Institut français
d’archéologie orientale - Le Caire

Catalogue

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Nouveautés 2015 et 2016


Vignette
IF1129, ISBN 978-2-7247-0685-7
2016
Collection: MIFAO 133
1 vol., 260 p., 65 €
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Nathalie Beaux, Janusz Karkowski, Elizabeth Majerus, Gaël Pollin
La Chapelle d’Hathor. Temple d’Hatchepsout à Deir el-Bahari. II – Façade et salles hypostyles. 1- Figures et planches

La chapelle d’Hathor constitue l’un des trois sanctuaires divins érigés par Hatchepsout au sein de son temple funéraire de Deir el-Bahari.

Au sein de ce monument, la nature féminine de la reine permet à Hatchepsout de nouer des liens uniques avec la déesse et de réaliser son destin funéraire de façon exceptionnelle : si Hatchepsout se place sous la protection divine d’Hathor, dans une perspective pharaonique traditionnelle, comme son fils Horus, le détenteur du pouvoir royal légitime, elle apparaît aussi comme la fille d’Hathor. Nourrie du lait vivifiant de la déesse qui est elle-même fille de Rê et son uraeus, la reine se dresse à son tour en uraeus solaire. Hatchepsout, en même temps roi et reine, tisse ainsi un complexe réseau théologique qui lui permet de devenir à la fois Horus, fils de Rê et disque solaire, et Hathor-Maât, uraeus au front de ce même disque.

Le volume II présente la façade et les deux salles hypostyles en avant des sanctuaires. Ce fascicule de planches offre les photographies et dessins des scènes pariétales et des inscriptions sur les piliers, colonnes et architraves. Un livret de figures présente une sélection de photographies de détails. Un lien vers un PDF interactif est fourni afin de permettre au lecteur d’agrandir à volonté les planches.

The Hathor shrine is one of the three divine shrines erected by Hatsheput in her mortuary temple of Deir-el-Bahari.

In this monument, the queen’s feminine nature allows Hatshepsut to establish a unique relationship with the goddess and to complete her funerary destiny in an exceptional manner: if Hatshepsut places herself under Hathor’s divine protection in a traditional pharaonic perspective, as her son Horus, holder of the legitimate royal power, she also appears as the daughter of Hathor. Nourished by the invigorating milk of the goddess who is herself daughter of Re and his uraeus, the queen, in turn, raises as the solar uraeus. Hatshepsut, as both king and queen, weaves a complex theological network that allows her to become both Horus, son of Rê and sun disk, and Hathor-Maât, uraeus of this same disc.

Volume II concerns the facade and the two hypostyle halls leading to the sanctuaries. It offers plates of photographs and drawings of all the preserved scenes and inscriptions. A booklet presents selected detailed photographs. A link enables the reader to download an interactive PDF and enlarge at will the plates.

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Vignette
IF1125, ISBN 978-2-7247-0681-9
2016
Collection: CAI 33
1 vol., 112 p., 19 €
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Yūsuf Rāġib
Transmission de biens, mariage et répudiation à Uqlūl, village du Fayyoum, au Ve/XIe siècle

La papyrologie arabe s’attache à publier des documents dispersés dans les collections d’Orient et d’Occident qui éclairent souvent le quotidien de simples gens oubliés des sources narratives. Revenus au jour au hasard de fouilles officielles ou clandestines, ils doivent être patiemment déchiffrés et longuement commentés. Yūsuf Rāġib, papyrologue réputé, édite, traduit et commente ici huit papiers et parchemins rédigés au cours du XIe siècle dans un village obscur du sud du Fayyoum. Découverts à la fin du XIXe siècle, six gagnèrent Londres et deux Berlin. Les cinq premiers sont des actes provenant des archives d’une famille musulmane, les Banū Barmūda ; les trois derniers, des contrats de mariage dont le second fut dissous deux ans plus tard. Le contrat le plus important, écrit sur le plus grand parchemin arabe connu à ce jour, révèle l’opulence d’un émir bédouin qui imposait aux villageois  une protection rémunérée : l’année même où le calife al-Mustanṣir survivait dans son palais lors d’une famine sans fin qui régnait dans le pays, il offrait à son épouse une dot considérable et lui promettait nombre de présents somptueux.

Arabic papyrology seeks to publish documents, scattered in the collections of East and West, that often illuminate the daily life of simple people forgotten by narrative sources. Brought to light by official or clandestine excavations, these documents need to be patiently deciphered and commented at length. Yūsuf Rāġib, papyrologist of renown, edits, translates and comments here eight documents on paper and parchment written in the eleventh century in an obscure village in southern Fayyoum. Discovered in the late nineteenth century, six of these documents found their way to London and two to Berlin. The first five belong to the archives of a Muslim family, the Banū Barmuda; the last three are marriage contracts, one dissolved two years after its conclusion. The most important contract, which happens to be the largest Arabic document on parchment known to date, reveals the opulence of a Bedouin emir who imposed a paid protection on the villagers. The year in which Caliph al-Mustanṣir survived in his palace a famine that would not end, the emir offered his wife a rich dowry while promising many more sumptuous presents.


Vignette
IF1107, ISBN 978-2-7247-0662-8
2016
Collection: RAPH 38
1 vol., 288 p., 25 €
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Yannis Gourdon, Åke Engsheden
Etudes d’onomastique égyptienne
Méthodologie et nouvelles approches

Les Études d’onomastique égyptienne. Méthodologie et nouvelles approches marquent l’existence depuis 2008 à l’Ifao d’un programme de recherche consacré aux recherches en onomastique. Cet ouvrage rassemble les articles remaniés issus de communications présentées lors de séminaires tenus en 2008 et 2009, qui témoignent de l’attention croissante portée aux études d’onomastique en égyptologie.

De fait, noms de lieux et noms de personnes jouent un rôle essentiel dans l’organisation de l’espace et de la vie sociale. Ce rôle est manifeste tout au long de l’époque pharaonique, et ce depuis les mentions de toponymes dans les toutes premières inscriptions de la période prédynastique, jusqu’aux anthroponymes présents dans les graffiti démotiques.

Les articles de ce volume résument les précédentes recherches en la matière, mais aussi fournissent de nouvelles pistes et hypothèses. Les noms sont ainsi analysés dans des études ayant trait, notamment, à la grammaire égyptienne, à la sémantique, à la prosopographie et à la géographie.

The Études d’onomastique égyptienne. Méthodologie et nouvelles approches underscores the presence of a research programme at the IFAO devoted to onomastic research since 2008. This volume contains the reworked papers from some seminars held in Cairo in 2008 and 2009, which testify to the increasing attention paid to onomastic studies in Egyptology.

In fact, names of places and people play an indispensable role in organising space and social life. This is clearly visible throughout the pharaonic period from the mention of place-names from the very first texts of the Predynastic through to the personal names of late Demotic graffiti.

The articles in this volume sum up previous research and also contribute with new insights and hypotheses. Names are explored through studies relating to aspects such as Egyptian grammar, semantic fields, prosopography and geography.
Vignette
IF1115, ISBN 978-2-7247-0670-3
2016
Collection: RAPH 39
1 vol., 272 p., 25 €
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Sylvain Dhennin, Claire Somaglino
Décrire, imaginer, construire l’espace
Toponymie égyptienne de l’Antiquité au Moyen Âge

Ce volume rassemble treize contributions relatives à la toponymie de l’Égypte ancienne et médiévale. Il constitue la publication des actes de deux colloques tenus à l’Ifao (2011) et à l’université de Paris-Sorbonne (2012), dans le cadre du programme de recherche « Systèmes Toponymiques » de l’Ifao. Ces travaux d’onomastique, issus d’une tradition ancienne à l’Ifao, proposent une approche renouvelée de la toponymie pour le territoire égyptien, laissant une large place aux problématiques de l’espace et du territoire. Ils portent sur la longue durée de manière à permettre d’aborder les mutations géographiques et les évolutions dans la perception de l’espace.

This volume gathers thirteen contributions on place names in Ancient and Medieval Egypt. It is the publication of the proceedings of two conferences, held in the Ifao (2011) and the University of Paris-Sorbonne (2012), as part of the research programme “Toponymic Systems” of the Ifao. This research on onomastics, stemming from a long tradition in the Ifao, proposes a renewed approach of toponymy, including current reflections on space and territory. It aims to consider the evolution of place names on a long-term chronology, as to evaluate the geographical changes and modifications in the perception of space.

Sylvain Dhennin est chargé de recherche au CNRS (HiSoMA, MOM).

Claire Somaglino est maître de conférences à l’université Paris-Sorbonne.

Ils sont tous deux anciens membres scientifiques de l’Ifao où ils ont mis en place et continuent de développer des recherches sur la toponymie et l’espace de l’Égypte.


Vignette
IF1124, ISBN 978-2-7247-0680-2
2016
Collection: RAPH 41
1 vol., 320 p., 27 €
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Sylvie Nony
Les variations du mouvement
Abū al-Barakāt, un physicien à Bagdad (VIe/XIIe siècle)

Pourquoi la pierre lancée en l’air poursuit-elle son mouvement loin de la main du lanceur ? Pourquoi ralentit-elle pour accélérer ensuite ? Ce mouvement serait-il possible dans le vide infini ? S’arrête-t-il un temps, en haut de la trajectoire ?

Depuis l’Antiquité, les interprétations de ce mouvement ont suscité des discussions passionnées, et la controverse est encore vivante lorsqu’un philosophe juif, médecin du calife de Bagdad, Abū al-Barakāt (m. 1152), en renouvelle l’approche.

Le présent ouvrage nous guide dans un réseau complexe de textes abordant les notions d’espace, de vide, de temps, d’infini, de continu et met en lumière les apports de la physique médiévale arabe. L’auteur interroge à cette occasion la nature des filtres qui ont empêché jusque là d’en restituer toute la portée. L’histoire des sciences, parfois obnubilée par la recherche des continuités, peine à identifier les inventions audacieuses lorsque celles-ci ne semblent pas aller dans le sens de l’histoire.

Why does a stone thrown into the air keep going, even after it has left the thrower’s hand? Why does it slow down before speeding up again? Could it be thrown in a void without end? Is there a rest at the peak of its flight?

Interpreting this movement has aroused impassioned debate since antiquity; the controversy was still ongoing at the time when the Jewish philosopher Abū al-Barakāt (d. 1152), physician to the Caliph of Baghdad, provided a new approach to it.

This book takes the reader through a labyrinth of texts dealing with notions of space, emptiness, time, infinity, and continuity; it sheds light on mediaeval Arabic contributions to physics. The author also explores the barriers that have hitherto obstructed complete understanding of the subject. The history of science, which sometimes fixates on the study of continuities finds it hard to get to grips with disruptive theories if they do not seem to follow the larger trajectory of history.

Sylvie Nony est professeure agrégée de sciences physiques à Bordeaux et chercheuse associée à l’UMR 7219 SPHère.

Sylvie Nony is Physics Teacher (Bordeaux) and Associated Researcher, UMR 7219 SPHère.
Vignette
IF1132, ISBN 978-2-7247-0688-8
2016
Collection: MIDEO 31
1 vol., 320 p., 37 €
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Mélanges de l’Institut dominicain d’études orientales 31

Dans ce numéro, la thématique retenue est celle des recherches actuelles sur le Coran et la pluralité des herméneutiques. Michel Cuypers signe un article où il répond à un des critiques de l’analyse rhétorique appliquée au Coran. El-Sayed Amin, enseignant à al-Azhar, propose une mise au point exégétique sur la question de la violence dans le Coran. Jean-Louis Déclais présente une traduction de la sourate al-Aʿrāf et montre l’existence de procédés midrashiques. Mohammad-Ali Amir-Moezzi rend compte de l’apport de l’enseignement des imams à propos de la sourate al-Qadr. Geneviève Gobillot, en suivant la méthode inductive de lecture du Coran, traite de la question de l’histoire et de la géographie sacrée dans le Coran à partir de l’exemple de Sodome. Enfin, Mehdi Azaiez propose une analyse de la présence d’une figure rhétorique décisive dans le Coran, celle de l’allocutaire coranique. Par ailleurs, en dehors de la thématique, Philippe Vallat signe un article important sur Abū Bakr al-Rāzī.

In this issue, the chosen theme is that of the current research on the Qur’an and the plurality of hermeneutics. Michel Cuypers has written an article in which he responds to one of the critics of the rhetorical analysis applied to the Qur’an. El-Sayed Amin, professor at al-Azhar, offers an exegetical review regarding violence in the Qur’an. Jean-Louis Déclais presents a translation of the Surat al-Aʿrāf and shows the existence of midrashic processes. Mohammad-Ali Amir-Moezzi reports on the educational contribution made by imams on Surat al-Qadr. Geneviève Gobillot, following the inductive method of reading the Qur’an, addresses the issue of history and sacred geography in the Qur’an, using the example of Sodom. Finally, Mehdi Azaiez provides an analysis of the presence of a decisive rhetorical figure in the Qur’an, that of its addressee. Moreover, apart from the theme, Philippe Vallat has written a key article on Abu Bakr al-Rāzī.

يتناول هذا العدد من مجلّة المعهد الأبحاث الحالية الّتي تدور حول القرآن الكريم وتعدديّة المناهج التفسيريّة. أوّلًا، كتب ميشيل كويبرس موضوعًا ردّ فيه على نقد لمنهجه للتحليل البلاغيّ للقرآن الكريم. ثانيًا، اقترح السيّد أمين، أستاذ بجامعة الأزهر الشريف، تقييمًا للتفسيرات حول قضيّة العنف في القرآن الكريم. ثالثًا، قدّم جان لوي ديكليه ترجمةً لسورة الأعراف مبيّنًا وجود الأسلوب المِدراشيّ فيها. رابعًا، أخذ محمّد عليّ أمير معزّي بعين الاعتبار إسهامات تعاليم الأئمّة فيما يخصّ تفسير سورة القدر. خامسًا، تعاملتْ جونفييف جوبييو بقضيّة التاريخ والجغرافيا في القرآن الكريم باتّباع الأسلوب الأستقرائيّ، وأخذتْ مدينة سدوم مثالًا. وأخيرًا، قدّم مهدي عزايز تحليلًا لوجود صورة بلاغيّة حاسمة في القرآن الكريم وهي صورة المخاطَب القرآنيّ. من جهةٍ أخرى وبعيدًا عن موضوع هذا العدد من المجلّة، كتب فيليب فالا موضوعًا هامًّا عن أبي بكر الرازيّ.


Vignette
IF1110, ISBN 978-2-7247-0665-9
2016
Collection: BiGen 49
2 vol., 344 ; 208 p., 92 €
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Sébastien Biston-Moulin, Christophe Thiers
Le Temple de Ptah à Karnak
Travaux du Centre franco-égyptien d’étude des temples de Karnak

Situé sur la bordure nord du domaine d’Amon-Rê à Karnak, le temple de Ptah n’a pas fait l’objet d’une étude depuis les travaux pionniers de Georges Legrain en 1899 et 1900. Initié en 2008, un programme du CFEETK (MAE-CNRS USR 3172) vise à une compréhension globale de cet édifice bâti par Thoutmosis III, agrandi et décoré jusqu’au début de l’époque romaine. Les deux premiers volumes proposés livrent pour la première fois l’ensemble de la matière épigraphique du temple (fac-similés et textes hiéroglyphiques en ligne) ainsi que la couverture photographique complète, réalisée essentiellement après l’achèvement, en 2013, d’un important programme de restauration et de conservation. La documentation réunie dans ces deux volumes témoigne du rôle prépondérant du dieu Ptah dans les théologies thébaines. Dans ce temple où primitivement Amon-Rê était l’hôte de Ptah et d’Hathor, les théologiens de l’époque ptolémaïque ont adjoint Somtous l’enfant et Imhotep, l’architecte divinisé. Tout au long de son histoire, sur plus d’un millénaire et demi de fonctionnement, le temple de Ptah restera un lieu privilégié à Karnak, accueillant Amon-Rê et Osiris lors de leurs sorties processionnelles.

Located on the northern edge of the precinct of Amon-Re at Karnak, the temple of Ptah has not been studied since the pioneering work of Georges Legrain in 1899 and 1900. A CFEETK (MAE-CNRS USR 3172) programme was begun in 2008 and aims to develop an overall understanding of this edifice which was built by Thutmose III and enlarged and decorated up until the beginning of the Roman period. The first two planned volumes will contain, for the first time, the ensemble of epigraphic material from the temple (facsimiles and hieroglyphic texts) as well as a comprehensive photographic coverage that was undertaken in 2013 after the completion of a large programme of restoration and preservation. The documentation gathered in these volumes is evidence of the leading role occupied by Ptah in Theban theology. In the beginning, Amon-Re was the host of Ptah and Hathor in this temple but theologians of the Ptolemaic period introduced Somtus the child and Imhotep, the deified architect. Throughout its long history, over fifteen hundred years of functioning, the temple of Ptah was a favoured spot at Karnak, receiving Amon-Re and Osiris at the moment of their processional outings.

منذ الأعمال الرائدة لـ Georges Legrain فى عامى ١٨٩٩ و ١٩٠٠ لم يتم دراسة معبد بتاح الذى يقع فى الطرف الشمالى بمجال آمون ـ رع بالكرنك. فى عام ٢٠٠٨ بدأ برنامج المركز الفرنسى المصرى لدراسة معابد الكرنك (MAE-CNRS USR 3172) بهدف فهم شامل لهذا البناء المشيد بواسطة تحتمس الثالث، وقد تم توسيعه وتزيينه حتى بداية العصر الرومانى. المجلدان المعروضان يوفران للمرة الأولى كل المواد التصويرية للمعبد (صور طبق الأصل ونصوص هيروغليفية) كذلك التغطية التصويرية الكاملة، التى نفذت أساسا فى ٢٠١٣ بعد أن تم الإنتهاء من برنامج هام للترميم والحفظ. الوثائق التى تم جمعها فى هاذين المجلدين تشهد بالدور الريادى للإله بتاح فى لاهوت طيبة. فى هذا المعبد الذى كان - فى الأصل - آمون ـ رع المضيف لبتاح وحتحور، أضاف علماء لاهوت العصر البطلمى Somtous الطفل ( سما تاوى ) و إيمحتب ( المعمارى المؤله). لقد ظل لمعبد بتاح - عبر تاريخه الذى إمتد أكثر من قرن و نصف - مكانا متميزا فى الكرنك حيث كان يستقبل الإله آمون ـ رع وأوزيريس أثناء خروجهما الموكبى.
Vignette
IF1127, ISBN 978-2-7247-0683-3
2016
Collection: BiEtud 166
1 vol., 128 p., 21 €
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Edward Brovarski
Some Monuments of the Old Kingdom in the Field Museum of Natural History, Chicago

The Field Museum of Natural History, Chicago, possesses a substantial collection of reliefs and other objects of Old Kingdom date. These are little published and largely unknown to the Egyptological community. The present volume incoporates the reliefs, false doors, lintels, and drum rolls from seven different Old Kingdom tombs deriving from the sites of Giza and Saqqara. In date they range from the 4th to 6th Dynasties. Other monuments from the same tombs in museums in the United States and Europe are assembled here. Taken as a whole, the Field Museum objects are revealing of the socio-economic status of their owners, who include both high-ranking officials and others of a more modest rank, and disclose something of their religious beliefs and moral tenets as well. They also attest to the active antiquities trade of the late 19th century.

Le Field Museum of Natural History, Chicago, possède une importante collection de reliefs et d’autres objets datant de l’Ancien Empire. Ceux-ci sont peu publiés et largement inconnus de la communauté égyptologique. Le présent volume se propose d’étudier les reliefs, fausses-portes, linteaux et tambours de sept tombes datées de la IVe à la VIe dynastie, provenant des sites de Giza et de Saqqâra, et conservés au musée. D’autres objets des mêmes tombes, actuellement dans d’autres musées aux États-Unis et en Europe, sont également rassemblés dans cet ouvrage. Pris comme un ensemble, ils sont révélateurs du statut socio-économique de leurs propriétaires, qui sont aussi bien de hauts fonctionnaires que des personnages d’un rang plus modeste. Ils permettent en outre de mettre en lumière certains aspects de leurs croyances religieuses et de leurs principes moraux. Ils attestent enfin du commerce des antiquités qui fut actif en Égypte durant la fin du xixe siècle.
Vignette
IF1126, ISBN 978-2-7247-0682-6
2016
Collection: BEC 25
1 vol., 112 p., 24 €
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Serena Lopizzo
Les ostraca grecs et coptes du monastère de Baouît
conservés à la Fondation Bible+Orient de l’université de Fribourg (Suisse)

En 2005, grâce au don des héritiers d’un collectionneur privé, la Fondation Bible + Orient de l’Université de Fribourg (Suisse) put enrichir sa collection d’un lot de soixante-huit ostraca grecs et coptes. La formule « chine nsa », présente sur la quasi-totalité des documents, permet de les rattacher au monastère de Baouît, en Moyenne-Égypte, d’où ils proviennent sans aucun doute. Il s’agit de textes documentaires utilisés dans le cadre de la gestion économique du monastère et qui transmettent des ordres relatifs au transport de denrées, surtout de blé, vers le monastère. Ces ostraca se présentent comme un lot homogène et cohérent. La répétition d’anthroponymes, de toponymes, de dates, et le fait que la main d’un même scribe soit reconnaissable sur plusieurs d’entre eux, laissent croire que les ostraca de Fribourg ont constitué une archive dans l’Antiquité.

In 2005, the Bible + Orient Foundation at the University of Fribourg (Switzerland) enhanced its collection with a group of 68 ostraca, written in Coptic and Ancient Greek, and donated by the family of a Swiss collector. The expression “chine nsa” written on almost all the ostraca, leaves no room for doubt as to their origin: the monastery of Bawit, in Middle Egypt. The documentary texts on the ostraca concern the economic management of the monastery and were used for delivery requests of food, especially grain, from the surrounding fields. As a group, these ostraca are coherent and homogeneous. Repetition of personal names, toponyms and dates, as well as our ability to recognize the hand of a single scribe on several of them, suggest they come from one archive.


Vignette
IF1116, ISBN 978-2-7247-0671-0
2015
Collection: BEC 24
2 vol., 336 + 208 p., 69 €
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Anne Boud’hors, Chantal Heurtel
Ostraca et papyrus coptes du topos de Saint-Marc à thèbes

Le topos de Saint-Marc, établissement religieux situé sur la colline de Gournet Mourraï à Thèbes-ouest, fut fouillé par l’Ifao au début des années 1970. Le matériel trouvé lors des fouilles comprenait environ mille quatre cents ostraca et quelques dizaines de fragments de papyrus coptes. La sélection de quatre cent quarante textes publiés ici illustre, dans ses aspects économiques et administratifs, la vie de ce centre ecclésiastique entre le début du viie et la moitié du viiie siècle environ. Cette documentation confirme l’importance du prêtre Marc, une figure dont l’activité et l’influence sont déjà connues grâce à d’autres sites de la région. Elle aide aussi à comprendre le rôle du topos dans le réseau d’ermitages, de monastères et d’églises qui s’était développé à Thèbes-ouest à cette période.

The topos of St. Mark, a religious institution located on the hill of Qurnet Murai in Western Thebes, was excavated by the Ifao in the early 1970. The material found during the excavations included approximately 1400 Coptic ostraca and several dozen fragments of Coptic papyri. The selection of 440 texts published here illustrates, from the economic and administrative point of view, the life of this ecclesiastical center between the early 7th and half of the 8th century. This documentation confirms the importance of the priest Mark, whose activities and influence are already known from other sites in the region. It also helps to understand the role of the topos in the network of hermitages, monasteries and churches that had developed in Western Thebes at that time.


Vignette
IF1120, ISBN 978-2-7247-0676-5
2016
Collection: PalHiero 7
1 vol., 352 p., 37 €
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Giuseppina Lenzo
Les stèles de Taharqa à Kawa

Les signes hiéroglyphiques gravés sur plusieurs stèles du roi koushite Taharqa de la XXVe dynastie font l’objet d’une étude détaillée dans ce volume de la collection Paléographie hiéroglyphique. Parmi ces stèles, cinq proviennent du site de Kawa au Soudan. Le texte de la stèle de Kawa V sur la crue du Nil de l’An VI a également été copié sur trois autres stèles retrouvées à divers endroits du territoire égyptien, ce qui a permis de sélectionner des signes gravés aussi bien dans le Delta (Tanis), en Haute-Égypte (Coptos et Matâanah), qu’au Soudan (Kawa). Au final, ce sont huit stèles datées sur une période de neuf ans (689-681 av. J.-C.) qui ont fourni les 439 signes commentés dans ce volume et dont les fac-similés occupent 118 planches. Les signes ont été principalement comparés avec ceux des monuments et stèles de l’époque napatéenne, mais également avec ceux des époques antérieures et postérieures lorsque cela semblait pertinent.

This volume of the Paléographie hiéroglyphique collection offers a study of the hieroglyphic signs carved on several stelae of the Kushite King Taharqa of the 25th Dynasty. Among these stelae, five are from the site of Kawa, Sudan. The text of the stela Kawa V about the flood of the Nile in the Year 6 has also been copied on three other stelae found in different locations of the Egyptian territory, which allowed the selection of signs carved in the Delta (Tanis), in Upper Egypt (Coptos and Matâanah) as well as in Sudan (Kawa). Ultimately, eight stelae dating from a period of nine years (689-681 BC) furnished the 439 signs commented in this volume and offered as facsimiles in 118 plates. The signs have been mainly compared with those of monuments and stelae of the Napatan period, but also with those of anterior and posterior periods when that seemed pertinent.
Vignette
IF1117, ISBN 978-2-7247-0672-7
2015
Collection: MIFAO 132
1 vol., 194 p., 34 €
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Pierre Tallet
La zone minière pharaonique du Sud-Sinaï II
Les inscriptions pré- et protodynastiques du ouadi ’Ameyra (CCIS n°273-335)

Le site du ouadi Ameyra a été découvert au cours d’une campagne de prospection effectuée au Sud-Sinaï en 2012. Sur la partie supérieure d’une paroi rocheuse dominant le drain d’un petit ouadi apparaît une série importante de dessins et de textes attestant de la présence d’équipes égyptiennes au sud-ouest de la Péninsule tout au long d’une période d’au moins quatre siècles, comprise entre Nagada III A (c. 3200 av. J.-C.) et le début de la IIe dynastie (c. 2800 av. J.-C.). On relève en particulier des compositions mentionnant le nom de Iry-Hor – avant dernier souverain de la « dynastie 0 » – ainsi que ceux de Narmer et Djer, les 1er et 3e souverains de la Ire dynastie. Ces documents insistent sur le prestige de la fonction royale soit par le biais de la représentation d’embarcations de grande taille auxquelles le souverain est explicitement associé par la gravure de son serekh, soit en mettant en scène la faculté du roi à triompher de ses ennemis. Les brèves compositions hiéroglyphiques qui apparaissent dans cet ensemble – toponymes, noms et titres de responsables – comptent parmi plus anciennes actuellement connues. Ce deuxième volume consacré à la zone minière du Sud-Sinaï se présente donc comme un complément direct de l’ouvrage intitulé La zone minière du Sud-Sinaï. Catalogue complémentaire des inscriptions du Sinaï, MIFAO 130, paru en 2012. Il enregistre les nos 273 à 335 d’un inventaire des inscriptions du Sinaï découvertes depuis 1952, date de la 2e édition des Inscriptions of Sinai publiée par les soins de A.H. Gardiner, T.E. Peet et J. Černý.

The site of Wadi Ameyra was discovered in 2012. On the top of a sandstone panel, above the drain of a small wadi, the site presents an important series of drawings and texts attesting to the regular presence of Egyptian teams in this region throughout a period of more than four centuries between Naqada IIIA (c. 3200 BC) and the beginning of the 2nd Dynasty (c. 2800 BC). It shows amongst others compositions with the name of Iry-Hor (from the so-called “Dynasty 0”) – and those of Narmer and Djer, from the 1st Dynasty. These documents emphasize the prestige of the royal function either through the representation of large size boats to which the sovereign is explicitly associated with the carving of his serekh or in scenes showing him smiting the foe. The short hieroglyphic inscriptions that appear in this material – place names, names and titles of officials – are among the oldest currently known. This second volume devoted to the mining area of South Sinai is as a direct complement of the first one, published in 2012 under the title La zone minière du Sud-Sinaï. Catalogue complémentaire des inscriptions du Sinaï, MIFAO 130. It records the nos 273-335 of a catalog of the egyptian texts and drawings from the pharaonic period discovered in the Sinai Peninsula since 1952, date of the publication of the 2nd edition of the Inscriptions of Sinai by A.H. Gardiner, T.E. Peet, and J. Černý.


Vignette
IF1122, ISBN 978-2-7247-0678-9
2015
Collection: BCE 25
1 vol., 408 p., 39 €
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Collectif
Bulletin de liaison de la céramique égyptienne 25

Ce nouveau volume du Bulletin de liaison de la céramique égyptienne (BCE 25) continue la ligne éditoriale initiale. Il s’agit avant tout de présenter l’actualité de la recherche céramique en suivant un « Parcours régional » en Égypte et en Nubie pour toutes les périodes de leur histoire, de l’époque Prédynastique à l’époque médiévale.

Le BCE innove cependant en proposant une seconde partie intitulée « Études : Ateliers et productions céramiques d’Égypte, de Nubie et du Soudan ». L’accent est mis une nouvelle fois sur les ateliers de céramiques. Mais le lecteur trouvera également plusieurs études sur des productions céramiques égyptiennes spécifiques. Les échanges culturels, à travers les céramiques transitant entre le Levant et l’Égypte et entre la Nubie et l’Égypte, trouvent aussi leur place dans ce volume. Ils concernent une longue séquence chronologique qui comprend les époques prédynastique et proto-dynastique, le Moyen Empire et la Deuxième Période intermédiaire et enfin l’époque romaine.

Lors de la prochaine livraison du BCE (26 prévu en 2016), bien d’autres thèmes pourront s’inscrire dans un cadre désormais largement ouvert à tous les questionnements, qu’ils soient archéologiques, techniques, textuels, iconographiques, ethnographiques... Nous espérons poursuivre cette entreprise avec votre concours dans les prochaines livraisons.

This new volume of the Bulletin de liaison de la céramique égyptienne (BCE 25) continues the original editorial line, which is primarily to present the actual state of research into pottery found throughout Egypt and Nubia for all periods from the predynastic to the medieval period.

BCE 25, however, is innovatory in offering a second part entitled “Studies on pottery workshops and ceramic production in Egypt, Nubia and Sudan”. The focus is on ceramic workshops but the reader will also find several studies dealing with specifically Egyptian productions, whilst cultural exchanges between the Levant and Egypt, and between Egypt and Nubia as indicated by ceramic contacts also find their place in this volume. The latter cover a long chronological sequence which includes the Predynastic, the Protodynastic, the Middle Kingdom and Second Intermediate Period and finally the Roman era.

For the next issue of the BCE (26 expected in 2016) we will continue to accept papers within a now widely open framework for all ceramic questions, whether they be archeological, technical, textual, iconographic, ethnographic etc. With your contributions, however, we would also like to persevere with research into pottery workshops and ceramic production in this and the following issues.


Vignette
IF1118, ISBN 978-2-7247-0674-1
2015
Collection: RAPH 40
1 vol., 288 p., 25 €
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Sibylle Emerit, Sylvain Perrot, Alexandre Vincent
Le paysage sonore de l’Antiquité
Méthodologie, historiographie et perspectives

La notion de « paysage sonore », inventée par le compositeur canadien R. Murray Schafer à la fin des années 1960, a connu un succès immédiat et constant, au risque d’une perte de sens. Cet ouvrage propose d’en explorer les usages actuels en sciences sociales afin d’aboutir à une définition commune à tous ceux pour qui le son est un objet d’étude en histoire ancienne.

Nourrie d’une approche résolument transdisciplinaire, la première partie du volume interroge l’utilisation méthodologique de la notion de paysage sonore par divers champs disciplinaires (anthropologie, ethnomusicologie, philologie et histoire urbaine), tandis que la seconde partie se concentre plus particulièrement sur les paysages sonores de l’Antiquité. Comment et à partir de quelles sources réfléchir sur les sonorités des cultures mésopotamienne, égyptienne, grecque et romaine ?

Il s’agit du premier volume issu du programme de recherche « Paysages sonores et espaces urbains de la Méditerranée ancienne » conduit par l’École française d’Athènes, l’École française de Rome et l’Institut français d’archéologie orientale.

The notion of “soundscape”, invented by the Canadian composer R. Murray Schafer at the end of the 1960s, was an immediate and abiding success, but at the risk of losing its meaning. This work intends to explore the actual uses of this notion within social sciences in order to arrive at a common definition for all those for whom sound is an object of study in ancient history.

Adopting a resolutely transdisciplinary approach, the first part of the volume looks at the methodological uses of the notion of soundscape by different disciplines (anthropology, ethnomusicology, philology and urban history), while the second part concentrates more specifically on soundscapes of antiquity. How should we approach the sounds of Mesopotamian, Egyptian, Greek and Roman cultures and what sources should we use to do this?

This is the first volume to spring from the research program entitled Soundscapes and urban spaces in the ancient Mediterranean developed by the École française d’Athènes, the École française de Rome and the Institut français d’archéologie orientale.

Sibylle Emerit (égyptologue), Sylvain Perrot (helléniste), Alexandre Vincent (romaniste).


Vignette
IF1106, ISBN 978-2-7247-0661-1
2015
Collection: BEC 23
1 vol., 214 p., 34 €
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Maurice Martin
Monastères et sites monastiques d’Egypte

Durant des décennies, Maurice Martin a parcouru la campagne égyptienne et les bords du désert, afin de repérer, retrouver, décrire, les vestiges d’anciennes installations monastiques. Des vestiges qui sont parfois imposants, mais qui sont souvent ténus, tels ces nombreux ermitages aménagés dans des tombes antiques et des carrières abandonnées. Ces prospections, qui lui permirent d’alimenter des fiches, se prolongeaient par un travail sur carte, par de longues lectures, d’incessants croisements de sources. Il lui fut ainsi possible de reconstituer des histoires régionales, suivre les émergences de certains cultes et les disparitions d’autres, mesurer les rétractations de l’espace dit « chrétien » face à l’islamisation progressive de l’Égypte.

Ce précieux matériel, Maurice Martin fut longtemps réticent à le publier, mais il finit par accepter que, tel qu’il était, il constituait un formidable instrument de travail pour servir à l’histoire religieuse de l’Égypte tardo-antique et médiévale.

En complément de l’ouvrage, l’Ifao met en ligne plus de 400 photographies prises par Maurice Martin à partir des années 1960.

For decades Maurice Martin criss-crossed the Egyptian countryside and its desert fringes with the aim of discovering, recording and describing the remains of ancient monastic installations – remains sometimes imposing but often discreet, such as the many hermitages occupying ancient tombs and abandoned quarries. As a result of these investigations, he slowly built up a detailed and intricate index-card system, complemented and expanded by cartographical work, extensive bibliographic research and detailed cross-referencing of sources. With such a system it was possible for him to reconstruct regional histories, trace the emergence of certain cults and the disappearance of others, and measure the retraction of the so-called “Christian space” due to the increasing islamisation of Egypt.

Maurice Martin was long reluctant to publish this valuable material, but he finally accepted that, as it stands, it constitutes a formidable tool for research on the religious history of Egypt during Late Antiquity and the Medieval period.

In addition to the book, Ifao published on line more than 400 photos taken by Maurice Marin during the 60s.
Vignette
IF1111, ISBN 978-2-7247-0666-6
2015
Collection: MIFAO 131
1 vol., 268 p., 45 €
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Bernard Bruyère et Charles Kuentz
La tombe de Nakht-Min et la tombe d’Ari-Nefer (nos 291 et 290)
Edition de Nadine Cherpion

Les tombes de Nakht-Min et d’Ari-Nefer, mises au jour par les fouilles de l’Ifao en 1922, furent inscrites au catalogue de la nécropole thébaine sous les numéros TT 291 et TT 290. La TT 291, qui appartient à la fin de la XVIIIe dynastie, fut englobée dans la construction de la TT 290 à l’époque ramesside, à cause, peut-être, d’une alliance des deux familles. Les sépultures, partageant une même façade, firent l’objet d’une publication commune. De la TT 291 il reste une chapelle au décor inachevé particulièrement intéressant, de la TT 290 un caveau aux couleurs vives, en assez bon état de conservation.

Pour des raisons inconnues, l’ouvrage que Bruyère et Kuentz devaient consacrer au sujet — ouvrage épuisé depuis longtemps —, parut en 1926 de manière très incomplète. A l’exception d’un chapitre de Kuentz, jamais rédigé, le travail prévu initialement a été retrouvé en 2012. L’Ifao publie ici pour la première fois l’ensemble du manuscrit et des illustrations que Bruyère avait remis à l’éditeur.

The tombs of Nakht-Min and Ari-Nefer, excavated by the Ifao in 1922, were registered in the catalogue of the Theban necropolis as numbers TT 291 and TT 290. TT 291, which dates to the end of the XVIIIth Dynasty, was engulfed by the construction of TT 290 in the Ramesside period, perhaps due to a connection between the two families. The sepulchres, sharing the same façade, were published together. The chapel from TT 291, with particularly interesting unfinished decoration, survives, and the burial chamber of TT 290 with lively colors is preserved in reasonably good condition.

For unknown reasons, the study that Bruyère and Kuentz intended to devote to the subject appeared in a very incomplete manner in 1926—a volume long out of print. With the exception of a chapter by Kuentz, never written, the work that had initially been planned was rediscovered in 2012. The Ifao now publishes for the first time the complete manuscript and illustrations that Bruyère had prepared for publication.


Vignette
IF1109, ISBN 978-2-7247-0664-2
2015
Collection: TAEI 53
1 vol., 344 p., 55 €
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Ahmed Gomaa
Al-A‘mâl al-kâmila lil Suyûtî fil-tasawwuf al-islâmî

En 2011 a paru dans le volume 47 des TAEI la première partie des œuvres d’al-Suyūṭī sur le soufisme, volume qui rassemblait cinq traités importants. Ce second volume rassemble dix autres traités sur le soufisme, dont certains traitent de sujets de conflit entre les juristes et les soufis.

Ces traités abordent des sujets divers tels que : l’ubiquité du walī ; les origines du soufisme dans la Sunna ; l’invocation de Dieu à voix haute, dans les mosquées ou à l’extérieur ; la supériorité de l’invocation sur l’aumône et sur la récitation coranique ; le ḏikr peut-il se substituer à l’aumône pour repousser les fléaux ? ; le chapelet et comment oulémas et savants se le sont transmis.

صدر في عام 2011 المجلد رقم 47 من مجموعة TAEI القسم الأول من أعمال السيوطي في التصوف الإسلامي، يتضمن خمس رسائل، ويصدر الآن القسم الثاني يتضمن عشر رسائل في نفس المجال، إلا أن بعض هذه الرسائل تتصدّر القضايا الخلافية بين الفقهاء والمتصوّفة.

تتضمن هذه الرسائل موضوعات متنوعة مثل: ظهور الولي في مكانين في وقتٍ واحد، هل التصـوُّف له أصلٌ في السُّنّة؟، الجهر بالذِّكْر فـي الحِلق سواء كانت في المساجد أو خارجها، أفضلية الذِّكر على الصـدقـة، وأفضلية الذِّكر على تلاوة القرآن، وهل الذِّكر يقوم مقام الصدقة في دفع البلاء؟، والسُّبْحة (وسيلة العدّ في التسبيح) وكيف أخذها العلماء والعارفون بعضهم عن بعض.

In 2011 was published in the volume 47 of the TAEI the first part of the works of

al-Suyūṭī on the Sufism, a volume which gathered five important treaties. This second volume gathers ten other treaties on the Sufism, some of them deal with subjects of conflict between the jurists and the Sufis.

These treaties approach diverse subjects such as: the ubiquity of the walī; the origins of the Sufism in Sunna; God’s invocation with a loud voice, in mosques or outside; the superiority of the invocation on the charity and on the Koranic recitation; can the ḏikr replace the charity to push away plagues?; the rosary and how ulemas and scholars passed it on.


Vignette
IF1113, ISBN 978-2-7247-0668-0
2015
Collection: BIFAO 114
2 vol., 624 p., 85 €
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Collectif
Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale 114

Le Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale (BIFAO) couvre l’ensemble des champs de l’égyptologie depuis sa première publication en 1901. Le BIFAO 114, publié en deux volumes, regroupe 23 contributions dont l’aire chronologique s’étend de l’Ancien Empire jusqu’à l’époque byzantine et qui illustrent l’état des recherches actuelles dans les domaines de l’archéologie, l’épigraphie, la lexicographie, l’iconographie, la religion et la philologie.

The Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale (BIFAO) has covered the entire field of egyptology since its first appearance in 1901. The BIFAO 114, published in two volumes, holds 23 contributions with a chronological spread from the Old Kingdom up to the Byzantine period, and it illustrates the present state of research in the areas of archaeology, epigraphy, lexicography, iconography, religion and philology.

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Vignette
IF1108, ISBN 978-2-7247-0663-5
2015
Collection: BiEtud 164
1 vol., 512 p., 75 €
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Fayza Haikal
Mélanges offerts à Ola el-Aguizi

Ce volume de mélanges présente près d’une quarantaine d’articles offerts au Professeur Ola el-Aguizy par ses amis et collègues afin de lui témoigner leur considération pour sa contribution à l’Égyptologie, aussi bien dans le domaine scientifique que dans les relations internationales qu’elle a su créer entre l’université du Caire et de nombreuses autres institutions académiques à travers le monde.

Professeur émérite à la Faculté d’archéologie de l’université du Caire, où elle a fait toute sa carrière, Ola el-Aguizy a largement contribué à la formation de ses étudiants et au suivi de leurs recherches par sa rigueur scientifique. Devenue doyenne de la faculté, elle a pris la responsabilité du chantier de fouilles de l’université du Caire à Saqqara. Cette nouvelle expérience lui a permis de s’ouvrir à l’archéologie après avoir mené une carrière de philologue. Les contributions offertes dans ce volume reflètent cette double orientation.

This volume presents about forty articles offered to Professor Ola el-Aguizy by her friends and colleagues to express their respect for her contribution to Egyptology, whether in the scientific domain or in the international links she created between Cairo University and many other academic institutions across the world.

Emeritus Professor at the Cairo University Faculty of archeology in which she made all her career, Ola el-Aguizy greatly contributed to the formation of her students and to the mentoring of their research through her scientific strictness. Since she was Dean of the Faculty, she became responsible of the Cairo University’s excavation concession in Saqqara. This new experience allowed her to immerse herself in archeology after having been a philologist. The contributions offered in this volume reflect this double orientation.
Vignette
IF1123, ISBN 978-2-7247-0679-6
2015
Collection: AnIsl 48.2
1 vol., 350 p., 55 €
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Collectif
Annales islamologiques 48.2 (supplément)
Varia

Onze articles de varia en français, anglais et arabe témoignent de la multiplicité des disciplines qui traitent du monde musulman : société à l’époque médiévale et ottomane, histoire du droit, histoire religieuse, histoire politique, architecture et étude de corpus matériels.

This supplement of Annales 48.2 comprises eleven articles in French, English, and Arabic. They show the variety of disciplines that deal with the Islamic world : medieval and Ottoman society ; legal, religious, and political history ; architecture ; and material culture.

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Vignette
IF1114, ISBN 978-2-7247-0669-7
2015
Collection: AnIsl 48.1
1 vol., 400 p., 55 €
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Pauline Koetschet, Abbès Zouache
Annales islamologiques 48.1
Le corps dans l’espace islamique médiéval

Le numéro 48 est scindé en deux volumes. Le présent volume intitulé « Le corps dans l’espace islamique médiéval », a été dirigé par Pauline Koetschet et Abbès Zouache. Son introduction et ses quatorze articles dressent un large panorama de l’histoire du corps dans l’espace islamique médiéval.

Le corps devient progressivement un objet d’étude à part entière, pour des historiens désormais conscients de l’impérieuse nécessité de dialoguer avec les spécialistes d’autres disciplines. Ces études constituent autant de jalons vers la constitution d’un champ de recherche, pour l’instant encore largement à défricher. Le corps dans l’espace islamique médiéval fait figure de puzzle dont les morceaux commencent tout juste à être rassemblés et dont l’agencement nécessite le croisement des approches et des méthodes.

Ce dossier a été élaboré dans la perspective d’envisager le corps comme un objet relevant de l’histoire sociale et de l’histoire des représentations. Pour y parvenir, les auteurs ont croisé les disciplines (histoire, philosophie, littérature, anthropologie et histoire de l’art) et fait du corps un fil d’Ariane destiné à les guider dans la compréhension de sociétés aux mécanismes oubliés.

Annales Islamologiques 48 is published in two fascicles. AnIsl 48.1, « Le corps dans l’espace islamique médiéval », is edited by Pauline Koetschet and Abbès Zouache. The introduction and fourteen articles that make up the fascicle provide a broad overview of ‘the body’ in the medieval Islamic world.

The body has increasingly become a field of study in its own right, as historians begin to realize the need for discussion and collaboration with specialists in other disciplines. The articles in the fascicle lay out foundations for a field of research which is still largely uncharted. Notions of the body in the medieval Islamic world make up a puzzle whose pieces are just beginning to be pieced together, and which can only be accomplished through a range of methodological approaches.

This fascicle has been produced with a view towards showing the body to be a key part of social and representational history. To achieve this, its authors have drawn on disciplines including history, philosophy, literature, anthropology, and art history. From this, the body has become a trail of breadcrumbs which leads to the fuller understanding of societies whose mechanisms have been long forgotten.


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Vignette
IF1103, ISBN 978-2-7247-0658-1
2015
Collection: BiEtud 162
1 vol., 376 p., 65 €
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Rémi Legros (éd.)
Cinquante ans d’éternité
Fouilles de Saqqara

Depuis 50 ans, la Mission archéologique française de Saqqâra fouille inlassablement les sables du désert égyptien. Conçue en 1963 par ses deux éminents fondateurs, Jean Leclant et Jean-Philippe Lauer, elle s’est consacrée longuement à l’étude des Textes des Pyramides, enrichissant par ses découvertes régulières les travaux des premiers philologues.

Le dégagement continu de la nécropole de Pépy Ier a permis également d’élargir notre vision du monde funéraire tel que le concevaient les anciens Égyptiens. La multitude des monuments, des textes, des bas-reliefs ou des objets révèle des femmes et des hommes qui nous racontent un fragment de leur espérance d’éternité.

Les contributions de cet ouvrage rassemblent autour d’un même projet les acteurs passés et présents de la MafS. Leur richesse et leur variété témoignent de l’envergure et du dynamisme dont la mission a su faire preuve tout au long de son histoire.

For 50 years, the French Archaeological Mission in Saqqara tirelessly excavates the sands of the Egyptian desert. Started in 1963 under the impulse of its two eminent founders, Jean Leclant and Jean-Philippe Lauer, the mission goal was long devoted to the study of the Pyramid Texts, thus largely improving the work of the firts philologists.

The continuous clearing of the necropolis of Pepy I also widely allowed to broaden our understanding of the funerary world as conceived by the ancient Egyptians. The multitude of monuments, texts, reliefs or objects richness women and men who are sharing with us a fragment of their hope of eternity.

Contributions to this work gather past and present members of the FAMS around a common project. Their richness and variety testify of the scope and dynamism the mission has demonstrated throughout its history.
Vignette
IF1100, ISBN 978-2-7247-0655-0
2015
Collection: BiEtud 163
1 vol., 576 p., 78 €
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Olivier Delouis, Maria Mossakowska-Gaubert
La vie quotidienne des moines en Orient et en Occident
vol. 1. Etat des sources

Le monachisme chrétien est né en Égypte vers la fin du IIIe siècle. Celui-ci s’est ensuite rapidement propagé dans toute la Méditerranée orientale, puis au-delà. Devenir moine impliquait alors non seulement un choix spirituel, mais aussi l’acceptation d’un mode de vie conforme à des exigences pratiques énoncées de manière plus ou moins formelle.

Issu d’un colloque tenu à Athènes en 2009 dans le cadre du programme collectif Vie quotidienne des moines en Orient en Occident (IVe-Xe siècle), cet ouvrage propose une approche pluridisciplinaire en rassemblant vingt articles autour d’une question fondamentale : l’état des sources disponibles pour étudier les divers aspects du quotidien des moines.

Autour de cette problématique se croisent des témoignages aussi bien archéologiques qu’écrits – normatifs, littéraires et documentaires – répartis en six zones géographiques, allant de la Mésopotamie du Nord jusqu’à l’Irlande. La démarche permet de mieux comprendre les modalités de diffusion du monachisme, une forme de vie chrétienne à la fois essentielle et variée, qui a durablement marqué les sociétés de l’Antiquité tardive et du haut Moyen Âge.

**********

Christian monasticism emerged in Egypt at the close of the 3rd century and spread rapidly to the whole Eastern Mediterranean area and beyond. The choice of a monastic life was more than a spiritual decision; it implied acceptance of a way of life that conformed to more or less formal rules.

Originating from a colloquium that was organized in Athens in 2009 within the framework of a collective program, Everyday Life in Eastern and Western Monasticisms (4th-10th century AD), this book brings twenty articles illustrating an interdisciplinary approach to an important question: the state of the sources available for the study of various aspects of monks’ daily life.

Both archaeological and written evidence—normative, literary and documentary—is presented according to six geographic zones, from northern Mesopotamia to Ireland. This approach yields a better understanding of the dissemination of monasticism, an essential and yet varied form of Christian life, which had a lasting impact on the societies in late Antiquity and the early Middle Ages.
Vignette
IF1112, ISBN 978-2-7247-0667-3
2015
Collection: BiEtud 165
1 vol., 264 p., gratuit - free of charge
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Christian Leitz
Kurzbibliographie zu den übersetzten Tempeltexten der griechisch-römischen Zeit, 6e éd.

Ce livre fait suite à l’ouvrage de Jean-Claude Grenier : Temples ptolémaïques et romains. Répertoire bibliographique (index des citations 1955-1974, incluant l’index des citations de 1939 à 1954 réunies par N. Sauneron), BiEtud 75, Le Caire, 1979. Afin d’offrir au chercheur un outil d’actualité, il sera dorénavant disponible sur le serveur de l’Ifao (www.ifao.egnet.net) et régulièrement mis à jour sous la responsabilité de Christian Leitz.

This book updates Jean-Claude Grenier’s Temples ptolémaïques et romains. Répertoire bibliographique : Index des citations 1955-1974, incluant l’index des citations de 1939 à 1954 réunies par N. Sauneron, BiEtud 75, Cairo, 1979. In order to provide scholars with an ever-relevant research tool, the bibliography will also be available on the IFAO website (www.ifao.egnet.net), with regular updates reviewed by Christian Leitz.


Vignette
IF1086, ISBN 978-2-7247-0639-0
2015
Collection: TAEI 52
1 vol., 528 p., 75 €
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Mohammed Bakhouch
Poétique de l’éloge
Le panégyrique dans la poésie d’al-Ahtal

Art séculaire et bien vivant aujourd’hui, le panégyrique [madīḥ] n’a pas suscité beaucoup d’intérêt parmi les chercheurs. Pourtant, l’analyse des madīḥ-s, datés et authentiques, du célèbre « chantre des Umayyades », al-Aḫṭal [m. 710] montre que loin d’être un simple portrait flatteur et surfait de l’homme de pouvoir ou du dignitaire, le panégyrique, en érigeant le dédicataire [mamdūḥ] en modèle, devient de facto le réceptacle des valeurs cardinales auxquelles adhère toute une société. La figure incarnée par le dédicataire est un idéal à atteindre et le discours poétique se charge de rappeler à ses récepteurs les valeurs qui en sont le fondement, contribuant ainsi à leur perpétuation.

D’autre part, le panégyrique mobilise la mémoire collective, réécrit inlassablement l’histoire de la communauté, et célèbre bruyamment ses nouveaux exploits.

Il est également un poème dans lequel s’exprime une vision du monde et un imaginaire fertile, nourris par des croyances et des mythes, désormais dégradés, dont l’origine remonte à des temps immémoriaux, et qui sourdent des topoi et des figures de style qu’il recèle (que l’on pense, par exemple, au récit du voyage dans le désert à dos de chamelle [raḥīl]).

Sur le plan de la structure, le poème de madīḥ se révèle être, non pas une juxtaposition d’éléments disparates, mais un ensemble organiquement uni, dans lequel différentes composantes (le prologue amoureux [nasīb], et/ou le raḥīl, et/ou la satire [hiǧāʾ]), sont, pour des raisons diverses, susceptibles de figurer. Leur présence, conditionnée par les circonstances de la composition ou de la performance, relève du seul choix du poète et d’un projet poétique intentionnellement conçu.

Enfin, considéré dans une perspective maussienne (voir l’Essai sur le don), le panégyrique s’inscrit dans le cadre d’un échange de dons. Motivé par la ḥāǧa [requête], il constitue le don par lequel le poète oblige son dédicataire.

As a centuries-old art still alive today, the panegyric [madīḥ] did not arouse much interest among scholars. Yet, the analysis of the madīḥ-s, dated and authentic, by the famous “bard of the Umayyads”, al-Akhtal [m. 710 A.D] shows that, far from being a mere flattering and superficial portrait of the man in power or the dignitary, the panegyric, by making the dedicatee [mamdūḥ] a model, becomes de facto the receptacle of the cardinal values on which a whole society agrees. The figure embodied by the dedicatee is an ideal to reach, and the poetic discourse is a reminder of its founding values, thus contributing to their perpetuation.

Besides, the panegyric mobilizes the collective memory, tirelessly rewrites the history of the community and celebrates loudly its new achievements.

It is also a poem in which a vision of the world is expressed, as well as a fertile imaginary, nourished by now degraded beliefs and myths, coming from immemorial times, and taking shape from the topoi and figures of speech it harbors (we can think, for example, of the desert travel on the back of a she-camel [raḥīl]).

In regard to its structure, rather than the juxtaposition of scattered elements, the madīḥ poem appears to be an organically united ensemble, in which various components such as the love prologue [nasīb], and/or the raḥīl, and/or the satire [hiǧāʾ] can be found, for various reasons. Their presence, conditioned by the circumstances of the composition or the performance, is both the result of the poet’s choice and of an intentional poetic project.

Finally, according to the Mauss perspective (see The Gift), the panegyric comes within the scope of an exchange of gifts. Motivated by the ḥāǧa [quest], it is a gift through which the poet obliges and compels his dedicatee.


Vignette
IF1104, ISBN 978-2-7247-0659-8
2015
Collection: BiGen 47
1 vol., 240 p., 25 €
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Jean-Philippe Lauer
Les pyramides de Sakkara / The pyramids of Sakkara
Edition bilingue

Vers 2700 av. J.-C., le pharaon Néteri-khet, premier roi de la IIIe dynastie, plus connu sous le nom de Djoser, installe son complexe funéraire au centre de la nécropole de Sakkara, sur un endroit déjà sacré et vénéré depuis plus de 400 ans au cours des règnes précédents. Le point culminant de ce complexe, la célèbre Pyramide à degrés, reste encore aujourd’hui le bâtiment le plus élevé de Sakkara, avec autour les pyramides de Sekhem-khet, Ouserkaf, Ounas et Téti.

Jean-Philippe Lauer, fonctionnaire éternel du Service des Antiquités d’Égypte et directeur de recherche honoraire du CNRS, a consacré 75 ans de sa vie de centenaire au travail de reconstitution du complexe de Djoser.

En 2015, l’Institut français d’archéologie orientale édite la septième édition du petit livre Les Pyramides de Sakkara, enrichie de nouvelles illustrations. Un humble témoignage devant l’œuvre de Jean-Philippe Lauer, qui, à travers cet ouvrage, nous offre une véritable immersion dans l’histoire de Sakkara. Un texte riche et précis, ainsi que de nombreuses photographies, détaillent les différentes découvertes et le long processus de restauration du complexe de Djoser, qui nous fascine depuis tant d’années.

Around 2700 BC, Neteri-khet, the first pharaoh of the Third Dynasty of Egypt—better known today as Djoser—sited his funerary complex at the heart of the Sakkara necropolis. Kings before him had already made Sakkara a place of veneration over the four centuries preceding his reign, and later kings followed Djoser’s example. Surrounded by the later pyramids of Sekhem-khet, Userkaf, Unis, and Teti, Djoser’s famous Step Pyramid is still the tallest construction at Sakkara.

The French architect Jean-Philippe Lauer devoted seventy-five of his hundred years to Sakkara, as a permanent employee of the Service des Antiquités d’Égypte and honorary research director of the CNRS, working on the reconstruction of the Djoser complex.

In 2015, this seventh edition of The Pyramids of Sakkara, re-issued with new illustrations by the Institut français d’archéologie orientale, bears faithful witness to Jean-Philippe Lauer’s work. Its informative, succinct text and numerous illustrations provide an immersive experience of the site and give a clear account of the fascinating story of the discovery and long restoration of the Djoser complex.
Vignette
IF1105, ISBN 978-2-7247-0660-4
2015
Collection: RAPH 37
1 vol., 478 p., 39 €
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Mathieu Eychenne, Abbès Zouache
La guerre dans le Proche-Orient médiéval (Xe-XVe s.)
Etat de la question, lieux communs, nouvelles approches

Longtemps apanage des militaires, l’historiographie de la guerre a connu d’importants bouleversements après la Seconde Guerre mondiale. L’histoire militaire laissa alors la place à une histoire plus englobante, soucieuse d’analyser les liens étroits qui unissent la guerre à la société.

Progressivement, ce changement gagna les spécialistes du Proche-Orient médiéval. Cet ouvrage pluridisciplinaire, qui réunit des historiens et des archéologues, offre un bilan des principaux travaux réalisés jusqu’ici, et propose, par l’exemple, des perspectives de recherche. Il confirme que le fait guerrier joua un rôle moteur dans l’évolution des sociétés du Proche-Orient des xe-xve siècles.

Mathieu Eychenne (UMR 8167 Orient et Méditerranée, Paris), historien et arabisant, est spécialiste du Proche-Orient à l’époque mamelouke (xiiie-xve s.).

Abbès Zouache (CIHAM-UMR 5648, Lyon), historien et arabisant, est spécialiste de l’histoire de la guerre dans l’Orient médiéval.

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For a long time, the history of war was the prerogative of military officers. After World War Two, it saw significant reorientations. Military history evolved into a more global history, which aims to analyse the interaction of war with societies.

These historiographical changes progressively affected researchers who deal with the history of the Medieval Near East. This pluridisciplinary book, gathering historians and archeologists, aims to give an assessment of the historiography of war in the Medieval Near East, and to provide new and original research perspectives. This book confirms that war played a key role in the development of Near Eastern societies from the tenth to the fifteenth century.

Mathieu Eychenne (UMR 8167 Orient et Méditerranée, Paris), Historian and Arabist specializing in the history of the Near East under the Mamluks (13th-15th C.).

Abbès Zouache (CIHAM-UMR 5648, Lyon), Historian and Arabist specializing in the history of war in the medieval Middle East.