Institut français
d’archéologie orientale - Le Caire

Catalogue

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Mémoires publiés par les membres de l’Institut français d’archéologie orientale (MIFAO)

ISSN : 0257-411X

Les Mémoires publiés par les membres de l’Institut français d’archéologie orientale (MIFAO) réunissent des études de fond et des synthèses thématiques sur l’ensemble des domaines de l’égyptologie. Conduits par les membres de l’Institut, chercheurs spécialistes et responsables de missions de terrain, ces mémoires ont vocation à livrer les résultats les plus novateurs en matière d’analyse des sources égyptologiques. Ils constituent des ouvrages de référence par leur approche méthodologique rigoureuse et leur réflexion sur les questions essentielles de l’Égypte ancienne.


41 notices, page 1 : 1 - 2 - 3 - 4 - 5

Vignette
IF1129, ISBN 9782724706857
2016
Collection: MIFAO 133
1 vol., 260 p., 65 € (929 EGP)
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Nathalie Beaux, Janusz Karkowski, Elizabeth Majerus, Gaël Pollin
La Chapelle d’Hathor. Temple d’Hatchepsout à Deir el-Bahari. II – Façade et salles hypostyles. 1- Figures et planches

La chapelle d’Hathor constitue l’un des trois sanctuaires divins érigés par Hatchepsout au sein de son temple funéraire de Deir el-Bahari.

Au sein de ce monument, la nature féminine de la reine permet à Hatchepsout de nouer des liens uniques avec la déesse et de réaliser son destin funéraire de façon exceptionnelle : si Hatchepsout se place sous la protection divine d’Hathor, dans une perspective pharaonique traditionnelle, comme son fils Horus, le détenteur du pouvoir royal légitime, elle apparaît aussi comme la fille d’Hathor. Nourrie du lait vivifiant de la déesse qui est elle-même fille de Rê et son uraeus, la reine se dresse à son tour en uraeus solaire. Hatchepsout, en même temps roi et reine, tisse ainsi un complexe réseau théologique qui lui permet de devenir à la fois Horus, fils de Rê et disque solaire, et Hathor-Maât, uraeus au front de ce même disque.

Le volume II présente la façade et les deux salles hypostyles en avant des sanctuaires. Ce fascicule de planches offre les photographies et dessins des scènes pariétales et des inscriptions sur les piliers, colonnes et architraves. Un livret de figures présente une sélection de photographies de détails. Un lien vers un PDF interactif est fourni afin de permettre au lecteur d’agrandir à volonté les planches.

The Hathor shrine is one of the three divine shrines erected by Hatsheput in her mortuary temple of Deir-el-Bahari.

In this monument, the queen’s feminine nature allows Hatshepsut to establish a unique relationship with the goddess and to complete her funerary destiny in an exceptional manner: if Hatshepsut places herself under Hathor’s divine protection in a traditional pharaonic perspective, as her son Horus, holder of the legitimate royal power, she also appears as the daughter of Hathor. Nourished by the invigorating milk of the goddess who is herself daughter of Re and his uraeus, the queen, in turn, raises as the solar uraeus. Hatshepsut, as both king and queen, weaves a complex theological network that allows her to become both Horus, son of Rê and sun disk, and Hathor-Maât, uraeus of this same disc.

Volume II concerns the facade and the two hypostyle halls leading to the sanctuaries. It offers plates of photographs and drawings of all the preserved scenes and inscriptions. A booklet presents selected detailed photographs. A link enables the reader to download an interactive PDF and enlarge at will the plates.

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Vignette
IF1117, ISBN 9782724706727
2015
Collection: MIFAO 132
1 vol., 194 p., 34 € (486 EGP)
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Pierre Tallet
La zone minière pharaonique du Sud-Sinaï II
Les inscriptions pré- et protodynastiques du ouadi ’Ameyra (CCIS n°273-335)

Le site du ouadi Ameyra a été découvert au cours d’une campagne de prospection effectuée au Sud-Sinaï en 2012. Sur la partie supérieure d’une paroi rocheuse dominant le drain d’un petit ouadi apparaît une série importante de dessins et de textes attestant de la présence d’équipes égyptiennes au sud-ouest de la Péninsule tout au long d’une période d’au moins quatre siècles, comprise entre Nagada III A (c. 3200 av. J.-C.) et le début de la IIe dynastie (c. 2800 av. J.-C.). On relève en particulier des compositions mentionnant le nom de Iry-Hor – avant dernier souverain de la « dynastie 0 » – ainsi que ceux de Narmer et Djer, les 1er et 3e souverains de la Ire dynastie. Ces documents insistent sur le prestige de la fonction royale soit par le biais de la représentation d’embarcations de grande taille auxquelles le souverain est explicitement associé par la gravure de son serekh, soit en mettant en scène la faculté du roi à triompher de ses ennemis. Les brèves compositions hiéroglyphiques qui apparaissent dans cet ensemble – toponymes, noms et titres de responsables – comptent parmi plus anciennes actuellement connues. Ce deuxième volume consacré à la zone minière du Sud-Sinaï se présente donc comme un complément direct de l’ouvrage intitulé La zone minière du Sud-Sinaï. Catalogue complémentaire des inscriptions du Sinaï, MIFAO 130, paru en 2012. Il enregistre les nos 273 à 335 d’un inventaire des inscriptions du Sinaï découvertes depuis 1952, date de la 2e édition des Inscriptions of Sinai publiée par les soins de A.H. Gardiner, T.E. Peet et J. Černý.

The site of Wadi Ameyra was discovered in 2012. On the top of a sandstone panel, above the drain of a small wadi, the site presents an important series of drawings and texts attesting to the regular presence of Egyptian teams in this region throughout a period of more than four centuries between Naqada IIIA (c. 3200 BC) and the beginning of the 2nd Dynasty (c. 2800 BC). It shows amongst others compositions with the name of Iry-Hor (from the so-called “Dynasty 0”) – and those of Narmer and Djer, from the 1st Dynasty. These documents emphasize the prestige of the royal function either through the representation of large size boats to which the sovereign is explicitly associated with the carving of his serekh or in scenes showing him smiting the foe. The short hieroglyphic inscriptions that appear in this material – place names, names and titles of officials – are among the oldest currently known. This second volume devoted to the mining area of South Sinai is as a direct complement of the first one, published in 2012 under the title La zone minière du Sud-Sinaï. Catalogue complémentaire des inscriptions du Sinaï, MIFAO 130. It records the nos 273-335 of a catalog of the egyptian texts and drawings from the pharaonic period discovered in the Sinai Peninsula since 1952, date of the publication of the 2nd edition of the Inscriptions of Sinai by A.H. Gardiner, T.E. Peet, and J. Černý.


Vignette
IF1111, ISBN 9782724706666
2015
Collection: MIFAO 131
1 vol., 268 p., 45 € (643 EGP)
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Bernard Bruyère et Charles Kuentz
La tombe de Nakht-Min et la tombe d’Ari-Nefer (nos 291 et 290)
Edition de Nadine Cherpion

Les tombes de Nakht-Min et d’Ari-Nefer, mises au jour par les fouilles de l’Ifao en 1922, furent inscrites au catalogue de la nécropole thébaine sous les numéros TT 291 et TT 290. La TT 291, qui appartient à la fin de la XVIIIe dynastie, fut englobée dans la construction de la TT 290 à l’époque ramesside, à cause, peut-être, d’une alliance des deux familles. Les sépultures, partageant une même façade, firent l’objet d’une publication commune. De la TT 291 il reste une chapelle au décor inachevé particulièrement intéressant, de la TT 290 un caveau aux couleurs vives, en assez bon état de conservation.

Pour des raisons inconnues, l’ouvrage que Bruyère et Kuentz devaient consacrer au sujet — ouvrage épuisé depuis longtemps —, parut en 1926 de manière très incomplète. A l’exception d’un chapitre de Kuentz, jamais rédigé, le travail prévu initialement a été retrouvé en 2012. L’Ifao publie ici pour la première fois l’ensemble du manuscrit et des illustrations que Bruyère avait remis à l’éditeur.

The tombs of Nakht-Min and Ari-Nefer, excavated by the Ifao in 1922, were registered in the catalogue of the Theban necropolis as numbers TT 291 and TT 290. TT 291, which dates to the end of the XVIIIth Dynasty, was engulfed by the construction of TT 290 in the Ramesside period, perhaps due to a connection between the two families. The sepulchres, sharing the same façade, were published together. The chapel from TT 291, with particularly interesting unfinished decoration, survives, and the burial chamber of TT 290 with lively colors is preserved in reasonably good condition.

For unknown reasons, the study that Bruyère and Kuentz intended to devote to the subject appeared in a very incomplete manner in 1926—a volume long out of print. With the exception of a chapter by Kuentz, never written, the work that had initially been planned was rediscovered in 2012. The Ifao now publishes for the first time the complete manuscript and illustrations that Bruyère had prepared for publication.


Vignette
IF1063, ISBN 9782724706291
2013
Collection: MIFAO 130
2 vol., 366+180 p., 75 € (1071 EGP)
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Pierre Tallet
La zone minière pharaonique du Sud-Sinaï-I
Catalogue complémentaire des inscriptions du Sinaï

Près d’une soixantaine d’années se sont écoulées depuis la parution de l’ouvrage de référence d’A.H. Gardiner, T.E. Peet et J. Černy, Inscriptions of Sinai, dont les deux volumes, publiés respectivement en 1952 et 1955, présentaient un ensemble de 471 documents permettant d’étudier la présence des Égyptiens au sud de la péninsule du Sinaï entre la IIIᵉ dynastie et la fin du Nouvel Empire. Le présent ouvrage, premier résultat d’un survey de la zone minière engagé en 2006, a pour objectif d’apporter un complément à cette étude, en établissant le catalogue des inscriptions qui ont été découvertes depuis cette date par les différentes équipes qui ont travaillé dans cette région. Un certain nombre de textes connus ont également été repris, lorsqu’il était possible d’apporter des éléments nouveaux à leur compréhension. Les sites où des inscriptions d’époque pharaonique ont été relevées font l’objet d’une rapide présentation, accompagnée d’un plan topographique qui permet de localiser précisément les documents épigraphiques étudiés. Aux inscriptions rupestres du Sinaï proprement dit, nous avons jugé bon d’ajouter le matériel provenant de sites comme Ayn Soukhna, Timna et Tayma, qui jalonnent le parcours des mêmes expéditions minières égyptiennes, et permettent d’en avoir une vision d’ensemble. Les 272 documents réunis ici sont de nature variée : on y trouve de simples dessins et des marques de carriers aussi bien que des comptes rendus officiels relativement complexes. L’ensemble couvre la plus grande partie de la période chronologique concernée par les expéditions minières, de la Iʳᵉ dynastie au règne de Ramsès III.

It has been about sixty years since the major work of A.H. Gardiner, T.E. Peet and J. Černy, Inscriptions of Sinai, was printed. The first volume coming in 1952 and the second three years after in 1955. This study presented 471 documents giving major clues to the knowledge of Egyptian mining expeditions to Sinai between the 3rd and the 20th Dynasty. What we intended to do here is to follow that work, summing up all pharaonic inscriptions discovered since 1955. The material gathered here is the first result of a survey led in the mining zone from 2006. We added some already known texts whenever we were able to add something to their understanding. For each inscription here recorded will be found a short description of the context and a topographical map giving the precise location of the written material. We also registered in this catalog rock inscriptions that were found outside Sinai (in Ayn Soukhna, Timna and Tayma) since they are most probably linked to the same mining expeditions. At the end, 272 documents are presented ; from simple sketches and team marks to more complex official documents recording mining expeditions led toward Sinai between the 1st and the 20th Dynasty.


Vignette
IF1080, ISBN 9782724706208
2013
Collection: MIFAO 129
3 vol., 260+108+188 p., 115 € (1643 EGP)
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Nathalie Beaux
La chapelle d’Hathor - Temple d’Hatchepsout à Deir el-Bahari I. Vestibule et sanctuaires [3 Fasc. + 1 DVD].
Fasc. 1, texte : Nathalie BEAUX ; fasc. 2, figures : Nathalie BEAUX, Nicolas GRIMAL & Gaël POLLIN ; fasc. 3, planches : Nathalie BEAUX, Janusz KARKOWSKI, Elizabeth MAJERUS & Gaël POLLIN.

La chapelle d’Hathor constitue l’un des trois sanctuaires divins érigés par Hatchepsout au sein de son temple funéraire de Deir el-Bahari.

Au sein de ce monument, la nature féminine de la reine permet à Hatchepsout de nouer des liens uniques avec la déesse et de réaliser son destin funéraire de façon exceptionnelle : si Hatchepsout se place sous la protection divine d’Hathor, dans une perspective pharaonique traditionnelle, comme son fils Horus, le détenteur du pouvoir royal légitime, elle apparaît aussi comme la fille d’Hathor. Nourrie du lait vivifiant de la déesse qui est elle-même fille de Rê et son uræus, la reine se dresse à son tour en uræus solaire. Hatchepsout, en même temps roi et reine, tisse ainsi un complexe réseau théologique qui lui permet de devenir à la fois Horus, fils de Rê et disque solaire, et Hathor-Maât, uræus au front de ce même disque.

Le volume I présente le vestibule, le sanctuaire de la barque et le sanctuaire.

Il se divise en trois parties : un premier fascicule de Texte élabore une analyse permettant l’interprétation du monument, un second fascicule de Figures présente une sélection de photographies de détails et un troisième fascicule donne 67 Planches de photographies et dessins des scènes.

Des études thématiques sur les représentations et mentions de rois, de dieux, de mobilier et d’offrandes, sans oublier les évocations de Senmout, complètent cette synthèse.

Un DVD permet au lecteur d’agrandir à volonté les planches de photographies et de dessins des scènes.

The Hathor shrine is one of the three divine shrines erected by Hatshepsut in her mortuary temple of Deir el-Bahari.

In this monument, the queen’s feminine nature allows Hatshepsut to establish a unique relationship with the goddess and to complete her funerary destiny in an exceptional manner: if Hatshepsut places herself under Hathor’s divine protection in a traditional pharaonic perspective, as her son Horus, holder of the legitimate royal power, she also appears as the daughter of Hathor. Nourished by the invigorating milk of the goddess who is herself daughter of Re and his uræus, the queen, in turn, raises as the solar uræus. Hatshepsut, as both king and queen, weaves a complex theological network that allows her to become both Horus, son of Re and sun disc, and Hathor-Maât, uræus of this same disc.

Volume I concerns the vestibule, the bark shrine and the sanctuary.

It is divided into three parts : a first part, Text, provides an analysis and interpretation of the monument, while a second part, Figures, presents selected detailed photographs, and a third part offers 67 Plates of the scenes photographs and drawings.

Thematic studies on representations of kings, gods, furniture and offerings, not to mention evocations of Senmout, complete this synthesis.

A DVD enables the reader to enlarge at will the plates of the photographs and drawings of the scenes.

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Vignette
IF988, ISBN 9782724705096
2010
Collection: MIFAO 128
2 vol., 340+110 p., 79 € (1129 EGP)
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Nadine Cherpion et Jean-Pierre Corteggiani
La tombe d’Inherkhâouy (TT 359) à Deir el-Medina. 2 vol.

La tombe du Chef d’Équipe dans la Place de Vérité Inherkhâouy, décorée sous Ramsès IV, compte parmi les sépultures bien connues de la rive gauche de Thèbes, car c’est l’une des rares à être ouvertes au public sur le site de Deir el-Medina, où vécurent et furent enterrés les artistes et artisans de la Vallée des Rois ; en outre, une liste de rois figurant dans le premier caveau a contribué à la célébrité du monument parmi les spécialistes.

Le rapport que Bernard Bruyère a consacré en 1933 à la tombe d’Inherkhâouy étant épuisé depuis longtemps, et les photographies données par le fouilleur consistant en documents en noir et blanc, il a paru utile de publier aujourd’hui une couverture en couleurs des parois, et d’y ajouter – car cela ne figure pas dans le rapport préliminaire – une traduction des textes ainsi que le point de vue de l’historien d’art.

D’une grande originalité sur le plan des inscriptions, les caveaux d’Inherkhâouy présentent aussi un intérêt tout particulier dans la mesure où leur décoration est signée, fait extrêmement rare dans l’art égyptien.

The tomb of Inherkhâouy, Chief Workman in the Place of Truth, decorated under Ramses IV, is considered among the best known tombs on the West Bank of Thebes. Situated at Deir el-Medina, it is one of only a few tombs to be open to the public, providing insight into the lives and burial places of artists and craftsmen who worked in the Valley of the Kings. The significance of this monument is further enhanced by the presence of a king-list, situated in the first burial chamber of the tomb.

Given that the tomb of Inherkhâouy was published by Bernard Bruyère in 1933, the report is long out of print and not particularly useful as a research tool by today’s standards. Two issues that will be redressed is the publication of colour photographs of the tomb and a full translation of the texts (not provided in the original report). Both issues are valuable points for the art historian.

The tomb of Inherkhâouy is a highly original monument with regard to its inscriptions. The burial chambers are also of great interest due to the decoration, which is signed by the artisan; an extremely rare case in Egyptian art.


Vignette
IF858, ISBN 9782724702828
2010 2e édition
Collection: MIFAO 118
2 vol., 325 p., 60 € (857 EGP)
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Jean Leclant, Catherine Berger-el Naggar, Bernard Mathieu, Isabelle Pierre-Croisiau
Les textes de la pyramide de Pépy Iᵉʳ - 1.Texte - 2. fac-similés

Entre 2350 et 2150 av. J.-C., à la fin de l’Ancien Empire égyptien, cinq rois, Ounas, Téti, Pépy Iᵉʳ, Mérenrê Iᵉʳ et Pépy II, ont été enterrés sous des pyramides, dans des appartements funéraires décorés de formules destinées à faciliter l’accès à l’immortalité. Entre 1880 et 1882, Auguste Mariette et Gaston Maspero découvraient les Textes des Pyramides. Dans la continuité de Gustave Jéquier et de Jean Sainte-Fare Garnot, Jean Leclant fonda, en 1963, la Mission archéologique française de Saqqâra. La présente publication des textes de la pyramide de Pépy Iᵉʳ, fruit du travail collectif de la Mafs, décrit et analyse les parois, et établit les liste et localisation des formules identifiées, non identifiées et nouvelles, ainsi que celles des fragments non replacés ou conservés dans les musées et collections.

>>Lire l’introduction.pdf (0.59 Mb)
Vignette
IF934, ISBN 9782724704051
2009 2e édition
Collection: MIFAO 123
2 vol., 315 p., 60 € (857 EGP)

Luc Gabolde
Monuments en bas reliefs aux noms de Thoutmosis II et Hatchepsout à Karnak ( 2 vol. texte et planches)

La publication de quatre monuments en calcaire de Karnak, reconstitués à partir de blocs épars retrouvés sur le site, éclaire l’histoire d’une époque charnière du Nouvel Empire.

Entre la mort de son frère et époux Thoutmosis II et sa propre accession à la dignité de pharaon au tournant de l’an VII de Thoutmosis III, la reine Hatchepsout a exercé une régence qu?on supposait volontiers active mais qui était demeurée jusqu’à présent mal connue parce que fort peu documentée.

Ces quatre édifices - une chapelle (de barque ?), le Netery-menou, un petit monument à niches consacré au culte de plusieurs membres de la famille royale et enfin une petite chapelle fragmentaire - sont autant de jalons qui permettent de montrer que, pour Hatchepsout, le passage de l’état de veuve et régente du royaume à celui de pharaon fut très progressif, même si la reine s’accapara extrêmement tôt certaines prérogatives royales, peut-être dès les derniers mois du règne de Thoutmosis II.

L’enquête a conduit à réexaminer le cadre historique de cette période ; elle a aussi porté, plus spécifiquement, sur les titulatures royales qui ont fait l’objet de martelages et de regravures parfois inattendus, comme les noms de Thoutmosis II remplaçant ceux de Thoutmosis III ou les représentations montrant la « masculinisation » progressive d’Hatchepsout. Cette recherche a permis de déterminer précisément par quelles étapes les fonctions régaliennes ont été peu à peu complètement dévolues à la reine-pharaon.
Vignette
IF952, ISBN 9782724704273
2008 2e édition
Collection: MIFAO 125
1 vol., 500 p., 85 € (1214 EGP)
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Dimitri Meeks
Mythes et légendes du Delta d’après le papyrus Brooklyn 47.218.84

Le papyrus Brooklyn 47.218.84, rédigé, sans doute, durant le règne de Psammétique Iᵉʳ par un prêtre ayant des curiosités pour la médecine, offre sur les mythes égyptiens un éventail d’informations d’une diversité et d’une richesse exceptionnelles.

Le texte, organisé en secteurs géographiques, s’intéresse à diverses provinces ou cités du Delta. Près de la moitié du texte actuel, auquel il manque le début et la fin, est consacré aux seules provinces d’Héliopolis et de Létopolis qui, selon certaines traditions, ne constituaient en des temps lointains qu’un seul territoire.

Les récits, toujours très concis au point d’en être parfois obscurs, s’organisent essentiellement autour de la première famille divine d’Héliopolis, première dynastie, aussi, à avoir régné sur terre. Les principales figures en sont, d’une part, Rê devenu Atoum, le souverain révolu, ainsi que son successeur l’Horus de Létopolis, Horus l’Ancien, d’autre part Osiris, incarnation du roi mort. Autre acteur essentiel, la déesse-reine, Horit, l’Horus-femme : celle-ci connaît diverses aventures au cours desquelles elle revêt, tour à tour, les rôles de la mère divine de l’héritier et d’œil solaire.

Tout en exposant les péripéties et les drames vécus par ces personnages, l’attention du rédacteur s’est portée sur les ruptures cosmiques, rendues apparentes dans les cycles respectifs du soleil et de la lune, qui modèlent à leur tour le rythme des successions et assurent la descendance au sein de la dynastie divine. On y discerne les cheminements de l’idéologie royale terrestre qui, de l’inévitable mort du souverain conduisent, grâce à la mystérieuse alchimie mise en œuvre dans l’au-delà, à l’inévitable renaissance de celui-ci dans son héritier et dont la course des astres confirme l’éternel recommencement.

L’ouvrage présente l’édition complète du papyrus et sa traduction, deux sections consacrées aux commentaires textuel et mythologique, ainsi qu’une analyse paléographique.

La première édition (2006) étant épuisée, l’ouvrage a fait l’objet d’une réimpression en 2008.


Vignette
IF873, ISBN 9782724703023
2008 2e édition
Collection: MIFAO 119
1 vol.,, 42 € (600 EGP)

Dominique Benazeth
Catalogue général du Musée copte du Caire. 1. Objets en métal. 2ᵉ édition

Si elle adopte le principe du "Catalogue Général du musée du Caire", cette nouvelle version consacrée aux antiquités coptes est toutefois beaucoup développée que la précédente, rédigée il y a cent ans par Joseph Strzygowski. Cette dernière remplissait un seul volume du "CGC", regroupant toutes les techniques de production; une quinzaine de catalogues est maintenant programmée par le Conseil supérieur des antiquités. C’est qu’au cours du XXe siècle, la collection cairote a beaucoup évolué. Transférée du Musée égyptien à celui du Vieux-Caire, elle s’est associée au fonds du Musée copte. Puis elle s’est enrichie grâce aux produits des fouilles, aux achats et aux dons.

Aux 288 entrées réservées à la collection métallique dans la publication de 1904, il faut aujourd’hui en ajouter plus de 1200. Les luminaires, encensoirs et trésors d’églises recensés dans cet ouvrage constituent une première partie du catalogue exhaustif des objets en métal conservés au Musée copte du Caire. Le matériel reflète une grande diversité dans les provenances, les matières, les époques. Classé en 329 notices détaillées et commentées, il se rapporte au double thème de la lumière et du feu. Afin de ne pas dissocier leurs luminaires, quelques ensembles liturgiques sont regroupés en annexe. Ainsi, le célèbre trésor de Louxor se voit-il à nouveau publié, avec un nouvel éclairage, pris à la source des mêmes objets.

La première édition (2002) étant épuisée, l’ouvrage a fait l’objet d’une réimpression en 2008.
41 notices, page 1 : 1 - 2 - 3 - 4 - 5

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