Institut français
d’archéologie orientale - Le Caire

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AnIsl045_art_06.pdf (0.45 Mb)
Extrait pdf de l’ouvrage :
Annales islamologiques 45
2011 IFAO
18 p.
gratuit - free of charge
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The Formation of Islamic Law. The Egyptian School (750-900).

In the past 20 years, scholars have uncovered a trove of manuscripts in the libraries of Egypt and North Africa that serve as direct witnesses to the legal activity of mid-ninth century Egypt. The quality of this evidence allows us not only to demonstrate that Egypt formed a center of legal scholarship, but also that its scholars did much more than merely elaborate on the works of what Joseph Schacht called the ancient Medinan school ; rather, Egyptians seem to have anticipated developments on other areas of the Islamic world. Early texts attributed to scholars from Iraq are mostly based on late manuscripts that demonstrate significant editing by students ; therefore reconstructions of the early Ḥanafī school remain speculative. In contrast, we can say with great confidence that Egypt’s contribution to ninth-century Islamic jurisprudence was profound, and it may rightfully be called the birthplace of both the Šāfiʿī and Mālikī schools, the two major schools of African Islam. From this foundation, it is possible to re-read historical and other literary sources to suggest that Egypt itself may have been the site of a more sophisticated ancient legal school than Schacht and others have admitted.

Keywords : Islamic law – Egypt – Egyptian – legal schools – jurists – Alexandria – Fusṭāṭ – hadith – legal texts – Arabic manuscripts

De précieux manuscrits découverts ces vingt dernières années dans des bibliothèques d’Égypte et d’Afrique du Nord témoignent directement des activités juridiques qui prirent place en Égypte au milieu du IXe siècle. La qualité de cette documentation permet non seulement de démontrer que l’Égypte constituait un centre de savoir juridique, mais aussi que ses savants ne se contentèrent pas de développer la doctrine de ce que Joseph Schacht appelait l’ancienne école de Médine ; les Égyptiens semblent de fait avoir anticipé les développements qui se produisirent dans d’autres régions du monde musulman. Les anciens textes attribués à des savants iraqiens sont pour la plupart basés sur des manuscrits tardifs témoignant d’un important travail éditorial par leurs étudiants ; c’est pourquoi la reconstruction de l’ancienne école ḥanafite demeure spéculative. En revanche, nous pouvons affirmer en toute confiance que l’Égypte contribua profondément aux développements de la jurisprudence islamique du IXe siècle, et que cette province mérite d’être considérée comme le lieu de naissance des écoles šāfiʿite et mālikite, les deux principales écoles de l’islam africain. Une relecture des sources historiques et littéraires suggère en effet que l’Égypte pourrait avoir été elle-même le berceau d’une ancienne école juridique plus sophistiquée que ce que Schacht ou d’autres spécialistes ont jusqu’ici admis.

Mots-clés : droit musulman – Égypte – égyptien – écoles juridiques – juristes – Alexandrie – Fusṭāṭ – ḥadīṯ – textes juridiques – manuscrits arabes


L’auteur
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AnIsl045_art_05.pdf (0.6 Mb)
Extrait pdf de l’ouvrage :
Annales islamologiques 45
2011 IFAO
22 p.
gratuit - free of charge
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Le malikisme et les Omeyyades en al-Andalus. Le droit et l’idéologie du pouvoir.

Dans cet article, l’auteur analyse quelques aspects de la relation entre le malikisme et le pouvoir omeyyade en al-Andalus. Plus spécifiquement, il montre que la conception des origines du malikisme andalou véhiculée par les sources provenant de cette région du monde islamique (et « héritée » par l’historiographie du XIXᵉ et de la première moitié du XXᵉ siècle), selon laquelle le malikisme remplacerait l’awzāʿisme comme l’école juridique dominante en al-Andalus, sert les fins de l’idéologie califale des Omeyyades.

Mots-clés : al-Andalus – malikisme – Omeyyades – califat – idéologie – historiographie – fiqh

In this article, the Author analyses some aspects of the relationship between Malikism and Umayyad political power in al-Andalus. More precisely, he shows that the conception of the origins of the Andalusi Malikism promoted by the sources written in Muslim Spain (and “inherited” by the historiography of the 19th and the first half of the 20th century), according to which Malikism replaced Awzāʿism as the principal school of law in al-Andalus, serves the ends of Umayyad caliphal ideology.

Keywords : al-Andalus – Malikism – Umayyads – caliphate – ideology – historiography – fiqh


L’auteur
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AnIsl045_art_04.pdf (0.53 Mb)
Extrait pdf de l’ouvrage :
Annales islamologiques 45
2011 IFAO
20 p.
gratuit - free of charge
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Les dynamiques sociopolitiques entre Grenade et Malaga au ove siècle.

Cette étude aborde le phénomène du polycentrisme dans l’Islam médiéval à travers les relations politiques entre Grenade et Malaga, en prenant pour exemple des événements représentatifs du tumultueux xvᵉ siècle nasride. Si l’on analyse la dynamique sociopolitique existant entre ces deux importants centres urbains sous le règne des Banū Naṣr, on perçoit la tension entre le mouvement centralisateur de la capitale politique nasride et l’émergence de Malaga, sans même parler des autres villes parsemant tout le territoire musulman de la péninsule Ibérique, susceptibles d’être étudiées dans cette même optique. Cette situation permet d’ouvrir le débat sur le degré d’autonomie de Malaga face aux institutions étatiques de Grenade.

Mots-clés : Grenade – Malaga – nasrides – al-Andalus – politique – Islam médiéval

This paper studies polycentrism in medieval Islam by analyzing the political relationships between Granada and Malaga during the tumultuous political events of the 15th century in the Nasrid Kingdom. The analysis of the social-politic dynamics developed between both cities–they were the most important centers of the Banū Naṣr kingdom–, clearly shows the tension produced by the Nasrid capital and its centralizing movement and Malaga’s increasing growth. Even if the study of other cities of the Kingdom would be also desirable, the case of Malaga allows us to open the discussion on its autonomy as opposed to Granada state institutions.

Keywords : Granada – Malaga – Nasrids – al-Andalus – Politics – Medieval Islam


L’auteur
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AnIsl045_art_03.pdf (0.71 Mb)
Extrait pdf de l’ouvrage :
Annales islamologiques 45
2011 IFAO
32 p.
gratuit - free of charge
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Tāhart et les origines de l’imamat rustumide. Matrice orientale et ancrage local.

La fondation, dans la seconde moitié du IIᵉ/VIIIᵉ siècle, de la ville islamique de Tāhart, située à proximité d’un important centre urbain antique, constitue une étape politique majeure dans l’affirmation de la nébuleuse dite « ḫārijite » au Maghreb. Volontiers présenté comme le symbole d’un âge d’or de l’ibadisme, l’imāmat rustumide de Tāhart est également considéré par certains représentants de l’historiographie postcoloniale comme une préfiguration de la naissance d’une « nation » algérienne. L’idéalisation de l’épisode rustumide a néanmoins une origine bien plus ancienne, puisqu’une mémoire mythique de la ville se mit en place de façon précoce, dès le IIIᵉ/IXᵉ siècle. Disciple de Baṣra devenue – tout du moins dans le discours – l’émule et la rivale de Bagdad, Tāhart offre un cadre propice pour toute réflexion sur la constitution des premières « capitales » régionales de l’Islam, villes actives dans la constitution de réseaux économiques et politiques locaux, et revendiquant une autonomie certaine vis-à-vis du principal centre d’impulsion d’un empire qui se voulait universel. Nous dresserons d’abord un premier panorama des sources disponibles, afin d’y repérer les strates de mémoire constitutives de l’histoire de Tāhart. Nous nous limiterons ensuite aux récits relatifs à la fondation de la ville et aux origines du royaume rustumide, incarné par son premier imām : ʿAbd al-Raḥmān b. Rustum. Tout en repérant les contours d’un imaginaire urbain forgé au contact de modèles rivaux, nous nous pencherons sur la cité en tant qu’espace de représentation et de réalisation de l’imāmat. C’est ainsi que nous tenterons de comprendre comment l’usage d’un argumentaire servant alternativement de support à l’affichage de la matrice orientale du mouvement, ou à la revendication, grâce au registre de la šuʿūbiyya, d’un ancrage local, a permis de construire l’image d’un pôle adverse et inverse du califat ʿabbāsside.

Mots-clés : Maghreb central – ibadisme – Rustumides – Tāhart – récits de fondation – mémoires urbaines – généalogies dynastiques – modèles orientaux

The Islamic city of Tāhart was founded in the second half of the of 2nd/8th century, not far from an important urban center of classical Antiquity. Its foundation can be considered as a major step toward the development of the so-called « khārijī » movement in North Africa. The Rustumī Imāmate, which is often presented as the symbol of an Ibāḍī golden age, is likewise frequently considered by Maghribi postcolonial historiography as a forerunner of an Algerian « nation ». However, this idealization of the Rustumid historical sequence has an earlier origin: the mythical urban memory of Tāhart was established no later than the 3rd/9th c. Following Ibadi sources, Tāhart followed the model of Baṣra to become a rival and a competitor of Bagdad. However ideological and artificial this discourse might be, it provides us with a good setting for reflexion on the establishment of the first regional Islamic « capitals ». Indeed, Tāhart certainly ranks among urban centers which were able to create autonomous local economic and political networks, and to proclaim their independence from an imperial capital, which saw itself as a universal center. Giving a short review of the existing sources, we would like to stress first the successive strata that form Tāhart history. Focusing on the foundation narratives of the town, we will try to understand how contacts with competing models shaped a urban imagery and made Tāhart the stage for the advent of an ideal Imāmate, first protagonized by ˁAbd al-Raḥmān b. Rustum. We will thus demonstrate how the same arguments were alternately instrumentalized as an evidence for the Oriental matrix of the sectarian movement, or as a support for claiming, by the use of šuˁūbī rhetorics, its local roots. This two-faced ideology was however conceived as a single tool for creating an image of Tāhart as the polar opposite of the ʿAbbāsid califate.

Keywords : Central Maghrib – Ibadism – Rustumids – Tāhart – foundation narratives – urban memories – dynastic genealogies – oriental models


L’auteur
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AnIsl045_art_02.pdf (0.57 Mb)
Extrait pdf de l’ouvrage :
Annales islamologiques 45
2011 IFAO
24 p.
gratuit - free of charge
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Espaces maritimes et polycentrisme dans l’Islam abbasside.

La Bagdad abbasside fut le creuset de la première écriture descriptive, conservée, de l’espace islamique, à partir du IXe siècle. L’universalisme islamique incarné par le califat abbasside à partir de 749 a donné lieu à une représentation et à une description de la terre, organisée autour d’un centre, Bagdad, par rapport auquel certaines régions sont considérées comme périphériques. Parmi ces territoires, les espaces maritimes ont été largement négligés par l’historiographie qui s’est penchée sur l’histoire de la représentation de l’Islam médiéval, alors que les deux mers principales, l’océan Indien, « mer des Arabes », et la Méditerranée, « mer des Romains », apparaissent en bonne place dans la hiérarchie spatiale de l’Empire islamique. Le rôle de voie privilégiée du commerce, plus particulièrement dévolu à l’océan Indien, et celui de territoire du ǧihād, qui caractérisait la Méditerranée à l’époque abbasside, favorisa la définition dans la littérature d’adab de deux espaces de civilisation, à travers la description des deux mers. Cette exposition littéraire, dans les géographies et les chroniques, laisse transparaître le rôle considérable joué par les mers dans la représentation d’un Islam universel. Les territoires maritimes ont ainsi constitué des pôles essentiels mais divers de l’espace islamique médiéval.

Mots-clés : califat – universalisme – espaces islamiques – géographie arabe – polarités maritimes

Ninth century Abbasid Baghdad is the source of the first descriptive Arabic literature, extant in the Islamic world. The Islamic universalism, exemplified since 749 by the Abbasid caliphate, gave rise to a representation and a description of the entire Earth, organised around a centre, Baghdad, and outlying areas. Among these areas, the seas have been largely neglected by historians interested in the history of the representation of medieval Islam, even if the two major oceans, the Indian Ocean (“sea of Arabs”) and the Mediterranean (“Sea of Romans”) appear prominently in the spatial hierarchy of the Islamic empire. Their roles as privileged trade routes, particularly the Indian Ocean, and as territory of jihad, which mostly characterized the Mediterranean during the Abbasid period, allowed the definition of two areas of civilization within the adab literature, through the description of the two seas. Thus, this geographic and historical writing reveals the great role of the seas in the representation of a universal Islam. The maritime territories constituted therefore significant, but varied, poles of the Islamic medieval world.

Keywords : caliphate – universalism – Islamic spaces – Arabic geography – maritime polarity


L’auteur
  • Christophe Picard
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AnIsl045_art_01.pdf (0.47 Mb)
Extrait pdf de l’ouvrage :
Annales islamologiques 45
2011 IFAO
20 p.
gratuit - free of charge
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Les voies de l’innovation dans un empire islamique polycentrique. Introduction.

Les auteurs
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AnIsl044_art_12.pdf (9.49 Mb)
Extrait pdf de l’ouvrage :
Annales islamologiques 44
2010 IFAO
27 p.
gratuit - free of charge
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Al-tawāṣūl al-ḥaḍārī bayna al-moǧtamaʿayn al-maṣrī wa al-tatarī fī al-ʿaṣr al-mamlūkī (648-923H - 1250-1517). Ruʾya ʿarabiya lel-tatār. التواصل الحضاري بين المجتمعين المصري والتتري في العصرالمملوكي ١٥١٧-١٢٥٠ / ٩٢٣-٦٤٧

Cultural Exchanges between both Egyptian and Tatarsin the Mamluk Period (648-923 AH / 1250-1517 AD). Arab Vision for the Tartars

The article explores the relationship between the various Tatars who came to Egypt and Egyptian society in the course of the Mamluk period (1250-1517). Tatars arrived in Egypt at different times, from early on, at the start of the Mamluk period. Some of them came on an individual basis ; others came as political refugees or as prisoners of war, and were sold in the slave markets of Cairo. Once they were in Cairo, their destinies took different patterns. Some of them reached high position in the Mamluk state, even becoming sultans. Tatar slave women, who were known for their beauty and for their knowledge of poetry, singing and playing on instruments, were in high demand in the courts of the Mamluk emirs who paid high prices to purchase them. After tracing the various reasons and circumstances, which brought them to Cairo, the article explores their relations with the local society from various angles. It considers the multiple and varied levels of this relationship and of its impact on the cultural, economic and political levels. It also looks at the literature and the architecture that was linked to the Tatar presence in Egypt.

Keywords: Mamluk age – Tatars – Installations Tatars – Customs and traditions – Tatar women – Neighbourhood Husseinieh


L’auteur
  • ʿAbd el-Munṣif Sālim Ḥassan Niǧm
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AnIsl044_art_11.pdf (4.31 Mb)
Extrait pdf de l’ouvrage :
Annales islamologiques 44
2010 IFAO
36 p.
gratuit - free of charge
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Sūq al-ḫidīwī Tawfīq bi al-ʿAtaba al-ḫaḍrāʾ bi al-Qāhira 1886-1892. Dirāssa aṯariyya waṯaʾiqqya. سوق الخديوي توفيـق بالعتبة الخضراء بالقاهرة ١٢٥٠-١٥١٧م دراسة أثريـة وثائقية

Khedive Tawfeek Market in al-ʿAtaba al-Khaḍra in Cairo 1886-1892. Archaeological and documental study

Khedive Tawfeek built general Market in al-ʿAtaba l-Khaḍra in Cairo, in the year 1886. This market was erected between the old part of Cairo and the modern one. Its construction was influenced by European Architecture that came to Egypt after French Campaign (1798). It has been erected with metal and it has been designed by Grand Bey.

Keywords: Khedive Tawfeek – Market – al-ʿAtaba al-Khaḍra – Cairo – European Architecture – Egypt – Grand Bey – Metal


L’auteur
  • Naǧwā Kamāl Kira
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AnIsl044_art_10.pdf (1.09 Mb)
Extrait pdf de l’ouvrage :
Annales islamologiques 44
2010 IFAO
57 p.
gratuit - free of charge
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Approche ottomane d’un conte des Mille et Une Nuits :ʿUmar al-Nuʿmān.

Cet article fait suite à l’article « Approche ottomane d’un conte des Mille et Une Nuits : ʿAǧīb et Ġarīb » (Histoire, archéologie, littérature du monde musulman. Mélanges en l’honneur d’André Raymond, Ifao, 2009, p. 315-337). Il s’inscrit dans une recherche plus générale sur l’histoire du texte de l’édition des Mille et une Nuits à Būlāq en 1835. Le recours aux manuscrits permet de restituer l’intégralité de cette histoire imaginaire d’une dynastie musulmane affrontée aux chrétiens, qui se trouve largement amputée dans l’édition de Būlāq (et, à sa suite, dans la 2e édition de Calcutta), ce qui fait perdre le sens du conte originel. Le rôle des contes insérés dans ce récit (en particulier ʿAzīz et ʿAzīza, Tāǧ al-Mulūk et Dunyā) est analysé. L’examen de ce que l’on peut appeler « indices contextuels » montre que ce conte est l’œuvre d’un auteur de la fin du xvie, ou du début du xviie siècle. Si l’on rapproche le nom de ʿUmar al-Nuʿmān de l’adjectif nuʿmānī, généralement utilisé à cette époque pour qualifier ce qui concerne l’Empire ottoman, on constate que l’histoire ottomane de ce temps a largement été utilisée par l’auteur du conte pour construire les personnages et les aventures de ses héros. La façon étrange dont sont traités les noms des rois chrétiens ennemis est explicable si on admet qu’ils désignent les adversaires successifs des Ottomans à travers l’Histoire. L’approche ottomane de ce conte peut seule lui donner une signification cohérente, celle d’une réflexion politique sur le destin du sultanat ottoman affronté aux Habsbourg, après la mort de Soliman le Magnifique en 1566.

Mots-clés : Mille et Une Nuits – ʿUmar al-Nuʿmān – ʿAzīz et ʿAzīza – Tāǧ al-Mulūk et Dunyā – édition de Būlāq – « indices contextuels » – Ottomans

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This article follows a previous one published in Histoire, archéologie, littérature du monde musulman. Mélanges en l’honneur d’André Raymond (Ifao, 2009, p. 315-337) "Approche ottomane d’un conte des Mille et Une Nuits : ʿAǧīb et Ġarīb", as an another stage in the project of a more comprehensive inquiry in the First Būlāq edition’s formation. The use of manuscripts allows to restore the whole story of this imaginary Muslim dynasty’s struggle against Christians, which has been partly cut in the Būlāq edition (as in the Second Calcutta edition), and the meaning of the primary tale is lost. The function of inserted tales (as ʿAzīz and ʿAzīza, Tāǧ al-Mulūk and Dunyā) is studied. Through what we call “historical contextual indications”, we know that the author of this tale was writing at the end of the sixteenth century, or in the beginning of the seventeenth century. If we ascribe the name of ʿUmar al-Nuʿmān to the adjective nuʿmānī, which in these centuries was pertaining to the ottoman world, we see that the author has used a lot of historical occurrences to build his heroes’ characters and experiences. We can explain the very strange way the author dealt with the Christian kings’ names, if it is admitted that these names are referring to the Ottoman’s successive enemies. Only this Ottoman viewpoint can give to this tale a consistent meaning, that is a political thought to the Ottomans’ fate in their struggle against the Hapsburg after the death of Soliman the Magnificent in 1566.

Keywords: Arabian Nights – ʿUmar al-Nuʿmān – ʿAzīz and ʿAzīza – Tāǧ al-Mulūk and Dunyā – Būlāq edition – "historical contextual indications" – Ottomans.


L’auteur
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AnIsl044_art_09.pdf (6.57 Mb)
Extrait pdf de l’ouvrage :
Annales islamologiques 44
2010 IFAO
30 p.
gratuit - free of charge
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Le Pentateuque de la Bibliothèque nationale de France, un manuscrit copte-arabe du 8e/XIVe siècle.

La Bibliothèque nationale de France conserve un Pentateuque copte-arabe copié en 1069 A.M./1353 par Ǧurǧus ibn al-Qiss Abū al-Mufaḍḍal ibn Amīn al-Mulk Luṭfallāh, un prêtre qui a pu être identifié comme le futur patriarche de l’Église copte, Jean X (1363-69). Ce manuscrit, a selon toute probabilité, été réalisé sur le territoire syro-égyptien, alors sous la domination musulmane du sultanat mamelouk (648/1250-922/1517). Bien qu’issu d’un milieu de production chrétien, ce Pentateuque a été richement enluminé à la manière des Corans contemporains. Ainsi, tout en donnant l’occasion d’étudier de manière détaillée les caractéristiques stylistiques des manuscrits produits à cette époque, il permet aussi de mieux cerner les particularités codicologiques des ouvrages coptes-arabes et de s’interroger sur l’adoption, dans le décor d’un manuscrit chrétien, des motifs et des principes de composition en usage traditionnellement dans l’art du livre islamique.

Mots-clés : manuscrit copte-arabe – enluminures islamiques – sultanat mamelouk

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The Bibliothèque Nationale de France keeps a Coptic-Arabic Pentateuch copied in 1069 A.M. / 1353 by Ǧurǧus ibn al-Qiss Abū al-Mufaḍḍal ibn Amīn al-Mulk Luṭfallāh, a priest who has been identified as the future patriarch of the Coptic Church, Jean X (1363-69). This manuscript has, in all probability, been realized on the Syro-Egyptian territory, then under the Muslim domination of the Mamluk sultanate (648/1250-922/1517). Although stemming from a Christian middle of production, this Pentateuch was richly illuminated in the style of the contemporary Qu’rāns. So, while giving the opportunity to study in great detail the stylistic characteristics of manuscripts produced in this time, he also allows to encircle better the codicological peculiarities of the Coptic-Arabic works and to wonder about the adoption, in the decoration of a Christian manuscript, of motives and principles of composition used traditionally in the art of the Islamic book.


L’auteur
  • Mathilde Cruvelier
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