Catalogue des publications de l’IFAO
Nouveautés 2007 et 2008
Das Serapeum in Alexandria
Dans la partie sud-ouest de la ville d’Alexandrie se situe le quartier antique de Rhakotis, là ou aujourd’hui la colonne dite « de Pompée » indique les maigres vestiges du Serapeum, sanctuaire principal de la métropole égyptienne durant les époques ptolémaïque et romaine. Grâce à l’analyse des documents variés issus des fouilles anciennes et à un nouveau relevé des vestiges exécuté par l’auteur, l’évolution historique du sanctuaire a pu être précisée et une synthèse archéologique en est présentée ici, qui part de la fondation sous Ptolémée Ier pour s’achever à l’époque médiévale.
D’un monde à l’autre, Textes des Pyramides et Textes des Sarcophages (2e édition)
Avant l’apparition du Livre des Morts au Nouvel Empire, la littérature funéraire de l’Égypte ancienne est dominée par deux ensembles de formules traditionnellement intitulés Textes des Pyramides et Textes des Sarcophages. Les premiers ont eu pour support privilégié les chambres des pyramides royales à partir de la Ve dynastie et jusqu’à la fin de l’Ancien Empire, tandis que les seconds ont été inscrits essentiellement sur les sarcophages de particuliers à la Première Période intermédiaire et au Moyen Empire. La table ronde internationale qui s’est déroulée à l’Ifao en septembre 2001 fut l’occasion pour des égyptologues spécialistes de ces textes de mettre en lumière les relations étroites qui unissent les deux corpus au-delà des différences liées au contexte historique ou à l’évolution des croyances, mais aussi de mieux caractériser leurs spécificités. Les Actes de ce colloque présentent non seulement des articles de synthèse sur la parenté des Textes des Pyramides et des Textes des Sarcophages comme sur certains aspects paléographiques, philologiques ou rhétoriques propres à chacun des corpus, mais aussi des études sur des documents jusqu’ici inédits qui apportent à cette problématique de nouveaux éclairages.
La première édition (2004) étant épuisée, l’ouvrage a fait l’objet d’une réimpression en 2008.
Hommages à Jean-Claude Goyon
Quarante et un auteurs rendent ici hommage au Pr Jean-Claude Goyon, savant qui fut leur cadet, leur pair ou leur maître et dont ils ont particulièrement apprécié l’oeuvre scientifique. Celle-ci, par sa densité, son inspiration et sa rigueur, le place parmi les plus brillants savants de sa génération.
Professeur émérite à l’université de Lyon II, où il a enseigné de 1977 à 2000, il a aussi été pendant de nombreuses années directeur scientifique de la Mission permanente du CNRS à Karnak.
De la variété de ses intérêts et du nombre de ses amis résulte le panel très diversifié des contributions présentées ici et qui, parfois, viennent en écho lointain, se rattacher à ses propres travaux.
La Bible murale dans les sanctuaires coptes
La série de dessins présentés ici est l’aboutissement de trois décennies de campagnes menées par l’IFAO dans les monastères coptes d’Égypte entre 1967 et 1999. Elle se propose de dresser un tableau récapitulatif illustré des peintures relevées sur les parois des églises monacales, d’en faire en quelque sorte un répertoire imagé qui permette, par leur regroupement, de porter un regard simultané sur des scènes répétitives, en les dotant d’un commentaire intégrant des données historiques et iconographiques.
Wazâra. The Killer of Many Husbands
The poet and diplomatʿUmāra sees the Vizierate as a woman, able to seduce, but also to destroy. He is confronted by the severed head of one Vizier as it passes along the Khalîj canal, held aloft on a spear. He discovers another on a platter in one of the Fatimid palaces. What is amazing is thatʿUmāra survives all these changes, even occasionally managing to shed a poetic tear for one of the recently departed Viziers.
ʿUmāra, poète et diplomate, compare le vizirat à une femme, capable aussi bien de séduire que d’anéantir. En longeant le canal (Al-Khalîj), le poète découvre la tête d’un vizir au sommet d’une lance. Il en trouve une autre, sur un plateau celle-là, dans un des palais fatimides. Il est étonnant de voir commentʿUmāra parvient à survivre à ces changements, tout en versant à l’occasion une larme poétique sur les vizirs si récemment disparus.
Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale 107
Le Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale (BIFAO) est la plus importante des revues égyptologiques qui sortent régulièrement des presses de l’Ifao. Elle publie chaque année des études portant sur différents aspects de l’Égypte, depuis la préhistoire jusqu’à la période copte, ainsi que le rapport des activités de l’Institut.
Dendara. Le temple d’Isis. 2 vol. (texte + planches) + 1 dévédérom
La publication des textes et des photographies du temple d’Isis poursuit le programme de documentation systématique des monuments du sanctuaire de Dendara en Haute-Égypte entrepris par l’Ifao.
Situé au sud du grand temple d’Hathor, dont il est indépendant, ce petit édifice, dont la partie principale a été achevée sous Auguste, possède une histoire longue révélée par la présence de blocs anciens réemployés ou de phases de construction datables de l’époque ptolémaïque, de la XXXe dynastie, voire du Nouvel Empire.
Son décor développe une théologie riche centrée autour de la naissance de la déesse Isis au coeur d’un temple conçu comme une butte divine.
Cahiers de Karnak 12 - 2 vol. + 1 dévédérom
Ce douzième volume des Cahiers de Karnak, co-édité par les éditions Soleb et l’IFAO, rassemble des contributions portant sur les travaux effectués par le Centre franco-égyptien d’étude des temples de Karnak de 1998 à 2004, récapitulés dans le rapport d’activité qui ouvre la revue. Une grande partie des articles est consacrée aux travaux dans la zone centrale du temple. Les nouvelles fouilles à l’est du Lac Sacré ou dans le Musée de plein air sont aussi présentées, et plusieurs études documentaires (peintures coptes de l’Akhmenou, ostraca hiératiques, bibliographies) figurent également dans cet ouvrage.
L’ouvrage constitue le huitième volume de la collection Études d’égyptologie du Collège de France.
Les inscriptions de Séhel
Séhel, une des plus vastes parmi les îles situées au sud d’Assouan, au coeur de la première cataracte du Nil, porte, sur les gros blocs de granit qui occupent sa moitié sud, une grande quantité d’inscriptions hiéroglyphiques.
Très tôt l’intérêt des archéologues s’est porté sur ces textes souvent aussi difficiles à lire qu’ils l’ont été à graver. Lepsius, Mariette et Brugsch furent les premiers à faire connaître ces documents dont l’intérêt historique est considérable. Toujours à la fin du XIXe siècle, Jacques de Morgan et son équipe entreprirent la description systématique des sites et monuments de l’Égypte en partant de la frontière sud du pays. Séhel figurait, bien sûr, au premier rang de leur programme. Ils copière quelque 230 inscriptions et leur publication, en 1894, exemplaire pour l’époque, reste jusqu’à nos jours l’unique référence. Depuis, plusieurs égyptologues se sont intéressés ponctuellement à ces textes; il faut citer en premier l’infatigable inspecteur du Service des antiquités égyptiennes que fut Labib Habachi. Les auteurs de la présente publication, quant à eux, ont consacré plusieurs campagnes aux relevés épigraphiques, photographiques et topographiques des inscriptions de Séhel. Aux textes rassemblés dans l’édition de Morgan, ils ont pu en ajouter plus de 300 qui avaient échappé à la sagacité des prédécesseurs et dont la grande majorité appartient à l’Ancien Empire. Les lectures et copies anciennes ont été systématiquement vérifiées et corrigées si nécessaire.
À Séhel, l’Ancien Empire est particulièrement présent, grâce à des textes qui font essentiellement allusion aux notables de la province. Au Moyen Empire, ce sont surtout les expéditions nubiennes des souverains, notamment Sésostris III, qui sont commémorées dans le granit de l’île. La période la plus abondamment représentée est le Nouvel Empire. Alors, sous l’égide des vice-rois de Kouch, les échanges avec la Nubie s’intensifient; les grandes villes de l’Empire envoient des expéditions importantes à Assouan pour quérir le granit indispensable à l’oeuvre architecturale. Le culte de la déesse Ânouqet, maîtresse de Séhel, se développe de façon qu’un sanctuaire attire nombre de pèlerins célèbres.
Les dernières époques de l’histoire égyptienne, si elles sont quantitativement minoritaires, sont illustrées par quelques inscriptions remarquables au premier rang desquelles il faut citer la stèle de la Famine (donéne ici pour la première fois en fac-similé).
Dans le présent ouvrage, chaque inscription est documentée par une photographie, un fac-similé (si nécessaire), une copie autographiée, une bibliographie et une traduction. Des plans clefs situent chaque document dans l’espace. Sept indices enfin permettent un accès rapide aux informations.
Voyage en Égypte de Félix Fabri, 1483. Vol. I, II et III.
Tanagréennes d’Alexandrie. Figurines de terre cuite hellénistiques des nécropoles orientales.
Les figurines de terre cuite grecques d’Alexandrie comptent parmi les plus célèbres de l’époque hellénistique. Une salle du Musée gréco-romain est consacrée aux plus belles d’entre elles, qui sont pour la plupart des femmes drapées tanagréennes, présentées côte à côte avec les statuettes dites «gréco-égyptiennes» ou «gréco-romaines» qui leur ont succédé.
Cette étude a pour but de proposer une synthèse de la coroplathie grecque d’Alexandrie à partir des statuettes conservées au musée, et qui reposaient dans le mobilier funéraire des tombes des nécropoles orientales datées entre le dernier quart du IVe s. et le premier quart du IIe s. av. J.-C.
Proverbes égyptiens relatifs aux poissons et aux oiseaux
Cet ouvrage présente une sélection de proverbes égyptiens, encore usités, où sont évoqués les poissons et les oiseaux, sédentaires et migrateurs. Ces jugements portés sur la vie quotidienne reflètent les traditions et les croyances propres à des régions, à des groupes sociaux et à des époques. Ils n’en sont pas moins révélateurs d’une attitude générale des Égyptiens face aux éléments du milieu naturel.
Les proverbes sont présentés en version bilingue arabe / français et commentés.
Tebtynis IV. Les habitations à l’est du temple de Soknebtynis
Ce quatrième volume de la série des fouilles franco-italiennes, fruit de la collaboration de l’Institut français d’archéologie orientale et de l’université de Milan, fait suite à Tebtynis I, où sont publiées la chapelle d’Isis-Thermouthis et les maisons voisines. Il concerne les dix-huit habitations mises au jour entre le dromos de Tefresudj(ty ?), le temenos du temple de Soknebtynis et l’enclos des eremophulakes, occupant une superficie d’environ 1250 m2 et se superposant sur trois niveaux d’époque ptolémaïque et romaine.
Comme dans Tebtynis I, l’ouvrage présente l’étude archéologique et stratigraphique des habitations, en décrit le fonctionnement architectural et les situe dans leur contexte urbain. Chacun des sept premiers chapitres traite des habitations situées sur une même portion de terrain, tandis qu’un huitième et dernier chapitre analyse le contexte urbain de l’ensemble et son évolution dans le temps, compare les plans des édifices d’une même période et présente les différentes parties de la maison dans leurs spécificités fonctionnelles et techniques.
Le petit temple d’Abou Simbel. Paléographie
Cet ouvrage réunit et étudie les signes hiéroglyphiques figurant sur la porte d’entrée et à l’intérieur du Petit Temple d’Abou Simbel érigé par Ramsès II. Comme ses deux prédécesseurs de la collection Paléographie hiéroglyphique, ce volume se compose de deux parties. La première, consacrée au commentaire paléographique, est divisée en vingt-sept catégories en fonction de l’identité du signe. À chacun des 232 signes inventoriés est consacré un paragraphe traitant des trois points suivants : définition de la nature du signe ; mise en exergue des caractéristiques paléographiques dans le Petit Temple d’Abou Simbel et comparaison avec des parallèles remontant au Nouvel Empire ; emploi linguistique dans le Petit Temple d’Abou Simbel. Quant à la seconde partie de ce volume, consacrée aux planches, elle illustre les signes sélectionnés par 1495 dessins, reproduits principalement à partir de la publication du Petit Temple d’Abou Simbel, mais aussi, pour près de 250 signes parmi eux, redessinés à la suite de vérifications sur place ou à partir de photos.
Alexandria ad Europam
Les hommages à Alexandrie, individuels et collectifs, ne manquent pas. Mais tous se focalisent sur une période restreinte, antique ou moderne. À une exception, illustre : Pharos and Pharillon de E. M. Forster, recueil où l’essai côtoie la fiction sans segmenter l’histoire de la ville. De même, les contributions de ce volume s’étagent de l’Antiquité au XXe siècle, sans renoncer à la cohérence. Dans son principe, cet ouvrage s’inspire d’une entreprise qui a fait date : la collecte des « lieux de mémoire », immatériels ou monumentaux, qui ont marqué l’histoire d’Alexandrie et qui ont façonné son image dans la culture européenne. L’archéologie côtoie donc ici la littérature, les arts, la musique, inséparables pour éclairer l’importance du mythe alexandrin.
Le temple de Dendara XII . 2 vol. (texte et planches)
Cet ouvrage poursuit l’entreprise de publication systématique du temple de Dendara en fournissant textes, photographies et dessins des parois extérieures du naos.
Fondé sous Ptolémée XII Aulète, le naos fut décoré sous le règne de Cléopâtre et de Césarion, puis sous les premiers empereurs romains.
Parmi les traits saillants de cette décoration, la paroi extérieure sud du naos, aux figures monumentales, formant une sorte de contre-façade, les processions géographiques des soubassements, ou le répertoire hiéroglyphique qui présente de nombreuses valeurs nouvelles et se distingue par une richesse iconographique parfois exceptionnelle.
Plantes d’Égypte, par Prosper Alpin, 1581-1584. 2e édition
Prosper Alpin (1553-1617) séjourna plus de trois ans en Égypte (1581-1584) et rédigea à l’aide des notes prises sur place plusieurs ouvrages sur la médecine, les plantes et les usages du pays. Les Plantes d’Égypte devaient constituer initialement la dernière partie de son grand ouvrage sur la médecine, avant que l’auteur ne décide finalement de le publier séparément. Y sont présentées une quarantaine de plantes égyptiennes, dont la description est assortie d’une gravure. À ces notices techniques se mêlent de nombreuses observations sur les pratiques et croyances égyptiennes.
L’ouvrage a été traduit du latin par le P. de Fenoyl qui l’a doté également d’un commentaire détaillé.
Le temple d’Amon-Ré à Karnak (augmenté d’une édition électronique)
« Le Barguet » désigne, depuis de longues années, le meilleur guide des temples de Karnak. Cette réédition, des plus complètes, donnera à ceux qui travaillent à l’étude de ce site, un nouvel outil adapté aux exigences de la recherche.
L’édition électronique s’est vite imposée comme une solution innovante pour faire évoluer cet usuel en un véritable outil documentaire. Outre la reproduction photographique du texte original et sa version papier, le lecteur trouvera dans le dévédérom qui accompagne cette réédition une version multimédia de ce même texte donnant accès à la presque intégralité de la documentation photographique et bibliographique de l’ouvrage. Ainsi, plus de 1000 clichés de Paul Barguet ont été ajoutés à l’ouvrage, plus de 200 références bibliographiques ont été numérisées puis intégrées à une bibliothèque virtuelle et trois index complémentaires ont été établis. Les renvois internes, les notes de bas de pages ainsi que le chapitrage sont interactifs et liés aux différentes ressources disponibles sur ce dévédérom.
Bone and Ivory Carvings from Alexandria. French Excavations 1992-2004
This volume contains records of bone and ivory finds from the archaeological excavations carried out in Alexandria by the Centre d’Études Alexandrines under the direction of Jean-Yves Empereur between 1992 and 2004. The objects were recovered from eleven separately excavated sites in Alexandria within recognised stratigraphy.
The chronology of unearthed pieces of bone and ivory carvings ranges from the late Ptolemaic/early Roman, to Byzantine/early Islamic periods. Nearly all the techniques known in antiquity are represented here and show the manifold uses of bone and ivory, starting with objects of everyday use to very high quality artistic products for the luxury market.
The catalogue comprises 667 registered items, being selected from over a thousand finds by reason of their worth, significance, and intrinsic interest.
Le tombeau de Pétosiris à Touna el-Gebel. Relevé photographique
Parallèlement à la réimpression anastatique du livre de G. Lefebvre consacré au tombeau de Pétosiris en Moyenne Égypte, étude scientifiquement irréprochable mais limitée aux textes, est proposée dans ce volume une couverture photographique du décor de l’édifice, destinée à rendre justice à ce monument tout à fait exceptionnel sur le plan de l’histoire de l’art ; la qualité des bas-reliefs, la richesse du symbolisme et l’étonnante symbiose des styles pharaonique, grec et perse à l’extrême fin du IVe siècle av. J.-C. en sont les principales caractéristiques.
L’exception égyptienne? Production et échanges monétaires en Égypte hellénistique et romaine
La monnaie frappée en Égypte par les rois hellénistiques puis par les empereurs romains représente-t-elle une exception dans l’histoire monétaire de l’Antiquité? De nombreux indices peuvent le faire penser: dès 315 av. J.-C., la monnaie d’argent émise à Alexandrie utilise un étalon plus léger qu’ailleurs cependant que les pièces de bronze y jouent un rôle particulièrement important. Des papyrus indiquent que la monnaie étrangère ne pouvait pénétrer dans le pays. D’Auguste à Dioclétien, les empereurs ont poursuivi cette politique avantageuse pour le souverain, en faisant frapper une monnaie à l’iconographie très variée. Parallèlement, les papyrus font apparaître une montée impressionnante des prix et les historiens en ont conclu que, tout à la recherche du profit, les Ptolémées auraient déclenché une inflation qui avait ruiné le pays. Ce colloque fait le point sur la question en rassemblant la documentation disponible sur la circulation du numéraire égyptien et en comparant les pratiques monétaires du royaume et de la province à celle des autres États hellénistiques et au reste de l’Empire. L’originalité en est incontestable, mais elle ne se situe pas toujours là où on le pensait et l’Égypte n’est pas cet isolat financier que certains ont parfois supposé. Éclairée par une riche documentation papyrologique, la numismatique égyptienne n’en pose pas moins de graves problèmes d’interprétation dont les discussions cernent les contours et analysent les possibles explications.
Cahiers de la céramique égyptienne 8 - (2 tomes )
En balayant près de vingt siècles d’histoire, cet ouvrage rassemble une large documentation souvent inédite sur les amphores égyptiennes et leurs homologues importées en Égypte. Les identifier et les caractériser, mesurer l’ampleur de leur diffusion tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des frontières de l’Égypte, esquisser un panorama des importations méditerranéennes en Égypte, tels étaient les objectifs donnés aux auteurs des différents articles de ce Cahier de la céramique égyptienne.
Dans une première partie intitulée « Amphores d’Égypte », les études ont été réunies par sites et par régions d’Égypte. La deuxième partie, « Diffusion des amphores égyptiennes », regroupe les études portant sur les centres de consommation des amphores égyptiennes hors d’Égypte. « Autour des amphores » constitue la troisième partie et comprend des articles ayant pour objet l’amphore égyptienne et sa représentation dans la coroplathie, son contenu, son remploi en architecture ou en milieu funéraire.
Au-delà d’un recueil de travaux sur les amphores trouvées en Égypte, ce Cahier de la céramique égyptienne se veut aussi un outil de travail et de référence pour l’historien et l’archéologue qui trouveront en annexe une bibliographie raisonnée.
25 ans de découvertes archéologiques sur les chantiers de l’Ifao. 1981-2006. Exposition au Musée égyptien, Le Caire, 9 septembre - 13 octobre 2007
À l’occasion de la commémoration du centenaire de son installation dans le palais Mounira au Caire, l’Institut français d’archéologie orientale, en association avec le Conseil suprême des antiquités de l’Égypte, présente au Musée du Caire une rétrospective des travaux archéologiques menés au cours des 25 dernières années. Durant cette période, une importance croissante a été donnée à l’exploration des zones désertiques de part et d’autre de la Vallée du Nil, sans pour autant négliger des zones mieux connues comme celle des Pyramides, proches du Caire. Cette exposition témoigne de ces récents développements, en proposant une sélection d’objets exhumés par les fouilleurs dans une dizaine de sites, illustrant la variété des époques et des problématiques concernées.
La médecine des Égyptiens, par Prosper Alpin, 1581-1584. Vol. I et II. 2e édition
Au terme d’un séjour de plus de trois ans en Égypte, Prosper Alpin (1553-1617) rédigea à l’aide des notes prises sur place un traité sur la médecine pratiquée dans ce pays. Présenté sous la forme d’un dialogue, l’exposé détaille les pratiques des médecins égyptiens, les différentes maladies rencontrées et les remèdes employés. Alpin apporte à chaque fois son avis et s’attache à rechercher les causes des maladies.
Son oeuvre constitue un témoignage très éclairant pour l’histoire de l’Égypte comme pour celle de la médecine.
L’ouvrage a été traduit du latin par le P. de Fenoyl qui l’a doté également d’un commentaire détaillé.
Histoire naturelle de l?Égypte, par Prosper Alpin, 1581-1584. Vol. I et II. 2e édition
Prosper Alpin (1553-1617) séjourna plus de trois ans (1581-1584) en Égypte et rédigea vers la fin de sa vie cette Histoire Naturelle « pour son plaisir et pour garder le doux souvenir de ce qu’il a vu en Égypte ». L’ouvrage est marqué par la curiosité du voyageur, qui égrène en différents chapitres les différentes observations qu’il a pu faire au contact direct du pays. Il dépasse en cela le cadre d’une «histoire naturelle» au sens où nous l’entendons pour en faire un véritable témoignage sur l’Égypte et ses habitants, leurs coutumes, leurs pratiques sociales ou leurs religions.
L’ouvrage a été traduit du latin par le P. de Fenoyl qui, en collaboration avec S. Sauneron, l’a doté également d’un commentaire détaillé.
Bulletin critique des Annales islamologiques 22
Le Bulletin critique des Annales islamologiques (BCAI) vise à rendre compte de toute publication intéressant les études arabes et islamiques dans les divers domaines: langue et littérature arabes; islamologie, philosophie; histoire; histoire des sciences et des techniques; anthropologie et sciences sociales; arts et archéologie. Sur cédérom depuis 2000, ce dernier numéro présente les comptes rendus des 22 numéros de la revue et les sommaires des sommaires des Annales islamologiques des nos 1 à 40, offrant ainsi un outil complet et indispensable à tous les chercheurs travaillant sur le monde arabo-islamique.
Livré avec les Annales islamologiques, le cédérom du BCAI peut être vendu séparément.
Le tombeau de Pétosiris (2 volumes)- 2e édition
Réédition anastatique de la publication du tombeau de Pétosiris à Tuna el-Gebel, en Moyenne Égypte. La richesse de ses inscriptions comme l’originalité de son iconographie font de ce monument l’un des témoignages majeurs de l’Égypte du IVe siècle av. J.-C., à une période où le pays passe définitivement sous la domination étrangère. Cette réimpression de l’ouvrage magistral (I. description - II. texte - III. vocabulaire et planches) de G. Lefebvre est accompagnée par la publication parallèle en 2007 d’un relevé photographique complet édité par N. Cherpion, J.-P. Corteggiani et J.-Fr. Gout.
The Tomb of Sennedjem (TT1) in Deir El-Medina. Palaeography
Although of modest proportions, the burial chamber of TT 1 is decorated with many exquisite scenes, and with a wealth of inscriptions in painted hieroglyphs. These hieroglyphs are the subject of the present volume, which aims to classify, describe and explain the individual signs and their forms. The series Paléographie hiéroglyphique covers the entire period during which hieroglyphic texts were made, from the Old Kingdom to the Graeco-Roman Period. As a part of the series, this book is illustrative of a particular stage in the graphic and functional development of hieroglyphs: painted monochrome hieroglyphs in private tombs of the early Ramesside Period. The use and graphic variety of every individual sign is discussed in the commentary, and represented by samples in the palaeographical tables. A general commentary deals with the technique of painting the signs, their relation to other Pharaonic Egyptian scripts, the all-important influence of orientation on the shapes of hieroglyphs, and the mistakes and corrections made by their painter. Finally, a comparison is made between the signs in TT 1 and other tombs at Deir el-Medina that belonged to the workmen who spent their lives constructing and decorating the sepulchres of the Ramesside Pharaohs... as well as their own.
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