Institut français
d’archéologie orientale - Le Caire

Catalogue

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Nouveautés 2013 et 2014


Vignette
IF1085, ISBN 978-2-7247-0638-3
2014
Collection: BiEtud 158
1 vol., 546 p., 69 €
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Cédric Meurice
Jean Clédat en Égypte et en Nubie (1900-1914)

La découverte de l’Égypte a eu ses périodes heureuses ; le début du XXe siècle, malgré de profonds bouleversements, en est une. De Cheikh Zouède à l’ouadi Halfa, Jean Clédat, qui a croisé les principaux acteurs de la protection et de la promotion du patrimoine égyptien, fut l’un de ses représentants les plus enthousiastes. L’auteur a consulté l’ensemble des archives du savant pour dresser le tableau de ses multiples activités, qui oscillaient entre archéologie, ethnologie, muséologie et cartographie. Le lecteur découvrira une œuvre riche, originale, souvent dépassée par elle-même, où la part d’inachevé est grande, tant furent ouvertes les pistes de recherches.

Docteur en histoire de l’art et archéologie de l’antiquité tardive, Cédric Meurice est collaborateur scientifique au département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre.

The discovery of Egypt had its fortunate times; the beginning of the XXth century, in spite of profound overthrows, is one of them. From Cheik Zouede to ouadi Halfa, Jean Clédat, who met the main actors of the protection and the promotion of the Egyptian heritage, was one of its most enthusiastic representatives. The author referred to all the scholar’s archives to depict his multiple activities, which oscillated between archaeology, ethnology, museology and cartography. The reader will discover a rich, original work, often overtaken by itself, where the part of unfinished is important, considering how opened were the trails of research.

PhD in art history and archeology of late antiquity, Cédric Meurice is research associate in the Department of Egyptian Antiquities from the Louvre Museum.

Vignette
IF1093, ISBN 978-2-7247-0648-2
2014
Collection: FIFAO 73
1 vol., 320 p., 49 €
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Béatrix Midant-Reynes, Nathalie Buchez (éds)
Tell-El-Iswid
2006-2009

Vignette
IF1091, ISBN 978-2-7247-0645-1
2013
Collection: BiGen 45
1 vol., 226 p., 40 €
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Nathalie Beaux, Nicolas Grimal (éds.)
Soleb VI
Hommages à Michela Schiff Giorgini

Ce volume, destiné à rendre hommage à Michela Schiff Giorgini, a pour but de conclure la publication des cinq opus précédemment consacrés au temple de Soleb. Pour ce faire, les contributions des spécialistes les plus à même d’illustrer les avancées que permet l’étude de ce temple ont été réunis. L’ouvrage donne ainsi l’occasion de revenir à la fois sur l’histoire des fouilles de Soleb et les travaux de Michela Schiff Giorgini sur le temple, tout comme il permet de mettre désormais en exergue les données et les perpectives nouvelles offertes par l’étude du monument d’Amenhotep III.

This volume, dedicated to Michela Schiff Giorgini, aims at concluding the previous publication of the five opus about the temple of Soleb. We gathered articles from specialists to relay the last progress of this temple. This is the occasion to look back on Soleb excavations and Michela Schiff Giorgini’s works. Moreover, this publication enlightens new datas and perspectives dued to the study of Amenhotep III monument.


Vignette
IF1075, ISBN 978-2-7247-0615-4
2013
Collection: BEC 21
2 vol., 808 p., 90 €
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Anne Boud’hors
Le Canon 8 de Chénouté
D’après le manuscrit Ifao Copte 2 et les fragments complémentaires

Chénouté (IVe-Ve siècle), abbé du grand monastère de Haute-Égypte connu sous le nom de « monastère Blanc » et écrivain copte par excellence, a composé neuf tomes de sermons de discipline monastique, appelés Canons. Comme tous les manuscrits de la bibliothèque du monastère, dispersés après leur découverte à la fin des années 1880, ces volumes ne nous sont parvenus qu’à l’état très fragmentaire.

Le Canon 8 constitue une heureuse exception, puisqu’un exemplaire datable du VIIIe siècle, et présent dans les collections de l’Ifao depuis plus de cent ans, se trouve presque intégralement conservé. C’est la description de ce manuscrit, son édition et la traduction des différents sermons qu’il contient, ainsi que la reproduction en couleurs de toutes les pages conservées au Caire, qui font l’objet de cette publication. L’accès à ce témoin précieux devrait intéresser tout autant les historiens du livre et les spécialistes de langue copte, que les historiens de ce monachisme égyptien dont Chénouté fut l’un des représentants les plus passionnés, mettant à le servir toutes les ressources d’une rhétorique enflammée et subtile.

Shenoute (4th-5th Cent.), the abbot of the great monastery in Upper Egypt known as “White Monastery”, is considered as the Coptic writer par excellence, being the author of nine books of so-called Canons, or sermons on monastic discipline. Scattered after their discovery in the late 1880’s, like all manuscripts from the Monastery’s library, these volumes have reached us only in a very fragmentary state.

Canon 8 is a welcome exception, as a copy, dated 8th Century and preserved up to 80%, has been kept in the collection of Ifao for over a hundred years. Presented here are the description, edition and translation of the various sermons contained in the manuscript, with colour reproductions of all the pages stored in Cairo. Such a valuable testimony should be of great interest to scholars in book history and Coptic language, as well as in Egyptian monasticism—which Shenoute, one of its most passionate representatives, served with a fiery and subtle rhetoric.


Vignette
IF1076, ISBN 978-2-7247-0640-6
2013
Collection: RAPH 35
1 vol., 484 p., 34 €
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Giuseppe Cecere, Mireille Loubet, Samuela Pagani (éds.)
Les mystiques juives, chrétiennes et musulmanes dans l’Égypte médiévale (VIIᵉ-XVIᵉ siècles)
Interculturalités et contextes historiques

Ce volume collectif rassemble dix-sept études de spécialistes des mystiques juives, chrétiennes et musulmanes, portant sur les développements et les interactions de ces traditions dans l’Égypte médiévale, par le recours à des corpus en grec, syriaque, copte, arabe, hébreu, et judéo-arabe. Loin d’un simple comparatisme phénoménologique, c’est l’exploration des modèles, des sources et des conditions historiques communes aux trois traditions mystiques dans des cadres spatio-temporels précis qui a été visée. Une telle posture, novatrice, offre des perspectives fécondes pour l’analyse des relations entre spiritualités et contextes historiques. Appréhender la porosité des frontières interconfessionnelles dans le contexte multiculturel et plurilinguistique de l’Égypte médiévale revient en fait à admettre que les différentes communautés religieuses ont pu interagir et s’influencer même dans les aspects les plus intimes de l’identité de chacune. La présence de l’Autre s’avère ainsi être un facteur puissant de créativité et de renouveau pour chaque tradition religieuse et pas uniquement une source de conflits.

This collective volume brings together seventeen essays written by specialists of Jewish, Christian and Muslim mysticisms, dealing with their developments and interactions in Medieval Egypt and relying on corpuses in Greek, Syriac, Coptic, Arabic, Hebrew, and Judeo-Arabic. Far from simple phenomenological comparison, these studies aim at exploring models, sources and historical conditions common to the three mystical traditions in specific spatial and temporal frames. This innovative approach provides fresh and fruitful insights into the complex relationships between spiritualities and historical contexts. Considering the porousness of interfaith borders in the multicultural and multilingual context of Medieval Egypt means in fact to admit that different religious communities could interact and influence one another, even in the innermost aspects of their own identities. Thus, the presence of the Other proves to be a powerful factor of creativity and renewal in any religious tradition, not only a simple source of conflict.

Giuseppe Cecere (IFAO) est spécialiste de la présence des soufis dans la société égyptienne médiévale ; Mireille Loubet (CNRS) est spécialiste du piétisme soufi juif qui se développa dans l’Égypte du xiie-xiiie siècle ; Samuela Pagani (université du Salento, Italie) est spécialiste d’islamologie et de mystique musulmane médiévale.

Giuseppe Cecere (IFAO) works on the presence of Sufis in Medieval Egyptian society; Mireille Loubet (CNRS) on the Jewish Sufi movement which developed in twelfth-thirteenth century Egypt; Samuela Pagani (University of Salento, Italy) on Medieval Islamic culture and mystics.

Vignette
IF1077, ISBN 978-2-7247-0641-3
2013
Collection: BiEtud 159
1 vol., 342 p., 52 €
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Sibylle Emerit (éd.)
Le statut du musicien dans la Méditerranée ancienne : Égypte, Mésopotamie, Grèce, Rome.

La question du statut du musicien transcende les cadres chronologiques et culturels et relève d’une double démarche, anthropologique et historique. Ce thème, qui n’a jamais fait l’objet d’une véritable étude pour l’Antiquité, est ici appréhendé à travers une approche transversale et comparative. La table ronde internationale qui s’est tenue à Lyon, en 2008, a ainsi permis d’interroger la figure du musicien dans les sociétés égyptienne, mésopotamienne, grecque et romaine, du IVe millénaire avant J.-C. jusqu’au tout début du christianisme.

Tantôt adulé, tantôt méprisé, le musicien de métier n’a pas un rôle univoque dans les sociétés anciennes. Cet ouvrage collectif vise à en cerner les contours en abordant la rémunération, les honneurs, l’apparat, la formation et le savoir-faire, mais aussi les limites juridiques et sociales qui frappent parfois le musicien professionnel.

Établie en fonction de l’instrument de musique, de la proximité avec le pouvoir, du contexte de la prestation musicale, la hiérarchie entre les musiciens varie de manière significative selon les sociétés. L’ouvrage souligne ainsi les différences marquées entre les protagonistes, selon qu’ils sont hommes ou femmes, libres ou esclaves, inscrits dans une corporation ou non.

The question of the status of musicians transcends chronological and cultural boundaries and demands a twofold approach, combining anthropology and history. This topic, which has never before been the subject of a thorough study in the case of the Ancient World, is approached here from an interdisciplinary and comparative angle. The International Round Table held at Lyon in 2008 addressed the figure of the musician in Egypt, Mesopotamia, Greece and Rome from the fourth millennium BC up to the beginnings of Christianity.

Sometimes adored, sometimes despised, professional musicians did not have a simple role in ancient societies. The aim of this volume is to define the contours of their status by addressing payment, honours equipment, training and skills, as well as the legal and social limitations which were sometimes placed on the status of the professional musician.

Each society had its own hierarchy in which musicians occupied very different places according to the relative prestige of their musical instruments, their proximity to power, the context of the performance, or the gender of the performer. The contributions to this volume explore the marked differences in status between performers, according to whether they were male or female, free or slave, members of a guild or not.


Vignette
IF1062, ISBN 978-2-7247-0628-4
2013
Collection: BiEtud 157
1 vol., 354 p., 53 €
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Pascale Ballet (éd.)
Grecs et Romains en Égypte
Territoires, espaces de la vie et de la mort, objets de prestige et du quotidien

Avec l’arrivée des pouvoirs macédonien puis romain, la société de la vallée du Nil et sa culture matérielle connaissent de profondes mutations, bien que les traditions pharaoniques perdurent et continuent même de s’enrichir. L’Égypte est alors l’un des leviers essentiels de l’hellénisation et de la romanisation en Méditerranée orientale et ses confins, notamment grâce au verrou alexandrin.

Depuis une vingtaine d’années, l’archéologie de l’Égypte gréco-romaine connaît un net redéploiement, qui permet une réflexion élargie à l’échelle de la Méditerranée.

Le colloque organisé par la Société française d’archéologie classique en mars 2008 a souhaité rendre hommage à ce développement récent et fécond. Centrant le propos sur les « formes » spécifiques de la présence grecque et romaine dans la vallée du Nil, il a voulu diffuser ces nouvelles perspectives auprès des spécialistes du monde gréco-romain.

La trame de cette rencontre s’organise en trois sections : de nouveaux modes d’appropriation des territoires, en particulier ceux des fronts de mer et des marges ; le cadre spatial, des espaces de la vie à ceux de la mort ; les objets, au sens large, de la statuaire au mobilier. On suivra tout particulièrement la manière dont les « modèles » des mondes grec et romain ont été adoptés et adaptés, livrant souvent des formules spécifiques au terrain égyptien.

With the arrival of Macedonian and Roman powers, the society of the Nile Valley and its material culture are going under deep changes even though the pharaonic traditions are surviving and at the same time improving with new expressions. Egypt represents one of the essential keys of the hellenization and romanization in Eastern Mediterranea and its borders, especially through Alexandria.

For about twenty years, the archaeology of the Graeco-Roman Egypt knows a deep renewal, enlightened by the Mediterranean environment. The colloquium organized by the French Society of Classical Archaeology in March 2008 wished to pay tribute to this rich and recent development. Focusing on the specific « shapes » of the Greek and Roman presence in the Nile Valley, it is providing to the scholars of the Graeco-Roman sphere the opportunity to have access to these new perspectives.

This colloquium is organized in three sections: the new ways of appropriation of the territories, especially on the sea sides and at the borders of Egypt; the spatial frame, in the daily life spaces and the funerary places; the objects, in a large scale, from the statuary to the different items of the daily life. We will particularly follow how the Greek and Roman « models » have been adopted and adapted in the Nile Valley, often revealing original and specific expressions of the Egyptian field.


Vignette
IF1061, ISBN 978-2-7247-0627-7
2013
Collection: BiEtud 156
1 vol., 322 p., 49 €
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Mercedes Volait (éd.)
Émile Prisse d’Avennes (1807-1879)
Un artiste-antiquaire en Égypte au XIXᵉ siècle

Les travaux d’Émile Prisse d’Avennes (1807-1879), figure savante qui a accompagné la naissance de l’égyptologie, constituent une entreprise scientifique de très large envergure, qui embrasse aussi bien les vestiges de l’Égypte ancienne et les monuments de l’Égypte islamique que la culture matérielle de l’Égypte contemporaine. Le présent ouvrage s’attache à cerner les contours d’un oeuvre dessiné et imprimé foisonnant, mais méconnu, à partir d’études fondées sur les papiers conservés à la Bibliothèque nationale de France et les sources complémentaires identifiées dans d’autres fonds français, mais aussi néerlandais, italiens ou britanniques. Les essais rassemblés font le point sur les multiples curiosités de celui qui aimait à se définir comme « artiste et antiquaire », sur ses méthodes de travail, sur ses lectures et sur le réseau d’interlocuteurs et de collaborateurs qui ont enrichi sa documentation, en Égypte comme en France. Des inédits et extraits de correspondance, ainsi qu’une bibliographie générale des écrits d’Émile Prisse d’Avennes, sont présentés pour

la première fois. L’ensemble renouvelle, au travers d’une personnalité scientifique sans doute moins atypique qu’il n’y paraît, la connaissance des relations entre art du dessin, sensibilité ethnographique et science antiquaire au XIXᵉ siècle.

The works of Émile Prisse d’Avennes (1807-1879), a scholar whose career is associated with the beginnings of Egyptology, represent an impressive scientific endeavour encompassing the study of ruins of Ancient Egypt, of monuments of Islamic Egypt as well as studies of material culture in contemporary Egypt. This book explores his abundant but unknown graphic and literary production, through a close examination of the papers held in the Bibliothèque nationale de France as well as additional sources discovered in other collections in France, the Netherlands, Italy and Great Britain. The essays consider the wide range of interests of Prisse d’Avennes, who used to introduce himself as an “artist and antiquarian”, his working methods, his readings and the group of contacts and collaborators who contributed, in Egypt and France, to assembling his documentation. Unpublished writings, such as drafts and personal correspondence, as well as a comprehensive bibliography of Prisse d’Avennes, are presented here for the first time. Through studying the scholar, who is probably less atypical than usually thought, the book sheds new light on the relationship between the art of drawing,

an ethnographic sensitivity and the science of antiquarianism during the 19th century.

Vignette
IF1038, ISBN 978-2-7247-0572-0
2013
Collection: BEC 20
1 vol., 148 p., 28 €
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Catherine Thirard
Survivance des sites monastiques paléochrétiens dans le Proche-Orient

Un grand nombre d’établissements monastiques se sont implantés dans le Proche-Orient paléochrétien dès le IVᵉ siècle. Si certains ont disparu, mais sont documentés par les textes littéraires, d’autres, parfois moins connus de cette tradition, ont laissé des traces archéologiques qui ont permis de les étudier.

Cet ouvrage rend compte de ces implantations paléochrétiennes en utilisant les textes littéraires et documentaires mais également les études archéologiques. Ainsi, sont abordés les laures et monastères du désert de Judée, les implantations ascétiques des Kellia et de la région thébaine, les fondations pachômiennes et le monastère de saint Jérémie à Saqqara.

A wide range of monastic settlements have been founded in the early Christian Middle East from the 4th century. If some disappeared, nevertheless, they are informed by the literary texts. And, some others, sometimes less known from this documentation, left archaeological testimony which make it possible to study them.

This book presents these early Christian settlements by using at the same time the literary and documentary texts but also the archaeological evidence.

Lauras and monasteries of the Judean Desert, the ascetic establishments of Kellia and Theban region, Pachomian foundations and Saint Jeremy’s monastery to Saqqara are considered.


Vignette
IF1060, ISBN 978-2-7247-0600-0
2013
Collection: TAEI 50
1 vol., 228 p., 33 €

Adam Sabra (Edited and Introduced by)
The Guidebook for Gullible Jurists and Mendicants to the Conditions for Befriending Emirs and, The Abbreviated Guidebook for Gullible Jurists and Mendicants to the Conditions for Befriendig Emirs by ‘Abd al-Wahhāb ibn Aḥmad ‘Alī al-Sha‘rānī

Histoire de deux textes médiévaux égyptiens de l’auteur soufi bien connu, Sha‘arani : le Guidebook for Gullible Jurist and Mendicants to the conditions to Befriending Emirs

et son abrégé, le Abreviated Guidebook for Gullible Jurist and Mendicants to the conditions to Befriending Emirs


Vignette
IF1064, ISBN 978-2-7247-0632-1
2013
Collection: BIFAO 112
1 vol., 492 p., 68 €
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Collectif
Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale 112

Le Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale (BIFAO) se veut couvrir l’ensemble des champs de l’égyptologie. Le présent volume regroupe vingt contributions dont l’aire chronologique s’étend de l’Ancien Empire jusqu’à l’époque copte et qui s’intéressent aussi bien à l’archéologie, aux rites funéraires, à l’onomastique, la numismatique, la pratique des bains à l’époque lagide qu’à l’étude de textes religieux, magiques et médicaux.

Y est joint le rapport annuel des activités de l’Institut

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The Bulletin of the French Institute of Oriental (BIFAO) deals with the field of Egyptology in its entirety. The current volume includes twenty papers covering material from the Old Kingdom to the Coptic era. The topics are as different as archaeology, funerary rites, onomastic and numismatic studies, and the mechanics of bathing in Ptolemaic Egypt. New texts, religious, magical, and medical, are published.

The BIFAO includes the annual report of the activities and excavations of the Institute, which you can also read on the website: rapport annuel des activités de l’Institut


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Vignette
IF1063, ISBN 978-2-7247-0629-1
2013
Collection: MIFAO 130
2 vol., 366+180 p., 75 €
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Pierre Tallet
La zone minière pharaonique du Sud-Sinaï-I
Catalogue complémentaire des inscriptions du Sinaï

Près d’une soixantaine d’années se sont écoulées depuis la parution de l’ouvrage de référence d’A.H. Gardiner, T.E. Peet et J. Černy, Inscriptions of Sinai, dont les deux volumes, publiés respectivement en 1952 et 1955, présentaient un ensemble de 471 documents permettant d’étudier la présence des Égyptiens au sud de la péninsule du Sinaï entre la IIIᵉ dynastie et la fin du Nouvel Empire. Le présent ouvrage, premier résultat d’un survey de la zone minière engagé en 2006, a pour objectif d’apporter un complément à cette étude, en établissant le catalogue des inscriptions qui ont été découvertes depuis cette date par les différentes équipes qui ont travaillé dans cette région. Un certain nombre de textes connus ont également été repris, lorsqu’il était possible d’apporter des éléments nouveaux à leur compréhension. Les sites où des inscriptions d’époque pharaonique ont été relevées font l’objet d’une rapide présentation, accompagnée d’un plan topographique qui permet de localiser précisément les documents épigraphiques étudiés. Aux inscriptions rupestres du Sinaï proprement dit, nous avons jugé bon d’ajouter le matériel provenant de sites comme Ayn Soukhna, Timna et Tayma, qui jalonnent le parcours des mêmes expéditions minières égyptiennes, et permettent d’en avoir une vision d’ensemble. Les 272 documents réunis ici sont de nature variée : on y trouve de simples dessins et des marques de carriers aussi bien que des comptes rendus officiels relativement complexes. L’ensemble couvre la plus grande partie de la période chronologique concernée par les expéditions minières, de la Iʳᵉ dynastie au règne de Ramsès III.

It has been about sixty years since the major work of A.H. Gardiner, T.E. Peet and J. Černy, Inscriptions of Sinai, was printed. The first volume coming in 1952 and the second three years after in 1955. This study presented 471 documents giving major clues to the knowledge of Egyptian mining expeditions to Sinai between the 3rd and the 20th Dynasty. What we intended to do here is to follow that work, summing up all pharaonic inscriptions discovered since 1955. The material gathered here is the first result of a survey led in the mining zone from 2006. We added some already known texts whenever we were able to add something to their understanding. For each inscription here recorded will be found a short description of the context and a topographical map giving the precise location of the written material. We also registered in this catalog rock inscriptions that were found outside Sinai (in Ayn Soukhna, Timna and Tayma) since they are most probably linked to the same mining expeditions. At the end, 272 documents are presented ; from simple sketches and team marks to more complex official documents recording mining expeditions led toward Sinai between the 1st and the 20th Dynasty.


Vignette
IF1084, ISBN 978-2-7247-0637-6
2013
Collection: FIFAO 72
1 vol., 176 p., 39 €
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Georges Soukiassian (édité par)
Monuments funéraires du palais et de la nécropole. Balat XI

Balat XI n’est pas une monographie comme les dix précédents volumes de la série, mais réunit des études de monuments inédits qui illustrent la pratique du culte funéraire et l’histoire de la famille des gouverneurs de l’oasis de Dakhla de 2350 à 2050 environ.

Dans l’enceinte nord d’Ayn Asil, première résidence des gouverneurs, un linteau inscrit et deux fragments statuaires sont les indices de l’existence de sanctuaires de ka de gouverneurs dès le règne de Pépy Iᵉʳ. Au sud, après l’incendie du palais à l’extrême fin de l’Ancien Empire, la construction par un gouverneur inconnu d’un sanctuaire funéraire double, dont une chapelle est consacrée à Médou-néfer à titre d’ancêtre, marque une nouvelle fondation. Sur les sols de ces sanctuaires de ka, des dépôts de plats d’offrande, caractéristiques du site de Balat, représentent un indice concret de la pratique du culte.

Dans la nécropole de Qila al-Dabba, les petits monuments est du complexe du Mastaba I (M I/B et M I/C) sont les plus anciens tombeaux de gouverneurs et datent du début de la VIᵉ dynastie. Le vaste monument d’Ima-Pépy / Ima-Méryrê (M I/A) s’appuie contre eux. Puis le mastaba de Khentikaou-Pépy (M IV) inaugure un nouvel emplacement. Autour de ce monument, le plus grand et le plus haut de la nécropole, se groupent ceux de Khentika (M III, règne de Pépy II), puis de Médou-néfer (M V) et d’Ima-Pépy (M II).

Balat XI is not a monograph like the ten preceding volumes in the series, but gathers together studies of various monuments which illustrate the funerary practices within the family of the governors ruling the oasis of Dakhla from 2350 to approximately 2050 BC.

In the northern enclosure of Ayn Asil, the first residence of the governors, an inscribed lintel and two fragments of sculpture are the indices of the existence of ka-sanctuaries of governors from the reign of Pepy I. In the south, after the fire in the palace at the extreme end of the Old Kingdom, an unknown governor constructed a twin funerary sanctuary in which one of the two chapels was consecrated to Medu-nefer by his right of being an ancestor; it marks a new foundation.

On the floors of these ka-sanctuaries, deposits of offering dishes characteristic of the site of Balat, reveal hard evidence for the practice of the cult. In the Qila al-Dabba necropolis, the small eastern monuments of the Mastaba I (M I/B and M I/C) are the oldest tombs of governors, which date from the beginning of the 6th Dynasty. The large monument of Ima-Pepy / Ima-Meryre (M I/A) rests against them. The new element is a northern court, a feature again taken up by M IV, belonging to Khentikau-Pepy, who inaugurated a new site. Thus, the mastaba of Khentikaw-Pepy (M IV) inaugurated a new site. Around this mastaba, the largest and the highest within the necropolis, are grouped the monuments of Khentika (M III, reign of Pepy II), then of Medu-nefer (M V) and Ima-Pepy (M II).


Vignette
IF1073, ISBN 978-2-7247-0604-8
2013
Collection: FIFAO 69
2 vol., 500+194 p., 113 €
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Anne Minault-Gout, Florence Thill
Saï II.
Le cimetière des tombes hypogées du Nouvel Empire (SAC5). 2 vol.

Cette seconde monographie consacrée à l’île de Saï, entre les 2ᵉ et 3ᵉ cataractes, présente les résultats de la fouille d’un cimetière élitaire égyptien du Nouvel Empire, dont l’exploration a débuté dans les années 1970 sous les auspices de la Mission archéologique française au Soudan, dirigée par Jean Vercoutter.

Ce cimetière comprenait une vingtaine de tombes collectives hypogées surmontées de superstructures – pour beaucoup d’entre elles de type pyramidal –, comparables à celles trouvées dans les deux nécropoles nubiennes de Soleb et d’Aniba, mais aussi à celles de la nécropole thébaine et dont la période d’utilisation s’est étendue du début de la XVIIIᵉ dynastie à l’époque pré-napatéenne. En dépit des pillages, ce cimetière recélait encore, dans certaines tombes, un riche matériel funéraire s’apparentant à celui des tombes thébaines de la même période. Parmi ce matériel très varié, comportant tous les éléments du trousseau funéraire classique d’un notable égyptien du Nouvel Empire, sont particulièrement remarquables le nombre et la variété des chaouabtis et scarabées de cœur en pierre inscrits.

Après une première partie qui présente la nécropole dans son ensemble et chacune des vingt-quatre tombes fouillées en particulier, suivies du catalogue de leur contenu, la publication propose une étude détaillée de chaque type d’objets composant le matériel funéraire.

De cette étude et de celle des titres et noms figurant sur un grand nombre d’objets inscrits, émerge l’image d’une communauté d’administrateurs civils et religieux –Égyptiens ou Nubiens égyptianisés –, en poste dans ce centre administratif de Haute Nubie qu’était Saï au début du Nouvel Empire. Cette publication contribue ainsi à éclairer l’histoire des rapports de l’Égypte avec cette région aurifère de Haute Nubie et, plus particulièrement, à mettre en lumière le rôle de la ville fortifiée de Saï et de ses habitants dans le dispositif égyptien d’occupation de la Nubie au Nouvel Empire.

This second monograph about the island of Sai, located between the second and third cataracts, presents the results of the excavation of the New Kingdom Egyptian cemetery for officials of the elite. The exploration of the cemetery began in the 1970’s under the direction of the French Archaeological Mission in the Sudan led by Jean Vercoutter.

The cemetery contained about twenty collective rock-cut tombs, with superstructures, many of them pyramidal, similar to those found in Soleb and Aniba in Nubia, for example, as well as those of the Theban necropolis. The graves were in use from the beginning of the 18th dynasty until the pre-Napatan period. Despite looting, some graves still contained rich funerary equipment similar to those found in Theban graves of the same period. Among these widely varied objects, which include all the elements of the classic funerary equipment of Egyptian high officials of the New Kingdom, there are inscribed stone shabtis and heart-scarabs, remarkable in their number and variety.

The first section presents an overview of the necropolis and a description of each of the 24 graves that were excavated, including a catalogue of their contents. The monograph then offers a detailed study of each type of object found among the funerary goods.

The latter study, along with an examination of the titles and names inscribed on a number of objects, depicts a community of civil and religious administrators – both Egyptians and assimilated Nubians – working in Sai, which was an administrative center of Upper Nubia at the beginning of the New Kingdom. Finally, this publication tries to shed light on the history of the relationships between Egypt and this gold-rich region of Upper Nubia and, more particularly, on the role of the fortified city of Sai and its inhabitants in the planned occupation of Nubia by the Egyptians in the New Kingdom.


Vignette
IF1059, ISBN 978-2-7247-0599-7
2013
Collection: TAEI 51
1 vol., 188 p., 32 €
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Josef Dreher
Matâli‘ al-nûr al-sunnî al-munbî’ ‘an tahârat nasab al-nabî al-‘arabî
Le traité de ‘Abdī Effendī al-Busnawī.

Le sort des parents du prophète Muhammad dans l’éternité occupa de nombreuses générations de savants musulmans et de simples croyants. Āmina et ‘Abdallāh étaient morts avant le commencement du message de leur fils, c’est-à-dire qu’ils moururent pendant la Ǧāhiliyya, le temps de l’ignorance, en païens. L’intérêt des premiers convertis à l’islam pour leur destin dans l’au-delà relevait certainement moins d’une curiosité intellectuelle que du souci de savoir quel serait le sort leurs propres parents, eux-mêmes morts avant de connaître la seule doctrine garantissant l’accès au Paradis. Un ḥadīṯ sans pitié condamne à l’enfer tous ceux qui meurent sans être musulmans, y compris les parents du Prophète. Il relève de la collection de traditions de Muslim (202-6 – 261/817-21 - 875), le Ṣaḥīḥ, reconnue comme une autorité orthodoxe et incontestable. « Ton père et mon père sont en enfer » aurait dit le Prophète à un bédouin. Avec le temps cette position trop rigoureuse a été ressentie comme insupportable par l’umma. Des traditions moins sévères ou évitant une réponse univoque apparurent, et des savants disposant d’une érudition étendue comme al-Suyūṭī ont cherché partout des traditions faisant valoir des circonstances atténuantes à ces païens malgré eux. Reste la question de savoir comment le plus pur des êtres créés, le prophète Muḥammad, pouvait provenir de la « saleté des polythéistes » (S. 9, 28). Ce problème suscita de grandes discussions à Istanbul pendant la première moitié du xviiᵉ siècle. Le célèbre bibliographe contemporain des événements, Ḥāǧǧī Ḫalīfa (Kâtip Çelebi, 1609-1657), rend compte de ce débat dans son autobiographie « La balance de la vérité ». Un autre contemporain, ‘Abdī Effendī (1584-1644), cheikh de la Bayramiyye et écrivain de l’école spirituelle de Ibn al-‘Arabī, a introduit un nouvel élément dans la discussion, le Nūr Muḥammad, une substance lumineuse, l’essence prophétique que Dieu a déposée dans le corps d’Adam, le premier prophète, et qui se transmit de génération en génération pour arriver finalement chez ‘Abdallāh, le père du dernier prophète. Ainsi, il y avait toujours quelqu’un au monde qui gardait le tawḥīd contre toute tentation de polythéisme.

شغل مصير والدي النبي محمّد في الأبدية العديد من أجيال العلماء المسلمين وكذلك أجيال من المؤمنين. لقد توفيا أمينة وعبد الله قبل بداية رسالة ابنهما، أي توفيا وهما وثنيان في فترة الجاهلية، زمن الجهل. لم يكن اهتمام المعتنقين الأوائل للإسلام بمصيرهم بعد الموت يتعلق بالفضول العلمي بل بالرغبة في معرفة مصير آبائهم الذين توفوا قبل أن يتعرفوا على العقيدة الوحيدة التي تضمن الوصول إلى الفردوس.

وهناك حديث يحكم بالجحيم على جميع الذين يموتون وهم غير مسلمون، بما في ذلك والدي النبي محمّد. وينتمي هذا الحديث إلى مجموعة أحاديث مسلم (202-6 – 261/817-21 - 875)، الصحيح، المعروفة كمصدر موثوق به لاجدال عليه. يقال أنّ النبيّ قال لبدويِّ «أبي وأباك في الجحيم». مع مرور الزمن أصبح هذا الموقف الصارم جدا غير محتمل بالنسبة للأمّة. ظهرت أحاديث أقل قسوة أو تتجنب إعطاء أجوبة أحادية المعنى، كما حاول علماء ذوي معرفة واسعة مثال السيوطي، إيجاد أحاديث تبرز وجود ظروف مخففة لهؤلاء الوثنيين بغير إرادتهم.

تبقى مسألة معرفة كيف يمكن لأنقى الكائنات المخلوقة، النبي محمّد، أن تأتي من «نجس المشركين» (سورة 9، 28).

أثارت هذه المشكلة مناقشات كبيرة في اسطنبول خلال النصف الأول من القرن السابع عشر. كتب الببليوغرافي الشهير حاجي خليفة (كاتب شلبي 1609-1657)، المعاصر للأحداث، تقريرا عن هذا النقاش في سيرته الذاتية «ميزان الحق».

أدخل عبدي أفندي(1584-1644) شيخ البيرمية وكاتب مدرسة ابن عربي الروحية، معاصر آخر للأحداث، أدخل عنصرا جديدا في النقاش، نور محمّد، وهو مادة مضيئة، الجوهر النبوي الذي أودعه الله في جسد آدم، أول الأنبياء، والذي انتقل من جيل إلى جيل ليصل أخيرا إلى عبد الله، والد آخر الأنبياء. هكذا ظل دائما في هذا العالم شخص يحمي التوحيد ضد أي إغراء للشِرْك.

« La naissance du Prophète ». Composition originale de Khaled Zaza.


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IF1081, ISBN 978-2-7247-0625-3
2013
Collection: BiGen 42
1 vol., 224 p., 25 €
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Céline Boutantin
Les terres cuites gréco-romaines du musée égyptien de l’Agriculture

Les collections du musée égyptien de l’Agriculture (Le Caire) comportent 107 terres cuites datées de l’époque gréco-romaine. Lors de leur entrée au musée entre 1932 et 1935, les statuettes ont été sélectionnées autour de quatre grands thèmes, afin d’illustrer une partie des collections constituée de restes d’animaux et de végétaux : les divinités protectrices, les représentations animales, les représentations végétales et les paniers.

Ces figurines, moulées pour la plupart, sont généralement qualifiées de « terres cuites du Fayoum » en raison du grand nombre de pièces qui y furent découvertes. Principalement attestées en contexte d’habitat, elles ont pourtant été mises au jour dans bien d’autres régions, sur des sites du Delta – en particulier à Alexandrie – , de la Moyenne et de la Haute Égypte, ainsi que dans les oasis et les praesidia du désert Oriental ; nullement circonscrites au Fayoum, ces terres cuites témoignent au contraire d’une production à grande échelle.

En s’appuyant sur les données fournies par les fouilles archéologiques récentes et les collections muséographiques publiées ou encore inédites, cet ouvrage aide à revoir la datation de cette documentation et permet de s’interroger largement sur la ou les fonctions de ces terres cuites.

The collections of the Egyptian Museum of Agriculture (Cairo) contain 107 terracotta potteries dating from the Graeco-Roman Period. When they entered the museum between 1932 and 1935, the statuettes were selected regarding four main themes in order to illustrate some of the collections consisting of animal and plants remains: protective deities, animal representations, plant representations and baskets.

These figurines, most of which are molded, are usually described as the "Fayoum terracotta potteries" because of the large number of objects discovered there. Mainly attested in settlement context, they have nonetheless been found in many other areas : the sites of the Delta -especially in Alexandria-, in Middle and Upper Egypt, as well as in the oases and praesidia of the Eastern Desert. Actually not at all limited to the Fayoum area, these terracotta potteries are on the contrary the products of a widespread production.

Based on data provided by the recent archaeological excavations and museum collections –whether published or unpublished- this book helps going over the dating of these documents while raising questions about the function or functions of these terracotta potteries.


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IF1053, ISBN 978-2-7247-0593-5
2013
Collection: TAEI 48
1 vol., 352 p., 60 €
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Dr Mohammad Ahmad ‘Abd al-Latîf
Al-mudun wa-l-qurâ al-misriyya fi-l-bardiyyât al-‘arabiyya.
Dirâsa athariyya wa hadâriyya

This book presents information on a number of towns and villages in Egypt, documented from Arabic papyri dating back to the first Muslim settlement in Egypt. It relates a list of Egyptian localities - towns and villages - quoted in these papyri, both at the archæological and cultural levels. It is a good addition to the Arab documentation.

The author is publishing here for the first time seven texts from the papyri collection of the Papyrus Institute at the University of Heidelberg, in Germany. A map and numerous pictures, illustrative of these papyri are printed in this book, with explanation and comments, making this publication useful for students and researchers specialized in archæological and papyrological studies and also interesting for the usual reader.

يتضمن هذا الكتاب ، دراسة أثرية وحضارية مع معلومات وثائقية عن بعض المدن والقرى

المصرية كما سجلتها البرديات العربية الخاصة بالعصور الأولى لتواجد المسلمين في مصر .

وهذا يعد إضافة جيدة للمكتبة الوثائقية العربية.

وقد قام المؤلف بنشر سبعة نصوص جديدة من مجموعة معهد البرديات الموجودة فى جامعة

هايدلبرج بألمانيا ، كما أنه ألحق بكتابه خريطة وصور فوتوغرافية توضيحية للبرديات مع

شرحها والتعليق عليها ، مما جعل هذه الدراسة المتخصصة مفيدة بالنسبة للطلبة

والباحثين المتخصصين فى الدراسات الآثرية والأبحاث الخاصة بالبرديات ، وتجدر الإشارة إلى أن المادة العلمية

معروضة بشكل يخلو من التعقيد مما يجعل قراءة هذا الكتاب شائقة أيضا لغير المتخصصين

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IF1058, ISBN 978-2-7247-0598-0
2013
Collection: BiEtud 155
1 vol., 198 p., 36 €
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Pierre Tallet and El-Sayed Mahfouz (Edited by)
The Red Sea in Pharaonic Times. Recent Discoveries along the Red Sea Coast.
(Proceedings of the Colloquium held in) Cairo/Ayn Soukhna 11th-12th January 2009

Longtemps ignoré des égyptologues, le rivage de la mer Rouge a livré depuis une dizaine d’années une quantité appréciable d’informations qui permettent maintenant de se faire une idée des modalités de son utilisation à l’époque pharaonique. Le site portuaire de Mersa Gawasis, découvert en 1977 par l’archéologue égyptien Abd el-Moneim Sayed, a ainsi fait l’objet d’une reprise d’étude à partir de 2001. De nouvelles fouilles, effectuées par une équipe italo-américaine, ont permis de démontrer sans appel – notamment grâce à la mise au jour d’un abondant matériel archéologique et épigraphique — l’utilisation de cette station comme point de départ pour des expéditions lancées en direction du pays de Pount, aux confins méridionaux de la mer Rouge, pendant l’ensemble de la XIIe dynastie. Dans le même temps, la fouille du site d’Ayn Soukhna, découvert en 1999 par Mahmoud Abd el-Raziq au nord du golfe de Suez, a livré progressivement les vestiges d’un point d’embarquement aménagé dès le début de l’Ancien Empire pour se rendre par voie maritime aux mines de cuivre et de turquoise du Sinaï. Les vestiges d’embarcations complètes du Moyen Empire y ont été découverts, entreposés dans des galeries-magasins aménagées sur le site. L’objectif de ce colloque, qui s’est tenu au Caire et à Ayn Soukhna en janvier 2009, a été de réunir la plupart des spécialistes engagés dans des travaux de recherche sur la côte de la mer Rouge, et sur les pistes mettant cette zone en relation avec la vallée du Nil. Les Actes réunis ici permettent de faire un point d’étape sur les connaissances récemment acquises dans ce domaine nouveau de l’archéologie égyptienne.

The long-neglected Red Sea shore area has, over the past ten years, yielded a considerable amount of data that has enabled us to understand its specific role in pharaonic times. In 2001, fieldwork resumed in the former harbour of Mersa Gawasis, which was first identified by Abd el-Moneim Sayed in 1977. The rich archaeological and epigraphical findings by a joint American-Italian team demonstrated that the site was used throughout the 12th dynasty as a launching harbour for expeditions to the land of Punt, which lay to the south of the Red Sea. North of the Gulf of Suez, vestiges of a harbour built early on in the Old Kingdom were progressively unearthed at the site of Ayn Soukhna, which was discovered by Mahmoud Abd el-Raziq in 1999: the full remains of Middle Kingdom vessels were found there, stored in onsite galleries between expeditions to the copper and turquoise mining sites of the Sinai. The aim of this conference, which was held in Cairo and Ayn Soukhna in January 2009, was to bring together most of the specialists studying the Red Sea shore area and its relations with the Nile Valley. The proceedings give an overview of the most recent research on this strategic zone during the pharaonic period.


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IF1080, ISBN 978-2-7247-0620-8
2013
Collection: MIFAO 129
3 vol., 260+108+188 p., 115 €
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Nathalie Beaux
La chapelle d’Hathor - Temple d’Hatchepsout à Deir el-Bahari I. Vestibule et sanctuaires [3 Fasc. + 1 DVD].
Fasc. 1, texte : Nathalie BEAUX ; fasc. 2, figures : Nathalie BEAUX, Nicolas GRIMAL & Gaël POLLIN ; fasc. 3, planches : Nathalie BEAUX, Janusz KARKOWSKI, Elizabeth MAJERUS & Gaël POLLIN.

La chapelle d’Hathor constitue l’un des trois sanctuaires divins érigés par Hatchepsout au sein de son temple funéraire de Deir el-Bahari.

Au sein de ce monument, la nature féminine de la reine permet à Hatchepsout de nouer des liens uniques avec la déesse et de réaliser son destin funéraire de façon exceptionnelle : si Hatchepsout se place sous la protection divine d’Hathor, dans une perspective pharaonique traditionnelle, comme son fils Horus, le détenteur du pouvoir royal légitime, elle apparaît aussi comme la fille d’Hathor. Nourrie du lait vivifiant de la déesse qui est elle-même fille de Rê et son uræus, la reine se dresse à son tour en uræus solaire. Hatchepsout, en même temps roi et reine, tisse ainsi un complexe réseau théologique qui lui permet de devenir à la fois Horus, fils de Rê et disque solaire, et Hathor-Maât, uræus au front de ce même disque.

Le volume I présente le vestibule, le sanctuaire de la barque et le sanctuaire.

Il se divise en trois parties : un premier fascicule de Texte élabore une analyse permettant l’interprétation du monument, un second fascicule de Figures présente une sélection de photographies de détails et un troisième fascicule donne 67 Planches de photographies et dessins des scènes.

Des études thématiques sur les représentations et mentions de rois, de dieux, de mobilier et d’offrandes, sans oublier les évocations de Senmout, complètent cette synthèse.

Un DVD permet au lecteur d’agrandir à volonté les planches de photographies et de dessins des scènes.

The Hathor shrine is one of the three divine shrines erected by Hatshepsut in her mortuary temple of Deir el-Bahari.

In this monument, the queen’s feminine nature allows Hatshepsut to establish a unique relationship with the goddess and to complete her funerary destiny in an exceptional manner: if Hatshepsut places herself under Hathor’s divine protection in a traditional pharaonic perspective, as her son Horus, holder of the legitimate royal power, she also appears as the daughter of Hathor. Nourished by the invigorating milk of the goddess who is herself daughter of Re and his uræus, the queen, in turn, raises as the solar uræus. Hatshepsut, as both king and queen, weaves a complex theological network that allows her to become both Horus, son of Re and sun disc, and Hathor-Maât, uræus of this same disc.

Volume I concerns the vestibule, the bark shrine and the sanctuary.

It is divided into three parts : a first part, Text, provides an analysis and interpretation of the monument, while a second part, Figures, presents selected detailed photographs, and a third part offers 67 Plates of the scenes photographs and drawings.

Thematic studies on representations of kings, gods, furniture and offerings, not to mention evocations of Senmout, complete this synthesis.

A DVD enables the reader to enlarge at will the plates of the photographs and drawings of the scenes.

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IF1078, ISBN 978-2-7247-0618-5
2013
Collection: BiEtud 154
1 vol., 120 p., 28 €
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Dominique Valbelle
Les stèles de l’an 3 d’Aspelta

La découverte fragment après fragment, entre 1999 et 2007, d’une stèle de l’an 3 d’Aspelta sur le site de Doukki Gel (Pnoubs), à un kilomètre au nord de Kerma, commence comme une enquête archéologique pour s’achever en enquête policière. En effet, le plus grand fragment a été saisi chez un Soudanais qui avait envoyé une copie du texte au musée de Khartoum afin de connaître la valeur éventuelle du monument. Cinq fragments correspondant à l’essentiel de la partie supérieure et médiane de la stèle et deux petits fragments du bord inférieur ont ainsi pu être assemblés.

Le nombre de monuments napatéens inscrits étant jusqu’à présent particulièrement restreint, toute nouvelle découverte susceptible d’éclairer cette période, où les souverains kouchites cessent de régner sur l’Égypte avec laquelle ils prennent des distances politiques tout en conservant des liens culturels étroits, est naturellement la bienvenue.

La date gravée en tête de l’inscription — l’an 3, le 1er mois de l’hiver, le 12ᵉ jour— se situe 20 jours après celle que l’on peut lire sur la stèle C 257 du musée du Louvre (E 6209) — l’an 3, le 4ᵉ mois de la saison akhet, le 22ᵉ jour — qui provient de Sanam, en aval de la quatrième cataracte. Cette dernière commémore la venue dans le temple de l’Amon-Rê taureau de la Nubie, d’une délégation envoyée par le souverain pour le remplacement de la joueuse de sistre du temple.

La lecture du texte de la stèle de Doukki Gel a permis d’établir que s’y trouve mentionnée la majorité des personnages qui composaient la délégation de celle de Sanam, bien que d’importantes différences de rédaction existent entre les deux textes. La comparaison des deux inscriptions permet de mettre en évidence certaines des règles orthographiques suivies par chacun des deux scribes, l’un de formation égyptienne, l’autre relevant déjà d’une culture distincte que la stèle de Doukki Gel contribue à révéler.

A new stele dated Year III of Aspelta was discovered one fragment after another between 1999 and 2007 on the site of Dukki Gel (Pnubs), one kilometre north of Kerma. What started as archaeological research turned into a police investigation when the largest fragment was confiscated from a Sudanese man who had sent a copy of the text to the Museum of Khartoum to enquire about the potential commercial value of the object in his possession.

Five fragments constituting the main part of the upper and median sections of the stele could thus be reassembled, along with two fragments of the lower rim.

The scarce number of Napatean inscribed monuments known to us makes every new discovery likely to shed entirely new light on this very specific period when the Kushite kings ceased to rule over Egypt but kept close cultural relationships with it beyond the now interrupted political links.

The date of the stele – Year III, 1st month of Winter, the 12th day – places it twenty days after the stele from Sanam, downstream of the 4th cataract, now in the Louvre Museum (C257 = E 6209) which is dated Year III, 4th month of the akhet season, the 22nd day. The latter commemorated the visit to the temple of Amun-Ra Bull of Nubia by a delegation sent by the king to replace the sistrum player of the temple.

Reading the inscription of stele from Dukki Gel shows that most members of the delegation of the Sanam stele are still mentioned here, although important redactional discrepancies are to be found between the two texts. A comparison of the two inscriptions lets us establish certain orthographic rules followed by the scribe of each stele, one with an Egyptian training while the other one seems to have been influenced by a specific local culture, which the Dukki Gel stele contributes to reveal.


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IF1072, ISBN 978-2-7247-0612-3
2013
Collection: TAEI 49
1 vol., 304 p., 50 €
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Al-Kindî, présenté, traduit et annoté par Mathieu Tillier
Histoire des cadis égyptiens. Akhbâr qudât Misr

Le cadi, juge du tribunal musulman, est un des personnages les plus emblématiques de l’islam médiéval. Recruté par le pouvoir pour rendre la justice entre les plaideurs, il incarnait, plus que tout autre, le droit islamique qu’il était chargé d’appliquer. Les anciens cadis égyptiens nous sont connus grâce au livre que leur consacra l’historien al-Kindī (m. 350/961), dont le présent ouvrage propose la traduction française. Depuis la conquête arabe de l’Égypte, vers 640, jusqu’à l’arrivée des Ṭūlūnides en 868, al-Kindī retrace pas à pas la construction de la judicature égyptienne à travers les biographies de ses quarante premiers cadis. Source majeure pour comprendre l’évolution de l’institution judiciaire et de ses procédures, l’Histoire des cadis égyptiens ouvre aussi une fenêtre unique sur la société égyptienne des débuts de l’islam. À travers les litiges et les problèmes divers soumis à l’appréciation des cadis, le tribunal de Fusṭāṭ agit comme un puissant révélateur des rapports sociaux et de leur gestion par l’autorité publique. Al-Kindī restitue enfin le rôle essentiel que les cadis jouèrent dans la vie politique égyptienne. Tiraillés entre des élites locales attachées à leurs privilèges et un pouvoir califal soucieux d’imposer son autorité, ils furent alternativement adulés et voués aux gémonies par leurs contemporains. En arrière-plan de cette galerie de portraits hauts en couleur, c’est une vaste fresque historique de l’Égypte umayyade et abbasside qu’al-Kindī offre au lecteur.

Précédé d’une introduction historique, le texte d’al-Kindī est accompagné des variantes et additions proposées par Ibn ʿAbd al-Ḥakam (m. 257/871), Ibn al-Mulaqqin (m. 804/1401-1402) et Ibn Ḥaǧar al-ʿAsqalānī (m. 852/1449).

Le traducteur : Mathieu Tillier, agrégé d’arabe et maître de conférences à l’université d’Aix-Marseille, est actuellement chercheur à l’Institut français du Proche-Orient (Beyrouth).


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IF1074, ISBN 978-2-7247-0636-9
2013
Collection: BiGen 44
1 vol., 304 p., 25 €
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Mercedes Volait
Maisons de France au Caire. Le remploi de grands décors mamelouks et ottomans dans une architecture moderne
C’est au terme d’une singulière odyssée que de grands décors mamelouks et ottomans sont venus orner les parois de la chancellerie de l’ambassade de France au Caire. Leur présence résulte du goût pour le remploi de décors historiques éprouvé par les premiers grands collectionneurs français d’art islamique présents en Égypte au xixe siècle. L’hôtel particulier construit au Caire par Gaston de Saint-Maurice entre 1875 et 1879 en est un exceptionnel manifeste. Rachetée par la France en 1887 pour y loger sa représentation nationale, l’habitation fut démolie un demi-siècle plus tard, après que ses décors eurent été extraits pour être remontés dans une nouvelle légation. Richement illustré, cet ouvrage bilingue (français et arabe) retrace l’histoire artistique et politique de ces successifs remplois à partir de sources inédites (dépêches diplomatiques, reportages photographiques, correspondance privée) et livre une étude de leur épigraphie, qui apporte un éclairage supplémentaire sur la réutilisation de grands décors islamiques dans l’architecture française contemporaine.

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IF1083, ISBN 978-2-7247-0635-2
2013
Collection: BCE 23
1 vol., 244 p., 28 €
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Collectif
Bulletin de liaison du groupe international d’étude de la céramique égyptienne 23

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IF1079, ISBN 978-2-7247-0619-2
2013
Collection: EtudAlex 21
1 vol., 460 p., 55 €
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Sandrine Élaigne
La vaisselle fine de l’habitat alexandrin

La mobilité des produits et des techniques céramiques en Méditerranée Orientale du IIe siècle avant J.-C. à l’époque claudienne. Le cas des céramiques fines d’après les contextes d’habitats d’Alexandrie (Égypte)

Cette étude présente des assemblages de céramiques fines de contextes archéologiques de l’habitat d’Alexandrie. Elle cherche à déterminer et à évaluer les importations (quantité, identité technique et culturelle) en regard des productions locales, et à connaître l’évolution de leur présence. Elle fait donc le point sur les échanges entre Alexandrie et le reste de la Méditerranée, en précisant, selon la chronologie, l’apport en quantité et en qualité des centres producteurs qui exportent à longue distance. Elle retrace l’évolution technologique et culturelle des produits et confronte les données avec certains facteurs économiques. L’étude vise aussi à comprendre les facteurs d’évolution de la production qu’ils soient culturels (évolution des formes de vases, adaptation, rejet) ou technologiques (revêtements noirs, rouges, ou luisants). Elle s’appuie sur l’examen des faciès céramiques d’autres ensembles méditerranéens, afin de définir les caractères propres au faciès alexandrin.

The mobility of ceramic products and techniques in the eastern Mediterranean from the 2nd century BCE to the Claudian era: the case of fine ceramics from residential contexts in Alexandria, Egypt.

This study presents collections of fine ceramic ware from archaeological excavations of Alexandrian residential quarters. The aim is to determine and evaluate the imports (quantity, technical and cultural identity) as compared to local products, and to understand the evolution of their presence. We will review the networks of exchange between Alexandria and the rest of the Mediterranean, pointing out, according to chronology, the supply in quantity and quality of the production centres involved in long distance export. We will retrace the technological and cultural evolution of the products and set this data against certain economic factors. The study also aims to comprehend factors in the evolution of the production, whether cultural (development of vase shape, adaptations, rejections) or technological (black, red or gloss coatings). We will examine the ceramic facies of other Mediterranean ensembles in order to define the particular characteristics of the Alexandrian facies.