Institut français
d’archéologie orientale du Caire

IFAO

Dendara

Dendara
دندوة
Architecture et archéologie d’un sanctuaire de Haute-Égypte
dendara
Noms ancienstȝ Jnw.t tȝ nṯr.t , Tentyris
lien DOI doi10.34816/ifao.271f-93e5
lien IdRef IdRef027224848
Missions Ifao depuis1966
carte et chronologie des sites étudiés par l’Ifao

Dendara, espaces et développements d’une métropole régionaleOpération de terrain 17141

Responsables(s)

• Pierre Zignani (UMR 5060 du CNRS - IRAMAT/LMC)

Partenaires

CNRS UMR 5060, IRAMAT-LMC
CNRS UMR 5189 / HiSoMA et Université Lumière-Lyon 2
CNRS UMS SHS 3D n° 3657 (Archéovision)
IRCAM
Université de Chicago, Oriental Institute
Université Macquarie, Department of Ancient History, Sydney

Cofinancements

UMR 5060 du CNRS, IRAMAT-LMC.
UMR 5189 / HiSoMA UMR 5189 et Université Lumière-Lyon 2
University of Chicago, Oriental Institute.
Macquarie University, Department of Ancient History, Sydney.

Dates des travaux

octobre - décembre

Participants
Pierre Zignaniarchitecte-archéologueIRAMAT UMR 5060
Michel AubertarchéométallurgisteCNRS UMR 5060
Sylvain Dhenninarchéologue-égyptologueUMR 5189/HiSoMA-MOM
Dorothée ElwartegyptologueLabEx Hastec EPHE PSL Anhima UMR 8210
Sibylle EmeritégyptologueCNRS UMR 5189 HiSoMA
Philippe FluzinarchéométallurgisteCNRS UMR 5060
Ayman HusseindessinateurIfao
Damien LaisneytopographeMOM
Olivier Lavignetailleur de pierre archéologue des maçonneries antiques prestataireIfao
Joachim Le BominarchéologueHiSoMA UMR 5189
Julie MarchandcéramologueHiSoMA-MOM UMR 5189
Sylvie MarchandcéramologueIfao
Pascal Moraingénieur image 3DArchéovision UMS SHS 3D 3657
Olivier OnézimetopographeIfao
Andrea Pillonégyptologue membre scientifiqueIfao
Stéphanie PorcierarchéozoologueCNRS UMR 5189/HiSoMA
Lilian Postelégyptologueuniversité Lumière-Lyon 2/HiSoMA UMR 5189
Félix Relats-Montserratégyptologue - membre scientifiqueIfao
Matthieu Vanpeenearchitecte-archéologueIfao/EPHE
Olivier Warusfelacousticien directeur Équipe « espaces acoustique et cognitifs »Ircam
Charlotte Wolfftopographe - prestataireIfao
Marine Yoyottegéo-archéologue épigraphe égyptologue - membre scientifiqueIfao
Yann Tristantarchéologue-protohistorienMacquarie University (Sydney)
Elisabeth BriceégyptologueMacquarie University (Sydney)
Jacinta CarruthersarchéologueMacquarie University (Sydney)
Chloé GirardianthropologueCNRS UMR 5140
Mary HartleyarchéologueMacquarie University (Sydney)
Ronika PoweranthropologueMacquarie University (Sydney)
Prouin YannickanthropologueEVEHA (Paris)
Tim RalphgéomorphologueMacquarie University (Sydney)
Ellen RyanégyptologueMacquarie University (Sydney)
Karin SowadacéramologueMacquarie University (Sydney)
Gregory MarouardarchéologueThe Oriental Institute of the University of Chicago
Plan du site de Dendara. © D. Laisney/M. Vanpeene/P. Zignani.
Vue depuis l’ouest du temple d’Hathor. © P. Zignani.
Recherches archéologiques en cours dans la partie ouest du téménos d’Hathor. A : zone associée aux fondations de la chapelle de Montouhotep II (XIe dynastie, vers 2055-2004 av. J.-C.) ; B : plateforme d’époque tardive avec blocs de Thoutmosis III. © P. Zignani.
Vue en cerf-volant des mastabas de l’Ancien Empire (IVe dynastie) dans la région d’Abou Suten. © Y. Tristant.
Entrée de la sépulture inviolée d’enfant B1308 avec ses offrandes (IVe dynastie). © Y. Tristant.
Temple d’Hathor, déambulatoire autour de la cella, impacts lumineux au solstice d’été. © P. Zignani.
 
 

Dendara est incontournable au regard du patrimoine monumental des derniers grands temples égyptiens. Le sanctuaire majeur a été entrepris en juillet 54 av. J.-C., sous le règne de Ptolémée XII (80-58 et 55-51 av. J.-C.). Son programme n’a jamais été totalement achevé – à l’exemple du temple d’Horus à Edfou –, puisqu’il manque les dispositifs architecturaux précédant les espaces les plus sacrés d’un grand sanctuaire de cette époque, à savoir un pylône et une cour. Ces éléments sont restés à l’état de chantier au niveau des fondations, à l’exception de la partie arrière du mur péribole qui a été démantelée à une période secondaire, les autres composants – naos (au cœur duquel résidait la divinité) et pronaos – sont quasi intacts. Ils abritent l’agencement de plus d’une cinquantaine de pièces sur plusieurs niveaux.

Ce sanctuaire, dont les murs et les plafonds foisonnent de textes et figures, était dédié à la déesse Hathor, patronne de la ville. Divinité féminine, d’origine cosmique, elle peut aussi être représentée sous la forme d’une lionne, d’un faucon femelle, ou d’une vache. Dans le temple, ses attributs varient, mais elle est fréquemment coiffée de cornes en forme de lyre enserrant un disque solaire. Le visiteur moderne est accueilli, au niveau du pronaos, par sa représentation la plus emblématique dans l’architecture monumentale : la colonne sistre dont le chapiteau est à l’effigie d’un visage radieux de jeune femme pourvue d’oreilles de vache dépassant de sa perruque surmontée par une façade en forme de sistre, attribut associé à la déesse.

Dernier témoignage d’importance nationale à être construit, l’architecture du temple d’Hathor a profité de l’évolution d’un savoir multimillénaire tant sur la résistance des matériaux que sur la maîtrise et la composition géométrique de l’espace. Un tel édifice était au cœur de l’agglomération dont la divinité, Hathor, qualifiait le toponyme Héliopolis. Dendara s’appelait ainsi « Héliopolis de la Déesse », à distinguer de l’Héliopolis du Nord (l’actuel Ayn Chams dans la périphérie du Caire) et de l’Héliopolis du Sud (la ville d’Ermant, au sud de Louqsor).

La présence de l’Ifao sur le site de Dendara s’est inscrite dans une de ses entreprises majeures : la publication des inscriptions des temples de la période gréco-romaine. Sous la direction d’Émile Chassinat, une fonte hiéroglyphique complète fut créée au Caire pour imprimer et publier les textes couvrant les murs de ces sanctuaires remarquablement conservés. Entre 1892 et 1934, É. Chassinat publia 14 volumes sur le temple d’Edfou et initia la série de publication des textes des temples de Dendara. Son œuvre fut poursuivie par François Daumas, puis Sylvie Cauville. Serge Sauneron, directeur de l’Ifao de 1969 à 1976, publia également le temple d’Esna.

L’étude des textes et des décors ne peut cependant être suffisante pour comprendre la complexité de ces édifices religieux, ainsi que l’évolution de l’environnement dans lequel ils ont été construits, puis renouvelés dans la durée du monde pharaonique.

Les fouilles archéologiques s’étaient, jusqu’à très récemment, limitées à la nécropole et remontaient aux campagnes anciennes menées par William M. Flinders Petrie en 1898, puis par Clarence Stanley Fisher de 1915 à 1918. Ces premières investigations, très partiellement publiées, furent réalisées avec une moindre exigence de documentation scientifique qu’aujourd’hui. Elles ont laissé de vastes espaces inexplorés. Le dégagement du temple par les sebakhin a livré des découvertes fortuites, sans contexte stratigraphique. Parmi celles-ci, on citera les parois monolithiques en calcaire d’une chapelle de Montouhotep II, reprise par Mérenptah, exposée dans le grand hall central du Musée égyptien du Caire à Tahrir.

Quelques sources archéologiques montrent que la ville était déjà une capitale régionale sous Chéops à la IVe dynastie (env. 2575-2450 av. J.-C.). Au cœur d’une région connue pour ses implantations prédynastiques, entre Nagada et Abydos, l’agglomération existe depuis l’origine des pharaons. Des sondages, au sud et à l’ouest du temple principal, ont révélé une occupation datant de la période Nagada II (3400-3200 av. J.-C.). La fréquentation humaine de l’endroit est attestée à des périodes bien plus anciennes puisque le plus vieux squelette humain de la vallée du Nil, remontant au Paléolithique moyen (il y a plus de 50 000 ans), a été retrouvé à 2 km du sanctuaire principal (Taramsa Hill). Dendara comme centralité territoriale a perduré bien au-delà du temps des dieux pharaoniques, jusqu’à la période médiévale. Ainsi le visiteur peut observer d’importants vestiges d’une église à plan basilical qui, en première analyse, daterait du vie s. Le site offre ainsi l’opportunité d’étudier plus de cinq millénaires de développement d’une métropole territoriale, de sa population et de son environnement.

L’implantation de l’agglomération sur la frange désertique de la vallée du Nil la mettait à l’abri de la crue. Deux grands complexes religieux structuraient l’espace des zones d’habitat. Le premier (celui que l’on visite) abrite le sanctuaire de la divinité principale mais aussi des monuments complémentaires, bien conservés. Peu d’informations sont disponibles concernant le second domaine sacré, situé à plus de 400 m à l’ouest, dont la majeure partie correspond à des champs cultivés. Il était vraisemblablement consacré à la divinité appariée, Horus d’Edfou, mais n’a jamais été l’objet d’investigations. Ce domaine est identifiable par un magnifique portail monumental de la période romaine. Les murs de son téménos ont été arasés. Quelques blocs épars d’un sanctuaire annexe, en calcaire, subsistent.

Depuis les deux dernières décennies, l’Ifao a élargi ses investigations à l’étude architecturale des monuments ainsi qu’à l’exploration archéologique des quartiers d’habitations et des cimetières, développant des partenariats avec des institutions françaises et étrangères.

La reprise des travaux avec une approche moderne sur les divers aspects d’une métropole dans son environnement permettra d’établir une documentation précise et montre déjà un immense potentiel d’investigations inédites et de vastes secteurs inexplorés.

Pierre Zignani (CNRS, UMR 5060)

بالنظر إلى التراث الهائل لآخر المعابد القديمة المصريَّة الكبيرة، فإن دراسة معبد دَنْدَرَة حتميَّة لا مَفرَّ منها. تم البِدْءُ في بناء المعبد الرئيس في يوليو ٥٤ ق. م. في عهد بطليموس الثاني عشر (٨٠-٥٨ و٥٥-٥١ ق. م.). لم يكتمل أبدًا برنامجُه بالكامل - كما هو حال معبد حورس في إدفو؛ لأنه يفتقر إلى الخصائص المعماريَّة التي تسبق الأماكن الأكثر قداسةً بالنسبة إلى معبدٍ كبيرٍ في تلك الحقبة، وهي تحديدًا، الصرح والفناء. بقيت هذه العناصر على حالها في الموقع على مستوى الأساسات، باستثناء الجزء الخلفيّ من سور المعبد الذي تم تفكيكُه في فترة ثانويَّة. أما الأجزاء الأخرى - النَّاووس (حيث يقيم الإله داخلَه)، ومُقدِّمة المعبد - فهي سليمة تقريبًا. حيث تضمُّ أكثرَ من خمسين غرفةً تنتظم في عدَّة مستويات.

هذا المعبد، الذي تزخر جدرانُه وأسقفُه بالنصوص والأشكال، كان مُخصَّصًا للإلهة حتحور، ربَّة المدينة. فهي الألوهيَّة الأنثويَّة، من أصلٍ كونيّ، ويمكن تمثيلُها أيضًا على شكل لبؤة، أو أنثى الصقر، أو على شكل بقرة. وتختلف صفاتُها في المعبد، ويغطى رأسَها في كثيرٍ من الأحيان قرونٌ على شكلِ قيثارةٍ يتوسطها قرص الشمس. يتم استقبالُ الزائرِ الحديث، عند مقدمة المعبد، من خلال تمثيلها الأكثر رمزيَّةً في فن العمارة الضخمة: أعمدة الصلاصل حيث يأخذُ تاجُ العمودِ شكلَ وجهٍ مُشِعٍّ لامرأةٍ شابَّة مع أُذُنَيّْ بقرةٍ تتجاوزان شعرها المستعار، يعلوه واجهةٌ في شكلِ صلاصل، وهو رمزٌ مرتبطٌ بالإلهة.

يمثل المعبد آخر شهادة لبناءٍ ذي أهميَّة قوميَّة، حيث استفاد الفن المعماريّ لمعبد حتحور من تطوُّر معرفة آلاف السنين، سواء من ناحية قوة تحمُّل المواد المستخدمة أو من ناحية التمكُّن من معرفة التكوين الهندسيّ للمكان. تم تشييد هذا البناء وسط تجمُّعات السكان حيث تميز ألوهيةُ حتحور اسم هليوپوليس. وهكذا أُطلق على دَنْدَرَة «هليوپوليس الإلهة» لتمييزها عن هليوپوليس في الشمال (عين شمس الحالية في محيط القاهرة) وهليوپوليس في الجنوب (مدينة أرمنت، جنوب الأَقْصُر).

يندرج وجودُ المعهد الفرنسيّ للآثار الشرقيَّة في موقع دَنْدَرَة كجزءٍ من أحد التزاماته الرئيسة، وهو نشر نقوش معابد العصر اليونانيّ-الرومانيّ. تحت قيادة إميل شاسيناه، تمَّ سَبْك مجموعة حروف مطبعيَّة هيروغليفيَّة كاملة في القاهرة لطباعة ونشر النصوص التي تغطي جدرانَ مقاصير المعبد، والمحفوظة بشكلٍ مدهش. وفيما بين الأعوام ١٨٩٢ و١٩٣٤، قام شاسيناه بنشر ١٤ مُجلَّدًا عن معبد إدفو، ثم شرع في نشر سلسلة نصوص معابد دَنْدَرَة. وقد واصَلَ عمله فرانسوا دوما، ثم سيلڤي كوﭬيل. كما نشر سيرﭺ سوﻧرون (مدير المعهد من عام ١٩٦٩ إلى عام ١٩٧٦)، نصوصَ معبد إسنا.

ومع ذلك، فإن دراسةَ النصوصِ والزخارفِ لا يمكن أن تكون كافيةً لفهم مدى تعقيد هذه البنايات الدينيَّة؛ وكذلك تطور البيئة التي شُيِّدت فيها، ثم تجديدها بعد ذلك على طول العصر الفِرْعَونيّ.

كانت أعمال التنقيب الأثريّة حتى وقتٍ قريبٍ جدًّا مقتصرةً على الجبَّانة القديمة، وتعود إلى البعثات القديمة التي قادها ويليام م. فليندرز پتري في عام ١٨٩٨، ثم كلارنس ستانلي فيشر من عام ١٩١٥ إلى عام ١٩١٨. هذه الاستقصاءات الأوَّليَّة، التي نُشرت بشكلٍ جزئيٍّ جدًّا، تمَّت بأقل المتطلبات من التوثيق العلميّ مما هو عليه اليوم؛ فقد تمَّ تركُ مساحاتٍ شاسعةٍ غير مُكتشَفة. وأسفر إخلاء المعبد من قِبل السبَّاخين عن اكتشافاتٍ عَرَضيَّة، دون أي سياق طبقيّ، من بينها، نذكر الجدرانَ ذاتِ الكتلةِ الواحدةِ من الحجر الجيريّ للمعبدِ الصغيرِ الخاصِّ بمنتوحتب الثاني، والذي استولى عليه مرنبتاح، ويُعرض في القاعةِ المركزيَّةِ الكبيرةِ للمُتْحَف المصريّ في القاهرة بميدان التحرير.

تشير بعض المصادر الأثريَّة إلى أن المدينة كانت بالفعل عاصمةً إقليميَّةً إبَّان حكم خوفو من الأسرة الرابعة (قُرَابَة ٢٥٧٥-٢٤٥٠ ق. م.). وكانت تجمُّعات السكان قائمةً منذ نشأة الفراعنة في قلبِ منطقةٍ معروفةٍ بمستوطنات ما قبل الأسرات، في الفترة ما بين النَّقادة وأبيدوس. وكشفت المجسَّات التي تم إجراؤها جنوب وغرب المعبد الرئيس عن إشغالٍ يعودُ تاريخُه إلى فترة النَّقادة الثانية (٣٤٠٠-٣٢٠٠ ق. م.). ومن المؤكد أن ظاهرة الارتيادُ البشريّ للمكان قد تمت في فتراتٍ أقدمَ بكثيرٍ؛ حيث أن أقدم هيكل عظميّ بشريّ في وادي النيل، والذي يعود إلى العصر الحَجَريّ القديم الأوسط (منذ أكثر من ٥٠ ألف سنة)، تمَّ العثورُ عليه على مسافةِ كيلومترين من المعبد الرئيس (تل طرامسة). واستمرت دَنْدَرَة كمركزيَّةٍ إقليميَّةٍ إلى ما بعد وقت آلهة الفراعنة، وذلك حتى فترة العصور الوسطى. وهكذا يمكن للزائر ملاحظةُ بقايا مُهمَّة لكنيسةٍ ذاتِ تصميمٍ بازيليكيٍّ والتي، من واقع التحليل الأوَّل، يعود تاريخُها إلى القرن السادس. ويعطى الموقعُ بالتالي الفرصةَ لدراسةِ أكثرَ من خمسةِ آلافِ عامٍ من التطوُّر لمدينةٍ كبيرةٍ إقليميَّة ولسكانها وبيئتها.

كان توطين التكتُّل السكانيّ على أطراف صحراء وادي النيل من شأنه حمايتُها من الفيضان. هناك مجمعان دينيَّان كبيران يُحدِّدان حيِّز مناطق المساكن. يضمُّ الأول (وهو الذي نزوره) معبد الآلهة الرئيسة، ولكن أيضًا توجد آثار إضافية 

محفوظة بشكل جيد. تتوافر القليلُ من المعلومات عن النطاق المُقدَّس الآخر، الواقع على بعد أكثر من ٤٠٠ متر، في الغرب؛ حيث يقترنُ الجزءُ الأكبرُ بالحقولِ الزراعيَّة. ومن المفترض أنه كان مُخصَّصًا للإله حورس معبود إدفو، لكن لم يتمَّ التحقُّق منه مطلقًا. يمكن التعرُّف على هذا النطاق من خلال بوَّابة أثريَّة رائعة من الفترة الرومانيَّة. وقد هُدِمَت جدرانُ الجَنَاح المُقدَّس الخاصة به ولا يزال هناك بعضُ الكُتَلِ من الحَجَر الجيريّ، تأتي من معبدٍ مُلحَق.

على مدى العقدين الماضيين، توسَّع المعهدُ الفرنسيُّ للآثار الشرقيَّة في المسح بهدف إنجاز الدراسات المعماريَّة للآثار؛ وكذلك الاستكشاف الأثريَ للأحياء السكنيَّة والمقابر، مع تطوير الشَّرَاكة مع المُؤسَّسات الفرنسيَّة والأجنبيَّة.

إن استئناف الأعمال بنَهْجٍ حديثٍ لمختلف جوانب مدينةٍ كبيرةٍ في بيئتها سوف يتيح إعداد توثيقاً دقيقاً، ويؤكِّد بالفعل الإمكانيَّة الهائلة لإجراءِ استقصاءاتٍ جديدةٍ وتحديد نطاقات واسعة غير مُستكشفَة.

پيير زينياني (معمارىّ، المركز الوطني للبحث العلمي،  (UMR 5060

Bibliographie