Institut français
d’archéologie orientale - Le Caire

Catalogue

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Fouilles de l’Institut français d’archéologie orientale (FIFAO)

ISSN : 0768-4703

La collection Fouilles de l’Institut français d’archéologie orientale (FIFAO) se consacre à la publication scientifique des travaux archéologiques conduits sur l’ensemble des chantiers de l’Ifao. Elle est constituée de plusieurs séries : Balat, Tebtynis, Karnak-nord, Archéologie islamique, etc.


56 notices, page 1 : 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6

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IF1138, ISBN 9782724706932
2017 IFAO
Collection: FIFAO 75
1 vol., 448 p., 54 (771 EGP)
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Fustat II. Fouilles d’Isṭabl ʿAntar
Céramiques d’ensembles des IXe et Xe siècles

Les fouilles d’Isṭabl ʿAntar se sont déroulées de 1985 à 2005 et ont mis au jour des vestiges sur une surface de plus de deux hectares. Elles ont livré une quantité considérable de matériels de toutes sortes, y compris de nombreux éléments organiques, dont la publication est en cours.

Les céramiques représentent une part majeure de ces trouvailles par leur nombre et leur qualité. Ce premier volume qui leur est consacré concerne des ensembles clos, le plus souvent des fosses, dont la chronologie s’échelonne du milieu du ixe siècle jusqu’à la fin du xe siècle.

Les apports de la fouille concernent à la fois la chronologie établie sur la stratigraphie, et de nombreux témoins numismatiques, ainsi qu’une typologie composant un catalogue presque complet des productions égyptiennes. Il s’agit ici de la naissance de la céramique islamique, au carrefour de traditions locales et d’apports extérieurs, quelquefois très lointains. Cette période charnière est riche en changements qui se décèlent aisément dans l’évolution des céramiques et des techniques qui leur sont propres.

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The excavations of Isṭabl ʿAntar were carried out between 1985 and 2005. They revealed remains on a surface of more than two hectares, and a large quantity of archaeological finds of various types, as well as organic material. The publication of this material is currently under progress.

Ceramics constitute the largest part of these finds, in quantity as well as quality. This first volume, which is devoted to ceramics, concerns closed groups of finds, mainly from pits. The chronology stretches from the middle of the 9th century to the end of the 10th century.

The contribution of these excavations concerns the chronology based on the stratigraphy and numerous numismatic finds, as well as a typology showing an almost complete catalogue of Egyptian productions. Here, we have testimonies to the birth of the Islamic ceramic, at the crossroads of local traditions and outside influences, some even coming from very far away. This turning point sees many changes in the evolution of ceramics and techniques.
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IF1137, ISBN 9782724706925
2016 IFAO
Collection: FIFAO 74
1 vol., 368 p., 49 (700 EGP)
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Ayn Soukhna III. Le complexe de galeries-magasins

Les complexes de galeries-magasins peuvent être considérés comme l’une des caractéristiques essentielles des « ports intermittents » de l’époque pharaonique qui ont été récemment identifiés. Ce type de dispositif a en effet été successivement mis en évidence sur les trois sites portuaires pharaoniques qui ont fonctionné sur la côte occidentale de la mer Rouge à Mersa Gaouasis, à Ayn Soukhna, et au ouadi el-Jarf. Ces galeries permettaient d’entreposer, entre deux expéditions, le matériel nautique qui leur était nécessaire, et en particulier des embarcations démontées qui étaient laissées sur place en attente de leur prochaine utilisation. La fouille de l’ensemble de ce complexe à Ayn Soukhna a permis de mieux comprendre la fonctionnalité des lieux, notamment grâce à la découverte en place, dans deux des magasins du site, de bateaux qui y avaient été soigneusement rangés avant d’être incendiés. Elle a également démontré la longue utilisation de ce port par les Égyptiens entre l’Ancien Empire et le Moyen Empire.

La fouille du site, fruit d’une collaboration entre l’Ifao, l’université d’Ismaïlia et l’université Paris-Sorbonne (UMR 8167 du CNRS), a entre autres été rendu possible par l’aide de plusieurs entreprises françaises installées en Égypte que nous remercions ici : Total-Égypte, Air Liquide, Métro du Caire ligne 3 (Bouygues, Vinci), Barrage d’Assiout (Vinci), Colas Rail, Gaz de France, Électricité de France, Saint-Gobain.

Storage gallery complexes can now be considered a major characteristic of the pharaonic « periodic harbours » that have been successively identified on the sites of Mersa Gawasis, Ayn Soukhna and Wadi el-Jarf. In between two expeditions, those caves were used to store the sailing equipement, and especially dismanteled boats waiting for their next use. The systematic excavation of this whole Ayn Soukhna cave complex has allowed a better understanding of this site’s purpose thank to the discovery, in two of those galleries, of remains of boats that were carfully stored there before being destroyed by fire. It also shows the long use of the harbour by the Egyptians, between the Old Kingdom and the Middle Kingdom.

The archaeological work in Ayn Soukhna was led in the framework of a joint project of the IFAO, the Ismaïlia University and the Paris-Sorbonne University (CNRS UMR 8167). It was made possible, amongst other factors, by the help of several French companies that we want to thank here : Total Egypt, Air Liquide, Cairo Metro-Line 3 (Bouygues, Vinci), dam of Assiut (Vinci), Colas Rail, Gaz de France, Eletricité de France, Saint Gobain.
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IF1093, ISBN 9782724706482
2014 IFAO
Collection: FIFAO 73
1 vol., 320 p., 49 (700 EGP)
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Tell-El-Iswid
2006-2009

Découvert lors de prospections effectuées en 1987 par l’université d’Amsterdam, Tell el-Iswid s’est d’emblée présenté comme un site de première importance pour la connaissance du IVe millénaire dans le delta oriental du Nil. Tell el-Iswid fait partie d’un ensemble d’occupations humaines installées hors inondation, sur des gezira, qui témoignent des changements culturels majeurs ayant affecté cette partie septentrionale de l’Égypte à cette époque. L’un des principaux intérêts de Tell el-Iswid est de présenter une stratigraphie qui couvre la totalité du IVe millénaire. C’est vers cet objectif que se sont concentrés, de 2006 à 2009, les efforts de la mission française, dans le cadre de l’Institut français d’archéologie orientale, avec le soutien financier de la Commission des fouilles du ministère des Affaires étrangères. L’ouvrage présente l’ensemble des résultats obtenus de la réalisation d’une coupe transversale de 22 m de longueur sur 2 m de hauteur, qui a permis de préciser, de compléter et d’élargir la stratigraphie observée et décrite par l’équipe hollandaise quelque vingt ans auparavant. Les travaux effectués ont également permis d’appréhender les modes d’occupation de la gezira dans cette partie du tell, les traditions culturelles, qui connaissent des changements notoires, observables dans les structures domestiques – avec notamment l’apparition de l’architecture de briques crues –, dans les évolutions de la céramique et de l’industrie lithique. Les études conduites sur l’économie de subsistance, végétale et animale, montrent que de tels changements y sont également perceptibles.

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Tell el-Iswid was discovered during the surveys made in 1987 by the University of Amsterdam, and was immediately recognised as an important site that provided information about the eastern Nile Delta in the 4th Millenium BCE Tell el-Iswid forms part of a set of human settlements located away from floods, on geziras, which bear witness to the major cultural changes that have affected the northern part of Egypt at the time. A significant component of Tell el-Iswid is the stratigraphy of the site, which spans the entire 4th millenium. It was this aspect that was the focus of the French mission between 2006 and 2009, which was undertaken within the Framework of the Institut français d’archéologie orientale and with the financial support of the Commision on Archaeological Excavations of the Foreign Affairs Ministry. This publication presents the results that were achieved by implementing a cross section 22 m in length and 2 m in height at the site. Using this technique the mission was able to clarify and expand the stratigraphy that was described by the Dutch team some twenty years ago. The cross section, as well as additional work at the site, has assisted in understanding the natural development and the land use of the gezira in this part of the tell. Development of cultural traditions can also be observed, such as notable changes in domestic features, including the appearance of mud-brick architecture, as well as changes in the ceramic and stone industries. Further studies conducted on the subsistence economy, including plants and animals, reveal additional changes.
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IF1084, ISBN 9782724706376
2013 IFAO
Collection: FIFAO 72
1 vol., 176 p., 39 (557 EGP)
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Monuments funéraires du palais et de la nécropole. Balat XI

Balat XI n’est pas une monographie comme les dix précédents volumes de la série, mais réunit des études de monuments inédits qui illustrent la pratique du culte funéraire et l’histoire de la famille des gouverneurs de l’oasis de Dakhla de 2350 à 2050 environ.

Dans l’enceinte nord d’Ayn Asil, première résidence des gouverneurs, un linteau inscrit et deux fragments statuaires sont les indices de l’existence de sanctuaires de ka de gouverneurs dès le règne de Pépy Iᵉʳ. Au sud, après l’incendie du palais à l’extrême fin de l’Ancien Empire, la construction par un gouverneur inconnu d’un sanctuaire funéraire double, dont une chapelle est consacrée à Médou-néfer à titre d’ancêtre, marque une nouvelle fondation. Sur les sols de ces sanctuaires de ka, des dépôts de plats d’offrande, caractéristiques du site de Balat, représentent un indice concret de la pratique du culte.

Dans la nécropole de Qila al-Dabba, les petits monuments est du complexe du Mastaba I (M I/B et M I/C) sont les plus anciens tombeaux de gouverneurs et datent du début de la VIᵉ dynastie. Le vaste monument d’Ima-Pépy / Ima-Méryrê (M I/A) s’appuie contre eux. Puis le mastaba de Khentikaou-Pépy (M IV) inaugure un nouvel emplacement. Autour de ce monument, le plus grand et le plus haut de la nécropole, se groupent ceux de Khentika (M III, règne de Pépy II), puis de Médou-néfer (M V) et d’Ima-Pépy (M II).

Balat XI is not a monograph like the ten preceding volumes in the series, but gathers together studies of various monuments which illustrate the funerary practices within the family of the governors ruling the oasis of Dakhla from 2350 to approximately 2050 BC.

In the northern enclosure of Ayn Asil, the first residence of the governors, an inscribed lintel and two fragments of sculpture are the indices of the existence of ka-sanctuaries of governors from the reign of Pepy I. In the south, after the fire in the palace at the extreme end of the Old Kingdom, an unknown governor constructed a twin funerary sanctuary in which one of the two chapels was consecrated to Medu-nefer by his right of being an ancestor; it marks a new foundation.

On the floors of these ka-sanctuaries, deposits of offering dishes characteristic of the site of Balat, reveal hard evidence for the practice of the cult. In the Qila al-Dabba necropolis, the small eastern monuments of the Mastaba I (M I/B and M I/C) are the oldest tombs of governors, which date from the beginning of the 6th Dynasty. The large monument of Ima-Pepy / Ima-Meryre (M I/A) rests against them. The new element is a northern court, a feature again taken up by M IV, belonging to Khentikau-Pepy, who inaugurated a new site. Thus, the mastaba of Khentikaw-Pepy (M IV) inaugurated a new site. Around this mastaba, the largest and the highest within the necropolis, are grouped the monuments of Khentika (M III, reign of Pepy II), then of Medu-nefer (M V) and Ima-Pepy (M II).


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IF1073, ISBN 9782724706048
2013 IFAO
Collection: FIFAO 69
2 vol., 500+194 p., 113 (1614 EGP)
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Saï II.
Le cimetière des tombes hypogées du Nouvel Empire (SAC5). 2 vol.

Cette seconde monographie consacrée à l’île de Saï, entre les 2ᵉ et 3ᵉ cataractes, présente les résultats de la fouille d’un cimetière élitaire égyptien du Nouvel Empire, dont l’exploration a débuté dans les années 1970 sous les auspices de la Mission archéologique française au Soudan, dirigée par Jean Vercoutter.

Ce cimetière comprenait une vingtaine de tombes collectives hypogées surmontées de superstructures – pour beaucoup d’entre elles de type pyramidal –, comparables à celles trouvées dans les deux nécropoles nubiennes de Soleb et d’Aniba, mais aussi à celles de la nécropole thébaine et dont la période d’utilisation s’est étendue du début de la XVIIIᵉ dynastie à l’époque pré-napatéenne. En dépit des pillages, ce cimetière recélait encore, dans certaines tombes, un riche matériel funéraire s’apparentant à celui des tombes thébaines de la même période. Parmi ce matériel très varié, comportant tous les éléments du trousseau funéraire classique d’un notable égyptien du Nouvel Empire, sont particulièrement remarquables le nombre et la variété des chaouabtis et scarabées de cœur en pierre inscrits.

Après une première partie qui présente la nécropole dans son ensemble et chacune des vingt-quatre tombes fouillées en particulier, suivies du catalogue de leur contenu, la publication propose une étude détaillée de chaque type d’objets composant le matériel funéraire.

De cette étude et de celle des titres et noms figurant sur un grand nombre d’objets inscrits, émerge l’image d’une communauté d’administrateurs civils et religieux –Égyptiens ou Nubiens égyptianisés –, en poste dans ce centre administratif de Haute Nubie qu’était Saï au début du Nouvel Empire. Cette publication contribue ainsi à éclairer l’histoire des rapports de l’Égypte avec cette région aurifère de Haute Nubie et, plus particulièrement, à mettre en lumière le rôle de la ville fortifiée de Saï et de ses habitants dans le dispositif égyptien d’occupation de la Nubie au Nouvel Empire.

This second monograph about the island of Sai, located between the second and third cataracts, presents the results of the excavation of the New Kingdom Egyptian cemetery for officials of the elite. The exploration of the cemetery began in the 1970’s under the direction of the French Archaeological Mission in the Sudan led by Jean Vercoutter.

The cemetery contained about twenty collective rock-cut tombs, with superstructures, many of them pyramidal, similar to those found in Soleb and Aniba in Nubia, for example, as well as those of the Theban necropolis. The graves were in use from the beginning of the 18th dynasty until the pre-Napatan period. Despite looting, some graves still contained rich funerary equipment similar to those found in Theban graves of the same period. Among these widely varied objects, which include all the elements of the classic funerary equipment of Egyptian high officials of the New Kingdom, there are inscribed stone shabtis and heart-scarabs, remarkable in their number and variety.

The first section presents an overview of the necropolis and a description of each of the 24 graves that were excavated, including a catalogue of their contents. The monograph then offers a detailed study of each type of object found among the funerary goods.

The latter study, along with an examination of the titles and names inscribed on a number of objects, depicts a community of civil and religious administrators – both Egyptians and assimilated Nubians – working in Sai, which was an administrative center of Upper Nubia at the beginning of the New Kingdom. Finally, this publication tries to shed light on the history of the relationships between Egypt and this gold-rich region of Upper Nubia and, more particularly, on the role of the fortified city of Sai and its inhabitants in the planned occupation of Nubia by the Egyptians in the New Kingdom.


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IF1066, ISBN 9782724706062
2012 IFAO
Collection: FIFAO 70 Archéologie Islamique
Archéologie Islamique :
1 vol., 518 p., 67 (957 EGP)
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Fustat I - Bone Carvings from Fustat - Istabl ‘Antar.
Excavations of the Institut français d’archéologie orientale in Cairo 1985-2003. Under the direction of Roland-Pierre Gayraud. Préface de Sylvie Denoix

The volume presents for the first time the complete ensemble of bone and ivory carvings acquired from excavations of the Institut français d’archéologie orientale in Cairo, carried out in Fustat between 1985 and 2003. The book presents detailed catalogue of 477 of the most representative objects carved in the round and in relief, and chapters containing synthetical conclusions which derived from their description and interpretation based on broad research of analogous pieces. Each object is presented in textual and pictorial form (71 plates of drawings, 53 plates with colour photos, and 9 figures with 50 objects). The text is supplied by index, concordances, bibliography, glossary, lists of drawings and photos. Individual items, types and groups of objects are analyzed and receive extensive comparative studies on a broad background from Egypt and neighboring countries.

The most important is the selection and identification of such archaeological documents as off-cuts and numerous workshop refuse proving directly the existence of local school carvers at Fustat. Particularly valuable is the ivory off-cut which confirmed the import and division of ivory tusk on the spot. Such identification occurred for the first time at Fustat. Broad interdisciplinary studies lead the author to discovery of previously unknown sources of influences on identified school of bone carvers at Fustat. Aside from bone and ivory objects some horn, maritime and freshwater shell, ostrich eggshell and other objects unearthed on the side have been also recorded. The manifold uses of bone and other organic material is shown in numerous objects of everyday use intensely produced for a wide market. Great majority of them is datable to the Umayyad period. Meticulous method of research unable author to correct some erroneous theories on early Islamic bone carvings popularized in numerous catalogues through the last century.

It is the first and the most complete reference book on the very important category of objects from excavation at Fustat, contributing to the broadening our knowledge on decorative art, and carved in bone daily use items of the early Islamic period in Egypt.

Ełzbieta Rodziewicz publie ici le catalogue et l’étude des os gravés et sculptés mis au jour dans la fouille dirigée par Roland-Pierre Gayraud de 1984 à 2003 sur les hauteurs de Fustât (l’actuel « Vieux-Caire »).

Elle y étudie les objets qui, pour la plupart, sont en os, mais aussi en ivoire, en coquille d’œuf d’autruche, en corail, ainsi que les quelques perles et coquillages ouvragés découverts dans ces fouilles. Un catalogue présente chaque objet un par un, avec l’ensemble de ses caractéristiques (matériau, mesures, assignation, description). Éléments de jeu ou de toilette, poupées, modules de tabletterie sont ainsi déclinés…

De nombreux éclats d’os brut - chutes de travail, objets inachevés - sont la preuve que le site abritait un atelier de fabrication des objets en os. Cette constatation s’articule avec des considérations sur le décor de ces objets que l’on voit aussi attesté à Alexandrie à l’époque islamique. Dans quelle mesure l’atelier présent à Fustât a-t-il été influencé par les productions alexandrines ?

Le livre est largement illustré (tous les objets étudiés sont photographiés et dessinés).


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IF1046, ISBN 9782724705867
2012 IFAO
Collection: FIFAO 67
1 vol., 435 p., 45 (643 EGP)
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Didymoi. Une garnison romaine dans le désert Oriental d’Égypte - 2. Les textes
Praesidia du désert de Bérénice IV

Le second volume de la publication de Didymoi rassemble le matériel inscrit : inscriptions lapidaires, ostraca (y compris figurés), petits objets (les photos des ostraca sont publiées en ligne sur le site de l’Ifao [http://www.ifao.egnet.net/bases/publications/fifao67/->http://www.ifao.egnet.net/bases/publications/fifao67/]). Parfois datés, ces témoins contribuent à la compréhension des architectures et des stratigraphies de Didymoi, analysées dans le premier volume. Aux deux extrémités de l’empan chronologique, la dédicace du fort (76/77p) et la copie d’une circulaire destinée à annoncer aux garnisons du désert de Bérénice la bonne nouvelle de l’association du César Maxime au pouvoir impérial (236p). Outre les documents générés par la routine du service et du ravitaillement (journaux de poste, laissez-passer, ordres de livraison, comptes, tituli vasculaires), les lettres privées envoyées des garnisons voisines abondent en instantanés sur la vie des militaires stationnés dans les fortins du désert Oriental et sur celle des civils, qui tempéraient l’inconfort et l’ennui de cette affectation. Un marchand préfère vendre sa viande à Bérénice malgré la demande locale, un helléniste compose péniblement une lettre en latin au moyen d’un glossaire ; tel débouche une amphore pour remercier le camarade venu du fortin voisin l’aider à faire son pain; un curator praesidii a été prié par ses hommes d’écrire à un proxénète pour passer commande de sa «petite esclave, celle à soixante drachmes»; un homme félicite une nouvelle accouchée; il a, en action de grâce, allumé une lampe à Aphrodite; un cavalier s’inquiète pour un jeune chien qui l’a suivi alors qu’il s’éloignait à cheval et qui n’est pas rentré au fort. Dans les installations romaines du désert Oriental, les documents demeurés sur place – parce qu’ils ont été mis au rebut – ne sont pas les sources dont rêve l’historien. Une synthèse liminaire fait le point sur ce qu’ils apportent néanmoins à la connaissance du maillage militaire dans cette zone de transit caravanier.

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The second volume of the publication of Didymoi contains the inscribed material, such as inscriptions on stone, ostraca with text or images, and small objects (the photos of the ostraca are published online on the Ifao website [http://www.ifao.egnet.net/bases/publications/fifao67/->http://www.ifao.egnet.net/bases/publications/fifao67/]). As they are sometimes dated, these objects contribute to the understanding of the architecture and stratigraphy of Didymoi that was published in the first volume. At the extremities of the chronological span we have the dedication of the fort (AD 76/77) and the circular letter to the garrisons of the desert of Berenike announcing the good news that Maximinus Thrax promoted his son to Caesar (AD 236). Apart from the documents generated by the military routine and the provisioning of the fort, such as postal registers, passes, orders to deliver, accounts, and inscriptions on jars, there are a great many private letters sent from neighbouring stations. These letters give us snapshots of the life of the soldiers who were stationed in the forts of the Eastern Desert and of the civilians who mitigated the boring discomfort of this service. A merchant prefers to sell his meat in Berenike in spite of local demand. A Greek speaker painstakingly writes a letter in Latin with the help of a glossary. Someone opens a jar of wine to thank a friend who has come from a neighbouring fort to help him make his bread. A curator praesidii has been asked by the men to write to a procurer to order ‘your girl who makes you sixty drachmas’. A man writes to congratulate a woman on the birth of her child, saying that he has lit a lamp to Aphrodite in gratitude. A horseman is worried about a young dog that followed his horse when he left the fort, but has not come back. In the military establishments of the Eastern Desert the documents that remain to be found have remained because they were thrown away, and are not the sources that historians dream of. Nevertheless, an introductory chapter gives a synthesis of what they do contribute to our knowledge of the military network in this zone passing caravans.


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IF1071, ISBN 9782724706116
2012 IFAO
Collection: FIFAO 71
1 vol., 480 p., 59 (843 EGP)
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Balat X - Ein Werkstattkomplex im Palast der 1. Zwischenzeit in Ayn Asil

Die 1. Zwischenzeit, oft als eine Zeit der Krise und des Niedergangs verstanden, erweist sich in Ayn Asil an Hand der laufenden Ausgrabungen als Phase der Kontinuität und Stabilität. Der Gouverneurspalast, durch ein Feuer zum Ende des Alten Reichs zerstört, wurde neu aufgebaut und als Amtssitz durchgängig genutzt. Im südlichen Bereich entstanden dabei Werkplätze und Wirtschaftsbereiche.

Der zehnte Band der [ Balat->http://www.ifao.egnet.net/archeologie/balat/]- Reihe stellt eine intensiv betriebene Werkstatt vor, in der hauptsächlich Geräte aus Silex und Kupfer für die Landwirtschaft produziert wurden. Baulich einfach gehalten und in der räumlichen Entwicklung durch die Funktion bestimmt, zeigen die umfangreichen Hinterlassenschaften an Werkzeugen, aber auch Abfällen und Arbeitsinstallationen die verschiedenen Produktionslinien auf. Auch zwei unterschiedliche metallurgische Herstellungsketten können Schritt für Schritt verfolgen werden. Vergleiche der Fundverteilung und verschiedener Befunde lassen nicht nur die unterschiedliche Entwicklung der Werkräume erkennen, sondern weisen auch im Detail auf den Bedarf zu unterschiedlic­hen Zeitpunkten hin. Zu den wichtigsten Erzeugnissen gehören die in lokaler Tradition hergestellten Sicheleinsätze aus Silex, deren umfangreiches und genormtes Erscheinen an den Einsatz auf den Ländereien des Palastes denken lässt.

Diese Studie ermöglicht damit einen weit reichenden Einblick in einen notwendigen, aber nur selt

en näher untersuchten Bestandteil eines Palastes und dessen Kontrolle über die Landwirtschaft. Im historischen Kontext betrachtet weist die durchgängig straffe Organisation der Werkstatt auf die Fortdauer der übergeordneten lokalpolitischen Strukturen in der 1. Zwischenzeit hin, in der in Ayn Asil kein Machtverlust der Gouverneure beobachtet werden kann.

••••voir aussi le [catalogue thématique->/uploads/publications/divers/oasis_d_egypte.pdf] (2.84 Mb)

Après l’incendie de leur palais à la fin de l’Ancien Empire (vers 2180-2150), les gouverneurs de l’oasis de Dakhla réinvestissent les lieux. Dans la partie sud du bâtiment, les structures monumentales d’anciens magasins servent de cadre à des ateliers et à des éléments d’habitat de service, en particulier des boulangeries.

Le dixième volume de la série [ Balat->http://www.ifao.egnet.net/archeologie/balat/] est consacré à une unité artisanale produisant surtout des outils de silex et de cuivre dont l’activité se développe durant la 1ʳᵉ Période Intermédiaire.

L’architecture de l’atelier est caractérisée par un bâti léger, très évolutif. L’ensemble fonctionne de manière organique, sans réelle spécialisation des espaces. Le matériel lithique est représentatif de l’industrie « sur plaquettes ». Les éléments de faucille constituent l’essentiel d’une production dans laquelle des adaptations empiriques compensent un déclin technique.

L’étude fonctionnelle définit une composante nécessaire, mais jusqu’à présent peu documentée, de la vie d’un palais. D’un point de vue historique, la présence d’un atelier produisant des faucilles est l’indice, en des temps réputés être une période de récession, de la permanence d’une organisation palatiale qui contrôle l’agriculture de l’oasis.
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IF1044, ISBN 9782724705843
2012 IFAO
Collection: FIFAO 65
2 vol., 410+203 p., 95 (1357 EGP)
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Karnak-Nord X - Le Trésor de Thoutmosis Iᵉʳ- La céramique (2 vol.)

L'étude des milliers de tessons de céramique qui jonchaient les sols stratifiés inclus dans le périmètre pourtant très limité du Trésor de Thoutmosis Iᵉʳ à Karnak-Nord et de ses environs immédiats permet de suivre l'évolution de la céramique indigène dans la partie méridionale de l'Égypte depuis le commencement du Moyen Empire jusqu'à l'époque romaine.

Elle révèle aussi l'étendue des contacts qu'avait la région thébaine avec les régions et les pays voisins depuis le Soudan au sud jusqu'aux régions limitrophes de la Méditerranée, l'Afrique du Nord, l'Italie, la Grande Grèce et la Palestine en passant par les oasis du désert Occidental égyptien.

Study of the thousands of potsherds recovered during the excavation of the various strata included within the perimeter of the Treasury of Thutmosis I at Karnak-North and its immediate environs allows us to trace the evolution of the indigenous ceramic production of Upper Egypt from the beginning of the Middle Kingdom until Roman times.

It reveals also the extent of the contacts existing during that period between the Theban region and its neighbours: Nubia and the Sudan to the south extending northwards via the oases of the Western desert to the countries surrounding the Mediterranean: North Africa, Italy, Greece together with the Aegean Islands and Palestine.


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IF1032, ISBN 9782724705669
2012 IFAO
Collection: FIFAO 62
1 vol., 249 p., 89 (1271 EGP)
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Baḥariya I. Le fort romain de Qaret el-Toub I

Qaret el-Toub est un des rares sites du nord de l’oasis de [Bahariya->http://www.ifao.egnet.net/archeologie/bahariya/] à avoir échappé aux prospections archéologiques menées par Ahmed Fakhry dans les années 1930-1940. Le substrat rocheux y accueille un cimetière utilisé de la fin de l’Ancien Empire au Haut-Empire romain, qui fait partie de la vaste couronne de nécropoles entourant l’agglomération de Psôbthis, chef-lieu antique de la « Petite Oasis ». Dans le dernier quart du IIIᵉ siècle, des {castra} furent installés par-dessus les tombes, à l’aboutissement des pistes caravanières en provenance du sud (Darb el-‘Arbayin) et du nord-ouest (oasis de Siwa). Ce premier volume de la publication des fouilles de Qaret el-Toub s’attache à identifier la nature du site, à diagnostiquer le potentiel scientifique de son gisement archéologique et à établir le cadre chronologique dans lequel fut construite, entretenue et remployée la fortification d’oasis chargée de manifester localement et de protéger les institutions publiques de l’État romain. Comme le fort fut occupé sans discontinuer depuis sa fondation, sous Dioclétien et Maximien, jusqu’au Xᵉ siècle de notre ère, la séquence des habitats qu’il abrite constitue un observatoire privilégié pour l’étude de la période de transition entre l’Antiquité tardive et l’époque arabe.

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Qaret el-Toub is one of the few sites in the northern Bahariya oasis that escaped the archaeological surveys conducted by Ahmed Fakhry in the 1930s and 1940s. A graveyard settled on the bedrock was used from the end of the Old Kingdom until the early Roman Period. It belongs to the large ring of cemeteries surrounding the urban area of Psôbthis, ancient chief town of the “Small Oasis”. In the last quarter of the 3rd century AD, military castra were installed over the graves in the incoming area of the caravan routes from the south (Darb el-‘Arbayin) and from the northwest (Siwa Oasis). This first volume of the final archaeological reports of the excavations at Qaret el-Toub attempts to identify the nature of the site, to make an assessment of the scientific potential of its archaeological field, and to determine the overall chronology of the history of this oasis fortress, that was built in order to embody locally and to protect the public institutions of the Roman State. As the fort was occupied continuously, from its building under Diocletian and Maximian until the 10th century AD, the sequence of occupation levels which it provides makes it an ideal research field for the study of the transitional period leading from late Antiquity to Arabic times.
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