Institut français
d’archéologie orientale du Caire

IFAO

Opérations scientifiques en cours

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Bouto

Bouto/Tell el Fara


Institut archéologique allemand, Le Caire
UMR 7041 ArScAn, Université Paris Nanterre
Ministère des Antiquités, le Caire
Centre d’Études Alexandrines
Muséum d’Histoire naturelle, Paris
UMR 5608 Traces, Toulouse

Equipe ESPRI-LIMC (ArScAn, UMR 7041, Université Paris Nanterre)
MAEDI
Ecole Doctorale Paris Nanterre 395
MNHN
UMR 5608 Traces

• Pascale Ballet (Université Paris Nanterre, ArScAn)

• Pascale Ballet (université Paris Nanterre UMR 7041 ArScAn)
• Walid Abd El-Barry, archéologue (Ministère des Antiquités égyptiennes université d'Alexandrie)
• Mennat-Allah El-Dorry, archéobotaniste (MoTA)
• Thomas Faucher, numismate archéologue (UMR 5060 IRAMAT CNRS IRAMAT-CEB)
• Eléni Fragaki, archéologue historienne de l’art (UMR 7041 ArScAn)
• Mohamed Gaber, topographe (Ifao)
• Patrice Georges, anthropologue (INRAP UMR 5608 Traces)
• Shaima Ibrahim Mohammed Abou Mhana, archéologue (Inspectorat de Kafr el-Scheikh)
• Florian Jedrusiak, archéologue archéobotaniste (UMR 7041 ArScAn)
• Guy Lecuyot, archéologue (UMR 8546 CNRS-ENS AOrOc)
• Ebeid Hamed Mahmoud, conservateur restaurateur (Ifao)
• Loïc Mazou, archéologue céramologue chercheur associé (ArScAn Paris Nanterre/HeRMA Poitiers)
• Ihab Mohammed, photographe (Ifao)
• Nicolas Morand, doctorant (MNHN/CEAlex)
• Mikaël Pesenti, céramologue archéologue (Aix-Marseille Université)
• Gaël Pollin, photographe (Ifao)
• Rabea Reimann, céramologue doctorante (université de Cologne/université Paris Nanterre)
• Aude Simony, céramologue archéologue (CEAlex)
• Florianl Tereygeol (UMR 5060 IRAMAT-LMC)

Bouto est l’un des établissements les mieux préservés du Delta nord-ouest et l’ancienneté de son occupation, remontant à la première moitié du IVe millénaire av. J.-C., lui confère une forme de prééminence dans la hiérarchie des sites de l’Égypte septentrionale.
Associée à l’Institut archéologique allemand (DAI) du Caire, détenteur de la concession, la Mission Française de Bouto s’inscrit dans un champ d’action privilégié puisqu’elle développe des problématiques liées à l’histoire tardive du site, de la période précédant la conquête d’Alexandre le Grand aux premiers siècles de l’islam, en bénéficiant directement de l’expérience et des résultats de la mission allemande qui s’est investie dans l’analyse des occupations pré et proto-dynastiques de Bouto et, de manière secondaire, de la Basse Époque. Il existe donc un substrat environnemental et historique bien maîtrisé qui favorise l’appréciation des faits archéologiques aux périodes récentes de l’occupation du site et permet de préciser la place qu’occupe la ville dans le réseau urbain du delta. Les travaux visent à appréhender l’évolution tardive de la ville par analyse spatiale et à cerner les principales activités qui s’y déploient comme la récente découverte d’un bâtiment de stockage de céréales à l’époque impériale.