🔗 Institut français d’archéologie orientale (IFAO) 🔗 Archéologie des sociétés méditerranéennes : milieux, territoires, civilisations (CNRS, UMR 5140, ASM/ ASMMTC) 🔗 Laboratoire de Métallurgie et Cultures - Centre de recherches Ernest Babelon (IRAMAT-LMC, UMR 7065) 🔗 Centre franco-égyptien d’étude des temples de Karnak (CFEETK, CNRS, USR 3172)
🔗 Institut français d’archéologie orientale (IFAO) 🔗 Archéologie des sociétés méditerranéennes : milieux, territoires, civilisations (CNRS, UMR 5140, ASM/ ASMMTC) 🔗 Archéologie et histoire de la Méditerranée et de l’Egypte ancienne, ANR-11-LABX-0032-01 (LabEx ARCHIMEDE) 🔗 Université Paul Valéry - Montpellier 3, UMR 5140-ASM (UPVM)
Christophe Thiers (CNRS, UMR 5140-ASM)
Christophe Thiers
égyptologue, directeur de recherche
CNRS, UMR 5140-ASM
Hassân El-Amir
restaurateur
Anna Godefroy
Topographe géomaticienne, Indépendant
Ayman Hussein
dessinateur
IFAO
Sylvie Marchand
céramologue
IFAO
Lionel ROUX
Photographe, AI
CNRS (UAR 3172)
Pierre Zignani
architecte archéologue, ingénieur de recherche
UMR 5060 du CNRS - IRAMAT/LMC
Avec Médamoud, Karnak-Nord et Tôd, le sanctuaire d’Ermant-Hermonthis en Haute-Égypte, l’antique Héliopolis du Sud, constituait la plus ancestrale des pierres d’angle du « Palladium thébain », ce rempart théorique élaboré par les théologiens pour protéger la Ville d’Amon-Rê. Si les temples de la cité de Montou ont été largement détruits, les ruines subsistantes apportent pourtant un lot d’informations des plus originales. Dans le sillage des travaux épigraphiques entrepris à Tôd, une première mission épigraphique a donc été conduite en 2002. Il s’agit désormais de tenter d’appréhender de façon globale les données éparses livrées par ce site.