Catalogue
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Nouveautés 2011 et 2012
Parutions récentes 2010-2011 en PDF (3.94 Mb)2012
Collection: FIFAO 68
Fouilles franco-italiennes
1 vol., 410 p., 69 €
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Tebtynis V. La céramique des époques hellénistique et impériale
Le cinquième volume des fouilles de Tebtynis, conduites par l’Institut de papyrologie de l’université de Milan et l’Institut français d’archéologie orientale, ouvre la série des études consacrées au mobilier de l’un des sites égyptiens les plus riches en matériel archéologique, du tournant de la conquête d’Alexandre le Grand jusqu’à la fin du IIᵉ s. apr. J.-C. Au moyen d’une analyse typo-chronologique de la céramique et complétée par la présentation de quelques contextes clos, l’étude met en lumière la production des céramiques et des amphores dans l’oasis du Fayoum ainsi que les importations en provenance d’autres régions d’Égypte et de Méditerranée. On dispose enfin du premier catalogue systématique portant sur la céramique à l’échelle du Fayoum et de la province égyptienne.
Dans cet ouvrage, sont soulignés, outre les grandes étapes de l’évolution du mobilier céramique, les rapports entre les mondes égyptien, grec et romain sur près de cinq siècles de consommation et, par voie de conséquence, les questions d’acculturation propres à l’Égypte hellénistique et impériale.
>>Lire l’avant propos.pdf- (0.3 Mb)
This fifth volume dedicated to the excavations jointly conducted at Tebtynis by the Institute of Papyrology of the University of Milan and the French Institute of Oriental Archaeology, introduces a series of studies devoted to the archaeological mate-rial from one of the richest Egyptian sites dating from the conquest of Alexander the Great to the end of the 2nd century AD, as regards archaeological artifacts. Through a typo-chronological analysis of the pottery, supplemented by the presenta-tion of a number of closed assemblages, the study puts the focus on the production of ceramics and amphorae in the Fayum Oasis as well as the imports from other areas of Egypt and the Mediterranean world. It is the first systematic catalogue on the ceramics of the Fayum Oasis and the province of Egypt.
Besides, highlighting the major stages in the evolution of ceramic artifacts, the book stresses the importance of the relationships within the Egyptian, Greek and Roman worlds over nearly five centuries and subsequently discusses the process of ac-culturation specific to Hellenistic and Roman Imperial Egypt.
Le tombeau de Nakhtamon (TT 335) à Deir al-Medina. Paléographie
Ce cinquième volume de la collection « Paléographie hiéroglyphique » est consacré à la tombe de Nakhtamon à Deir al-Medina (XIXᵉ dynastie). Il étudie les 261 signes hiéroglyphiques recensés dans ce monument. Le commentaire paléographique décrit chaque signe en établissant une corrélation avec les sources contemporaines, mais aussi avec l’utilisation qui en est faite dans des monuments plus anciens. Le livre est illustré par une sélection des fac-similés caractéristiques des signes étudiés ainsi que par dix-neuf planches réunissant les photographies de l’ensemble de ces hiéroglyphes.
The fifth volume of the collection "Paléographie hiéroglyphique" is dedicated to the tomb of Nakhtamun at Deir al-Medina (19th Dynasty). It examines the 261 hieroglyphic signs found in this monument. The palaeographical part deals with the commentary of each sign in relation with contemporary sources as well as monuments of early periods. The book is illustrated by a selection of characteristic drawings of the various identified hieroglyphs and by nineteen photographical places of these signs.
Didymoi. Une garnison romaine dans le désert Oriental d’Égypte - 1. Les fouilles et le matériel.
Didymoi – la Didyme de l’Itinéraire Antonin – fait partie de la douzaine de fortins (praesidia) construits par les Romains pour contrôler la route caravanière de Koptos, sur le Nil, à Bérénice, sur la mer Rouge. Son nom se réfère à ses divinités tutélaires, les Dioscures, invoqués par ses occupants dans leurs lettres privées, même si le matériel issu de la chapelle montre que le dieu principal était, comme dans toute la région depuis Trajan, Zeus Hèlios Grand Sarapis. Trois saisons de fouilles, menées entre 1997 et 2000 et financées par le ministère des Affaires étrangères et l’Ifao, ont mis en évidence les temps forts de l’histoire de Didymoi : fondation en 76/77 à l’instigation du préfet Iulius Ursus, renforcement des capacités de stockage d’eau sous Domitien, abandon probable dans le troisième quart du IIᵉ siècle, effondrement du puits, reconstruit en 176/177, l’année qui suit le séjour de Marc-Aurèle à Alexandrie. Mais bientôt l’occupation du fortin change d’allure : à la place des anciens casernements, régulièrement nettoyés, prolifèrent des locaux minuscules où les ordures s’amoncellent. C’est l’époque où les nomades (barbaroi), qui collaborent désormais avec l’armée romaine, viennent se ravitailler en pain et en vin dans les praesidia. Didymoi est définitivement abandonné vers le milieu du IIIᵉ siècle.
Dans ce premier volume sont présentés les résultats des fouilles et le matériel anépigraphe (à l’exception de la vaisselle céramique et des amphores). Didymoi s’est révélé un site exceptionnel pour les cuirs et pour les textiles. Les milliers de chiffons sortis des dépotoirs témoignent de la virtuosité des tisserands et des teinturiers égyptiens et de l’élégance vestimentaire des élites métropolitaines de la vallée du Nil ; ils révèlent en outre l’étonnante variété des produits textiles, de provenances très diverses, disponibles alors en Égypte.
Les inscriptions lapidaires et les ostraca grecs et latins sont publiés dans le second volume.
Didymoi – the Didyme of the Itinerarium Antoninianum – is one of the dozen fortlets (praesidia) that the Romans built to guard the caravan road from Coptos on the Nile to Berenice on the Red Sea. The name derives from its tutelary deities, the Dioscuri, who were invoked by the inhabitants in their private letters, although the finds from the chapel show that the pricipal god of the place, as in the whole region since the reign of Trajan, was Zeus Helios Great Sarapis. Three excavation campaigns between 1997 and 2000, campaigns that were financed by the French Ministry of Foreign Affairs and the Ifao, have brought to light the evidence for the important points of the history of Didymoi: the foundation in A.D. 76/77 ordered by the prefect Iulius Ursus, the enlargement of the facilities for storing water under Domitian, the probable abandon in the third quarter of the second century, the foundering of the well and its reconstruction in A.D. 176/77, the year that followed Marcus Aurelius’ visit to Alexandria. But soon after this the pattern of occupation changes: instead of the old barrack-rooms which were regularly cleaned, there are now a multitude of small rooms where rubbish abounds. This is the period when the nomads (barbaroi), who henceforth collaborate with the Roman army, come to the praesidia to obtain bread and wine. Didymoi is definitively abandoned towards the middle of the third century.
This first volume contains the results of the excavations and the uninscribed finds with the exception of ceramic tableware and amphorae. Didymoi is a remarkable site for leather and textiles. The thousands of rags that have been brought to light from the rubbish dump show the virtuosity of the Egyptian weavers and dyers and the sartorial elegance of the upper classes in the towns of the Nile valley. Furthermore, they show the extraordinary variety of the textile products, often imported from far away, that were then available in Egypt.
The inscriptions and the ostraca in Greek and Latin are published in the second volume.
2011
Collection: FIFAO 66
1 vol., DVD+224 p., 45 €
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Ayn Soukhna 2
L’une des découvertes les plus importantes effectuées ces dernières années sur le site d’Ayn Soukhna, côté ouest du golfe de Suez, a été celle d’un important complexe d’ateliers métallurgiques bien datés du Moyen Empire égyptien, trouvés la plupart du temps dans un état exceptionnel. Ces ateliers présentent plusieurs petits espaces, délimités par des murs de pierre sèches, dans lesquels il est possible de suivre les différentes étapes du traitement du minerai de cuivre, de sa réduction – qui s’effectue dans des batteries de fours à ventilation naturelle – à la refusion du métal en creuset – phase finale du processus – dans des foyers en fer à cheval qui sont attisés par des cannes à souffler. La première partie de la présente étude, « Rapport archéologique », s’attache à faire la description précise de tous les éléments livrés par la fouille. La seconde partie, « Études archéométallurtiques », est la présentation d’un travail effectué sur une plate-forme expérimentale aménagée sur le site par les soins de l’UMR 5060 « Métallurgie et culture » . La combinaison de ces deux approches permet de mieux comprendre quelles étaient les conditions réelles de la production du cuivre à l’époque pharaonique.
L’ensemble de ce travail a, entre autres, été rendu possible par l’aide de plusieurs entreprises françaises installées en Égypte, qui ont souhaité soutenir des recherches portant plus particulièrement sur l’études des techniques égyptiennes de l’Antiquité ; Total-Égypte, Air Liquide, Métro du Caire ligne 3 (Bouygues, Vinci), Colas Rail, Gaz de France, Électricité de France. C’est leur aide généreuse qui a permis, année après année, la poursuite de la fouille archéologique et des études sur le terrain.
One of the most important discoveries of recent years ont the Ayn Soukhna site on the west coast of the Gulf of Suez has been that of a complex of metallurgical workshops firmly dated to the Egyptian Middle Kingdom, that have for the most part been found in an exceptional state of preservation. These workshops comprise several small spaces delineated by walls of dry stone, in which it is possible to follow the different stages of treatment of the copper ore from its reduction /extraction, which was done in batteries or furnaces with natural ventilation, to the remelting of the metal in a crucible – the final phase of the process – in horseshoe hearts fanned by blow pipes. The first part of the present study, "Archaeological report", gives a precise description of all the elements revealed by the excavation. The second part, "Metallurgical study", presents the work undertaken within an experimental context set up on the site through the involvement of the unit UMR 5060 "Metallurgy and Cultures". The combination of these two approaches allowed for a better undestanding of what were the real conditions for the production of copper in the Pharaonic era.
The ensemble of this work was made possible by, among other factors, the aid of several French businesses established in Egypt that wished to support research aimed in particular at the study of Egyptian techniques in antiquity: Total-Égypte, Air Liquide, Cairo Metro Line 3 (Bouygues, Vinci), Colas Rail, Gaz de France, Électricité de France. It has been through their generous assistance that, year after year, the archaeological excavations and the on-site sutides have continued.
Cahiers de la céramique égyptienne 9
David A. Aston
Blue-Painted Pottery of the Late Eighteenth Dynasty. The Material from the Tomb of Maya and Merit at Saqqara.
Bettina Bader
Preliminary Observations on Ceramic Material found at Herakleopolis Magna (Ehnasiya el-Medina).
Donald M. Bailey
Drinking-Goblets and Table Amphorae: Groups of Ptolemaic Painted Pottery.
Julie Bonnéric, Anne Schmitt
La céramique de la période fatimide à Tinnîs. Premier état de la question.
Delphine Dixneuf
La diffusion des céramiques d’Assouan et des oasis du désert Occidental dans le nord du Sinaï. L’exemple de Péluse.
Christian Knoblauch
Not All that Glitters: A Case Study of Regional Aspects of Egyptian Middle Kingdom Pottery Production in Lower Nubia and the Second Cataract.
Svetlana Malykh
Pottery from the Rock-Cut Tomb of Khafraankh in Giza.
Sylvie Marchand
La dernière occupation d’une maison d’époque ptolémaïque du village de Tebtynis (Fayoum). Une céramique de transition tardo-hellénistique.
Stefanie Martin-Kilcher
Syene–Assuan (Ägypten). Eine Keramikplatte des 7. Jahrhunderts mit gemaltem Kreuz aus einem frühchristlichen Sakralkomplex.
Aurélia Masson
Persian and Ptolemaic Ceramics from Karnak: Change and Continuity.
Lies Op de Beeck, Stan Hendrickx
Deir al-Barsha 2002. Pottery Survey.
Amy Pettman
Form and Function: A Case Study of Site Function as Determined Through Ceramic Material from Two Areas of Ain el-Gazzareen, Dakhleh Oasis.
Mary-Ann Pouls Wegner
New Kingdom Ceramics Associated with the Cult Chapel of Thutmose III at Abydos: Preliminary Analysis and Interpretations.
Mary-Ann Pouls Wegner
Votive Deposits of the Ptolemaic Period in North Abydos.
Axelle Rougeulle, Sylvie Marchand
Des siga sur la côte du Hadramawt (Yémen), témoins d’une attaque navale ?
Teodozja Izabela Rzeuska
Grain, Water and Wine: Remarks on the Marl A3 Transport-Storage Jar from Middle Kingdom Elephantine.
Elaine Sullivan
A Report on the Third Intermediate Period and Late Period Pottery from the Mut Temple, Luxor.
Kei Yamamoto
Offering Cones from Middle Kingdom North Abydos.
Al-A‘mâl al-kâmila lil Suyûtî al-mutawafî 911 H fil-tasawwuf al-islâmî
لم يشتهرُ السّيـوطيّ ـ عند عارفي فضلِه ـ في التّصوف الإسلاميّ كما اشتهر في غيره من الفنون والعلوم، وذلك يرجع إلى أنّ ما كَتبَه السّيوطيّ في التّصوف عبارةٌ عن رسائل صغيرة الحجم، ولكنّه أُنموذجٌ للصُّوفيّ الوَاعي المُدرِك لما حولهُ مِن أفكارٍ هدّامةٍ تسَلّلتْ للتّصوفِ فشوّهت صورتَه في عين الآخر.
فلقد شكا السّيـوطيّ مِن أوضاع التّصوف والمتصوّفة حولَهُ، وأرجَعَ ذلك إلى الدُّخلاءِ عليه، الذين تشبّهوا بالصّوفيّة الحَقّةِ، فاختلطَ الحابلُ بالنابلِ، وتشبّه الدّخيلُ بالأصيلِ، فحُقِّر الصُّوفيةُ على المستوى العام، فكشفَ عَوارَ الدُّخلاء وفنّد أحوالَهم في مؤلَّفِه: تأييدُ الحقيقةِ العليّة وتشييدُ الطّريقةِ الشّاذُليّة.
ولقـد ألّف السّيـوطيّ مـا يَقـرُب مـن عشـريـن رسـالـة في التّصـوّف الإسـلاميّ السُّنيّ ـ وابْتَعَـدَ كُليّـةً عـن التّصـوّف الفَلْسَفيّ الشّائـك ـ صـبّ فيهـا كـلَّ تجـارِبـه وأفكـارِه الصُّوفيـّة، ممّا يُناسبُ العامّـةَ والخاصّـةَ، ليس لقـارئ العربيّـة فحسب، بـل للقارئ في سَائـرِ الثّقافـاتِ والدّيانـاتِ.
ولا يخلو مِن أنْ يُنتقدَ السّيـوطيّ بسببِ بعض مؤلّفاتِه في التّصوف ـ مِن الكثيرينَ ممن لا يهوُون التّصوفَ ولا يطرقونَ بـابَهُ ـ كموضوع دفاعِه عن ابن عربيّ وابنِ الفارض، في مؤلَّفيه: تنبئةُ الغبي بتبرئةِ ابن عربيّ، قمعُ المعارضِ بنصرةِ ابنِ الفارض. وموضوع إرسال نبينا محمد ﷺ للملائكةِ، في مؤلَّفِه: تزيينُ الأرائك في إرسالِ نبيِّنا إلى الملائك، أو موضوع إمكانيّة رؤيَتِهِ ﷺ والملائكةِ في اليقظة في مؤلَّفِه: تنوير الحَلَك في إمكانِ رؤية النّبيّ والمَلَك.
نُقدِّم اليوم في هذا السِّفر السّيـوطيّ في ثوبٍ جديدٍ، لم يَعتدِ النّاسُ على رؤيتِه فيه، كما نُقدِّم فيه خمسة رسائل مِن مؤلَّفاتِه، ويتلوه في قابل الأيّام ـ بإذن الله تعالى ـ سِفرٌ آخر، يتضمّن عشرَ رسائل، سائلين الله أنْ ينفع به.
Suez - Histoire et architecture
En donnant son nom au célèbre canal, la ville de Suez est entrée avec éclat dans l’histoire du xxᵉ siècle. À partir de 1859, l’embouchure de l’ancien canal des Pharaons, devenue au Moyen Âge un port d’embarquement des pèlerins pour La Mecque, allait ainsi se transformer en l’un des plus vastes complexes portuaires et industriels d’Égypte. Dans la suite des publications déjà consacrées à Port-Saïd et Ismaïlia, cette monographie, qui réunit des contributions d’historiens et d’architectes, déroule le panorama de la longue histoire de la cité et invite les visiteurs à poursuivre leur promenade architecturale à travers les rues de la ville.
By giving its name to the famous canal, the city of Suez made a grand entry into the history of the twentieth century. In 1859, the mouth of the ancient Canal of the Pharaohs, which had become a port of embarkation for Mecca-bound pilgrims in the Middle Ages, began its transformation into one of the vastest port and industrial complexes in Egypt. Following on from the publications already dedicated to Port Said and Ismailia, this monograph, which brings together the contributions of historians and architects, draws a panorama of the long history of Suez and invites readers to go on an architectural stroll through the streets of the city.
2011
Collection: BiGen 37
1 vol., 1 DVD+92 p., 16 €
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Funerary Objects from the Tomb of Sennedjem [1 vol. + 1 DVD]
Discovered intact on February 2nd, 1886, the tomb of Sennedjem, “servant in the Place of Truth” at Deir el-Medina, contained a wealth of funerary equipment consisting of some 180 pieces belonging not only to the tomb owner, but also to his wife and to several generations of members of his family. In this publication, the first of the “Corpus” series, Adel Mahmoud collects all the ushabti boxes of all types, vases, and sticks found in the tomb, today dispersed in different museum collections. This booklet contains the presentation of the material as well as an historical overview; on the DVD, one may easily consult the scholarly catalogue, which includes, for each item, a description and museum data, a copy of the inscriptions with their translation, and one or more images.
Découverte intacte le 2 février 1886, la tombe de Sennedjem, « serviteur de la place de Vérité » à Deir el-Medina, abritait un riche mobilier funéraire de quelque 180 pièces, au nom du propriétaire, mais aussi de son épouse et des membres de sa famille sur plusieurs générations. Dans cet ouvrage, le premier de la série « Corpus », Adel Mahmoud rassemble l’ensemble des ouchebtis, coffres en tous genres, vases et bâtons aujourd’hui dispersés dans différentes collections. Le livret contient une présentation du matériel ainsi qu’une rétrospective historique ; sur le DVD, on pourra aisément consulter le catalogue raisonné, qui comprend pour chaque item la fiche muséographique, la copie des inscriptions et leur traduction, une ou plusieurs images.
Anthropoid Busts of Deir el Medineh
Since an anthropoid bust apparently entered Europe as early as 1798, these small sculptures with human heads on aniconic supports with shoulder-like tops have attracted the attention of collectors and scholars. Over the last 130 years they have been given many modern names that attempt to identify their function, but only a few are inscribed with ancient Egyptian names of persons or deities.
The busts were excavated in quantity at Deir el Medineh in the first half of the 20th century. Busts have also been found in or can be reasonably connected with 16 additional sites along the Nile, from the Sudan to the Egyptian delta, and now total nearly two hundred, one excavated at a new site in 2009.
This volume presents all the anthropoid busts known as of the end of 2010 in a catalogue raisonné of the 71 Deir el Medineh objects, four appendices of the other busts, and five analytic chapters.
Depuis la découverte en 1798 par l’Europe du premier buste anthropoïde, ces figures à tête humaine surmontant un support aniconique, dont la partie supérieure joue le rôle des épaules, ont suscité l’intérêt des amateurs d’art et des savants. Seul un petit nombre porte le nom d’un particulier ou d’une divinité. Diverses appellations modernes leur ont été attribuées au cours des dernières décennies, susceptibles de rendre la réalité de leur fonction.
La plupart des bustes furent découverts à Deir al-Medîna lors des fouilles menées dans la première moitié du XXe siècle, mais on peut estimer à 16 le nombre des autres sites dont ils proviennent – qu’ils y aient été effectivement trouvés ou qu’on le déduise – s’échelonnant du Soudan jusqu’au delta.
Cet ouvrage rassemble pour la première fois la totalité des bustes connus en 2010 – près de deux cents - dont l’un mis au jour tout récemment, en 2009. Les 71 originaires de Deir al-Medîna sont présentés sous la forme d’un catalogue raisonné, les autres font l’objet de quatre annexes. Les cinq premiers chapitres, quant à eux, proposent une étude d’ensemble de ce matériel.
Le sultan mérinide Abû l-Hassan ‘Alî et Jacques III de Majorque. Du traité de paix au pacte secret
À la différence des Archives du monde arabe, les chancelleries européennes ont conservé de nombreux traités de paix et de commerce passés au Moyen Âge avec les États musulmans. La Bibliothèque nationale de Paris renferme en particulier un document particulièrement riche et éclairant, le traité de paix passé le 15 avril 1339 à Tlemcen entre le souverain mérinide Abū l-Ḥasan ‘Alī, alors au faîte de sa puissance militaire, et les ambassadeurs de Jacques III, roi de Majorque.
Le traité jette une vive lumière sur les relations politiques et économiques entre les États riverains de la Méditerranée occidentale et sur le discours diplomatique qui les traduit. Le Maroc mérinide constituait pour le roi de Majorque un recours et un allié contre son suzerain, son parent et ennemi Pierre IV d’Aragon. L’alliance projetée ne sera pas conclue, et le royaume de Majorque annexé en 1343 à l’Aragon.
Images antiques d’Alexandrie
Cet ouvrage est fondé sur l’étude d’un corpus de documents, datés de 45 av. J.-C. à 785 apr. J.-C., représentant des monuments d’Alexandrie ou proposant des aperçus de la ville, de ses quartiers et de ses faubourgs. Les diverses images d’un même édifice ou ensemble architectural sont d’abord regroupées et examinées de manière à appréhender l’histoire et l’évolution des constructions, mais aussi les modes de figuration et les conventions iconographiques. Elles sont ensuite mises en rapport avec d’autres sources archéologiques ou littéraires, permettant ainsi l’identification de plusieurs bâtiments ou vues urbaines. L’examen du contexte iconographique dans lequel s’intègrent ces figures d’édifices aboutit à une réflexion sur la valeur symbolique ou évocatrice des images et éclaire leur présence sur les supports correspondants. Enfin, la mise en valeur de ces représentations pour restituer la réalité architecturale offre un reflet suggestif du paysage urbain alexandrin.
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This work is based upon the study of a corpus of documents dating from 45 BC to 785 AD that present monuments of Alexandria or general overviews of the town, its districts and suburbs. Different images of the same edifice or architectural ensemble are first gathered together and examined in order to grasp the history and evolution of the constructions, and also the ways of representing and the iconographic conventions. They are then set in relation to other archaeological and literary sources, thus allowing for the identification of several buildings or urban views. The examination of the iconographic context in which these images of buildings are situated leads to considerations of the symbolic or evocative value of the images, and sheds light on their presence in the corresponding media. Lastly, approaching these representations as a means to reproducing an architectural reality proposes a suggestive reflection of Alexandria’s urban landscape.
2011 2e édition
Collection: BiEtud 141
1 vol., 180 p., 26 €
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Le Rituel du sḥtp Sḫmt au changement de cycle annuel
Les architraves du pronaos du temple d’Horus à Edfou ont conservé la tradition complète d’un cérémonial monarchique d’investiture et de protection annuelle dont les premières attestations apparaissent, sous forme d’extraits, dès le Nouvel Empire. Il faut attendre les sources d’époque ptolémaïque, à Elkâb et Edfou, pour reconnaître l’intitulé général de l’ouvrage sacré, le « Rituel pour apaiser Sekhmet ». Douze textes, que seul Edfou donne entièrement, mais dans lesquels de multiples emprunts ont été puisés par la plupart des scribes sacrés des temples ptolémaïques et romains, constituent le recueil complet. Sous l’appellation « Sekhmet », la manifestation dangereuse de l’Œil-de-Rê aux changements de cycle, la personnalité divine centrale du jeu liturgique est Temet l’Universelle, Flamme et, surtout, Uræus royal. Lors de panégyries annuelles spéciales, c’est auprès d’elle, qui siégeait alors sur une estrade de cérémonie, que le souverain était introduit pour être reconnu comme le « rejeton » et la « pupille » de Œil-Oudjat de Rê. Ce volume donne, à partir de la version de base du pronaos d’Edfou, l’édition comparée de toutes les versions parallèles d’époque récente, reconnues au fil des extraits et des emprunts, assortie d’une translittération des textes hiéroglyphiques et d’une traduction annotée. Chacun des douze textes abordés est également accompagné d’un commentaire consacré à son contenu théologique.
Les deux routes syrienne et égyptienne de pèlerinage au nord-ouest de l’Arabie Saoudite
Pour connaître les routes syrienne et égyptienne du pèlerinage au Hedjaz, dans le nord-ouest de l’Arabie Saoudite, le Dʳ Alî Ibrâhîm Al-Ghabbân a recueilli les traces de toute nature laissées sur ces pistes désertiques par les pèlerins musulmans : constructions, céramiques, inscriptions et graffiti (dont certains fort anciens, et importants pour l’histoire des débuts de l’Islam).
Ce travail s’appuie aussi bien sur des prospections et relevés de surface que sur des sondages archéologiques, et allie l’étude précise des différents sites à celle, plus large, du contexte historique qui rend compte, au cours du temps, des phases d’activité ou de sommeil de ces haltes. Il montre également l’attention que les divers pouvoirs musulmans, en particulier les Ottomans, ont prêté à l’entretien de ces haltes, à leur approvisionnement en eau, et à leur sécurité. Il s’ouvre donc largement sur l’Histoire.
Alexandrie ottomane 1
Le présent volume regroupe un certain nombre de documents remarquables des XVᵉ et XVIIᵉ siècles relatifs à Alexandrie, qui inscrivent l’histoire de cette ville dans son cadre méditerranéen. Il s’agit d’abord du marsūm ou décret que Soliman le Magnifique envoya en septembre 1528 aux autorités ottomanes d’Alexandrie, renouvelant les privilèges commerciaux que le sultan mamelouk avait accordés en 1507 aux Français et aux Catalans à Alexandrie. Ce document, exclusivement en arabe et dont on ne connaissait jusqu’à présent que des traductions incomplètes, était le premier signe tangible du rapprochement franco-ottoman et l’amorce d’une politique française durable en Méditerranée orientale. La seconde contribution fait le point sur les relations entre Venise et les États musulmans. Après un rappel de l’organisation du réseau consulaire vénitien en terre d’islam, elle évoque les relations commerciales entre Venise et l’Orient méditerranéen, plus particulièrement avec Alexandrie et Alep. Elle présente ensuite les treize rapports de fin de mission de consuls vénitiens aujourd’hui conservés à l’Archivio di Stato de Venise, qui couvrent la période 1554-1664.
The present volume gathers together a number of remarkable documents from the 16th and 17th centuries relating to Alexandria. The first concerns the marsum, or decree, sent by Suliman the Magnificent to the Ottoman authorities of Alexandria in 1528, renewing the commercial priveleges accorded by the previous Mameluke sultan in 1507 to the French and Catalans established at Alexandria. This document, entirely in Arabic and until now only known to us through incomplete translations, was the first tangible sign of a Franco-Ottoman raprochement and the beginnings of a long-lasting French policy in the eastern Mediterranean. The second contribution concentrates on relations between Venice and the Muslim states. Beginnning with a review of the organisation of the Venetian consular network in Muslim territory, it looks at commercial relations between Venice and the eastern Mediterranean, most particularly as regarding Alexandria and Aleppo. Thereafter, some 13 end of mission reports from Venetian consuls are presented, covering a period from 1554 to 1664. These are now held in the Archivio di Stato in Venice.
Le livre des califes qui s’en remirent au jugement d’un cadi . . . .أبو هلال العسكري، كتاب ما احتكم به الخلفاء إلى القضا ة
Ce court ouvrage d’adab, écrit par Abū Hilāl al-ʿAskarī (m. vers 400/1010), marque une étape essentielle dans l’histoire des relations entre les pouvoirs politique et judiciaire. À travers une série de récits pseudo-historiques, l’auteur entend démontrer que le souverain, avant même d’agir en justicier, doit accepter de se soumettre au jugement des hommes. Ce bref miroir des princes d’époque būyide vient couronner une longue évolution doctrinale issue des tensions entre le sommet de l’État et la judicature : en plaçant les califes sous l’autorité judiciaire des cadis, Abū Hilāl contribue à la désacralisation de l’institution califale et à la promotion d’une magistrature indépendante.
Mathieu Tillier, chercheur à l’Institut français du Proche-Orient (Ifpo), propose ici l’édition du texte arabe, précédée d’une introduction et accompagnée d’une traduction française.
تلخيص: يمثّل كتاب أبي هلال العسكري (المتوفّى في حوالي عام 400 ه/1010 مـ) الذي بين أيدينا مرحلة هامّة في تاريخ العلاقات بين السلطات السياسية والقضائية. فإنّ المؤلّف يبيّن عبر تسلسل من الأخبار أنّ السلطان العادل لا يمكنه تجسّد السلطة القضائية إلّا بعد أن خضع لأحكام قضاته. فهذا الكتاب، المؤلَّف في العصر البويهي والمنتمي إلى جنس آداب الملوك، يتوّج تطوّراً نظريّاً هامّاً نجم عن توتّر العلاقات بين القضاة والدولة العبّاسية. فمن خلال وصفه للعديد من الخلفاء المستسلمين لأحكام القضاة، يسهم أبو هلال في إزالة هالة القدسيّة عن الخلافة والدفاع عن مؤسّسة قضائيّة مستقلّة.
قام ماتيو تيليه، وهو باحث في المعهد الفرنسي للشرق الأدنى، بتقديم الكتاب وتحقيقه قبل ترجمته إلى الفرنسية.
This short adab treatise by Abū Hilāl al-ʿAskarī (d. c. 400/1010) marks an important turning point in the relationship between political power and the judiciary in Islam. Written in the Būyid period as a concise mirror for princes, the work sanctions a doctrinal evolution that is the outcome of long-standing tension between the judiciary and the highest levels of the state. Using a series of pseudo-historical narratives, Abū Hilāl suggests that rulers should be prepared to submit to the adjudication of ordinary men. By presenting caliphs as being under the judicial authority of qāḍī-s, the author contributes to the de-sacralisation of the caliphate and to the promotion of an independent judiciary.
Mathieu Tillier, researcher at the Institut français du Proche-Orient (Ifpo), presents a critical edition of the text with an introduction and a translation into French.
Réminiscences de la royauté cosmique dans les représentations de l’Orient médiéval
Dans l’Orient ancien, les cieux investissent les rois lors de leur avènement. Le roi est alors, comme dans l’Iran préislamique, promu frère des astres, doté de prérogatives qui lui permettent de faire régner sur Terre l’ordre cosmique. Le corps du roi est garant de cette stabilité. Le monde musulman hérite de cette dimension qui assure la promotion du calife ou de l’imam selon les doctrines du pouvoir, comme étant « l’ombre de Dieu sur Terre ». Cet aspect essentiel de l’idéologie politico-religieuse trouve un écho dans la culture visuelle de l’Orient médiéval où, hormis les voûtes palatiales, les monnaies, les métaux, le rituel de cour à partir des Abbassides, les manuscrits enluminés issus de différents corpus, pseudo-scientifique comme la cosmographie, littéraire comme la poésie ou l’épopée, pérennisent à leur tour le souvenir des liens étroits entre les rois et les cieux. En effet, l’une des dimensions de la royauté cosmique repose sur la représentation anthropomorphique des astres, les luminaires en particulier, promus par l’astrologie hellénistique qui symbolisent bien les pouvoirs temporels par le biais des analogies hermétiques tout comme le montrent les thèmes des métaux du XIIᵉ au XVᵉ siècle.
Cet ouvrage invite également le lecteur à découvrir les rêves d’envol et de voyages dans l’au-delà, transposition d’un thème issu des anciennes hiérogamies, désormais abouti dans le Mi‘rāj, le Voyage céleste du Prophète Muḥammad.
The kings of the Eastern Ancient world were invested by Heaven. As in the pre-Islamic Iran, they were thus promoted brothers of the heavenly bodies, and that status allowed them to bring on earth the cosmic order. The king’s body was the guarantor of this stability. The Muslim world inherits the dimension that promotes a caliph or an imam as “the Shadow of God on Earth” according to governing doctrines. This main aspect of the religious and political ideology is present in the visual culture of medieval East where, beneath palace architecture, coins, metallic objects and court rituals from the Abbasids, illuminated manuscripts from different corpora – pseudo-scientific for cosmography, literature for poetry and epics – perpetuate the memory of the tight links between kings and heavens. A dimension of cosmic kingship lies on the anthropomorphic representation of the heavenly bodies, especially the luminaries, promoted by the Hellenistic astrology, and well symbolizing temporal powers by the mean of hermetic analogies, as shown on metallic artefacts from the 12th to the 15th c.
The reader is invited to discover the celestial journeys, transposition of the hierogamies of the Ancient world, which the best example is the Mi‘rāj of Prophet Muḥammad.
Les particules en égyptien ancien
Les particules, « petits mots » caractérisés par leur polyfonctionnalité, ne sont pas l’objet d’étude de prédilection des grammaires et des dictionnaires. En offrant à la fois une description philologique et une analyse linguistique des particules en égyptien ancien, le présent ouvrage se propose donc de combler une lacune. Faisant appel aux outils de la linguistique énonciative et textuelle, il éclaire la manière dont point de vue énonciatif, visée argumentative et genre textuel informent la signification prise en contexte par ces mots porteurs par excellence de ce qui, dans la langue, est parole. Fondé en abondance sur des exemples appartenant aux différents genres attestés en égyptien, il donne une image à la fois plus vivante et plus cohérente des multiples ressources de cette langue.
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Particles, those “small words" for which polyfunctionality is characteristic, are usually neglected in grammars and dictionaries. This book is an attempt to address this lacuna by offering both a linguistic analysis and a philological description of particles in Ancient Egyptian. It presents a theoretical and methodological framework for their analysis, using tools taken from enunciative linguistics and text-linguistics, showing how the speakers’ viewpoint and rhetorical goals, as well as text genre, take part in elaborating the contextual meaning of particles. It also demonstrates that particles are not superfluous; rather, they are essential to discourse coherence. Its reading of Egyptian texts of various types thus results in a picture of the language as it was actually used, giving full attention to its communicative dimension. This provides us with more a lively and consistent understanding of Ancient Egyptian.
Kurzbibliographie zu den übersetzten Tempeltexten der griechisch-römischen Zeit (PDF)
Ce livre fait suite à l’ouvrage de Jean-Claude Grenier : Temples ptolémaïques et romains. Répertoire bibliographique (index des citations 1955-1974, incluant l’index des citations de 1939 à 1954 réunies par N. Sauneron), BiEtud 75, Le Caire, 1979. Afin d’offrir au chercheur un outil d’actualité, il sera dorénavant disponible sur le serveur de l’Ifao (www.ifao.egnet.net) et régulièrement mis à jour sous la responsabilité de Christian Leitz.
Nusûs ‘arabiyya târikhiyya ‘an al-zalâzil wa l-barâkîn fî l-‘âlam al-‘arabî wa l-islâmî min bidâyit al-târîkh al-islâmî ilâ l-qarn al-thânî ‘ashar al-higrî نصوص عربية تاريخية عن الزلازل والبراكين في العالم العربي والإسلامي إلى القرن الثاني عشر الهجري
Textes arabes historiques concernant les séismes et volcans dans le monde arabe et islamique des débuts de l’ère islamique jusqu’au XIIᵉ siècle de l’Hégire (du VIᵉ au XVIIIᵉ siècle de notre ère).
يقدِّم هذا الكتاب نصوصًا تاريخية عربية عن الهزّات الأرضية والظواهر البركانية في شبه الجزيرة العربية وبلاد الشام، بالإضافة إلى مناطق تمتد من بلاد الأندلس وبلاد شمال أفريقية إلى أفغانستان وجنوب الصين ومن تركيا وبلاد القوقاز وأرمينيا شمالًا إلى اليمن وبلاد الخليج جنوبًا، وذلك في فترة زمنية تمتد من القرنين الأول إلى الثاني عشر الهجريين أي من السابع إلى الثامن عشر الميلاديين، وتتفق مع موْلد الإسلام والهجرة إلى المدينة إلى زلزال لشبونة وما صاحبه من بعث للتفكير العلمي والعقلي.
ولقد تم جمع هذه المادة العلمية والنصوص التاريخية بمساعدة مؤسسات علمية فرنسية منها: المعهد الفرنسي للآثار الشرقية بالقاهرة، ومعهد الدراسات الجيوفيزقية بباريس، وبعض الهيئات العلمية العالمية مثل اليونسكو ووكالة الطاقة النووية بڤيينا، وما كفلته هذه المؤسسات من تمويل للإطلاع على كنوز المخطوطات العربية بدور الكتب في أنحاء العالم من استنبول وأنقرة بتركيا إلى مدريد وغرناطة بأسبانية، مرورًا بالمكتبة الملكية بالرباط، وكذا تونس والقاهرة بالشمال الإفريقي، وذلك لفائدة هذه النصوص للدراسات الخاصة بالكوارث الطبيعية وتوقعها وتطوير الهندسة المعمارية لمقاومتها وتفادي آثارها المدمرة، بالإضافة لما تضيفه من نظريات عن نشوء الأرض وجرودها وانتقال الحضارات وما فعله الإنسان للإتّعاظ والتعلّم وعمل الحسابات اللازمة للإرتقاء ولتطبيع العقل والحكمة، وخاصة برؤية ما دمّرته من آثار معمارية خالدة مثل منار الإسكندرية، ويرتوي القارئ أيضا بآثارها الإجتماعية والأدبية من شعر ونثر يتضح في منامات مسرحية بدفاع المساجد والجوامع والمدارس والحصون والمعمار أمام القضاء الإسلامي لدفع الظلم عن التأخّر في الترميم وإعادة البناء لقصور مصادر التمويل والفساد الإداري والأخلاقي، وما قام به الحكّام والوُلاة لتدبير الأموال اللازمة بتشريع النظم الإقتصادية المناسبة.
وما أشبه اليوْم بالبارحة ما بقى عالمنا، فدروس الماضي تنفع المستقبل، وتتوِّج جهود الهيئات والمؤسسات العلمية بالقيم الإنسانية النافعة.
2011
Collection: FIFAO 63
2 vol., 164 + 220 p., 49 €
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Abou Rawash I. Le complexe funéraire royal de Rêdjedef ( texte + planches )
Depuis près d’un demi-siècle, l’étude des complexes funéraires royaux de l’Ancien Empire a constamment été nourrie par la découverte de nouveaux monuments ainsi que par la reprise des fouilles sur des sites déjà explorés. Curieusement, l’emplacement d’Abou Rawash, au nord-ouest du Caire, n’a fait l’objet d’aucune enquête systématique depuis les brefs travaux que lui avait consacrés É. Chassinat au début du xxᵉ siècle. Or, il est aujourd’hui reconnu que ces vestiges comptent au nombre des rares maillons manquants dans la série des ensembles réétudiés. Cet oubli est d’autant plus surprenant qu’ils regroupent tous les éléments constitutifs des grands tombeaux des souverains de la IVᵉ dynastie.
En dépit des destructions subies et de l’exploitation intensive qui en a été faite depuis l’époque romaine par les carriers, les vestiges conservés offrent l’immense intérêt de présenter de nombreuses ressemblances avec un chantier en construction. Au terme de treize campagnes (1995-2007), une image cohérente de ce lieu de mémoire se dégage désormais, et nombre d’hypothèses anciennes demandent à être reconsidérées.
>>Télécharger le vient-de-paraîtreAbouRawash.pdf (1.02 Mb)
For nearly half a century, the study of royal funerary complexes of the Old Kingdom is constantly being enriched by the discovery of new monuments and by recent excavations on sites, which have been already explored. Oddly enough, since the time of É. Chassinat’s brief work at the beginning of the 20th century, the site of Abu Rawash (North-West of Cairo), has featured very little within this field of study. Yet today, the literature undoubtedly recognizes that these remains constitute a rare and hitherto missing link into the understanding of these complexes. This gap is even more surprising when we consider that Abu Rawash contains all the constitutive elements for large royal tombs of the 4th Dynasty.
Since the Roman period this site been intensively exploited and quarried; however, the preserved remains are of great importance as they represent significant similarities to other building sites.
As a result of thirteen seasons of excavation (1995-2007), the author has amassed comprehensive data on this heritage site, enough to show that previous evaluations will have to be revised.
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