Institut français
d’archéologie orientale du Caire

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ArchE

ArchE : Archives d’égyptologues. Collecter, organiser, partager.

Università degli Studi di Milano, Cattedra di Egittologia - Dipartimento di Studi letterari, filologici e linguistici
Collège de France, Chaire d’égyptologie


• Cécile Bernal, égyptologue technicienne d’information documentaire-spécialité archives photographiques (Bibliothèque d’égyptologie Collège de France)
• Alain Arnaudiès, documentaliste (Chaire d’égyptologie Collège de France)
• Olivier Perdu, égyptologue ingénieur de recherche (Collège de France Chaire d’égyptologie)
• Alessio Delli Castelli, égyptologue dessinateur/graphiste data-base et informatique (université de Milan)
• Fabio Betti, expert en histoire du collectionnisme archéologue data-base et informatique (université de Milan)

Ce programme s’inscrit dans le prolongement de la réflexion amorcée avec le projet « Archives Varille : regards croisés » développé depuis 2017. Il s’agit de mettre en place à partir de 2019 un programme conjoint entre l’Ifao, le Collège de France et l’Université de Milan visant à développer une méthode et un protocole communs de gestion des archives égyptologiques et proposer à la communauté un portail permettant de regrouper virtuellement des fonds physiquement dispersés à travers le monde.
Le traitement des archives de chercheurs est complexe et comporte plusieurs volets : en premier lieu un volet technique de conservation-restauration qui sollicite essentiellement des compétences d’archivistes et nécessite parfois de faire appel à des spécialistes de la photographie ou de restaurateurs de matériaux
divers (papier, manuscrits, épreuves, etc.) ; en second lieu, un volet documentaire concernant l’accessibilité de la documentation, c’est-à-dire la manière dont ces archives doivent être mises à disposition du public.
Depuis quelques années, la question du traitement des données de la recherche interroge plusieurs centres d’archives égyptologiques à travers le monde, chacun tentant de mettre en place des outils et des protocoles de traitement dont la confrontation montre aujourd’hui qu’ils sont souvent similaires.
Il est donc temps d’initier une réelle coopération autour d’un projet qui fédérerait les énergies de ces centres qui, bien au-delà de partager souvent les fonds d’un même chercheur, partagent surtout une même conscience de la valeur inestimable de ces archives et les mêmes objectifs quant à leur diffusion et leur valorisation auprès d’un large public.