence la diversité aussi bien que les traits communs des manifestations du culte d’Osiris à travers les différents sites d’Égypte au Iᵉʳ millénaire av. J.-C. Les contributions réunies ici présentent à la fois des découvertes archéologiques récentes, notamment à Héracléion, Karnak ou Oxyrhynchos, qui ont contribué à une meilleure compréhension des rites osiriens de Khoïak, mais aussi un aperçu de nouvelles données épigraphiques, papyrologiques, prosopographiques, architecturales, qui permettent d’ouvrir une réflexion théologique et historique sur le développement de ces croyances osiriennes.

>> Lire l’introduction.pdf (0.09 Mb)

One of the main transformations of Egyptian religion during the 1st millennium BC is the growing importance of the Osiris Cult in divine sanctuaries. The devotion to the god of the dead is not confined within the funerary domain or his traditional spheres of influence anymore, and Osiris becomes the paragon of the king with whom every pharaoh wants to identify himself, while he also receives the popular yearnings of a religion of salvation. This theological, political and popular development of the Osirian cult, which would later spread throughout the Mediterranean world, is a contrywide phenomenon which continues to produce regional variants in each province of Egypt, where it became rooted in local traditions.

The aim of the colloquium, which took place at the Maison de l’Orient et de la Méditerranée de Lyon on 8th and 9th July 2005, was to bring to light the diversity as well as the common features of the manifestations of the Osiris cult all over Egypt in the 1st millennium BC. The contributions which are gathered in this volume give a presentation of recent archaeological discoveries, especially at Heracleion, Karnak or Oxyrhynchos-which lead to a better understanding of the Osirian rites of Khoiak– but also an overview of new epigraphical, papyrological, prosopographical and architectural data which allow us to initiate a theological and historical analysis of the development of these Osirian beliefs.


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IF997, ISBN 9782724704969
2010 IFAO
Collection: BiEtud 146
2 vol. 39 pl. + 440 p.
60 (1064 EGP)

Le temple d’Hathor à Dendara. Relevés et étude architecturale (2 vol.)

En dépit de leur notoriété, aucun des derniers grands sanctuaires de Haute-Égypte n’a fait, jusqu’à maintenant, l’objet d’un relevé moderne assorti d’une étude architecturale. La communauté internationale a été capable de déplacer Philae, mais l’étude architecturale de ce fabuleux ensemble fait encore défaut.

Dans ce contexte, cet ouvrage entreprend une recherche sur les mécanismes sous-tendant le travail des concepteurs du temple d’Hathor à Dendara, à partir du relevé architectural qui y a été conduit. La multiplicité des préoccupations antiques et leurs interactions, qu’elles soient relatives à l’environnement, à la mise en espace de la fonction théologique, à l’élaboration du décor, ou qu’elles touchent aux détails constructifs, montrent que les architectes visaient une forme de perfection absolue. L’état de conservation dans lequel le temple nous est parvenu, malgré des siècles d’abandon, permet de créditer ses bâtisseurs d’un acquis immense quant à l’exigence d’éternité et d’indestructibilité de sa structure.

Until today, none of the last major temples of Upper Egypt have been the object of a modern survey combined with an architectural study. The international community was able to move Philae Temple, but the architectural study of this extraordinary sanctuary is still lacking.

The author of this book, while leading the architectural survey of the temple of Hathor at Dendara, took the opportunity to address the notion of how the antique designers might have approached the construction of such a temple. The multiplicity of ancient concerns and their interactions, such as environment, space, theological functions, décor and construction details show that the architecture of the temple aimed at absolute perfection. Moreover, its state of preservation, despite centuries of neglect, credits the builders with a great knowledge of construction technology regarding the requirement for eternity and the indestructibility of the structure.


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IF944, ISBN 9782724704174
2010 2e édition IFAO
Collection: BiEtud 142
1 vol. 310 p.
35 (621 EGP)

L’apport de l’Égypte à l’histoire des techniques

La contribution de la civilisation égyptienne à l’héritage culturel et technique du monde proche-oriental et méditerranéen apparaît comme un apport précieux et particulièrement original. Détenteurs de différents savoir-faire, les Égyptiens furent parmi les premiers à organiser, administrer, planifier, construire, façonner et arpenter. Ils furent également parmi les premiers à domestiquer des animaux, développer l’élevage, mesurer le niveau de l’eau, fabriquer des filets et des voiles, tisser, etc. Les mutations techniques survenues en Égypte au cours des âges eurent sans doute un impact décisif sur le développement économique, social, politique et culturel de ce pays.

L’égyptologie, toutefois, est restée quelque peu à l’écart des débats riches et fructueux qui animent l’histoire des techniques, en tant que discipline spécifique, au niveau international. S’agissant de l’Égypte, celle-ci se trouve souvent écartelée entre les analyses de laboratoire et l’exploitation immédiate des résultats produits par les fouilles, en quelque sorte entre archéométrie et archéologie raisonnée ou archéologie expérimentale.

L’Institut français d’archéologie orientale du Caire a souhaité rassembler, lors d’un colloque, tant des égytologues que des spécialistes d’autres cultures du monde méditerranéen sur le thème de « L’apport de l’Égypte à l’histoire des techniques - méthodes, chronologie et comparaisons ». Pour faire apparaître la diversité des approches possibles, chaque contribution privilégie l’évolution d’une technique dans l’espace et dans le temps, afin de mieux mettre en lumière la valeur relative des différents apports documentaires et les difficultés méthodologiques liées à leur disparité.


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IF1022, ISBN 9782724705140
2010 IFAO
Collection: BiEtud 149
1 vol. 490 p.
49 (869 EGP)

Pêche et chasse au lac Manzala. Delta du Nil

Avec ses nombreuses îles, le lac Manzala, longtemps connu sous le nom de lac Tennis, est le plus grand des quatre lacs égyptiens qui couronnent le delta du Nil. Son histoire est longue et complexe. Source de richesse pour les pêcheurs et les chasseurs depuis toujours, il a vu sa surface diminuer tout au long du XXᵉ siècle, tandis qu’augmentait de façon irréversible la pollution environnante. Peu à peu, les oiseaux migrateurs ont modifié leur parcours et les ressources poissonnières se sont raréfiées. Après avoir évoqué les questions environnementales, Nessim Henein, qui a passé de longues heures en compagnie des riverains, décrit avec maints détails les techniques de pêche et de chasse qu’il a fidèlement notées. Il consacre le chapitre final aux recettes pour préparer poissons et gibier. Au fil des pages, l’auteur porte aussi un regard d’ethnographe sur la vie quotidienne de ces gens avec leurs difficultés, leurs espoirs, leurs luttes incessantes pour survivre.

>>Lire l’introduction (0.78 Mb)

>>Voir aussi le compte rendu publié dans la Remmm

Lake Manzala and its many islands, has long been known as Lake Tennis. The largest of the four Egyptian lakes which border the Nile delta has had a long and complex history. Always a source of wealth for the fishermen and hunters, its surface has been shrinking all through the 20th century while the pollution affecting it has grown irreversibly. Little by little the migrating birds have changed their routes and the fish supplies have diminished. Nessim Henein describes in faithful detail the techniques that he carefully observed during the long hours he spent in the fishermen’s company. The last chapter is given to recipes on how to prepare fish and game birds. Throughout the pages of this book, the author also gives an ethnographical picture of the daily life of the people of Manzala, with their difficulties, their hopes and their constant struggle to survive.


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