Manifestations scientifiques
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[Manifestations de l'Ifao] :
Prochainement
Ateliers
| 22 mai 2013 au 23 mai 2013 |
إشكاليات تحقيق المخطوطات العربية |
| المنظمون Monica Balda, Giuseppe Cecere و Pauline Koetschet (IFAO) | |
| Salle de conférences, IFAO |
تحميل البرنامج
Conférences - dédicace
| 29 mai 2013 | Maisons de France au Caire |
| 19h00, durée 1h00 | Mercedes Volait (Cnrs-InVisu) |
| Salle de conférences, IFE |
A l’occasion de la parution du livre de Mercedes Volait sur l’ambassade de France au Caire, vous êtes cordialement invités à deux manifestations organisées à l’IFAO et à l’Institut français d’Egypte:
IFAO (hall d’accueil) de 17h à 19h
Vente-dédicace du livre Maisons de France au Caire
Exposition-vente photographies de Blas, série "Les espaces de l’ambassade de France au Caire"
Institut français d’Egypte à 19h
Conférence de l’auteur/débat
Institut français d’Egypte à 20h
Vente-dédicace du livre Maisons de France au Caire
Exposition-vente photographies de Blas, série "Les motifs de l’ambassade de France au Caire"
Ont eu lieu en 2005-2013
Ateliers
| 7 mai 2013 | Administration et économie des zones frontalières du delta du Nil de l’Antiquité au Moyen-Âge |
| Organisé par: Katherine Blouin (University of Toronto Scarborough), Sylvain Dhennin (Ifao) et Claire Somaglino (Paris IV-Sorbonne) | |
| Salle de conférences, IFAO |
Administration et économie des zones frontalières du delta du Nil de l’Antiquité au Moyen-Âge
Administration and economy of the margin and borders of the Nile Delta from Antiquity to Middles Ages
Organisé dans le cadre des programmes de l’Ifao « Marge et frontière » et « Mefkat, Kôm Abou Billou et la frange du désert libyque », ce workshop porte sur la gestion administrative et économique des zones frontalières du delta du Nil, de l’Antiquité au Moyen-Âge. Il s’agit, d’une part, de chercher à comprendre comment ces aires étaient considérées, gérées et mises en valeur tant au niveau local que par le pouvoir central et, d’autre part, d’examiner leurs rôles dans les réseaux d’échanges internationaux.
En effet, quelle que soit la période de l’histoire considérée, la situation géographique de ces espaces et leur caractère stratégique soulèvent, plus que pour d’autres portions du territoire égyptien, la question de la nature et de la définition de la "limite", ainsi que des problématiques qui touchent au commerce, à la guerre et à la diplomatie.
Télécharger le programme (587 ko)
Atelier de lexicographie
| 18 juin 2009 | Onomastique (3) |
| 16h00, durée 1h30 | Laure Pantalacci (Ifao), Khaled el-Enany (Ifao / Université Hélouan) |
| Salle de conférences, IFAO |
16h00 : Laure Pantalacci (Ifao) : Toponymie locale et régionale dans la documentation de Balat
16h45 : Khaled el-Enany (Ifao / Université Hélouan) : Enquête sur les noms royaux des XXVe-XXXe dynasties
| 14 mai 2009 | Onomastique (2) |
| 16h00, durée 1h30 | Cédric Gobeil (Ifao), Marie Favereau (Ifao) |
| Salle de conférences, IFAO |
16h00 : Cédric Gobeil (Ifao) : Les termes de la joie dans les anthroponymes égyptiens.
16h45 : Marie Favereau (Ifao) : Le problème de l’ethnonyme "tatar " et son emploi dans les sources mameloukes.
| 30 avril 2009 | Onomastique (1) |
| 16h00, durée 1h30 | Yannis Gourdon (Ifao), Isabelle Marthot (doctorante en papyrologie, EPHE) |
| Salle de conférences, IFAO |
16h00 : Yannis Gourdon (Ifao) : Les toponymes et les anthroponymes du IIIe millénaire.
16h45 : Isabelle Marthot (doctorante en papyrologie, EPHE) : La toponymie d’un village de Moyenne-Egypte et de sa campagne au VIe et VIIIe siècle apr. J.-C., le cas d’Aphroditê dans l’Antaiopolite.
| 14 avril 2009 | L’Agathos Daimôn et son culte dans l’Égypte romaine: ce que révèlent les sources onomastiques |
| 18h00, durée 1h00 | K. Blouin, professeure à l’Université de Toronto Scarborough |
| Salle de conférences, IFAO |
| 3 juin 2008 | Toponymie (3) et (4) |
| 16h30, durée 1h45 | Vincent Razanajao (IFAO), Åke Engsheden (IFAO) |
| Salle de conférences, IFAO |
16h30 : Vincent Razanajao (IFAO) : Imet : origine du nom et ses glissements toponymiques.
17h15 : Åke Engsheden (IFAO) : Aux confins de l’étymologie : le nom de Rakotis.
| 13 mai 2008 | Anthroponymie (2) et (3) |
| 16h30, durée 1h45 | Yannis Gourdon (IFAO), Frédéric Payraudeau (IFAO) |
| Salle de conférences, IFAO |
16h30 : Yannis Gourdon (IFAO) : Anthroponymes et piété personnelle au IIIe millénaire.
17h15 : Frédéric Payraudeau (IFAO) : Anthroponymie et histoire sociale à la Troisième période intermédiaire.
| 26 février 2008 | Toponymie (2) - Anthroponymie (1) |
| 16h30, durée 1h45 | Vincent Razanajao, Yannis Gourdon |
| Salle de conférences, IFAO |
16h30 : Vincent Razanajao (IFAO) : Les noms de lieux en Égypte : la toponymie et les spécificités de son application en égyptologie.
17h15 : Yannis Gourdon (IFAO) : Faire revivre les noms de l’Ancien Empire. Essai de méthodologie anthroponymique.
| 29 janvier 2008 | Toponymie (1) : Les pièces du puzzle toponymique dans le gouvernorat de Kafr el-Cheikh |
| 16h30, durée 1h00 | Åke Engsheden |
| Salle de conférences, IFAO |
Si le travail du lexicographe concerne le plus souvent les noms communs, il serait faux de considérer que l’étude des noms propres (l’onomastique) est marginale. Parmi les noms propres, les groupes les plus importants sont les noms de lieux (toponymes) et les noms de personnes (anthroponymes). Des séminaires consacrés aux recherches onomastiques seront désormais organisés à l’IFAO dans l’espoir que cela nourrira des réflexions croisées.
| 10 juin 2007 | Imet et l’enfant |
| 17h00, durée 2h00 | Vincent RAZANAJAO (Ifao) |
| Salle de conférences, IFAO |
L’objet de cet atelier était de se pencher sur les rapports entre le signe de l’enfant coiffé de la couronne rouge (Gardiner Sign-List A18) et la toponymie liée à Imet (actuelle Tell Farʿoun). Prenant comme point de départ ce que les hiérogrammates des temples tardifs ont eux-mêmes enregistré (Edfou I, 335-336), l’étude s’est proposée de recenser les occurrences, finalement peu nombreuses, du nom Imet écrit avec le signe A18, que ce nom apparaisse isolément ou dans le théonyme « Celle d’Imet » (Jm.yt/Jm.tyt) ou « Dame d’Imet » (Nb.t Jm.t).
L’étude étymologique du nom Imet et une analyse diachronique des fonctions de la déesse locale, ont permis de s’interroger sur l’origine de l’emploi du signe A18 dans les graphies du nom. L’une des pistes qui paraît possible, et qu’il reste à explorer plus avant, est celle du lien qu’entretient la déesse d’Imet avec la notion de répout, lien qui pourrait expliquer l’apparition du signe du personnage assis. La graphie particulière du hiéroglyphe tel qu’il apparaît dans la titulature de Nykanesout (le personnage assis ne porte pas sa main à la bouche ; cf. Vienne ÄS 8806 = CAA 21, 1999, p. 48, 73, 83), invite en effet à l’interpréter non pas comme un enfant couronné mais comme une répout (comparer avec le signe relevé sur un sceau-cylindre thinite, W. Kaiser, MDAIK 39, 1983, p. 277 ; fig. 3.7).
L’étude s’est ensuite intéressée à un vocable jm.tj que de nombreux dictionnaires enregistrent comme un substantif « enfant » (cf. Wb I, 78, 16-17). La reprise du dossier a permis d’établir que si son existence est avérée dans les textes ptolémaïques (voir notamment les textes des processions quadripartites relatives à Imet), le vocable jm.tj qui peut être relevé dans les textes plus anciens du Moyen Empire correspond à un verbe « désigner » et non à un substantif « enfant ».
| 27 mai 2007 | La structuration du vocabulaire relatif au village |
| 17h00, durée 2h00 | Åke ENGSHEDEN (Ifao) |
| Salle de conférences, IFAO |
L’atelier a été consacré à deux termes concernant l’habitat humain :
1. dmi « quai », « ville, village ». Bien qu’il n’y ait pas raison de mettre en cause son étymologie (< dmi < ?dmr « toucher à; atteindre ») ni l’évolution sémantique de « lieu d’accostage » en « ville », l’analyse des occurrences a permis d’apporter quelques précisions. La difficulté de trancher entre les sens par l’observation du déterminatif est évidente à travers les différentes traductions et les index des Textes des Sarcophages. Le premier exemple relevé où le mot est suivi par le déterminatif de la ville ne date que de la Seconde Période intermédiaire. Les renvois du Wörterbuch pour l’Ancien Empire concernent un nom de lieu. Dans les documents hiératiques du Nouvel Empire on relève souvent une graphie avec une terminaison –t. L’évidence ne paraît pas suffire à poser l’existence d’un dérivé dmi.t. Peut-être est-il significatif que le seul exemple où le mot est accompagné de l’article féminin (Ounamon 2, 75) et la formation dmity.w, qui présuppose une base féminine, concernent l’étranger. L’accord grammatical (génitif indirect, adjectifs) au féminin à la Basse Époque est trop peu étudié pour permettre de tirer des conclusions.
2. qōpro, jepro « village ». Outre une seule occurrence dans une martyrologie ce substantif est attesté uniquement dans la toponymie où il existe aujourd’hui encore sous l’aspect de l’arabe Choubra. L’idée de Kuentz de lier ce terme à kafrō de l’araméen se heurte à des faits de phonologie. Le développement ā > ō ne s’est pas produit que tardivement en araméen. Du reste, la présence d’un omega suggère l’existence d’un mot composé qu’il reste à retrouver (cf. kAp « toit »; qp (dém.) « dito »).
| 15 avril 2007 | sbȜ « porte » |
| 17h00, durée 2h00 | Françoise LABRIQUE |
| Salle de conférences, IFAO |
Le terme sbȜ, « porte », dans le descriptif d’Amon d’une scène d’offrande de la campagne, sur le montant ouest, face nord du propylône de Montou à Karnak-Nord, désigne en l’occurrence le « passage » entre monde invisible et monde visible. Au plan formel, l’analyse littéraire de ce descriptif et la comparaison avec les textes correspondants sur le montant est symétrique ainsi que sur les deux montants de la face sud du propylône de Khonsou à Karnak permettent de constater que les textes des deux monuments ont été rédigés en contrepoint les uns des autres. Pour finir, l’exposé a abordé la question du rapport entre la notion de porte-passage et une des fonctions du dieu Montou.
| 28 janvier 2007 | L’apport de la documentation d’Égypte à la connaissance du vocabulaire grec technique |
| 17h00, durée 2h00 | Jean-Luc FOURNET (Ephe IVe section) |
| Salle de conférences, IFAO |
On sait, depuis plus d’un siècle et demi que la papyrologie s’est développée comme une science indépendante, tout le parti qu’on peut tirer de cette abondante documentation (plus de 50 000 documents grecs publiés sans compter les inscriptions). D’ailleurs, les lexicographes l’ont vite compris qui ont fait dans leurs travaux une place de plus en plus grande aux papyrus. Pourtant, encore aujourd’hui, cette langue des papyrus n’est pas toujours appréciée à sa juste valeur. Elle est taxée de « grec d’Égypte », façon de la mettre à part au nom d’un préjugé fréquent selon lequel l’Égypte est un monde différent dont la documentation livre des informations qui ne sont pas généralisables au reste du monde classique méditerranéen. Ce « grec d’Égypte » n’est pourtant en aucune manière une langue à part et il suivra jusqu’à la fin de l’héllénisme en Égypte (VIIIe s. apr.) les évolutions du grec pratiqué dans le reste du bassin méditerranéen oriental. On y trouve cependant de nombreux mots qui ne se rencontrent pas ailleurs, notamment dans le champ de la langue technique : mots du fonds commun grec attestés seulement par les papyrus; mots ou sens nouveaux propres au grec d’Égypte, explicables par l’égyptien ou, bien plus souvent, par des réalités égyptiennes ou des particularismes régionaux. On illustrera ces nouveautés lexicales, en insistant sur quelques cas nouvellement mis en lumière, propres au grec technique, notamment dans le domaine des noms de métiers ou technonymes.
| 14 janvier 2007 | Poteries, tissage et plantes d’un anachorète du VIIIe siècle : quelques nouveaux termes coptes à élucider |
| 17h00, durée 2h00 | Anne BOUD’HORS (CNRS-Irht) |
| Salle de conférences, IFAO |
Durant sept années de fouilles sur le site de la tombe thébaine n°29 (1999-2006), l’équipe archéologique dirigée par Roland Tefnin a dégagé plusieurs structures coptes et exhumé près d’un millier d’ostraca coptes. Ces textes représentent en grande majorité la correspondance d’un certain Frangé, ascète de la première moitié du VIIIe siècle, et abondent en notations concernant la vie quotidienne, notamment le tissage, la fabrication des livres, et l’approvisionnement. Les mots nouveaux ou mal connus sont nombreux, qu’ils soient des emprunts au grec ou des mots autochtones. Beaucoup résistent encore à l’interprétation, mais grâce à la confrontation des textes et des données archéologiques, on parvient parfois à préciser le sens d’un terme technique ou à identifier un objet. Au cours de cet atelier, on a examiné quelques exemples de ces recherches en cours.
| 18 décembre 2006 | À propos du sens de qrs « enterrer » |
| 17h00, durée 2h00 | Isabelle Régen |
| Salle de conférences, IFAO |
ATELIER DE LEXICOGRAPHIE ÉGYPTIENNE ANCIENNE 2006-2007 :
lexiques des realia, réalités religieuses
Habituellement traduit par « enterrer », le verbe qrs montre pourtant dans certaines occurrences un sens plus étendu. Après avoir brièvement présenté la famille de termes à radical qrs et évoqué les divers déterminatifs du verbe, neuf extraits de textes sont analysés. Chacun témoigne d’un emploi du verbe qrs pour lequel la traduction « enterrer » ne semble rendre compte que d’une partie de la réalité. Au terme de l’atelier, il est proposé de reconnaître dans le seul mot qrs la désignation d’une multitude d’actions menées sur une période de temps, incluant l’ensemble des pratiques mortuaires depuis le décès de l’Égyptien jusqu’à sa mise au tombeau.
| 26 novembre 2006 | Lexicographie de l’égypto-copte, regards croisés |
| 17h00, durée 2h00 | Séminaire collectif |
| Salle de conférences, IFAO |
ATELIER DE LEXICOGRAPHIE ÉGYPTIENNE ANCIENNE 2006-2007 :
lexiques des realia, réalités religieuses
| 5 novembre 2006 | Le dieu et ses jambes ou deux titres sacerdotaux rares du premier millénaire |
| 17h00, durée 2h00 | Frédéric Payraudeau |
| Salle de conférences, IFAO |
ATELIER DE LEXICOGRAPHIE ÉGYPTIENNE ANCIENNE 2006-2007 :
lexiques des realia, réalités religieuses
Il s’agissait lors de cette séance d’exposer les éléments qui amènent à distinguer le titre écrit à l’aide de l’emblème divin suivi d’une jambe de celui écrit avce le même groupe mais avec deux jambes. Le premier est constitué d‘un terme d’abord lu wʿrtw et qui a été corrigé justement en ȝṯw par Posener. Il appartient en fait à la famille de mot ȝṯ, comme ȝṯit, « la nourrice » ou ȝṯ, « le lit d’accouchement ». Le terme de ȝṯw désigne en fait des formateurs, éducateurs et encadrants civils ou militaires de l’Ancien Empire jusqu’à l’époque gréco-romaine. Le titre sacerdotal dérivé, ȝṯw-nṯr, n‘est lui attesté uniquement entre la 22ème et le début de la 26ème dynasties rattache ses porteurs aux cultes des dieux-enfants Harpocrate et Khonsou.
Le titre écrit avec les deux jambes doit quant à lui être lu rdwy-nṯr comme l‘indique une graphie phonétique sur une statue de l’époque ptolémaïque. Ce titre n‘est attesté que de la 30ème dynastie jusqu‘à la moitié de l‘époque ptolémaïque. Traduit « jambes du dieu », il est sans doute en lien avec le portage de la barque sacrée. Cette impression est confirmée par l‘usage sur les représentations de certains d‘entre eux de l‘étole caractéristiques des porteurs de barque.
| 26 avril 2006 | Les listes des êtres vivants dans les textes égyptiens et leur vocabulaire |
| 17h00, durée 2h00 | Dimitri Meeks |
| Salle de conférences, IFAO |
Conférences
| 15 mai 2013 | L’évolution de la grammaire arabe dans le contexte historique des IIe, IIIe et IVe siècles de l’Hégire. La grammaire des chiffres chez Sībawayh (180/796), al-Mubarrad (285/898) et Ibn al-Sarrāǧ (316/928) |
| 18h00, durée 1h00 | Jean Druel (Institut dominicain d'études orientales) |
| Salle de conférences, IFAO |
Le point de départ de cette recherche est le constat que le cadre théorique de la grammaire des chiffres (bāb al-aʿdād), exposé par Sībawayh dans le Kitāb, a complètement disparu dans le grand traité grammatical, le Muqtaḍab, d’al-Mubarrad (285/898), alors que ce deuxième auteur est considéré comme celui qui a « canonisé » le Kitāb de Sībawayh. On ne retrouve pas non plus de trace de la théorie de Sībawayh dans le Kitāb al-uṣūl fī al-naḥw de Ibn al-Sarrāǧ (316/928).
À travers l’étude détaillée du chapitre sur les chiffres dans les trois traités mentionnés, nous découvrons que les cadres théoriques utilisés par les grammairiens pour expliquer les phénomènes grammaticaux sont tributaires du contexte intellectuel dans lequel ils évoluent : codification juridique de l’islam naissant, lutte contre le muʿtazilisme, ou encore introduction de la rationalité grecque.
Notre étude permet aussi de comprendre de manière plus fine la nature et le contenu de ce qui est transmis en grammaire entre ces trois auteurs et pourquoi Sībawayh est considéré comme fondateur de la grammaire arabe, alors même que ses disciples ont largement abandonné ses méthodes grammaticales.
| 17 avril 2013 | Des fragments aux documents : reconstitution de papyrus |
| 18h00, durée 1h00 | Ruey-Lin Chang (Ifao) |
| Salle de conférences, IFAO |
La majorité des papyrus étant dans un état fragmentaire, le travail du papyrologue consiste, en premier lieu, à tenter de combler les lacunes pour établir un texte intelligible. Cette démarche fait appel à deux méthodes. La première est la comparaison avec des textes analogues qui sont mis en série en fonction de leur contenu : formules employées, informations prosopographiques et toponymiques, etc. La deuxième consiste à regrouper des fragments appartenant à un même document. Tandis que la première méthode est grandement facilitée par des outils électroniques performants, développés récemment, la seconde opération exige un contact direct avec les originaux, permettant au papyrologue d’avoir une perception de l’aspect matériel du document, ce qui l’oriente sur la bonne voie pour le reconstituer.
Dans le cadre de cette conférence, seront présentés quelques exemples de remontage de papyrus grecs qui appartiennent au fonds des Archives scientifiques de l’Ifao, et que l’on se propose de publier, ainsi que le détail d’une méthode qui a permis de ressusciter trois rouleaux fiscaux d’époque romaine à partir de plus de cent cinquante morceaux conservés à Strasbourg.
| 3 avril 2013 | Aux extrémités de la vie : naître et renaître dans l’Égypte pharaonique |
| 18h00, durée 1h00 | Marie-Lys Arnette (Ifao) |
| Salle de conférences, IFAO |
L’histoire de la naissance ne saurait être cantonnée à celle de la médecine, ni même à celle des femmes : l’acte de mettre au monde révèle au contraire beaucoup du groupe humain dans lequel il se produit. Les acteurs en présence, le niveau de médicalisation de l’événement, mais surtout les rites qui l’accompagnent témoignent de l’accueil d’un nouvel être dans la société, au sens restreint ou élargi, et attestent les croyances entourant le début de la vie.
Des sources aussi nombreuses que variées (papyrus médico-magiques, textes littéraires et religieux, ostraca figurés, charmes et amulettes, etc.), prolixes sur certains points et muettes sur d’autres, permettent de brosser en filigrane le portrait d’une histoire dont il faut savoir, pour reprendre les mots de Jacques Gélis, écouter les silences.
À l’autre extrémité de l’existence, d’autres croyances et d’autres rites accompagnent le passage du mort vers l’au-delà : a priori opposés en tous points à ceux de la naissance, ils s’avèrent bien souvent construits en miroir, reproduisant sans jamais les imiter tout à fait, les gestes qui marquent l’entrée dans la vie. Les grands textes funéraires de l’Égypte ancienne, depuis les Textes des Pyramides jusqu’aux livres funéraires royaux du Nouvel Empire, sont riches d’allusions à cette perception de la mort vue comme une nouvelle naissance ; leur étude démontre que la naissance biologique sert de référent privilégié à la construction de l’image de la mort, auquel viennent s’ajouter nombre d’éléments mythiques témoignant de l’entremêlement des plans terrestre et cosmique.
| 20 mars 2013 | L’archéologie islamique miroir des mutations de l’Égypte (VIIe - XIe s.) : le témoignage du site de Fustat - Istabl ‘Antar |
| 18h00, durée 1h00 | Roland-Pierre Gayraud (LA3M, CNRS UMR 7298) |
| Salle de conférences, IFAO |
L’Égypte a toujours constitué un ensemble cohérent à défaut d’avoir toujours été homogène. Lorsqu’elle devint une province, parmi les plus importantes, de l’empire musulman, elle va à la fois subir et générer une culture nouvelle qui va la transformer profondément par étapes assez rapides et définitives. Elle va perdre en peu de temps ce qui la rattachait à un ensemble méditerranéen et hellénistique. Elle gardera une partie de cet héritage, tout comme elle avait conservé une part non négligeable de son "égyptianité". À cela se sont agrégés les éléments propres à la culture arabe et ceux d’un Islam naissant. Par delà cette relative proximité, sont venus s’ajouter des traits véritablement orientaux découlant des ses relations, par la Mer Rouge et l’Océan Indien, avec la Chine et l’Extrême Orient.
Ces changements sont suffisamment évidents pour être perçus lors d’investigations archéologiques : arabisation, islamisation et orientalisation. L’archéologie éclaire et identifie ici quelques points qui sont autant de jalons et qui procèdent d’un ample phénomène de mutations.
| 6 mars 2013 | Les inscriptions rupestres de Hatnoub : résultats préliminaires de la mission 2012 |
| 18h00, durée 1h00 | Yannis Gourdon (Maison de l’Orient et de la Méditerranée, Lyon) |
| Salle de conférences, IFAO |
Découvertes en 1891 par Percy E. Newberry et Howard Carter, les carrières d’albâtre égyptien de Hatnoub, situées à environ 18 km au sud-est de Tell el-Amarna, ont rapidement attiré l’attention des égyptologues en raison de la présence d’une cinquantaine d’inscriptions rupestres datant entre l’Ancien Empire et le Moyen Empire. Ces inscriptions, qui comptent plusieurs textes royaux et privés, livrent de nombreuses informations sur l’exploitation de ces carrières.
Aujourd’hui, le site antique de Hatnoub est menacé par la reprise récente de l’extraction de l’albâtre dans ce secteur. Il devient donc urgent de documenter et de sauvegarder ce qui peut l’être. Tel fut l’un des objectifs de la mission épigraphique et topographique (Ifao et University of Liverpool) qui a eu lieu en décembre 2012. Les premiers résultats de cette mission ont d’ores et déjà permis de découvrir un nombre significatif de nouvelles inscriptions qui vont permettre de renouveler notre connaissance du site.
| 20 février 2013 | Les pratiques musicales coptes, du XIXe au XXIe siècle. Analyse des modes de transmission |
| 18h00, durée 1h00 | Séverine Gabry-Thienpont (CREM - LESC - UMR 7186) |
| Salle de conférences, IFAO |
Dès la seconde partie du XIXe siècle, parallèlement aux mouvements réformateurs de la Nahḍa (« Le Renouveau ») qui ont autant touché les musulmans que les chrétiens, des mesures éducatives propres à la communauté copte ont été prises sous l’action du pape Cyrille IV. Si ces réformes ont concerné maints champs du savoir, elles ont surtout eu une incidence notable sur la musique et sur les moyens mis en œuvre pour la transmettre.
Désormais, l’apprentissage de la musique occupe une place singulière dans l’éducation des jeunes coptes, laïcs comme séminaristes, dans la mesure où elle sert à véhiculer un discours sur la communauté et son histoire. Objet de fantasme, considérée comme héritière des chants de l’Égypte ancienne, la musique ecclésiastique est en effet transmise dans un but plus ou moins conscient : celui de conforter l’idée d’une tradition musicale plurimillénaire et immuable.
L’analyse des divers processus engagés depuis le XIXe siècle met ainsi en lumière le rôle décisif des modes de transmission dans la construction de la « tradition » musicale copte.
| 6 février 2013 | Le IVe millénaire : deux traditions culturelles et un processus d’acculturation |
| 18h00, durée 1h00 | Béatrix Midant-Reynes (Ifao) |
| Salle de conférences, IFAO |
Le IVe millénaire dans la vallée du Nil est une période d’accélération culturelle qui va mener, au tout début du IIIe millénaire, à l’émergence de l’Etat. Deux ensembles culturels, distincts essentiellement par leurs traditions funéraires, se font face : la culture dite de Basse-Egypte, au nord, et la culture de Naqada, au sud, issues l’une et l’autre de la mise en place d’un Néolithique tardif dans cette région du nord-est africain.
Au milieu du IVe millénaire, les traits dominants de l’ensemble de Basse-Egypte s’effacent, remplacés par ceux issus de la culture naqadienne. Ce processus d’acculturation aboutira à une unification culturelle, prélude d’une unification politique.
Ces problématiques rejoignent celles de trois programmes scientifiques de l’Ifao Cultures matérielles de la fin du Néolithique à la fin du Prédynastique, Tell el-Iswid et le début de l’architecture de briques et L’unification culturelle au IVe millénaire, un processus d’acculturation.
| 12 décembre 2012 | Recent excavations in the south-western part of the Governor’s Palace complex in Ayn Asil/Balat, Dakhla Oasis |
| 18h00, durée 1h00 | Clara Jeuthe (Ifao) |
| Salle de conférences, IFAO |
Since 1977, the IFAO has been working in the necropolis and the occupation site in Balat, dating mainly from the late Old Kingdom till the early Middle Kingdom (2350 – 2000 BC). One of the most prominent features is the so called Governor’s Palace, which was founded during the reign of Pepi II.
During the last years, the recent excavations in its south-western part provide us not only with an insight into the stratigraphical development during the main occupation phases, but also in the changes and modifications in layout and function of different areas inside the main complex. Still, these first results of the ongoing excavations are raising questions for our understanding of a provincial palace, its organisation and their appearance in our archaeological data. Giving an overview of the current state of research in Ayn Asil, this lecture will focus mainly on the last occupation phase of the complex during the 11th/12th dynasty.
| 5 décembre 2012 | The Forbidden Passion: Love and Death in Medieval Arabic Literary Prose |
| 18h00, durée 1h00 | Monica Balda (Ifao) |
| Salle de conférences, IFAO |
In Medieval Arabic literature, passionate chaste love (al-ḥubb al-‘udhrî) becomes a very common topic in prose since the 2nd/8th century when authors started to write books dealing exclusively with this topic. None of these love treatises has ever been censured before Mughultây’s (d. 762/1361) al-Wâdih al-mubîn fî dhikr man ustushhida min al-muhibbîn (The Clear and Eloquent in Speaking of Those Lovers Who became Martyrs) which was forbidden in Mameluk Cairo and burnt on the market place. Exploring Mughultây’s theory of profane love and comparing the content of the Wâdih with others love treatises, this paper tries to understand the reason for its interdiction.
| 21 novembre 2012 | Abou Rawach, Ire dynastie. Découverte de la plus ancienne barque funéraire égyptienne |
| 18h00, durée 1h00 | Yann Tristant (Macquarie University, Sydney) |
| Salle de conférences, IFAO |
Située à seulement quelques kilomètres au nord du plateau de Giza, la localité d’Abou Rawach est bien connue pour abriter la pyramide de Rêdjedef, fils de Chéops. On oublie trop souvent que ce souverain de la IVe dynastie a choisi, pour l’emplacement de sa demeure d’éternité, un lieu d’exception puisqu’il était occupé depuis plusieurs générations. En effet, les travaux menés en 1913-1914, par Pierre Montet sur le cimetière M d’Abou Rawach, ont montré que la localité, qui domine par sa hauteur la vallée du Nil, abritait déjà à l’époque du roi Den (v. 2950 BC), un ensemble de grands mastabas dont l’architecture et le mobilier illustrent le rang et la splendeur de leurs occupants.
Depuis 2008, ce cimetière aristocratique de la Ire dynastie, longtemps négligé, bénéficie d’un nouveau programme archéologique. Le nettoyage des tombeaux et l’étude du matériel laissé sur place au début du XXe siècle ont déjà permis de compléter l’image du cimetière et de définir sa place au cœur de la capitale d’une Égypte en plein développement.
La mise au jour pendant l’été 2012 d’une barque funéraire en bois, la plus ancienne connue à ce jour, confirme, s’il le faut encore, tout l’intérêt de reprendre les fouilles avec des techniques résolument modernes. La découverte de ce bateau, non seulement bien préservé, mais aussi bien daté, offre avant tout l’opportunité d’étudier en détail l’un des rares exemples d’embarcation funéraire découverts en Égypte.
| 14 novembre 2012 | Terres cuites de musiciens de l’Égypte ptolémaïque et romaine. Méthodologie et problématiques |
| 18h00, durée 1h00 | Christophe Vendries (université Rennes II, LAHM, UMR 6566) |
| Salle de conférences, IFAO |
Harpistes, aulètes, nains danseurs, femmes au tambourin : les figurines moulées, fabriquées massivement entre le IIIe s. av. J.-C. et le IVe s. ap. J.-C. à Alexandrie et dans la chôra, invitent à porter un regard original sur la vie musicale dans l’Égypte hellénistique et romaine. Cette étude permet de mesurer la part des héritages pharaoniques et le poids de la tradition gréco-romaine dans le répertoire, épousant ainsi la problématique des imprégnations culturelles chère aux spécialistes de l’Égypte tardive.
Au-delà des problèmes de chronologie et de typologie, il importe de comprendre la place de ces musiciens à l’intérieur d’un corpus plus vaste qui est apparenté à la religion et aux fêtes. Soumises aux méthodes critiques de l’iconographie, remises en série, confrontées aux autres sources, c’est à ce prix seulement que l’on peut espérer rendre tout leur sens à ces terres cuites de musiciens.
| 24 octobre 2012 | Un labyrinthe thébain : la tombe du prêtre Padiaménopé (TT 33) |
| 18h00, durée 1h00 | Isabelle Régen (université Montpellier III – Paul Valéry) |
| Salle de conférences, IFAO |
Située sur la rive ouest de Louqsor, dans la nécropole de l’Assassif, la tombe n° 33 est l’un des plus vastes tombeaux de Thèbes. Elle comprend vingt-deux salles souterraines réparties sur quatre niveaux différents.
Véritable tombe-labyrinthe, la sépulture du prêtre-ritualiste en chef Padiaménopé (Pétaménophis) est placée au coeur d’une enceinte d’une superficie d’environ 9900 m2. Les parois préservent, sur plus de 2620 m2, une anthologie de la littérature funéraire égyptienne (Textes des Pyramides, Textes des Sarcophages, Livre des Morts, Ouverture de la Bouche, Livres du Monde Inférieur, textes astronomiques...). Ces textes, offrant souvent des versions nouvelles et améliorées, constituent pour la plupart la dernière notation connue de ces compositions.
Si les parois de la tombe sont couvertes d’inscriptions, on dispose paradoxalement de très peu d’informations sur son propriétaire, le prêtre et savant Padiaménopé, qui vécut au 7e s. av. J.-Chr. (fin XXVe- début XXVIe dynastie).
| 10 octobre 2012 | Découvertes récentes de la Mission archéologique française à Saqqâra |
| 18h00, durée 1h00 | Philippe Collombert (Université de Genève) |
| Salle de conférences, IFAO |
Depuis bientôt 50 ans, la Mission archéologique française de Saqqara fouille de manière systématique la nécropole royale du roi Pépi Ier (vers 2300 av. J.-C.). Après le dégagement du complexe funéraire royal dans les années 1970, le travail s’est porté sur la nécropole qui l’entoure, amenant la découverte de huit pyramides de reines, pour la plupart inconnues jusque là, et de celle d’un particulier.
Philippe Collombert présentera principalement les travaux les plus récents de la mission, notamment la découverte du complexe funéraire de la reine Béhenou, 11e pyramide à porter les fameux Textes des Pyramides.
| 30 mai 2012 | Avaris, Capital of the Hyksos : Recent work of the Austrian Archaeological Institute in Tell el-Dab’a |
| 18h00, durée 1h00 | Dr Irene Forstner-Müller (Austrian Archaeological Institute, Cairo) |
| Salle de conférences, IFAO |
The ancient city of Avaris, modern el-Dab’a/Qantir in the Egyptian Eastern Delta, covers an area of more than 250 ha. The town was one of the major urban sites in Egypt with a population size of ap. 28,800 to 34,600 people.
The Austrian Archaeological Institute has been working at this site for more than 40 years. In recent years the research focus has been to understand the layout of the town and how the town was organised and functioned.
This paper will focus on area R/III in the northern part of Avaris. There salvage excavations were undertaken in 2010 and 2011 in response to the ongoing destruction of archaeological remains by modern agricultural activity. A town quarter of the later Second Intermediate Period was excavated with buildings, courtyards and granaries divided by streets. Some of the buildings must originally have had an upper storey. One of the most striking finds was a fayence vessel in the shape of a hippopotamus which served as a libation vessel. The large number of sealing impressions hint at an administrative function for this part of the town.
| 2 mai 2012 | The tomb-temples of the High Priests of Amun Ramsesnakht and Amenhotep in Dra’ Abu el-Naga (Western Thebes) |
| 18h00, durée 1h00 | Dr. Ute Rummel (DAIK, Director of the excavation project in complex K93.11/K93.12) |
| Salle de conférences, IFAO |
In the framework of the DAI Cairo’s long-term project at Dra’ Abu el-Naga the extraordinary double tomb complex K93.11/K93.12 has been archaeologically investigated. Originally cut in the early New Kingdom both rock tombs were re-used in the 20th dynasty by the High Priest of Amun Ramsesnakht and his son and successor Amenhotep. By installing elements of temple architecture into the forecourts, the High Priests re-modeled the two tombs into monumental tomb-temples which form outstanding examples of their kind. Regarding their distinct architecture and elaborate temple character they constitute the missing link between the typical Ramesside tomb-temple and the monumental Late Period tomb complexes in the Asasif. The recent discovery of a processional causeway linking the tomb complex to the main processional axis of the West Bank sheds new light on its incorporation into the “Beautiful Feast of the Valley”. The paper will introduce the latest archaeological results from K93.12, the complex of Amenhotep (being the latest known New Kingdom elite burial in Thebes), and present some considerations on the tombs’ contextualization in the Theban ritual landscape.
| 11 avril 2012 | Manuscrits, bibliothèques et œuvres monastiques coptes: le cas du tome 8 des Canons de Chénouté |
| 18h00, durée 1h00 | Anne Boud’hors (Cnrs, UPR 841) |
| Salle de conférences, IFAO |
Chénouté, supérieur du monastère Blanc, à Sohag (Haute-Égypte), de la fin du IVe à la moitié du Ve siècle, est une figure majeure et le principal auteur du christianisme copte.
Des chercheurs coptisants ont lancé un projet international d’édition critique des oeuvres de cet auteur: « Editing Shenoute ». La publication du manuscrit présenté dans le cadre de cette conférence (description, édition, traduction) est le premier résultat de cette entreprise. Il contient le huitième tome des Canons monastiques de Chénouté
Ce manuscrit, qui transmet un ensemble d’écrits de Chénouté, permet d’appréhender l’histoire de son œuvre et illustre l’intérêt de la bibliothèque du monastère Blanc en tant que conservatoire d’un patrimoine littéraire copte. Il livre aussi un aspect de la rhétorique à l’œuvre dans le Canon 8, à savoir l’utilisation des textes bibliques, et notamment l’exégèse d’un long passage du Lévitique (chap. 13 et 14).
| 4 avril 2012 | Les productions céramiques des habitats de la fin de l’Ancien Empire au début du Moyen Empire (2200–2000 av. J.-C.) : une période de transition |
| 18h00, durée 1h00 | Valérie Le Provost (Ifao) |
| Salle de conférences, IFAO |
On sait que la Première Période Intermédiaire en Égypte est marquée par une forte rupture politique qui a eu des répercussions importantes sur la société. La production céramique reflète ces mutations. L’étude montre que le répertoire des formes s’enrichit et se régionalise du fait de l’affaiblissement du pouvoir central. D’autre part, le nombre des productions non locales découvertes sur les sites augmente, ce qui signifie que les échanges s’intensifient. Enfin, les techniques se modifient suite à l’utilisation systématique d’un nouveau type de tour de potier. Ainsi, la production céramique constitue un véritable marqueur des transformations qui touchent la société égyptienne de la fin du IIIe millénaire ; son étude tente d’en préciser la portée réelle.
| 7 mars 2012 | Quel est l’univers végétal des populations passées? L’apport de l’archéobotanique à la compréhension des sociétés du sud du Proche-Orient aux périodes antique et tardo-antique. |
| 18h00, durée 1h00 | Dr. Charlène Bouchaud (Univ. Paris 1, UMR 7041 – ArScAn) |
| Salle de conférences, IFAO |
L’archéobotanique est une science archéologique qui s’appuie sur l’étude des vestiges de plantes. Cette discipline contribue à améliorer notre connaissance du passé en développant un aspect précis : les relations entre l’homme et le monde végétal. Cette discipline, dont les balbutiements remontent au XIXe siècle, est le produit d’une rencontre entre deux « géants » scientifiques, les sciences humaines d’un côté, les sciences de la vie de l’autre. Les perspectives de recherche développées en son sein soulignent son statut hybride et s’orientent selon deux problématiques : la définition de l’économie végétale (acquisition et utilisation des végétaux) des sociétés passées et la reconstitution des paysages végétaux dans lesquels évoluent ces sociétés.
Longtemps centrées sur les périodes néolithiques et les débuts de l’agriculture, les recherches archéobotaniques font désormais partie des programmes de recherche des périodes historiques, offrant une vision complémentaire à celle qui est apportée par les sources textuelles. Plusieurs exemples émanant de la sphère proche-orientale (Syrie du Sud, Jordanie et nord-ouest de l’Arabie Saoudite) seront évoqués, illustrant ainsi de récentes découvertes concernant les formes d’agriculture à l’époque nabatéenne (IVe s. av. J.-C. – début du IIe s. ap. J.-C.), l’utilisation des plantes en domaine funéraire, ou bien encore la gestion du combustible dans plusieurs bains tardo-antiques.
| 29 février 2012 | Les ostraca documentaires en hiératique de Deir el-Médineh. Leur apport à la connaissance de l’Égypte ancienne |
| 18h00, durée 1h00 | Pierre Grandet, Institut Khéops, Musée du Louvre |
| Salle de conférences, IFAO |
Le village de Deir el-Médineh, établi par les pharaons du Nouvel Empire pour héberger les artisans responsables de l’excavation et du décor des tombes royales et princières de la Vallée des Rois et de la Vallée des Reines, a produit, sous forme de tessons de poterie ou d’éclats de calcaire inscrits, des dizaines de milliers d’ostraca, figurés, littéraires, et documentaires. Sur les quelques vingt mille conservés à l’IFAO, un tiers environ appartient à cette dernière catégorie.
Malgré leur caractère hétéroclite et incomplet, dû au fait qu’ils représentent pour la plupart les brouillons de documents plus élaborés qui, eux, ont disparu, ces ostraca constituent un ensemble documentaire exceptionnel: les archives d’une communauté humaine dont l’existence est attestée pendant environ cinq siècles. S’ils représentent ainsi une source privilégiée pour l’histoire sociale de l’Égypte ancienne, dont ils éclairent, même partiellement, à peu près tous les aspects (institutions, rites, coutumes, régime alimentaire, relations interpersonnelles), leur apport à l’histoire politique du pays est loin d’être négligeable : certains d’entre eux sont par exemple les seuls documents à nous avoir conservé les dates précises de certains changements de règne.
| 15 février 2012 | La physique arabe médiévale: une étape de l’histoire des sciences. |
| 18h00, durée 1h00 | Sylvie Nony, chercheuse associée au laboratoire SPHERE. Discutante, Pauline Koetschet, Ifao. |
| Salle de conférences, IFAO |
L’histoire de la physique médiévale est peu connue. En Occident la philosophie naturelle du Moyen-Âge semble cantonnée, jusqu’au XVIe siècle, au programme que lui a assigné Aristote. Dans le monde arabo-musulman, à l’époque abbasside, l’école de Bagdad considérait, elle aussi, le monde clos, refusait l’infini et la possibilité du vide, maintenait le dualisme du monde.
Mais, ce Système du Monde péripatéticien a subi des assauts notables, dès le XIIe siècle. L’analyse de la Physique et du Traité du Ciel d’Abū l-Barakāt al-Baghdādī révèle, dans tous ces domaines des réponses audacieuses, bien avant la révolution scientifique galiléenne.
Leur mise en évidence donne à relire l’histoire de la discipline qui néglige cet apport, et peut-être ses méthodes trop souvent guidées par la « recherche des précurseurs ». C’est ce que nous essayerons de montrer, à travers la présentation de quelques unes des avancées de cet auteur.
| 1er février 2012 | Dictionnaire contextuel des verbes de l’égyptien. Parler du Caire |
| 18h00, durée 1h30 | Claude Audebert, professeur émérite, université de Provence. Responsable informatique : Christian Gaubert. Collaborateurs: Samia Abousteit, Salwa Fouad, Ahmad Ismail, Hoda Khouzam. |
| Salle de conférences, IFAO |
La conception de ce Dictionnaire contextuel des verbes du dialecte égyptien, mis en chantier il y a trois ans, a été inspirée par l’enseignement de ce dialecte. Les recherches liées à cet enseignement ont présidé à son organisation; c’est donc un produit didactique.
Il sera disponible sur Internet grâce à Christian Gaubert, responsable informatique. D’ores et déjà la lettre hamza est en ligne, les lettres bā et tā le seront prochainement. Il permet donc de multiples interrogations : par racine et par sens (arabe-français et français-arabe), mais aussi, par les formes dérivées du verbe (par exemple, on peut afficher toutes les Xe formes), par les formes linguistiques (maṣdar, adjectifs, participes…).
Il apporte aussi maintes informations sur le lexique: synonymes, antonymes, sens parallèles.
Il s’agit d’un dictionnaire en contexte. En effet, de très nombreux exemples en langue dialectale, traduits en français (près de 500 pour la lettre hamza) en font un Trésor de la langue (proverbes, expressions…). Ces exemples ont été fournis par une équipe de locuteurs natifs.
Dans la mesure où il est «contextualisé», et parce que l’interrogation peut partir du français, il est aussi un outil irremplaçable pour les traducteurs. Par exemple, l’interrogation sur le mot «prendre» donne, au stade d’avancement actuel de ce dictionnaire, dix racines correspondant à dix acceptions différentes.
Cette conférence sera l’occasion d’une présentation pratique: interrogations en ligne, exercices divers (et ludiques!).
Le dictionnaire est disponible à l’adresse : http://www.ifao.egnet.net/bases/verbeseg
| 23 novembre 2011 | La XXVIe dynastie à Karnak : Des chapelles de la « voie de Ptah » aux édifices disparus de Naga Malgata |
| 18h00, durée 1h00 | Laurent Coulon (CNRS, HiSoMA, université Lyon 2)) |
| Salle de conférences, IFAO |
Les édifices datables de la XXVIe dynastie à Karnak se situent en majorité dans le secteur septentrional du temple d’Amon et dans le domaine de Karnak-nord. Les vestiges les mieux conservés sont ceux des chapelles osiriennes situées le long de la « voie de Ptah » et datables du pontificat d’Ankhnesneferibrê sous les règnes d’Amasis et de Psammétique III. Les fouilles menées depuis 2000 sous l’égide de l’IFAO et du CFEETK ont permis d’en éclairer le fonctionnement et la théologie, révélant qu’y étaient transposés les cultes et processions d’Abydos. Mais le fait que le secteur nord du temple a été privilégié pour l’implantation de ces chapelles ne peut être expliqué qu’en prenant en compte l’existence, au nord-ouest du temple d’Amon, de constructions contemporaines, autrefois de grande ampleur mais désormais presque entièrement disparues sous le village moderne de Naga Malgata. Grâce aux photographies et relevés de M. Pillet, chef des travaux de Karnak dans les années 1920, et à différents autres documents d’archives, il est possible de reconstituer partiellement le plan des édifices de ce secteur et d’en déterminer le rôle central dans le fonctionnement de l’institution et des cultes dirigés par les Divines Adoratrices saïtes jusqu’à la conquête perse de 525 av. J.-C.
| 16 novembre 2011 | Que le bon philosophe est aussi médecin. Médecine et philosophie chez al-Râzî |
| 18h00, durée 1h00 | Pauline Koetschet (Ifao) |
| Salle de conférences, IFAO |
Les médecins arabes de l’époque abbasside (VIIIe-XIIIe siècle) sont les héritiers directs des Grecs de l’Antiquité. Parmi eux, al-Rāzī (m. 925) occupe une place particulière: considéré par les historiens comme le plus grand clinicien du Moyen-Âge, il fut aussi l’un des premiers philosophes de la période classique, comme l’attestent les fragments édités au Caire à la fin des années 1930’ par P. Kraus. En instaurant un dialogue étroit entre ces deux parties de son œuvre, nous verrons comment ses positions philosophiques influencèrent sa méthodologie médicale, et inversement.
L’œuvre d’al-Rāzī nous montre que la question médicale des "maladies de l’âme" ne peut être abordée séparément du problème philosophique des relations entre l’âme et le corps d’une part, et des représentations du corps d’autre part. Cette approche globale sera développée dans la partie "Représentations de la santé, de la maladie et de la thérapeutique" du programme de recherche "Le corps meurtri dans le Proche-Orient médiéval", qui doit être mené à l’IFAO de 2012 à 2016. Nous voudrions faire une place particulière dans ce programme aux médecins d’Égypte, tels que Ibn Riḍwān (m. 1068) ou Ibn Ǧumayʿ (m. 1198), dont nombre de manuscrits conservés aux archives nationales égyptiennes restent à étudier.
| 26 octobre 2011 | La base de données relationnelle AGÉA — Anthroponymes et Généalogies de l’Égypte Ancienne. |
| 18h00, durée 1h00 | Yannis Gourdon (Ifao) |
| Salle de conférences, IFAO |
Depuis les années 1930, notre compréhension des noms de personnes pharaoniques repose essentiellement sur l’imposant ouvrage de H. Ranke, Die ägyptischen Personennamen (PN). Toutefois, tributaire des connaissances philologiques de son époque, le PN nécessite une refonte complète qui tienne compte des dernières avancées en la matière. Une telle révision permet ainsi de mieux saisir la signification des noms et par là même de mieux interpréter les énoncés qu’ils contiennent, et ce dans le cadre d’une réflexion sur les mentalités et sur les pratiques sociales et religieuses égyptiennes.
C’est de ce constat qu’est née, en 2008, la base de données évolutive AGÉA (Anthroponymes et Généalogies de l’Égypte Ancienne). Ce projet, qui sera accessible en ligne le 26 octobre prochain, sur le site Internet de l’Ifao, vise, à terme, la création d’un répertoire hiéroglyphique systématique des noms de personnes attestés depuis les premières dynasties jusqu’à l’époque gréco-romaine incluse.
| 19 octobre 2011 | Une histoire de l’Égypte tardive : le témoignage des monnaies |
| 18h00, durée 1h00 | Thomas Faucher (Ifao) |
| Salle de conférences, IFAO |
Apparue tardivement en Égypte, il faut attendre le IVe siècle avant notre ère pour voir les premières monnaies circuler à l’intérieur du pays. Servant à tous, du monarque aux plus pauvres, la monnaie donne à l’historien divers angles d’approche : social, économique et culturel.
En or, en argent ou en bronze, le numéraire voyage et apporte des informations sur les populations l’utilisant, qu’elles soient égyptiennes, grecques ou romaines. A côté des aspects techniques de sa production, qui nous renseignent sur l’extraction du minerai et l’artisanat du métal, les textes nous éclairent sur son emploi notamment à travers le paiement des taxes. Les dizaines de milliers d’exemplaires conservés dans les musées ou mises au jour sur les chantiers de fouilles offrent ainsi une chance unique de comprendre la diffusion de la culture gréco-romaine. En somme, ces monnaies nous racontent une histoire de l’Égypte tardive.
| 3 juillet 2011 | Un Livre des morts original conservé au Museo Gregoriano Egizio du Vatican |
| 17h00, durée 1h00 | Florence Albert |
| Salle de conférences, IFAO |
Le papyrus Vatican 38603 est un Livre des morts hiératique ayant appartenu à la musicienne d’Amon-Rê Aset-Ouret, fille de Qiqi. Il est datable de la fin de la période dynastique ou du début de l’époque ptolémaïque et provient très vraisemblablement de Thèbes. Son organisation et la sélection des textes qui le composent permettent de le replacer dans une catégorie particulière de documents funéraires et de cerner le contexte de son élaboration.
| 26 juin 2011 | Tell Timai. Promise of the Past, Path for the Future |
| 17h00, durée 1h00 | Jay Silverstein (Hawai'i). Discutant : B. Redon (Ifao) |
| Salle de conférences, IFAO | partenariat Université d’Hawaï |
More than 100 years ago a flurry of archaeological activity at Tell Timai, the ancient city of Thmouis, showed it to be one of the most promising and best preserved Graeco-Roman settlements in Egypt. Within a few decades archaeologists moved on to more monumental sites leaving Thmouis to the ravishes of systematic sacking by sebbakhin. Archaeologically, aside from a brief investigation in the 1960s by the New York University, Tell Timai lay neglected. Recently, as the neighboring towns began to encroach on the site Dr. Redford asked Robert Littman and Jay Silverstein to intervene and see if a new investigation could be started to save the site from imminent destruction.
Since 2007 the Tell Timai Project has been gathering momentum, supplementing the MSA salvage efforts and beginning a series of surveys and excavations collecting new data about the chronology, history, and lives of Thmouis. The twin cities of Thmouis and Mendes define an archaeological zone of exceptional importance to Egyptian and World patrimony. A keystone of the Tell Timai Project is to integrate the Mendes-Thmouis archaeological area into the larger strategic plan for conservation and development of tourism in the Nile Delta.
| 5 juin 2011 | Reconstruire la maison du sultan. Ruine et recomposition de l’ordre urbain au Caire (1350-1450) |
| 17h00, durée 1h30 | Julien Loiseau (université de Montpelier 3) |
| Salle de conférences, IFAO |
La ruine d’une ville est pour ses témoins le moment tragique où le passé devient méconnaissable, où les vestiges de l’histoire ne sont plus que des traces incompréhensibles. La ruine qui accabla Le Caire au début du XVe siècle, au paroxysme d’une crise amorcée un demi-siècle plus tôt, menaçait d’engloutir dans l’oubli l’histoire incomparablement riche de la ville. On sait que ces circonstances tragiques entrèrent pour beaucoup dans l’œuvre de mémoire entreprise alors par les historiens égyptiens, au premier rang desquels al-Maqrizi (1364-1442).
Mais la ruine n’est pas qu’une question de mémoire et d’oubli. Avec l’abandon d’édifices et de quartiers entiers, elle provoqua au Caire une puissante transformation, une véritable mue de la ville, dont le développement allait emprunter de nouvelles directions. La ruine est aussi un temps d’opportunités, et la reconstruction du Caire dans la première moitié du XVe siècle profita d’abord aux projets du souverain et des grands serviteurs de sa maison.
Ainsi à travers l’histoire de la ville, de la ruine à la reconstruction, se dessine un histoire du pouvoir, de ses échecs et de ses réussites. Réciproquement, l’histoire de la ville ne dit pas seulement la continuité des lieux au fil des siècles: elle raconte aussi à sa manière les événements heurtés de la vie politique.
| 5 mai 2011 | Egyptian Border-Posts (khetem) during the New Kingdom: Location, Function, Administration |
| 19h00, durée 1h00 | Cl. Somaglino |
| Salle de conférences, AUC | partenariat AUC |
During the New Kingdom, border-posts (khetem in Egyptian), punctuated the Egyptian borders. The best known of them are Tjaru, Wadj-wr, Tjeku and Senmut. These regional centers, each with its own administration headed by an "overseer of the khetem", had both security, economic and symbolic functions. The study of the location and functions of these khetem allows for a better understanding of the nature, organisation and perception of the Egyptian border areas during the New Kingdom.
| 2 mai 2011 | Archives from the Ancient City of Balat/Ayn Asil, Dakhla Oasis: Recent Results and Ongoing Research |
| 18h00, durée 2h00 | L. Pantalacci |
| Salle de conférences, CSA | partenariat SCA |
After 35 years of excavations by IFAO teams, the ancient city of Balat-Ayn Asil, established towards the end of the 5th dynasty, has revealed a huge stretch of urban buildings, among which the governors’ palaces are the most conspicuous. The northern palace, excavated at the end of the 70ies, was only investigated on a very limited scale, but though yielded an abundant epigraphic material. At some point in the early FIP, the long-used southern palace, under excavation since 1985, was drastically destroyed by fire, a circumstance which preserved a large part of its material in situ.
The paper will focus mainly on the study of these two palace archives from the late OK and FIP, consisting of clay ceilings and documents written on clay tablets. These collections have much to say about the life and society in the city and, on a wider scale, of the Dakhla oasis, at the end of the 3rd millennium
| 17 avril 2011 | Aux portes occidentales de l’Égypte : Taposiris Magna et Plinthine (IVe s. av. J.-C.- VIIe s. apr. J.-C.) |
| 17h00, durée 1h00 | M.-Fr. Boussac (avec B. Redon, S. Dhennin, Th. Fournet) |
| Salle de conférences, IFAO |
Situées à 45km à l’ouest d’Alexandrie, Taposiris Magna et Plinthine sont implantées sur la rive nord du lac Maréotis. Leur abandon sans réoccupation, au début de l’époque impériale (Plinthine) ou à la fin de l’Antiquité (Taposiris), a assuré la remarquable préservation de leurs vestiges (port, nécropole, habitat, quartier artisanal, bâtiments publics, temple).
Depuis 1998, la Mission Française des Fouilles de Taposiris Magna dirigée par Marie-Françoise Boussac a repris l’étude de ces deux sites et de leur environnement, sous l’égide du Ministère des Affaires Étrangères, avec la collaboration du CSA et le soutien de l’Ifao.
Les travaux menés jusqu’à présent ont mis en lumière l’importance des changements environnementaux dans cette zone. De plus, les sondages menés dans la zone portuaire et sur la ville haute de Taposiris, associés à une prospection géophysique et topographique et à l’exploration systématique de la nécropole de Plinthine, ont permis de proposer un schéma d’ensemble de l’évolution de ces deux villes grecques. De nouvelles hypothèses sur les raisons et le contexte de leur formation ont pu être formulées et l’ampleur des aménagements liés à la création, à l’époque impériale, d’un port fermé a été l’un de nos résultats les plus marquants. Nos travaux ont également mis en lumière la richesse et l’intensité des rencontres culturelles qui se sont déroulées dans l’arrière-pays alexandrin à l’époque hellénistique dans le domaine balnéaire, cultuel et funéraire.
Les objectifs sont désormais d’insérer ces résultats à une échelle chronologique et géographique plus vaste dans la région du Mariout.
| 5 janvier 2011 | La question de l’approvisionnement en eau des villes de l’Égypte ancienne |
| 18h00, durée 1h00 | Delphine Driaux |
| Salle de conférences, IFAO |
En Égypte, comme en d’autres lieux, l’approvisionnement en eau des agglomérations et de leurs populations est un problème récurrent durant l’Antiquité. Si le Nil apparaît être le moyen le plus simple pour se procurer de l’eau, sa proximité ne semble pas empêcher l’aménagement d’installations d’adduction. L’étude des données archéologiques, confrontées aux sources épigraphiques, révèle ainsi que le mode d’approvisionnement en eau des villes égyptiennes s’insère dans un projet urbanistique raisonné.
| 8 décembre 2010 | La statuaire royale de Sésostris Ier. Nouvelles problématiques, nouvelles avancées. |
| 18h00, durée 1h00 | David Lorand (Ifao) |
| Salle de conférences, IFAO |
Malgré l’existence de quelques pièces emblématiques, comme les dix statues assises en calcaire trouvées à Licht, la statuaire royale de Sésostris Ier demeure mal connue. Avant tout considérée comme un jalon de l’Histoire de l’Art , sa spécificité contextuelle – architecturale ou historique -, n’a jamais été prise en compte. Cette communication propose d’étudier le rôle et le fonctionnement de la statuaire de ce pharaon.
| 1er décembre 2010 | Les icônes ottomanes du Vieux-Caire – l’art d’Ibrahim al-Nasikh et de Yuhanna al-Armani |
| 18h00, durée 1h00 | Julien Auber (EPHE) |
| Salle de conférences, IFAO |
Dans un contexte économique favorable à l’Égypte à la fin du XVIIe siècle, également marqué par l’affaiblissement du pouvoir de la Sublime Porte, la communauté copte du Caire effectue de profonds remaniements dans ses églises. Parmi les artistes et artisans qui s’illustrent en cette période, les peintres d’icônes, respectivement Égyptien et Arménien, Ibrahim al-Nasikh et Yuhanna al-Armani al-Qudsi furent parmi les plus prolifiques. Leurs œuvres, pour la plupart toujours conservées in situ, révèlent parfaitement les ascendants levantins, arméniens et occidentaux qui font l’originalité de ce nouveau type artistique.
| 10 novembre 2010 | Frontières et zones de marge durant le Nouvel Empire : gestion et perception d’espaces singuliers |
| 18h00, durée 1h00 | Claire Somaglino (Ifao) |
| Salle de conférences, IFAO |
Les zones frontalières constituent des espaces de transition et d’échange, mais aussi de danger potentiel. Très tôt, elles ont fait l’objet d’un traitement spécifique par le pouvoir central égyptien et occupent une place à part dans les imaginaires, comme le révèlent études de toponymie, de lexicographie ou encore de prosopographie. L’apparition des postes-frontières-khetem au Nouvel Empire marque une réorganisation militaire, mais aussi administrative et économique de ces régions aux marges du territoire égyptien.
| 20 octobre 2010 | Occupation du territoire dans le Delta occidental, l’exemple de Kôm Abou Billou |
| 18h00, durée 1h00 | Sylvain Dhennin (Ifao) |
| Salle de conférences, IFAO |
Kôm Abou Billou est surtout célèbre pour les centaines de stèles funéraires romaines que sa nécropole a livré. En dehors de celles-ci, l’histoire du site est très mal connue, mais peut être restituée à partir de la documentation issues des fouilles anciennes. Du sanctuaire pharaonique d’Hathor maîtresse de Mefkat aux ateliers de production d’amphores byzantines, plus de dix siècles d’occupation continue ont fait de ce lieu l’un des plus importants du Delta occidental.
| 14 juin 2010 | Isis on the Nile. Egyptian gods in Hellenistic and Roman Egypt |
| 18h00, durée 1h00 | Dr. Miguel John Versluys, Leiden University |
| Salle de conférences, IFAO |
Against the background of questions on cultural identity, style and memory, this lecture will present the results of a recent conference, held in Liège in 2008, on the development of the cults of Isis in Hellenistic and Roman Egypt. How to understand "L’Égypte en Égypte?"
| 11 mai 2010 | Les nécropoles de Tabbet al-Guech (Saqqâra-sud) |
| 18h00, durée 1h00 | Vassil Dobrev |
| Salle de conférences, IFAO |
Des sondages en octobre 2000, puis des fouilles à partir de septembre 2001, ont révélé sur un plateau de 15 ha, situé à quelque 800 m au sud de la Pyramide à degrés de Saqqâra, une nécropole de la Basse Époque et une autre de la fin de l’Ancien Empire (VIe dynastie). L’architecture funéraire est tout à fait originale : des rangées de petits mastabas en brique crue pour l’époque tardive et des grands complexes funéraires de particuliers appelés « maisons d’éternité » à l’Ancien Empire. La présence sur le plateau d’une troisième nécropole, cette fois-ci bien plus archaïque, n’est pas à exclure, compte tenu des certains indices indirects.
| 27 avril 2010 | Workshop Complex in the Palace of Ayn Asil |
| 18h00, durée 1h00 | Clara Jeuthe, Université de Bonn |
| Salle de conférences, IFAO |
Clara Jeuthe présentera le matériel lithique découvert à Ayn Asil dans un atelier de production et de réparation de lames de silex qui date de la Première Période Intermédiaire.
| 20 avril 2010 | La collection égyptologique de Turin : état de la question |
| 16h00, durée 1h00 | Matilde Borla, conservateur de la surintendance aux antiquités du Piémont et du musée des antiquités égyptiennes |
| Salle de conférences, IFAO |
La conférence, initialement prévue à 18 h., aura lieu à 16 h.
| 2 mars 2010 | La géomatique appliquée à la recherche archéologique en Egypte |
| 18h00, durée 1h00 | Tarek al-Morsi , chercheur associé IREMAMM et CeAlex |
| Salle de conférences, IFAO |
La géomatique est une science nouvelle, définie comme étant un champ d’activités qui incorpore des moyens d’acquisition et de gestion des données à référence spatiale. Elle associe la géographie (sig), la cartographie, l’informatique et les bases de données.
Deux exemples concrets d’application de la géomatique à l’archéologie font l’objet de cette présentation :
- Le système hydraulique de la ville d’Alexandrie avec la localisation des citernes, regards, sakieh, conduites et canalisations du XIXe siècle.
- Les systèmes fortifiés de la ville du Caire avec la localisation des portes, des tours et des rues associées aux murailles du Xe au XXe siècle.
| 7 février 2010 | The Karnak Cachette Database (projet commun IFAO-CSA) |
| 18h00, durée 1h00 | Laurent Coulon |
| Salle de conférences, CSA |
The Karnak Cachette Database offers the first attempt to make a general inventory of the objects (statues, stelae, etc.) from various periods, found between 1903 and 1907 by G. Legrain in the « Cachette » of the court (VIIth pylon) at Karnak. The first on-line version of this database was launched in November 2009. It is the result of cooperation between the French Institute of Oriental Archæology (IFAO) and the Supreme Council of Antiquities of Egypt (SCA).
The project has been made possible through access to extensive photographic documentation, mainly provided by the Corpus of Late Egyptian Sculpture kept at the Brooklyn Museum, with the addition of several thousand photographs taken by the IFAO at the Egyptian Museum in 2008-2009. Through the active collaboration of the curators at the Egyptian Museum and the members of the Egyptian Museum Database Project, the registers of the Egyptian Museum could be carefully consulted and some hitherto completely unknown objects are listed for the first time in this database. The inventory of objects has been compiled by extensively examining G. Legrain’s papers and archives, including unpublished manuscripts of the Catalogue Général and squeezes kept at the Franco-Egyptian Center at Karnak.
The lecture will give an overview of the achievements and perspectives of the project.
| 2 février 2010 | La monnaie en Egypte, d’Alexandre à Cléopâtre |
| 18h00, durée 1h00 | Thomas Faucher (Université Paris-Sorbonne), Julien Olivier (IRAMAT, CNRS – Université d’Orléans) |
| Salle de conférences, IFAO |
Déjà sporadiquement frappée en Egypte aux 4e et 5e siècles, la monnaie ne s’installe vraiment en Egypte qu’avec l’arrivée d’Alexandre. Imposée par les souverains lagides, cette monnaie combine des caractères singuliers, à la fois grecs mais aussi égyptiens. Emises en dizaines de millions d’unités, en or, en argent ou en bronze, qu’est ce que ces pièces peuvent nous apprendre sur l’histoire de l’Egypte grecque ?
| 26 janvier 2010 | Retrouver la guerre : têtes mutilées et tranchées au Proche-Orient, Ve-VIe/XIe-XIIe siècles |
| 18h00, durée 1h00 | Abbès Zouache (Ifao) |
| Salle de conférences, IFAO |
A la lecture des sources narratives médiévales, la tête était une cible de choix, en contexte guerrier. Doit-on y voir la trace d’une conception symbolique de la tête, ainsi visée car censée concentrer intelligence et puissance, voir constituer le siège de l’âme ? Sans doute. Mais les mutilations et les décapitations ne participaient-elles pas, également, d’un rituel guerrier source de légitimité, pour des souverains par ailleurs contestés ?
| 14 décembre 2009 | Bains du Caire et d’ailleurs : les 14 et 17 décembre aux CFCC de Mounira et d’Héliopolis, le 11 janvier au CFCC d’Alexandrie |
| 19h00, durée 1h00 | En présence de Bérangère Redon (Ifao), Sylvie Denoix (IFAO), Marie-Françoise Boussac (université Paris 10 - Nanterre) et Thibaud Fournet (Ifpo, Cnrs). |
| Salle de conférences, CFCC |
Au XIIe siècle, les bains du Caire étaient les plus beaux de l’Orient. 9 siècles plus tard, ce sont les plus délabrés de tout le monde arabo-musulman.
A l’occasion de la sortie du livre Balanéia, thermes et hammams, publication de l’Ifao-Balnéorient, le CFCC et l’Ifao vous invitent à explorer l’histoire du bain collectif en Orient et les derniers vestiges des hammams du Caire à travers une série de conférences et une double exposition photographique.
Lundi 14 décembre, 19h, CFCC de Mounira, en présence de Bérangère Redon (Ifao), Sylvie Denoix (IFAO), Marie-Françoise Boussac (université Paris 10 - Nanterre), et Thibaud Fournet (Ifpo, Cnrs).
Jeudi 17 décembre, 19h, CFCC d’Héliopolis, en présence de Sylvie Denoix (Ifao), Thibaud Fournet (Ifpo, Cnrs) et May Telmissany, coauteur du livre de photographies signé Pascal Meunier, « Les Derniers bains du Caire » (Editions Le Bec en l’air, décembre 2008). Un échange aura lieu entre les auteurs sur une approche différente d’un même sujet, l’une scientifique et l’autre artistique.
Lundi 11 janvier, 19h, CFCC d’Alexandrie, en présence de Bérangère Redon (Ifao).
Pour accompagner l’événement et jusqu’au jeudi 14 janvier 2010 , les photos de Pascal Meunier seront exposées avec une série d’images de l’Ifao aux CFCC de Mounira et d’Héliopolis et jusqu’au 1er février 2010 au CFCC d’Alexandrie.
| 25 novembre 2009 | Les murailles médiévales du Caire, 10 ans de fouilles archéologiques et de relevés architecturaux. |
| 20h00, durée 1h00 | Stéphane Pradines, archéologue à l'Ifao |
| Salle de conférences, CFCC |
La mission des « Murailles médiévales du Caire » est à l’heure actuelle un des principaux chantiers d’archéologie islamique en Égypte. Les fouilles archéologiques sont concentrées sur deux sites, le parking Darassa et Burg az-Zafar. Les travaux effectués ont permis de répondre à de nombreuses problématiques archéologiques et historiques sur le Caire, véritable mégapole médiévale. Outre la découverte et l’étude de nouveaux tronçons de murailles ayyoubide (1173-1177) et fatimide (1087-1092), l’équipe de Stéphane Pradines a mis au jour des éléments de l’histoire urbaine du Caire, notamment des habitats de la fin du Xe siècle, des niveaux d’occupation mamelouks du XIIIe et XIVe siècles et un cimetière du XVe siècle.
Ces recherches de l’Institut français d’archéologie orientale sont soutenues par la Fondation Aga Khan, le Ministère des affaires étrangères, et le Service des Antiquités égyptiennes.
La conférence aura lieu au Centre Français de Culture et de Coopération, à Mounira.
| 24 novembre 2009 | Présentation du réseau numérique de bibliothèques BibMed et perspectives de recherche dans le domaine de l’extraction et du filtrage d’information |
| 15h00, durée 1h00 | Sam Zardan (ingénieur-docteur, responsable du service informatique de la Maison méditerranéenne des sciences de l'homme (MMSH-Aix-en-Provence) |
| Salle de conférences, IFAO |
| 17 novembre 2009 | Les archives de Dioscore d’Aphrodité (VIe s. ap. J.-C.) : édition, réédition et perspectives historiques |
| 18h00, durée 1h00 | Florence Lemaire (membre scientifique Ifao) |
| Salle de conférences, IFAO |
Dans le cadre du cycle de présentations de leur travaux par de jeunes chercheurs, Florence Lemaire, actuellement membre scientifique à l’Ifao, donnera un aperçu des méthodes et des pratiques actuelles de la papyrologie, en interrogeant, à partir d’exemples précis, le corpus des baux ruraux des archives de Dioscore d’Aphrodité, notaire et poète amateur du VIe siècle ap. J.-C. La conférence est ouverte au public, spécialisé comme intéressé.
| 27 octobre 2009 | Les Italiens en Égypte : entre cosmopolitisme et modernisation (1805-1869) |
| 18h00, durée 1h00 | Anthony Santilli, Doctorant, École Pratique des Hautes Études, cotutelle avec l’université des études de Naples L’Orientale. |
| Salle de conférences, IFAO |
Inscrite dans un cycle annuel de présentations de travaux de recherche que de jeunes chercheurs effectuent à l’Ifao, cette conférence en français s’interrogera sur la présence italienne en Égypte dans une large première moitié du XIXème siècle. Elle est ouverte au public, spécialisé comme intéressé.
| 20 juin 2009 au 22 juin 2009 |
ARCHIVER. Les pratiques historiographiques dans le Moyen-Orient contemporain |
| 16h30, durée 1h00 | Organisé par Maria Couroucli (LESC), Christine Jüngen (CNRS-LAU) |
| Salle de conférences, IFAO | partenariat IISMM/EHESS, CNRS, IFAO et en collaboration avec les Archives Nationales d’Égypte |
Cette table ronde, accueillie par l’IFAO, est une des manifestations du programme soutenu par l’ANR: « Archiver. Les pratiques historiographiques contemporaines au Moyen-Orient », a pour thème les enjeux de la mémoire en relation à la constitution et l’exploitation des archives. S’il est vrai que "crispation sur les archives et douleurs de la mémoire vont de pair" (Hartog, 2005), la thématique "archives et mémoire" relève de plusieurs questionnements, au-delà des premiers travaux sur la distinction entre mémoire et histoire (Pomian, 1992) par exemple, ou encore entre mémoire, nation, identité collective et patrimoine historique (Nora, 1992, 1997). Nous partirons ici de la notion de conflit comme moment particulier créateur de divergences d’un point de vue aussi bien mémoriel qu’historiographique, moment autour duquel les affects, émotions, interprétations, loin d’être stabilisés, sont susceptibles de renversements et de relectures contradictoires. Nous questionnerons ainsi en premier lieu le rôle des archives, de leur constitution et de leurs usages en relation aux enjeux mémoriels et historiographiques liés à des événements conflictuels.
Un second questionnement sera celui de la relation dialogique histoire/mémoire en rapport à la notion du temps de l’événement, de la distance ou non-distance à la fois temporelle et émotionnelle, voire des archives "interdites" (Combe, 1994). Un fonds d’archives n’est jamais lié à un seul événement ; néanmoins, leur importance par rapport à l’histoire du temps présent et/ou par rapport à des groupes constitués est fluctuante. L’étude du rapport d’un fonds d’archives avec un événement (ou un "temps") précis peut éclairer la relation entre mémoire et histoire que construit chaque société à un moment donné. Ceci permet aussi, plus spécifiquement, d’interroger la temporalité des archives en relation à la temporalité d’un conflit, la « vie » des archives ou des fonds d’archives (à quel moment une archive est-elle considérée comme « morte » ?)
Deux grandes thématiques seront privilégiées dans cet atelier à partir de ce double questionnement. La première abordera la perspective des institutions et du pouvoir de l’Etat en relation à la constitution de fonds archivistiques. A quel(s) moment(s) dans l’histoire sociale, politique, nationale, et/ou étatique correspond la constitution de fonds d’archives ? Est-elle nécessairement liée à une intentionnalité politique et mémorielle ? Comment le pouvoir étatique gère-t-il les conflits politiques et mémoriels dans ses pratiques archivistiques ? On s’interrogera en second lieu sur l’utilisation historiographique des archives dans ces tensions politiques et mémorielles : comment s’opère la qualification de matériaux en « archives » susceptibles de fonctionner comme source dans un conflit mémoriel ? Quelles sont les modalités d’utilisation dans la construction de récits divergents et parfois contradictoires ? Comment les acteurs de la narration historiographique s’approprient-ils des matériaux archivistiques comme outil probatoire ?
Il s’agira, plus largement, de questionner dans le cadre de cet atelier la création ou la destruction de fonds, les choix politiques/mémoriels qui y président, mais aussi d’aborder la question des enjeux des circulations et des transferts de collection, ou encore celle de la propriété des archives et des ayants droit. On s’interrogera en particulier sur les modalités d’introduction d’archives dans l’espace public (modalités de mise à disposition, édition, publication, mise en ligne) comme de leur rétention (documents, témoignages « impubliables »). Ce questionnement s’appliquera également aux archives comme lieux dans l’organisation même de leur espace : quels sont les enjeux d’accessibilité à l’espace, aux documents, la classification des inventaires, quelles modalités d’utilisation de l’archive du point de vue des archivistes et du point de vue des lecteurs ? Peut-on, enfin, appréhender les lieux de collecte comme lieux de rencontres intellectuelles et/ou politiques ?
PROGRAMME
Samedi 20 juin
9h-13h
Christine Jungen (CNRS, LAU) et Maria Couroucli (CNRS, LESC) : Introduction
Session 1 : État, nation, et institutions archivistiques
Sonia Combe (BDIC) : La législation sur les archives, indice du degré de démocratie dans une société: étude comparative France-Allemagne.
Marie Favereau (in absentia) et Sylvie Denoix (IFAO): Production de documents, versus absence d’intentionnalité archivistique dans le monde musulman médiéval, avec présentation d’une base de données à partir du corpus des correspondances diplomatiques entre souverains musulmans.
Candice Raymond (IFPO) Les archives du Liban ottoman à la Direction générale des Antiquités : au cœur des guerres libanaises.
15h30 - 17h30
Sylvaine Camelin (Université Paris Ouest Nanterre La Défense) : De la "No tech" à la "High tech". La mise en place des Archives nationales aux Émirats Arabes Unis.
Débat
Dimanche 21 juin
9h-13h
Session 2 : Archives et écriture : enjeux mémoriels et contre-histoires
Tewfik Aklimandos (CEDEJ) : Autobiographies et grands récits : le cas des officiers libres.
Edouard Méténier (Collège de France) : La face cachée de l’histoire. Réflexion subjective sur les enjeux mémoriels relatifs au statut, à l’accès et à l’usage historiographique des archives privées dans le monde arabe.
Hamit Bozarslan (EHESS) : Histoires locales, contre-histoires et usage des archives. Exemples turcs.
Hans-Lukas Kieser (Université de Zurich) : La mise à disposition d’«archives de la catastrophe» par rapport à la Turquie des années 1890-1930.
15h30-17h30
Maria Couroucli : Synthèse
Discussion générale
Lundi 22 juin
Matinée : Visite des Archives Nationales d’Égypte
| 16 juin 2009 | La troisième terrasse de Deir el-Bahari : une nécropole familiale à la Troisième Période Intermédiaire |
| 18h00, durée 1h00 | Frédéric Payraudeau (Ifao) |
| Salle de conférences, IFAO |
| 25 mars 2009 | Les Cariens, la mer et l’Égypte : nouvelles questions |
| 18h00, durée 1h00 | Raymond Descat, Professeur d'histoire grecque, Université Bordeaux 3 |
| Salle de conférences, IFAO |
| 3 mars 2009 | L’organisation du diwan al-jund en Égypte à l’époque umayyade |
| 18h00, durée 1h00 | Sobhi Bouderbala (Université Paris 1 - Panthéon - Sorbonne) |
| Salle de conférences, IFAO |
| 24 février 2009 | Hieroglyphs from Akhmim - an Overview |
| 18h00, durée 1h00 | Viviane Callender |
| Salle de conférences, IFAO |
| 17 février 2009 | Wâdî ʿAraba : résultats de la première campagne de prospection |
| 18h00, durée 1h00 | Yann Tristant, archéologue, préhistorien (Ifao) |
| Salle de conférences, IFAO |
| 2 décembre 2008 | Le cimetière M d’Abou Rawach. Travaux récents sur la Ière dynastie dans la région memphite |
| 18h00, durée 1h00 | Yann Tristant (IFAO) |
| Salle de conférences, IFAO |
| 11 novembre 2008 | Le matériel en bois des fouilles de Fostat/Istabl’Antar : première approche |
| 18h00, durée 1h00 | Marie-Hélène Rutschowscaya (Musée du Louvre) |
| Salle de conférences, IFAO |
| 4 juin 2008 | Le musée national de Rio de Janeiro : une collection égyptienne au Brésil |
| 18h30, durée 1h00 | Antonio Brancaglion Junior, Professeur à l’Universidade Federal do Rio de Janeiro, Conservateur de la collection égyptienne du Museu Nacional do Rio de Janeiro |
| Salle de conférences, CFCC |
| 19 février 2008 | Sources de l’histoire militaire (Xe-XVe siècles) |
| 16h30, durée 1h00 | Abbès Zouache (Ciham / UMR 5648 - Univ. Lumière Lyon 2) |
| Salle de conférences, IFAO |
| 13 décembre 2007 | Les salles du trône mameloukes |
| 17h00, durée 1h00 | Nasser RABBAT |
| Salle de conférences, IFAO |
| 5 novembre 2007 | Base de données bibliographiques : verre byzantin et islamique |
| 17h00, durée 1h00 | Maria MOSSAKOWSKA-GAUBERT |
| Salle de conférences, IFAO |
| 31 octobre 2007 | Les ateliers de potiers de Bouto et les centres méditerranéens. |
| 17h00, durée 1h00 | Pascale BALLET |
| Salle de conférences, IFAO |
| 17 octobre 2007 | La mémoire des signes : méthode de création d’une fonte hiéroglyphique pour l’IFAO |
| 17h00, durée 1h00 | Jonathan PEREZ |
| Salle de conférences, IFAO |
| 13 juin 2007 | Le rôle des frères de roi dans les modalités successorales en Égypte ancienne et à Kouch |
| 17h00, durée 1h00 | Jean REVEZ |
| Salle de conférences, IFAO |
| 29 mars 2007 | La céramique des fouilles d’Istabl Antar, Fustat, VIIIe-Xe s. État de la question. |
| 17h00, durée 1h00 | R.-P. GAYRAUD, J.-Cl. TREGLIA, L. VALLAURI |
| Salle de conférences, IFAO |
| 27 mars 2007 | la conquête de l’Egypte par le sultan Selim |
| 17h00, durée 1h00 | Gilles VEINSTEIN |
| Salle de conférences, IFAO |
| 22 février 2007 | Géoarchéologie: l’exemple égyptien |
| 16h00, durée 1h00 | Yann TRISTANT |
| Salle de conférences, IFAO |
| 11 février 2007 | L’herméneutique soufie de la loi |
| 16h00, durée 1h00 | Samuela PAGANI |
| Salle de conférences, IFAO |
| 4 février 2007 | An innovative interesting method for wall dehumidification |
| 17h00, durée 2h00 | Irene KERSCHBAUMER et Kuno FOUNDER-KERSCHBAUMER |
| Salle de conférences, IFAO |
Présentation d’une technique d’assèchement des murs qui sera appliquée sur le temple d’Esna.
| 10 janvier 2007 | Les archives de la Horde d’Or (1224-1552) |
| 16h00, durée 1h00 | Marie FAVEREAU |
| Salle de conférences, IFAO |
| 10 décembre 2006 | Base de données castellologique égyptienne. Forts, citadelles et enceintes urbaines en Islam médiéval |
| 16h00, durée 1h00 | Osama TALAAT/Stéphane PRADINES |
| Salle de conférences, IFAO |
| 15 juin 2006 | Fouilles de l’IFAO à Balat: état des travaux |
| 15h30, durée 1h00 | Georges SOUKIASSIAN |
| Salle de conférences, IFAO |
| 28 mai 2006 | Les inscriptions des vases de Saqqâra: un premier état de la recherche... petits résultats deviendront grands |
| 17h00, durée 1h00 | Jean-Pierre PÄTZNICK |
| Salle de conférences, IFAO |
| 17 mai 2006 | Que sait-on de la musique de l’Égypte ancienne ? |
| 18h30, durée 1h00 | Sibylle EMERIT |
| Salle de conférences, CFCC |
| 10 mai 2006 | Les ostraca hiératiques du Wadi Gawasis |
| 17h00, durée 1h00 | Sayed MAHFOUZ |
| Salle de conférences, IFAO | partenariat Université d’Assiout |
| 3 mai 2006 | Le laboratoire de datation par le radiocarbone de l’IFAO: possibilités et limites |
| 16h00, durée 1h00 | Michel WUTTMANN |
| Salle de conférences, IFAO |
| 19 avril 2006 | Un exemple d’urbanisme provincial : Tell Edfou |
| 17h00, durée 1h00 | Nadine MOELLER |
| Salle de conférences, IFAO | partenariat University College, Oxford |
| 12 avril 2006 | Les fouilles franco-suisses d’Abu Rawash : nouvelle enquête |
| 18h30, durée 1h00 | Michel VALLOGGIA |
| Salle de conférences, CFCC | partenariat Université de Genève |
| 23 mars 2006 | La technologie des plasmas : applications à la conservation archéologique |
| 15h00, durée 1h00 | Mohamed EL-SHAHER |
| Salle de conférences, IFAO | partenariat Université de Zagazig |
| 21 mars 2006 | Le temple d’Athribis en Haute Égypte |
| 17h00, durée 1h00 | Christian LEITZ |
| Salle de conférences, IFAO |
| 5 mars 2006 | Les ostraca hiératiques du Wadi Gawasis |
| 17h00, durée 1h00 | Sayed MAHFOUZ |
| Salle de conférences, IFAO |
| 23 février 2006 | Analyse de colorants des textiles de sites romains du désert oriental |
| 17h00, durée 1h00 | Witold NOWIK |
| Salle de conférences, IFAO | partenariat Laboratoire de Recherches des Monuments Historiques |
| 12 février 2006 | Présentation du fonds littéraire copte de l’IFAO |
| 17h00, durée 1h00 | Catherine LOUIS |
| Salle de conférences, IFAO |
| 5 février 2006 | Antiquités égyptiennes au Qatar |
| 17h00, durée 1h00 | Jean-Pierre CORTEGGIANI |
| Salle de conférences, IFAO |
| 1er février 2006 | De l’Égypte à Rome, en passant par Santorin: avatars et aventures d’une stèle ptolémaïque |
| 18h30, durée 1h00 | Hélène CUVIGNY |
| Salle de conférences, CFCC |
| 29 janvier 2006 | L’autobiographie à l’époque mamlouke : le cas d’Ibn Tûlûn |
| 17h00, durée 1h30 | Bernadette Martel-Thoumian |
| Salle de conférences, IFAO |
Les conférences archéologiques de l'Ifao
| 12 juin 2011 | Le complexe monastique de Baouît |
| 17h00, durée 1h30 | Gisèle Hadji-Minaglou (archéoloque, Ifao). Discutant: Sobhi Bouderbala (Historien, papyrologue arabisant) |
| Salle de conférences, IFAO |
Le monastère de Baouît est situé en Moyenne-Égypte, à 80 km au nord d’Assiout.
Si la tradition dit qu’il fut fondé par Saint Apollô à la fin du IVe s., nous ne disposons de vestiges datés qu’à partir du VIe siècle, et les vestiges, comme la documentation écrite (ostraca, dipinti, papyrus et inscriptions), montrent que l’apogée du monastère se place aux VIIe et VIIIe siècles. Le matériel mis au jour dans les fouilles montre que cette occupation du site perdure jusqu’au Xe siècle et la prospection céramique donne encore des artefacts au XIIe.
Des centaines de textes comme les ostraca et les papyrus coptes grecs et arabes ont apporté des renseignements de tous ordres sur la vie dans ce complexe monastique de Haute Égypte.
L’Ifao a entrepris des fouilles sur le site, repéré et identifié par J. Clédat, dès 1902. Les travaux menés jusqu’en 1905, puis en 1913 ont permis la découverte de deux églises, dont les éléments sculptés en pierre et en bois ont offert au Musée copte du Caire et au Louvre leurs plus belles pièces, ainsi qu’un grand nombre de constructions décorées de peintures, révélant ainsi au monde scientifique un nouvel art copte.
Après une longue interruption, les recherches archéologiques sur l’ensemble monastique ont repris en 2003, grâce à une collaboration entre l’Ifao et le musée du Louvre. Depuis cette date, les investigations sur le terrain se sont concentrées dans le nord du site, où un vaste complexe d’habitation a été mis au jour, et dans le centre du kôm où se trouvent les églises découvertes par J. Clédat. Dans ce secteur, qui correspond au centre monumental du monastère, l’église principale, une grande basilique, est en cours de dégagement, tandis qu’au nord, parallèlement à la fouille de l’habitat, les efforts se concentrent sur la restauration des peintures murales qui ornent l’une des pièces.
| 29 mai 2011 | L’architecture du temple d’Hathor à Dendara |
| 17h00, durée 1h00 | Pierre Zignani, Centre franco-égyptien d’étude des temples de Karnak (CNRS, USR 3172) - Discutant: Sylvain Dhennin, membre scientifique, Ifao. |
| Salle de conférences, IFAO |
Le temple d’Hathor, sanctuaire principal de Dendara, en Haute-Égypte, a été reconstruit par Ptolémée XII, avec une date de fondation du 16 juillet 54 avant J.-C. Il est le dernier ouvrage majeur de la civilisation pharaonique, qui a développé, sur plus de trois millénaires, un art de bâtir des temples dont la finalité était vitale. En effet, on se représentait à cette époque que le fonctionnement de l’univers dépendait de l’organisation de l’espace sacré.
Le relevé du monument et la cartographie de son environnement, réalisés par la mission de l’Ifao depuis 1994, constituent le support d’une recherche sur l’organisation et la fabrication de l’espace sacré pharaonique. Il n’est pas question de s’interroger sur les éléments qui font qu’une architecture nous est agréable, ou pas. Il s’agit plutôt de tenter de comprendre les stratégies et les décisions qui ont été engagées dans un environnement pour produire une forme structurée avec des composants de natures fort différentes (spatiale, technique et fonctionnelle) mais pourtant interdépendants.
Comme l’attestent les textes décrivant la structure du culte pharaonique, l’ouvrage, destiné à héberger le dieu, tendait à la perfection et à l’éternité. Nos études montrent le temple comme le résultat d’une composition recherchant non seulement l’idée d’une perfection d’agencement sur des relations, où l’expression de la forme, la géométrie et la fonction se rejoignent, mais aussi de durabilité dans sa technique contre le temps corrupteur. Les relations géométriques de l’espace, loin de nos habitudes de proportion, sont subordonnées à la présence du dieu au cœur du sanctuaire et à ses exigences. Le temple, tant dans son architecture que dans son programme décoratif, exprime d’une manière globalisante la force et la complexité du sacré égyptien. Bien que le spectateur ait été exclu du temple, il est devenu au cours du temps un « système complexe » organisant, protégeant et mettant en scène des préoccupations multiples.
Expositions

| 4 juin 2009 au 1er juillet 2009 |
Europe-Egypt : A Long-Lasting Archeological Cooperation |
| Salle de conférences, Musée du Caire |
Du 4 juin au 30 juillet au musée du Caire
Le ministère de la Culture, le Conseil suprême des antiquités, la délégation de la Commission européenne en Égypte, les ambassades et instituts européens présentent l’exposition :
Europe - Égypte : une longue coopération archéologique
Dès le début du XIXe siècle, l’archéologie en Égypte commençait à attirer une multitude de voyageurs et universitaires européens. En redécouvrant les principales caractéristiques de l’histoire égyptienne des pharaons aux temps modernes, ces pionniers contribuèrent à établir des liens scientifiques renforcées entre les pays européens ainsi qu’entre l’Europe et l’Égypte.
L’exposition « Europe - Égypte : une longue coopération archéologique » retrace en image quelques-uns des projets communs mis en oeuvre par des chercheurs européens et égyptiens. Une quarantaine de photographies présentées par 16 pays européens s’organisent autour de six thèmes illustrant les principaux aspects des activités européennes dans le domaine de l’archéologie : historique, formation, coopération, fouilles, restauration et valorisation.
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From June 4 to July 30 in the Cairo Museum
The Ministry of Culture, the Supreme Council of Antiquities, the Delegation of the European Commission in Egypt, the European embassies and institutes present the exhibition:
Europe–Egypt: A Long-Lasting Archaeological Cooperation
From the beginning of the XIXth century, archaeology in Egypt began to entice a multitude of European travellers and academics. By rediscovering the main characteristics of the Egyptian history, from Pharaohs to modern times, these pioneers contributed to establish strong scientific links between the European countries as well as between Europe and Egypt.
The exhibition “Europe–Egypt: A Long-Lasting Archaeological Cooperation” redraws in image some of the shared projects operated by European and Egyptian researchers. About forty photos presented by 16 European countries are organized around six subjects illustrating the main aspects of European activities in the field of archaeology: background, training, cooperation, excavations, restoration and valorisation.
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Visites

| 16 septembre 2012 | IFAO « Portes ouvertes » : Journées nationales du patrimoine |
| Présentation des activités de l’IFAO et visite guidée de la bibliothèque et de l’imprimerie | |
| Salle de conférences, IFAO |
Dimanche 16 septembre 2012
Journées nationales du patrimoine : « Portes ouvertes »
Présentation des activités de l’IFAO et visite guidée de la bibliothèque et de l’imprimerie
de 9h à 13h
Visite guidée d’environ 2 heures
(Départs : 9h, 10h, 11h par groupe de 20 personnes maximum)
Uniquement sur réservation au 22 79 71 600
Institut Français d’Archéologie Orientale
37 rue al-Cheikh Aly Youssef, Qasr al-Ayni
À l’occasion des portes ouvertes : remise exceptionnelle de 25 % sur un vaste choix d’ouvrages dans notre librairie.

| 26 septembre 2010 | IFAO « Portes ouvertes » : Journées nationales du patrimoine |
| Présentation des activités de l’IFAO et visite guidée de la bibliothèque et de l’imprimerie | |
| Salle de conférences, IFAO |
Dimanche 26 septembre 2010
Journées nationales du patrimoine : « Portes ouvertes »
Présentation des activités de l’IFAO et visite guidée de la bibliothèque et de l’imprimerie
de 9h à 13h
Visite guidée d’environ 2 heures
(Départs : 9h, 10h, 11h par groupe de 20 personnes maximum)
Uniquement sur réservation au 279 71 600
Institut Français d’Archéologie Orientale
37 rue al-Cheikh Aly Youssef, Qasr al-Ayni
À l’occasion des portes ouvertes : remise exceptionnelle de 25 % sur un vaste choix d’ouvrages dans notre librairie.
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| 27 septembre 2009 | IFAO « Portes ouvertes » : Journées nationales du patrimoine |
| 9h00, durée 1h00 | Présentation des activités de l’IFAO et visite guidée de la bibliothèque et de l’imprimerie |
| Salle de conférences, IFAO |
Dimanche 27 septembre 2009
Journées nationales du patrimoine : « Portes ouvertes »
Présentation des activités de l’IFAO et visite guidée de la bibliothèque et de l’imprimerie
de 9h à 13h
Visite guidée d’environ 2 heures
(Départs : 9h, 10h, 11h par groupe de 20 personnes maximum)
Uniquement sur réservation au 279 71 600
Institut Français d’Archéologie Orientale
37 rue al-Cheikh Aly Youssef, Qasr al-Ayni
À l’occasion des portes ouvertes : remise exceptionnelle de 25 % sur un vaste choix d’ouvrages dans notre librairie.
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Hommages
| 29 septembre 2011 | Hommage à Christiane Desroches Noblecourt, Grande Dame du Nil |
| 18h00, durée 4h00 | Guillemette Andreu-Lanoë (Louvre), Christian Leblanc (CNRS) et Gihane Zaki (Unesco) |
| Salle de conférences, CFCC | partenariat IFE |
L’Ambassade de France, en collaboration avec l’Institut français d’archéologie orientale et l’Institut français d’Égypte, souhaitent saluer la mémoire de Madame Christiane Desroches Noblecourt, grande dame de l’égyptologie et résistante en France lors de la seconde guerre mondiale, décédée le 23 juin dernier à l’âge de 97 ans.
Première femme égyptologue, auteure d’une quinzaine d’ouvrages, elle mit sa ténacité et son énergie au service d’une cause universelle : le sauvetage des temples de Nubie, menacés d’être engloutis par le lac Nasser. Surnommée « la grande prêtresse de Ramsès II », Christiane Desroches Noblecourt, est la digne héritière de Jean-François Champollion.
Programme de la soirée Hommage à Christiane Desroches Noblecourt (1913-2011)
- Institut français d’Égypte au Caire (Mounira), 18h00
Introduction par Guillemette Andreu-Lanoë (Conservateur général,
Directrice du Département des Antiquités égyptiennes Musée du Louvre)
De la Nubie à la Vallée des Reines
Conférence de Christian Leblanc
De la Nubie à la Vallée des Reines, l’œuvre de Christiane Desroches Noblecourt aura marqué l’égyptologie française et internationale. C’est à son énergique action que l’on doit le sauvetage des temples d’Abou Simbel et d’Amada et la création du Centre d’Étude et de Documentation sur l’Ancienne Égypte (CEDAE). Avec le décès de Christiane Desroches Noblecourt, c’est une grande figure de l’archéologie qui disparaît. Elle laisse une œuvre considérable, à la fois par ses actions et ses publications. Elle a su défendre brillamment et ardemment une discipline qui est tout à l’honneur de notre pays, ce qui lui valut notamment la prestigieuse Médaille d’Or du CNRS. En fait, on lui doit d’avoir écrit avec un formidable talent une très belle page de cette séculaire histoire partagée entre l’Égypte et la France.
Christian Leblanc est docteur d’État ès-Lettres et Sciences Humaines (spécialité égyptologie) et diplômé d’Études Supérieures de l’École du Louvre. Égyptologue, il est directeur de recherche au CNRS et responsable de la Mission Archéologique Française de Thèbes-Ouest. Après avoir exploré la Vallée des Reines pendant une vingtaine d’années, il dirige actuellement, en coopération avec le Conseil Suprême des Antiquités de l’Égypte (CSA) et le CEDAE, les recherches et les travaux de restauration entrepris dans le temple et dans la tombe de Ramsès II, à Louqsor.
Questions et débat: Gihane Zaki (Unesco)
- Institut français d’Égypte au Caire (Mounira), 20h00
Christiane Desroches Noblecourt, une passion égyptienne
Documentaire d’Olga Prud’homme-Farges, 2009 - 52 mn
Avec l’aimable autorisation de CDP (Catherine Dussart Production)
A travers le récit des souvenirs de Christiane Desroches Noblecourt, c’est une longue vie de passions et de combats qui se dessine dans ce film. Sa découverte de l’égyptologie, son engagement dans la Résistance, son inlassable combat pour sauver les temples de Nubie, sont autant de chapitres qu’elle nous raconte. A 96 ans, la grande égyptologue est aussi passionnée que dans sa jeunesse. Portrait d’une femme hors du commun, tout à la fois captivante et conteuse, modeste pionnière et infatigable militante.
- Institut français d’archéologie orientale (IFAO), 21h00
L’extraordinaire sauvetage des temples de Nubie
Exposition photographique présenté à l’IFAO (Institut français d’archéologie orientale)
En 1964, la construction du Grand Barrage d’Assouan implique la disparition sous les eaux de la Nubie : 100 000 personnes vont être déplacées, les temples antiques engloutis…
Ancien oasis de verdure, la Nubie va totalement disparaître au nom du progrès économique. Les archéologues du monde entier vont se mobiliser afin de sauver 22 temples des eaux entre 1960 et 1980. Sous l’impulsion de Christiane Desroches Noblecourt et d’André Malraux, le directeur général de l’U.N.E.S.C.O., René Maheu, lançait le 8 mars 1960, un appel international invitant les États membres à s’associer au plus grand sauvetage archéologique de l’Histoire.
Cette exposition photographique retrace la tâche titanesque des archéologues du monde entier.
En partenariat avec le Conseil Suprême des Antiquités et le Centre d’Etude et de Documentation sur l’Ancienne Égypte.
Journées d'étude

| 30 novembre 2011 | Décrire, imaginer, construire l’espaaToponymie et perception de l’espace en Egypte de l’Antiquité au Moyen-Âge |
| Organisé par Sylvain Dhennin (Ifao), Claire Somaglino (Paris IV-Sorbonne) | |
| Salle de conférences, IFAO |

| 29 mars 2011 | Reconsidérer l’histoire de l’Égypte médiévale |
| 9h00, durée 18h00 | Journée organisée par Cyrille Aillet et Abbès Zouache |
| Salle de conférences, lieu: voir le programme | partenariat Univ. Lyon 2 - Ciham |
Cette journée d’études, est consacrée à l’Égypte médiévale. Les participants ont été invités à s’interroger sur les périodisations qui ont généralement cours, dans la communauté scientifique, en s’appuyant sur une documentation archéologique, papyrologique et littéraire nouvelle ou peu exploitée (papyrus, ostraca, chroniques et dictionnaires biographiques, littérature...) et en s’inscrivant dans les renouvellements historiographiques récents.
Souvent héritées de modèles conceptuels mis en place il y a plusieurs siècles, les périodisations ont une part d’arbitraire reconnue par tous. C’est ainsi que le concept d’ « Antiquité tardive » (Late Antiquity) s’est imposé aux médiévistes par nécessité de corriger la division trop stricte entre Antiquité et Moyen Âge. En Égypte, la conquête arabe ne provoqua pas dans tous les domaines de la vie humaine les changements abrupts et/ou définitifs que les historiographes médiévaux se plaisent souvent à décrire. Il faut dire que les rythmes d’évolution diffèrent, selon les domaines et les espaces considérés. Changements politiques, transformations sociales, mutations techniques, évolutions économiques ou variation des systèmes de pensée… : chacun de ces domaines évolue selon son rythme propre, qui plus est selon son échelle de déclinaison (locale, régionale, nationale). Pour autant, nul ne peut nier la nécessité, pour l’analyste du passé, d’élaborer un ou des modèles interprétatifs cohérents, seuls à même de rendre intelligible l’évolution de sociétés aux mécanismes désormais oubliés. Dès lors, sur quelles lignes de fractures s’arrêter ? Quelles « ruptures » identifier, pour peu que ce concept soit encore pertinent – n’y a-t-il pas de « rupture » réelle, ou absolue, que pour ceux qui ont l’illusion de la penser comme telle, du fait des bouleversements qu’ils vivent et/ou des souffrances qu’ils constatent ? La rupture ne constitue-t-elle pas un concept commode et utile, permettant de rayer d’un trait les traces d’un courant de pensée ou même d’une dynastie considérée comme non orthodoxe ? Ne doit-on pas, au contraire, se contenter de découpages lâches, ne penser qu’en termes de « transitions », des transitions entendues comme des temps de passage d’un mode de fonctionnement à un autre ? Ces moments peuvent donner lieu à des crises révélatrices des tensions générées par l’entrechoquement des vastes déterminismes culturels et d’événements plus soudains, l’invasion, la famine ou l’épidémie, l’émergence brutale d’un nouveau pouvoir. Cette question du passage – et donc de la transmission – est fondamentale. Elle permet de centrer l’analyse sur l’articulation entre les « périodes » les mieux identifiées, antique et médiévale, omeyyade et abbasside, fatimide et ayyoubide etc.
Télécharger le programme (2.4 Mb)
| 26 octobre 2010 | Actualité de la recherche sur les bains en Egypte / Current Research on Baths in Egypt |
| Organisé par Bérangère Redon (IFAO) | |
| Salle de conférences, CSA |
Depuis les travaux de terrain d’Abd el-Mohsen el-Khachab (CSA), qui publia et fouilla bon nombre d’édifices de bain de type grec dans les années 1940 à 1970, et proposa une première synthèse sur ce thème, de nombreux établissements balnéaires antiques ont été mis au jour sur l’ensemble du territoire égyptien. Par ailleurs, les études portant sur les bains plus récents, en particulier les hammams médiévaux et modernes, ont démontré leur intérêt historique et archéologique. Leur valeur patrimoniale est également en cours de reconnaissance, comme en témoigne la rénovation récente du hammam mamluk du sultan al-Ashraf, en plein cœur du Caire islamique.
En 2006, le programme ANR Balnéorient, dirigé par M.-Fr. Boussac, et auquel s’est associé l’Ifao, a entamé l’étude globale du bain collectif en Orient (Proche-Orient, Égypte et péninsule Arabique). Un premier colloque, organisé à Alexandrie la même année, a permis de faire le point sur l’état de nos connaissances pour l’Égypte et a paru en 2009 aux presses de l’Ifao.
Depuis, les découvertes d’établissements balnéaires n’ont pas cessé en Égypte, soulignant l’intérêt de l’étude. L’Ifao a ainsi intégré à ses projets de recherche un programme intitulé « Bains antiques et médiévaux ». Pour rendre compte des nouvelles trouvailles, il nous est apparu utile d’organiser une rencontre centrée sur les données archéologiques, qui bénéficiera des acquis des échanges développés, à une échelle plus large, dans le cadre de Balnéorient.
Journée d’études
Cette journée d’études a pour but premier de présenter une documentation nouvelle, souvent inédite et tirée directement du terrain, portant sur toutes les périodes d’existence du bain collectif en Égypte, depuis son introduction par les Gréco-Macédoniens à la fin du IVe s. av. J.-C. jusqu’aux heures de gloire du hammam arabe. Elle réunira une dizaine de chercheurs, Égyptiens, Français, Européens, qui exposeront le résultat de leurs travaux portant sur un édifice particulier, dans des régions aussi diverses que l’arrière-pays alexandrin, le Caire, la Haute Égypte ou les déserts occidentaux. Une place sera aussi offerte à des surveys régionaux, pour compléter l’atlas archéologique des bains en Égypte et mesurer la diffusion de ces édifices, et donc des pratiques sous-tendues, sur ce territoire.
Atelier collectif
La partie documentaire (présentation de nouveaux bâtiments) débouchera sur un atelier collectif destiné à harmoniser l’analyse et la présentation des bâtiments, nécessaire pour une étude sur la longue durée de ce type d’édifices. A cette fin seront présentés les outils d’enregistrement, de classement et d’interprétation mis en œuvre au sein du programme Balnéorient et de l’Ifao.
Programme (485 ko)
Since the fieldworks of Abd el-Mohsen el-Khachab (SCA), who published and excavated many Greek-like baths in the 1940s till the 1970s and proposed a first synthesis on this topic, numerous antique bathing buildings were brought to light in the whole Egyptian territory. Besides, the studies concerning the more recent baths, medieval and modern hammams in particular, have demonstrated their historic and archaeological interest. Their patrimonial value is also in the process of being recognized, as shown by the newly restored mamluk hammam of al-Ashraf located in the heart of Islamic Cairo.
In 2006, the ANR Balnéorient program, led by M.-Fr. Boussac in partnership with Ifao, began the global study on collective bath in the East (Middle East, Egypt and Arabian Peninsula). A first colloquium, held in Alexandria the same year, allowed to review the state of the evidence for Egypt; it was published in 2009 in the Ifao press.
Since, the discoveries of baths in Egypt did not stop, underlining the interest of the study. Ifao also integrated into its researches a program entitled "Antique and Medieval Baths". In order to report new finds, it seems necessary to organize a meeting focused on archaeological data, which will benefit from experiences of the previous meetings and from exchanges developed, in a wider scale, within the framework of the Balnéorient program.
Conference
The first aim of this meeting is to present a new documentation, often unpublished and directly taken from the field, concerning all the periods where collective bath was in use in Egypt, since its introduction by the Greco-Macedonians at the end of the 4th Century BC till the hours of glory of the Arabic hammam. It will gather Egyptians, French and Europeans scholars who will expose the results of their works concerning a particular building in various areas such as Alexandria’s region, Cairo, Upper Egypt or western deserts. A place will also be offered to regional surveys, in order to complete the archaeological atlas of baths in Egypt and to measure the spread of these structures, and therefore the underlain practices on this territory.
Workshop
The documentary part (presentation of new buildings) will be followed by a collective workshop intended to bring into line the analysis and the presentation of bath buildings, an essential effort for a long-term study. To that purpose, recording, classification and interpretation tools, created within the Balnéorient program and with the help of the Ifao, will be presented.
Programme (485 ko)
| 4 octobre 2009 au 9 octobre 2009 |
Projet ISTHME : Ismaïlia |
| Journées d'étude organisées par Mercedes Volait et Céline Frémaux | |
| Salle de conférences, lieu: voir le programme | partenariat ANR, In Visu, Association du Souvenir de F. de Lesseps et du Canal de Suez |
Lundi 5 octobre :
10h-13h Visite d’Ismaïlia.
Journées d’étude
14h30
Sylvie Denoix, directrice des études à l’IFAO
Les recherches sur l’isthme de Suez au sein de la programmation de l’IFAO
(sous réserve)
Mercedes Volait, directrice du laboratoire InVisu, CNRS/Institut National d’Histoire de l’Art (INHA), responsable scientifique du projet
Problématiques générales du projet Isthme
I- De la découverte à la représentation
15h Cédric Meurice, documentaliste scientifique, Musée du Louvre, département des Antiquités égyptiennes
Le docteur Fouquet, Clédat et le projet Péluse
15h30 Barbara Wright, professeur honoraire, Irlande
La découverte de l’isthme par Berchère, 1863
16h Hélène Morlier, laboratoire InVisu (CNRS/INHA)
Les trois villes du canal dans les guides de voyage
19h Présentation du guide architectural d’Ismaïlia au CELF (Centre d’étude de la langue française, Ismaïlia)
Mardi 6 octobre
II- Transformation et appropriation d’un territoire
9h30 Ghislaine Alleaume, Directrice de recherche CNRS, directrice de l’IREMAM (Institut de Recherches et d’Etudes sur le Monde Arabe et Musulman)
La population bédouine de l’isthme en 1848 (titre provisoire)
10h Nicolas Michel, maître de conférences à l’Université de Provence, membre de l’IREMAM
Canal de Suez, canal d’eau douce et aménagement agricole, entre le delta du Nil et l’Isthme de Suez
10h30 Claudine Piaton, architecte urbaniste de l’Etat, USR InVisu
L’aménagement des villes
11h30 Karima Haoudy, conservatrice, Ecomusée du Bois-du-Luc (La Louvière, Hainaut, Belgique)
L’exportation du savoir-faire industriel belge : un exemple à travers les relations entre Baume & Marpent et la Compagnie Universelle du Canal Maritime de Suez
12h Marie-Laure Crosnier Leconte, conservatrice en chef du patrimoine, direction des musées de France
Le(s) monument(s) à Ferdinand de Lesseps à Port-Saïd
12h30 Déjeuner
III- Villes et communautés européennes
14h Céline Frémaux, chercheur post-doctorat en histoire de l’architecture, laboratoire In Visu (CNRS/INHA)
Les établissements religieux : éléments du marquage identitaire des villes du canal
14h30 Vassilis Colonas, architecte, professeur à l’Ecole d’Architecture de Volos
L’apport des archives privées grecques
15h Angelos Ntalanachis, doctorant, IUE (Institut universitaire européen), Florence
Archives de la communauté grecque de Suez : un fonds inédit
15h30 Ezio Godoli, architecte, professeur à l’Université de Florence
Architectes et entrepreneurs de bâtiments italiens dans les villes du canal
IV- Echanges sur les perspectives du projet
16h30 Bibliographie « Isthme » : Bibliographie partagée en ligne
Projet de colloque final au Caire (juin-juillet 2010) : Dates, communications, participants
Projet de publication des actes : Articles, auteurs, édition
Opportunité d’organiser une session au colloque « Fins d’empire », Paris, 17-19 juin 2010
Mercredi 7 octobre
Visite de Port-Saïd et Port-Fouad
Retour au Caire en fin de journée.
| 12 novembre 2007 | Le concours international pour le Musée des antiquités égyptiennes du Caire de 1894 |
| 10h00, durée 6h00 | Clementina Barucci, Beatrice Bettazzi, Vittoria Capresi, Vassilis Colonas, Marie Laure Crosnier-Leconte, Luisa Erba, Milva Giacomelli, Ezio Godoli, Pier Giorgio Massaretti, Mercedes Volait |
| Salle de conférences, IFAO | partenariat CNRS, Politecnico de Milan, Université de Bologne, Université de Florence, Université de Reggio |
Le 18 juillet 1894, le Journal officiel du gouvernement égyptien publie le programme d’un concours pour l’érection d’un musée des antiquités égyptiennes au Caire, ouvert aux architectes de toutes nationalités et sans imposition d’un quelconque style architectural officiel. La décision de doter Le Caire d’un nouveau musée pour abriter les collections égyptiennes qui étaient alors conservées dans un ancien palais khédivial à Gîza avait été prise par le gouvernement égyptien, alors sous tutelle britannique, le 7 mai de la même année. C’est le premier concours d’architecture ouvert en Egypte.
De tous les concours lancés durant les dernières décennies du XIXe siècle, c’est aussi celui qui connaît le plus fort retentissement international : parmi les auteurs des 73 projets adressés au ministère égyptien des Travaux publics avant le 1er mars 1895 figurent des architectes français, italiens, anglais, austro-hongrois, allemands, américains, égyptiens, bosniaques, hollandais, grecs, maltais et syriens. Les dessins sont exposés publiquement au Caire à partir du 14 mars 1895; quelques jours plus tard le jury annonce les premières places ex-aequo, le second prix, ainsi que les mentions, tous attribués à des professionnels français, ce qui suscite des débats houleux dans la presse architecturale européenne.
La journée d’études, organisée dans le cadre du projet européen Musomed (6ème PCRDT), vise à confronter les propositions soumises, à mettre en lumière les coulisses et résultats du concours, et à faire le bilan des apports induits par l’exploitation et le croisement de matériaux dispersés dans plusieurs fonds européens. Cette large matière documentaire, jusqu’ici inédite et qui n’avait jamais été croisée, provient du dépouillement systématique des revues d’architecture en langues européennes pour les années 1894-96 et des recherches conduites dans un ensemble de fonds d’archives et de collections de dessins d’architecture conservés en Europe. Elle révèle un état de la discipline architecturale européenne, comme de l’expansion culturelle en Egypte, à la fin du XIXe siècle.
Programme :
Session 1: présidente de séance: Fayza Haykal (Université du Caire)
10h-13h
Mercedes Volait (CNRS, GDRI “A2M”) et Ezio Godoli (Université de Florence)
Présentation de la journée d’études : contexte et enjeux
Mercedes Volait (CNRS, GDRI “A2M”) et Marie Laure Crosnier-Leconte, BCMN (Bibiothèque centrale des Musées nationaux)
La participation française au concours
Milva Giacomelli - Ezio Godoli (Dipartimento di storia dell’architettura e della città, Université de Florence)
Bilan de la participation italienne
Clementina Barucci (Dipartimento Patrimonio Architettonico e Urbanistico, Université de Reggio Calabria)
Les projets de Guglielmo Calderini et Ulpiano Bucci
Beatrice Bettazzi – Pier Giorgio Massaretti (Dipartimento di architettura e pianificazione territoriale, Université de Bologne)
Attilio Muggia (1861-1936) et son projet pour le Musée
Déjeuner 13h-14h
Session 2: président de séance: Ezio Godoli (Université de Florence)
14h-16h
Luisa Erba (Dipartimento di Ingegneria Edile e del Territorio, Université de Pavie)
Les projets de Sebastiano Locati (1861-1939) pour le musée du Caire
Vittoria Capresi (Institut für Architektur- und Kunstgeschichte, Bauforschung und Denkmalpflege /Abteilung Baugeschichte und Bauforschung - Technische Universität, Vienne)
La participation austro-hongroise et les projets de Rudolf Dick et de Ferdinand Martin
Vassilis Colonas (Université de Volos, Grèce)
Quelques éléments sur le projet grec soumis au concours
Remarques conclusives
Présentations
| 13 mars 2013 | 1st Symposium of Abu Rawash Boat (2590 B.C.). Strategies for Conservation and Redisplay |
| 17h00, durée 20h00 | Organisé par le CSA, GEM et IFAO |
| Salle de conférences, CSA |
Télécharger le programme
| non déf. | Appel à communication: |
| Dossier sous la responsabilité de Julien Loiseau (univ. Montpellier 3) | |
| Salle de conférences, IFAO |
L’histoire de la famille est un parent pauvre dans le renouveau que connaissent aujourd’hui les études sur le monde islamique médiéval. Le souci de rompre avec une approche essentialiste, de ne pas introduire artificiellement des catégories modernes dans l’approche de sociétés plus anciennes, l’intérêt également que représentent d’autres unités d’analyse comme la tribu ou la maison, la séduction enfin de cadres conceptuels nouveaux comme le genre, ont contribué à cette désaffection. Seules des trouvailles documentaires, portant sur certaines institutions qui règlaient la vie familiale dans le champ social, ont suscité des études ponctuelles – à l’image de ce que les documents du Haram al-Sharif de Jérusalem ont pu révéler des pratiques légales et sociales du mariage et du divorce.
L’histoire de la famille apparaît pourtant en filigrane dans bon nombre de champs de recherche aujourd’hui timidement ou largement renouvelés : histoire du savoir et de sa transmission, histoire des élites sociales et de leur reproduction, histoire des patrimoines et de leur consolidation, histoire du droit et de la production de ses normes, histoire des formes collectives du religieux et de leur dynamique sociale, histoire de la ville et des manières d’habiter… L’importance accordée à la reconstitution des réseaux (marchands, savants, spirituels, de pouvoir ou d’influence) donne également une visibilité nouvelle à des logiques de transmission dans lesquelles entrent de puissantes considérations familiales. La (re)découverte récente des méthodes et des objets de l’anthropologie historique, dont la greffe n’avait pas pris dans le champ des études islamiques, invite aussi à repenser en contexte historique des formes de relations que l’approche ethnologique avait contribué à figer. Le vif intérêt que suscitent à nouveau les corpus de documents médiévaux (papyri, ostraca, lettres, documents d’archives), constitue enfin une opportunité remarquable pour tenter de repenser des objets d’étude comme la famille sur la base d’une documentation renouvelée.
Encore faudrait-il pleinement comprendre ce que « famille » veut dire dans la société islamique médiévale, quelles réalités économiques elle recouvre, quelles formes sociales elle recoupe, quelles relations elle polarise. Le jeu, de ce point de vue, est d’autant plus ouvert que la question de la famille n’a guère été posée en tant que telle dans le champ des études sur l’Islam médiéval et que les rares réponses disponibles à ce jour méritent d’être revisitées.
C’est l’ambition de ce dossier thématique des Annales islamologiques que d’inviter à repenser l’histoire de la famille, à la poser en objet d’histoire loin de toute forme d’évidence et que de contribuer à la faire émerger comme un champ autonome au croisement des recherches et des questions les plus variées. En limitant les contributions à l’Égypte médiévale, on entend profiter d’une configuration documentaire exceptionnelle dans l’histoire de l’Islam, en terme de diversité des sources possibles, et favoriser ce faisant la contextualisation rigoureuse d’un objet trop souvent envisagé comme une évidence, égale et semblable d’une époque à l’autre. Parmi les nombreuses thématiques concernées, on abordera par exemple l’histoire de la parenté, de la formation et de la reconfiguration du groupe familial, des différents périmètres que recoupent les liens familiaux ; l’histoire de l’héritage, des normes légales et des pratiques sociales en matière patrimoniale, mais aussi des autres formes de transmission (des biens, des pratiques, des savoirs) au sein de la famille ; l’histoire de l’éducation et de l’apprentissage, et plus largement celle de l’enfance ; l’histoire des rôles sociaux au sein de la famille et de leurs représentations collectives… La liste n’est pas limitative.
La préparation de ce dossier thématique, à paraître dans le numéro 47 (2013) des Annales islamologiques, donnera lieu à une table ronde intermédiaire, organisée à Montpellier au mois d’avril 2012, afin de favoriser les échanges et les interrogations croisées entre les auteurs.
Les propositions (titre, résumé de 15 à 20 lignes, mots-clés) sont à envoyer avant le 15 octobre 2011 à julien_loiseauAThotmail.fr et à sdenoixATifao.egnet.net
Les articles seront à remettre en janvier 2013.
Tables rondes
| 7 janvier 2013 | La notion de paysage sonore : bilan historiographique et perspectives pour l’étude des civilisations antiques |
| Coordination scientifique: Sibylle Emerit (Ifao), Sylvain Perrot (ÉfA), Alexandre Vincent (ÉfR). | |
| Salle de conférences, lieu: voir le programme | partenariat Ifao - ÉfA - ÉfR |
La notion de « paysage sonore », forgée par le musicologue canadien R. Murray Schafer à la fin des années 1960 a connu un succès immédiat et constant, dépassant rapidement son champ disciplinaire initial. Anthropologues, ethnologues, historiens et sociologues ont usé de son apparente facilité de compréhension et de sa beauté synesthésique, au risque d’un écartèlement de la définition.
Le dynamisme actuel des sensory studies a conduit à une multiplication des études historiques consacrées au paysage sonore en différents contextes, dans lesquelles le chercheur peine de plus en plus à cerner la signification exacte d’une notion plus que jamais faussement simple. Au milieu de ce foisonnement, il a donc paru important de consacrer la première étape du programme « Paysages sonores et espaces urbains de la Méditerranée ancienne » (Ifao, ÉfA, ÉfR) à un bilan méthodologique et historiographique. Le dialogue entre diverses disciplines et périodes de l’histoire permettra de poser des bases fermes pour la réflexion future sur les sonorités de la Méditerranée ancienne.
Programme
9h00-9h15
Accueil
Catherine Virlouvet et Stéphane Bourdin, École française de Rome
9h15-9h30
Présentation du programme commun Ifao, ÉfA, ÉfR :
Paysages sonores et espaces urbains de la Méditerranée ancienne par
Sibylle Emerit, Sylvain Perrot et Alexandre Vincent
PREMIÈRE SESSION
APPROCHES DU PAYSAGE SONORE
EN SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES
9h30-10h00
Alexandre Vincent (ÉfR),
La notion de paysage sonore : généalogie et usages en sciences sociales
10h00-10h30
Antonello Colimberti,
Marcel Jousse, dallo stile oralo all’antropologia del gesto. Un precursore dei soundscape studies e dell’antropologia dei sensi
PAUSE
11h-11h30
David Howes, en collaboration avec Constance Classen (Concordia Univ.),
The Politics of Perception : Social Orders and Sensory codes
11h30-12h00
Discussion générale de la première session
DEUXIÈME SESSION
PAYSAGE SONORE ET HISTORIOGRAPHIE
12h00-12h30
Basma Zerouali (ÉfA),
Espaces sonores et sociabilités à Smyrne au tournant du XXe siècle
PAUSE DÉJEUNER
14h-14h30
Peter Borsay (Aberystwyth Univ.),
The Urban Soundscape in Pre-Modern Britain
14h30-15h00
Jean-Marie Fritz (Univ. de Bourgogne),
Littérature médiévale et paysage sonore : fécondité et fragilité d’une rencontre
15h00-15h30
Discussion générale de la deuxième session
TROISIÈME SESSION
PAYSAGE SONORE ET HISTOIRE ANTIQUE
15h30-16h00
Christophe Vendries (Univ. Rennes 2),
Du bruit dans la cité. Le concept de paysage sonore et l’Antiquité gréco-romaine
PAUSE
16h15-16h45
Sylvain Perrot (ÉfA),
Le paysage sonore de la Grèce antique à partir de l’exemple de Delphes : problématiques et enjeux
16h45-17h15
Sibylle Emerit (Ifao),
Autour de l’ouïe, de la voix et des sons : est-il possible d’appréhender le paysage sonore de l’Égypte ancienne ?
17h15-17h45
Discussion générale de la troisième session
17h45-18h15
Conclusions
Coordination scientifique :
Sibylle Emerit, Institut français d’archéologie orientale
Sylvain Perrot, École française d’Athènes
Alexandre Vincent, École française de Rome
Organisateur : alexandre.vincent@efrome.it
Contacts:
École française de Rome
Directeur des études pour l’Antiquité : Stéphane Bourdin
Secrétariat : Véronique Sejournet (secrant@efrome.it)
tél. 0039 0668 60 1232
Télécharger le programme (664 Ko)
| 19 décembre 2011 au 20 décembre 2011 |
La céramique du désert occidental d’Égypte, de la fin du néolithique à l’époque arabe |
| Organisée par Sylvie Marchand (Ifao) | |
| Salle de conférences, IFAO |
La céramique du désert occidental d’Égypte, de la fin du néolithique à l’époque arabe : La Marmarique, le Wadi Natroun et les oasis de Siwa, Baharyia, Dakhla et Kharga
L’objectif de cette table ronde est de faire le point sur nos connaissances de la céramique des grandes oasis et de certains territoires du désert occidental, dans un cadre chronologique large s’échelonnant de la fin du néolithique à l’époque arabe.
| 21 juin 2010 | La violence extrême en contexte guerrier : un outil rhétorique ? |
| 9h00, durée 8h00 | Table ronde organisée par Abbès Zouache |
| Salle de conférences, IFAO |
| 8 octobre 2009 | Présentation du livre Ismaïlia (architectures XIX-XXème siècles) |
| 18h00, durée 1h00 | Claudine Piaton, Arnaud du Boistesselin, Céline Frémaux et Mercedes Volait |
| Salle de conférences, IFAO |
La présentation de cet ouvrage, documenté, esthétique et pratique, récemment paru à l’Ifao, se déroulera en présence de ses auteurs. Echanges et discussions pourront se poursuivre autour d’un pot convivial.
| 15 mars 2009 | La navigation en mer Rouge, des pharaons à Monfreid |
| 18h00, durée 2h30 | Patrice Pomey, François Bellec et Guillaume de Monfreid. |
| Salle de conférences, IFAO |
Programme
18h-18h20 : La navigation en mer rouge à l’époque pharaonique, par Patrice Pomey (CNRS Aix-en-Provence / CEAlex)
18h20-18h40 : Navigations en mer Erythrée, par François Bellec de l’Académie de marine.
18h40-19h00: Navigations à la voile en mer Rouge et dans le golfe d’Aden par Henry de Monfreid, par Guillaume de Monfreid, architecte
19h15-19h30: Projection d’un film de 10 minutes sur un essai de reconstitution d’un bateau de l’époque pharaonique : Min 1, commenté par Mohamed Abdel Maguid (Université Aix-en-Provence / CSA).
19h30-20h00: Débat et questions : modérateur Capitaine de Frégate Guillaume Degrées du Lou, attaché naval au Caire.
20h00 : Inauguration de l’exposition suivi d’un cocktail.
| 21 février 2008 au 24 février 2008 |
Objets d’Égypte – Corpus pour une histoire économique et sociale (Ier-XVe siècle) |
| Organisée par Sylvie Denoix (IFAO), Jean-Yves Empereur (CEAlex),Maria Mossakowska-Gaubert (IFAO) | |
| Salle de conférences, CEAlex | partenariat CEALEX ; CENTRE POLONAIS D’ARCHEOLOGIE MEDITERRANEENNE ; HISOMA (UMR 5189); EPHE; U. Poitier; U. Ren |
PROGRAMME
vendredi 22 février
visite d’Alexandrie
soir –réception d’accueil
18 h 19 h Jean-Yves Empereur (CEAlex) – ouverture de la table ronde
Sylvie Denoix(IFAO), Maria Mossakowska-Gaubert (IFAO) – présentation générale du projet
samedi 23 février
session I – Projets parallèles
animateurs : Dominique Cardon (CIHAM - UMR 5648) et Michel Wuttmann (IFAO)
9h 30 – 9 h 50 : Heidi Amrein (Musée national CRAFTS : un projet de recherche sur l’artisanat antique en Italie et dans les provinces occidentales. Approches méthodologiques, premiers résultats, limites et difficultés
9 h 50 - 10 h 10 : Sabine Deschler-Erb (Université de Bâle) : La contribution de l’archéo-biologie à l’étude de l’artisanat romain dans les provinces occidentales}
10h 10 - 10h 30 : Pascale Ballet (Université de Poitiers) : Production, diffusion, consommation : métal, céramique et verre dans le monde romain
10h 30 – 10 h 50 : Pause
10h 50 – 11 h 10 : Francine Blondé (HALMA-IPEL / UMR 8164): L’artisanat grec : quelques axes de recherche
11h 10 – 11h 30: Pierre-Louis Gatier (HISOMA- UMR 5189) Les productions tyriennes dans l’Antiquité et au Moyen Age, céramique, verre, métal, pierre et os
11h 30– 11h 50: Discussion et débat
11h 50 – 12h 10: Pause
session II – Histoire et lexicographie
Animateurs : Francine Blondé (HALMA-IPEL / UMR 8164), Anne Boud’hors (IRHT)
12h 10 -12h 30 Jean-Michel Carrié: L’Égypte romaine et protobyzantine : un démenti au modèle de la "ville de consommateurs”
12h 30 – 12h 50 Jean-Luc Fournet (EPHE) : Les mots et les choses : les difficultés d’une indispensable confrontation des sources textuelles et archéologiques
12h 50 - 13h 10 Discussion et conclusions
14h à 15h : Déjeuner
Session III – Bases de données
Animateurs : Heidi Amrein (Musée National Suisse), Christian Gaubert (IFAO)
15h 20 – 15h 40 : Sabine Deschler-Erb (Université de Bâle) : La base des données du projet "CRAFTS - L’artisanat antique en Italie et dans les provinces occidentales"
15h 40 - 16h : Marie-Dominique Nenna (HISOMA - UMR 5189) : Base bibliographique sur les verres du VIIe av.J-C – VIIe PC
16h – 16h 20: Pause
16h 20 – 16 h 35 : Christian Gaubert (IFAO), Maria Mossakowska-Gaubert (IFAO) : «Objets d’Égypte» - programme de bases de données bibliographiques
16 h 35 - 16h 50 : Maria Mossakowska-Gaubert (IFAO): La base bibliographique sur les verres islamiques et byzantins
16h 50 - 17h 10 : Sylvie Marchand (IFAO) : Base bibliographique sur la céramique
17h 10 - 17h 30 : Iwona Zych (PCMA) : Base bibliographique sur le bois
17h 30 - 18 h : Discussion et conclusions
dimanche 24 février
session IV – Présentation des corpus archéologiques
animateurs : Grzegorz Majcherek (PCMA), Roland-Pierre Gayraud (CNRS-UMR 6572)
9 h – 9 h 20 : Sylvie Marchand (IFAO) - céramique
9 h 20 – 9 h 40 : Marie-Dominique Nenna (HISOMA - UMR 5189) – verre
9 h 40 – 10 h : Valerie Pichot (CEAlex) - métal
10 h : Discussion
10 h - 10 h 20 : Pause
10 h 20 – 10 h 40 : Dominique Cardon (CIHAM- UMR 5648) - textiles
10 h 40 – 11 h 00 : Christiane Petit - vannerie
11 h 00 – 11 h 20 : Iwona Zych (PCMA) – bois
11 h 20 – 12 h : discussion et conclusions
12 h – 13 h 30 : Pause
session V – Conclusions
Animateurs : Jean-Michel Carrié, Sylvie Denoix, Jean-Yves Empereur
13 h – 15 h 30 : Élaboration collective des modalités de la présentation des corpus lors du colloque de 2009 (grille d’analyse)
15 h 30 – 16 h : Pause
16 h – 18 h : Réflexion collective sur le montage d’un dossier de financement ANR
| 20 juin 2007 | Autour de la Cachette de Karnak. Journée d’étude organisée par Laurent Coulon |
| 14h00, durée 3h30 | S. Ashour, L. Coulon, E. Jambon, Fr. Payraudeau, C. Sheikholeslami |
| Salle de conférences, IFAO |
L’IFA0 a lancé en 2006 un projet de base de données centrée sur la Cachette de Karnak en partenariat avec le CSA et le Musée du Caire, ainsi qu’avec la collaboration de différentes institutions et musées (CFEETK, Brooklyn Museum, etc.) et de chercheurs du monde entier. La base vise à recenser l’ensemble des objets (notamment les plus de 700 statues royales, divines ou privées) découverts par Legrain dans la cour de la Cachette entre 1903 et 1907. Cette journée d’étude est l’occasion de présenter cette base de données en cours d’élaboration ainsi que les recherches menées par des chercheurs de spécialités différentes qui s’appuient sur ce corpus.
Communications prévues : S. Ashour, L. Coulon, E. Jambon, Fr. Payraudeau, C. Sheikholeslami.
Programme :
14h-14h30 : Introduction et présentation de la base de données "Cachette de Karnak" en cours d’élaboration à l’IFAO
14h30 : Emmanuel Jambon (IFAO) : Collections de rois en miettes. Remarques préliminaires sur la répartition et l’état des statues royales trouvées dans la Cachette de Karnak
15H : Frédéric Payraudeau (IFAO) : L’apport des statues de
la Cachette à l’histoire dynastique locale sous la Troisième Période intermédiaire.
15H30 : Cynthia Sheikholeslami (AUC) - 25th Dynasty Priests of Montu in the Karnak Cachette
16H-16H15 : pause café
16H15 : Laurent Coulon (IFAO / Univ. Lyon-2) : La Cachette pour repeupler la butte : familles de prêtres osiriens à la XXXe dynastie et au début de l’époque ptolémaïque.
16h45 : Sobhy Ashour (Univ. Caire) : Some Ptolemaic sculptures from the Cachette.
| 27 février 2007 | Histoire et arts coptes |
| 17h00, durée 2h00 | Mina et Michel Badie Abdel-Malik, Daoud Khalil Messiha, Mgr Martiros |
| Salle de conférences, IFAO | partenariat Université du Caire, Conseil Suprême de la Culture |
| 27 février 2007 | المخطوطات الإسلامية المصورة Les manuscrits islamiques enluminés |
| 14h00, durée 2h30 | Ayman Fouad Sayyid, Qassem Abdou Qassem, Mohamed el-Arnaout, Salah Bahnassi |
| Salle de conférences, IFAO | partenariat Université du Caire, Conseil Suprême de la Culture |
Séminaires
| 20 mai 2009 | La géologie au service de l’archéologie |
| 16h00, durée 1h00 | Paul de Paepe (Université de Gand) |
| Salle de conférences, IFAO |
| 5 mai 2009 | Autour du SIG de Kharga |
| 16h00, durée 1h00 | Michel Wuttmann (Ifao), Martine Drozdz (univ. Lyon 2) et Éloïse Valéry (univ. Tours) |
| Salle de conférences, IFAO |
| 22 mai 2008 | La collection égyptienne du musée national de Rio de Janeiro : recherches en cours |
| 16h30, durée 1h00 | Antonio Brancaglion Junior, Professeur à l’Universidade Federal do Rio de Janeiro, Conservateur de la collection égyptienne du Museu Nacional do Rio de Janeiro |
| Salle de conférences, IFAO |
| 12 février 2008 | Textes magiques |
| 16h30, durée 2h00 | Michel Cuypers (IDEO), Yvan Koenig (CNRS UMR 8152) |
| Salle de conférences, IFAO |
16h30 : Michel Cuypers (IDEO) : La composition rhétorique d’un texte magique de la 20e dynastie
17h15 : Yvan Koenig (CNRS UMR 8152) : Un papyrus magique inédit : le papyrus des Sept Propos de Mehet-Ouret
| 22 janvier 2006 | Autobiographies politiques dans le monde arabe |
| 10h00, durée 9h00 | Henry LAURENS |
| Salle de conférences, CFCC | partenariat Collège de France - CEDEJ- CFCC - IFAO |
Henry LAURENS, titulaire de la chaire d’Histoire contemporaine du monde arabe au Collège de France, tient son séminaire « hors les murs » au Caire dans le cadre d’une collaboration avec CFCC, le CEDEJ et l’IFAO.
Séminaires archéologiques
| 7 décembre 2009 au 8 décembre 2009 |
Fusṭāṭ - Isṭabl ‘Antar - Objets d’Égypte |
| Organisé par Roland-Pierre Gayraud (Cnrs - Lamm) et Sylvie Denoix (Ifao) | |
| Salle de conférences, IFAO |
À la suite de la journée de présentation des fouilles, du matériel et des documents inscrits, qui a lieu au CSA le 6 décembre, deux journées "ateliers de travail vont se dérouler à l’IFAO.
Le 7 décembre 2009, les chercheurs, lors d’une mise en commun du matériel, vont présenter les contextes archéologiques, par niveau chronologique.
Le 8 décembre 2009, lors d’une démarche comparatiste relevant du programme Objets d’Égypte, les chercheurs vont pésenter du matériel de fouilles égyptiennes de même période, hors Fustat.
| 25 mars 2008 | Travaux archéologiques dans l’oasis de Bahariya |
| 16h30, durée 1h00 | Frédéric Colin |
| Salle de conférences, IFAO |
Séminaire de codicologie
| 13 juin 2006 | Séminaire de codicologie arabe |
| 10h00, durée 3h00 | Ayman Fouad Sayyid, chercheur-associé, IFAO |
| Salle de conférences, IFAO |
Dernière séance: Visite de Dâr al-Kutub
| 2 mai 2006 | Séminaire de codicologie arabe |
| 15h00, durée 2h00 | Ayman Fu'ad Sayyid |
| Salle de conférences, IFAO |
Les manuscrits enluminés
| 18 avril 2006 | Séminaire de codicologie arabe |
| 15h00, durée 2h00 | Ayman Fu'ad Sayyid |
| Salle de conférences, IFAO |
Les manuscrits enluminés
| 28 mars 2006 | Séminaire de codicologie arabe |
| 15h00, durée 2h00 | Ayman FU'AD SAYYID |
| Salle de conférences, IFAO |
8ème séance : Les manuscrits constitués en waqfs
| 21 février 2006 | Séminaire de codicologie |
| 15h00, durée 17h00 | Ayman Fouad Sayyid, chercheur-associé, IFAO |
| Salle de conférences, IFAO |
Les voyages des copistes
| 14 février 2006 | Séminaire de codicologie |
| 14h30, durée 16h30 | Ayman Fouad Sayyid |
| Salle de conférences, IFAO |
6ème séance: Les certificats d’audition
| 20 décembre 2005 | Séminaire de codicologie arabe |
| 15h00, durée 2h00 | Animé par Ayman Fouad Sayyid |
| Salle de conférences, IFAO |
4e séance: Les artisans du livre
| 6 décembre 2005 | Séminaire de codicologie arabe |
| 15h00, durée 2h00 | Animé par Ayman Fouad Sayyid |
| Salle de conférences, IFAO |
3ème séance: Les outils des copistes
| 22 novembre 2005 | Séminaire de codicologie arabe: 2ème séance: Les supports des manuscrits arabes: papyrus, parchemin, papier |
| 15h00, durée 2h00 | Animé par Ayman Fouad Sayyid |
| Salle de conférences, IFAO |
Le séminaire de codicologie arabe, animé par Ayman Fouad Sayyid, chercheur-associé, a lieu deux fois par mois dans la salle de conférences de l’IFAO. Il se tient en arabe, avec une traduction simultanée assurée par Hoda Khuzam. Il est ouvert aux personnalités scientifiques de l’IFAO et des institutions scientifiques autres. Les doctorants de différentes nationalités peuvent y assister.
La codicologie est l’édude des manuscrits dans leurs aspects matériels, où chaque document est étudié pour lui-même, dans son entité, et non pour le contenu du texte qui y est écrit. Ainsi, cette science se préoccupe de l’étude du support (parchemin, papyrus, papier...), de la mise en page du document, de la qualité de l’encre, des enluminures éventuelles, du type d’écriture, des ex-libris, des reliures... La codicologie touche donc des domaines très variés: chimie des matériaux, esthétique, histoire des techniques, etc.
La codicologie appliquée aux manuscrits arabes est très récente. Elle a un avenir certain dans la mesure où les manuscrits arabes sont très nombreux (3,5 à 4 millions de documents).
Séminaire Ibn al Nadim
| 7 décembre 2006 | L’utilisation d’Ibn al Nadîm par les compilateurs extérieurs |
| 15h00, durée 2h00 | Ayman Fouad |
| Salle de conférences, IFAO |
| 21 novembre 2006 | Les sources d’Ibn al Nadîm |
| 15h00, durée 2h00 | Ayman Fouad |
| Salle de conférences, IFAO |
| 14 novembre 2006 | Présentation d’Ibn al Nadîm |
| 15h00, durée 2h00 | Ayman Fouad |
| Salle de conférences, IFAO |
Cycle Ibn al Nadîm
Séminaire Patrimoines en partages
| 6 mai 2007 | Patrimoines en partages : enjeux et mécanismes de la patrimonialisation Séminaire organisé par Sylvie Denoix et Alain Roussillon |
| 14h30, durée 3h00 | Naguib Amin (EAIS; Christophe Bouleau AKTC); Jean-Gabriel Leturcq (CEDEJ) |
| Salle de conférences, IFAO | partenariat CEDEJ-IFAO |
Regards scientifiques et dispositifs opérationnels sur le patrimoine des sites égyptiens et soudanais
14h 30-15h 15 :
Christophe Bouleau (AKTC) : Restaurer le Caire islamique: les initiatives de l’Aga Khan Trust for Culture; approches, méthodes et pratique
15h 15-16h 00
Jean-Gabriel Leturcq (CEDEJ) : Le barrage, l’archéologue et les insurgés: exemple de patrimonialisation politique sur la Quatrième cataracte au Soudan
16h 00-16h 45
Naguib Amin (EAIS) : Une cartographie pour la gestion du patrimoine, faire savoir pour mieux protéger: l’expérience de l’EAIS
| 12 avril 2007 | Patrimoines en partages : enjeux et mécanismes de la patrimonialisation |
| 11h00, durée 7h00 | Ghislaine Alleaume (Iremam) ; Jean-Yves Empereur (directeur du CEAlex) ; Stéphane Ipert (Directeur du Centre de conservation du Livre, Arles); Isabelle Régen (IFAO) |
| Salle de conférences, IFAO | partenariat CEDEJ-IFAO |
Séminaire commun CEDEJ-IFAO
Organisé par Sylvie Denoix et Alain Roussillon
Patrimoines en partages :
Enjeux et mécanismes de la patrimonialisation
La mémoire par les textes
12 avril Salle de conférences de l’IFAO
11H00: Accueil des participants
11H30 : Isabelle Régen (IFAO) : Quelques hypothèses à propos de la transmission des textes funéraires dans l’Égypte ancienne.
12H00-12H45 : Ghislaine Alleaume (Iremam) : En amont du patrimoine : l’invention des Anciens par les Modernes (Égypte, seconde moitié du XIXe siècle).
15H00-15H45 : Jean-Yves Empereur (directeur du CEAlex) : La numérisation des outils de la littérature de référence pour l’histoire de l’Égypte: Grandes expéditions scientifiques du 19ème siècle et presse francophone.
16H00-16H45 : Stéphane Ipert (Directeur du Centre de conservation du Livre, Arles) : Les bases juridiques du droit de reproduction des documents patrimoniaux dans l’espace euro méditerranéen.
| 4 mars 2007 | Patrimoines en partages : enjeux et mécanismes de la patrimonialisation Séminaire organisé par Sylvie Denoix et Alain Roussillon |
| Emma Aubin-Boltanski; Thierry Bonnot; Emmanuelle Perrin | |
| Salle de conférences, CEDEJ | partenariat CEDEJ-IFAO |
Patrimoine vivant, patrimoine figé ? Folklore, muséification et conservation de l’héritage.
Emmanuelle Perrin (Chercheur associé au Centre d’Histoire sociale de l’Islam méditerranéen (CHSIM, EHESS) et au Groupe de recherche et d’étude sur la Méditerranée et le Moyen-Orient (GREMMO, Maison de l’Orient et de la Méditerranée - Jean Pouilloux, Lyon): Un patrimoine ambivalent. La définition des traditions et du folklore dans le Dictionnaire des coutumes, des traditions et des expressions égyptiennes de Ahmad Amîn
Emma Aubin-Boltanski (CNRS - Centre d’études interdisciplinaires des faits religieux) : Le folkloriste comme technicien de la mémoire collective : le pèlerinage de Nabî Sâlih, Palestine 1997-2002
Thierry Bonnot (CNRS - GTMS) Donner son patrimoine au musée : de l’objet de famille au bien commun
SALLE DE CONFÉRENCE DU CEDEJ
| 4 février 2007 | Patrimoines en partages : enjeux et mécanismes de la patrimonialisation |
| 15h00, durée 3h00 | Pauline Bosredon (RESO- Université Rennes), Omnia Abu Qurrah (CEDEJ) |
| Salle de conférences, IFAO | partenariat CEDEJ-IFAO |
Patrimoine urbain, centres anciens
Pauline Bosredon (RESO- Université Rennes) : Classement patrimonial et projet local urbain à Harar, Ethiopie
Omnia Abu Qurrah (CEDEJ) : La sauvegarde du patrimoine architectural de la vieille ville du Caire : conserver des monuments ou perpétuer des waqfs
| 14 janvier 2007 | Patrimoines en partages : enjeux et mécanismes de la patrimonialisation séance Politiques du patrimoine |
| 11h00, durée 7h00 | Jean-Yves Empereur (Directeur du Centre d'études alexandrines); Sandrine Gamblin (CEDEJ); Cédric Meurice (Musée du Louvre); Alaa Habashi (ARCE, Université de Menufiyya) |
| Salle de conférences, CEDEJ | partenariat CEDEJ-IFAO |
Séminaire commun CEDEJ-IFAO
Patrimoines en partages :
enjeux et mécanismes de la patrimonialisation
Organisé par Sylvie Denoix et Alain Roussillon
Politiques du patrimoine
14 janvier Salle de conférences du CEDEJ
11 h – 11h 45 Jean-Yves Empereur (Directeur d’études alexandrines) Politique du patrimoine à Alexandrie: fouilles archéologiques et nouvelles technologies
12 h – 12 h 45 Sandrine Gamblin (CEDEJ) : Louxor en chantier ou le triomphe de l’hygiénisme touristique au service du monument?
15 h – 15 h 45 Cédric Meurice (Musée du Louvre) L’intervention du Comité de conservation des monuments de l’art arabe au couvent Blanc de Sohag
16 h – 16 h 45 Alaa Habashi (ARCE, Université de Menufiyya), Du Comité de conservation de l’art arabe à la restauration de Bayt al-Razzâz, une évolution des politiques de conservation (en anglais)
17 h – 18 h Débat
| 17 décembre 2006 | Patrimoines en partages : enjeux et mécanismes de la patrimonialisation |
| 11h00, durée 7h00 | Driss Abbassi (Université de Nice - IREMAM), Benoît de L'Estoile (ENS – CNRS-GTMS), Pascal Ménoret (CEFAS, Sanaa), Cédric Parizot (CNRS – IREMAM) |
| Salle de conférences, IFAO | partenariat Séminaire commun CEDEJ-IFAO |
Patrimoines en partages : enjeux et mécanismes de la patrimonialisation
Table-ronde organisé par Sylvie Denoix et Alain Roussillon
Patrimoine et politique
11 h - 11 h 45 Benoît de L’Estoile (ENS – CNRS-GTMS) : Patrimoine et colonisation
12 h - 12 h 45 Driss Abbassi (Université de Nice - IREMAM) : Usages politiques du passé : sens et enjeux de la patrimonialisation de l’histoire en Tunisie
15 h - 15 h 45 Cédric Parizot (CNRS – IREMAM) : Tribaliser l’identité, moderniser la mémoire. Des reconstructions identitaires bédouines entre cadres de pensée israéliens et palestiniens
16 h - 16 h 45 Pascal Ménoret (CEFAS, Sanaa) : L’invention et les usages de la spécificité (khususiya) saoudienne
17h – 18 h : Débat
Salle de conférence de l’IFAO
| 12 novembre 2006 | Patrimoines en partages : enjeux et mécanismes de la patrimonialisation |
| 11h00, durée 16h00 | Ahmed Boukouss (Ircam - Institut royal pour la culture amazighe) , Catherine Miller (Iremam), Mohamed Sharqawî (The American University in Cairo) |
| Salle de conférences, CEDEJ | partenariat Séminaire commun Cedej-Ifao |
Patrimoines en partages : enjeux et mécanismes de la patrimonialisation
Questions de langue
Organisé par Sylvie Denoix et Alain Roussillon
Questions de langue
Ahmed Boukouss (Ircam - Institut royal pour la culture amazighe) : Patrimoine linguistique et culturel et reconstruction identitaire au Maroc. Défis et enjeux
Catherine Miller (Iremam) : Patrimonialisation versus folklorisation des langues non-arabes. Les nouvelles politiques linguistiques dans le monde arabe
Mohamed Sharqawî (The American University in Cairo) : Standardization of Arabic in the Second Century of the Islamic Era
Salle de conférence du CEDEJ
| 30 avril 2006 | Patrimoines en partages : enjeux et mécanismes de la patrimonialisation - Dimension locale du projet patrimonial |
| 9h30, durée 8h00 | Omnia Aboukorah, Omneya Abdel Barr, Rafaele Cattedra, Galila el-Kadi, Denis Louche, Bernard Maury, |
| Salle de conférences, IFAO | partenariat CEDEJ-IFAO |
Salle de conférence IFAO, toute la journée
1/ Acteurs sur le terrain et acteurs institutionnels
Bernard Maury (IFAO) : Palais et maisons du Caire: la réhabilitation du bâti; diagnostic, réalisation, adaptation à la vie actuelle et future
Omneya Abdel Barr (Projet de cooperation Paris-Le Caire): Réhabilitation d’un quartier du Caire ancien: projets à Sayeda Zeinab
Galila el-Kadi (IRD) : Enjeux urbains et logiques de réhabilitations dans le centre-ville du Caire
2/ Le regard des sciences sociales
Omnia Aboukorah (CEDEJ) : De Ali Mûbârâk à Hosni Moubarak, variations sur un même thème
Denis Louche (CFCC Le Caire) : L’évolution des stratégies françaises en matière de restauration en Égypte dans les années 1980-2005
Rafaele Cattedra (Université de Montpellier) : Villes du patrimoine mondial en Méditerranée : enjeux et conséquences du classement entre dimension locale du projet urbain et mondialisation
| 19 mars 2006 | Patrimoines en partages : enjeux et mécanismes de la patrimonialisation |
| Sibylle Émerit (IFAO); Hassan El-Geretli (al-Warsha); Emmanuelle Olivier (GTMS) | |
| Salle de conférences, IFAO | partenariat CEDEJ-IFAO |
Musique et musicologie
Sibylle Émerit (IFAO): Les musiques dites du passé. De l’étude scientifique à la quête d’identité
Hassan El-Geretli (al-Warsha): La mise en scène de Soi : entre refus du faux-lklore et réactivation des sources
| 5 mars 2006 | Patrimoines en partages : enjeux et mécanismes de la patrimonialisation |
| 15h00, durée 2h00 | Jacques Revel (ÉHESS) |
| Salle de conférences, CEDEJ | partenariat CEDEJ-IFAO |
Patrimonialiser le territoire : la notion de "pays" en France
| 19 février 2006 | Patrimoines en partages: enjeux et mécanismes de la patrimonialisation |
| 15h00, durée 2h30 | Gilles Holder (Institut d’études africaines, Aix-en-Provence) et Patrick Menguet, (GTMS-EHESS) |
| Salle de conférences, IFAO | partenariat CEDEJ-IFAO |
Racines et patrimoine identitaire
Gilles Holder (Institut d’études africaines, Aix-en-Provence): Le processus d’invention de la ville sainte de Djenné (Mali) par le marabout Bia-Bia Traoré
Patrick Menguet, (GTMS-EHESS): Entre deux paradoxes patrimoniaux: les Indiens du Brésil comme patrimoine ethnique ou gardiens d’un patrimoine naturel?
| 15 janvier 2006 | Patrimoines en partages : enjeux et mécanismes de la patrimonialisation |
| 15h00, durée 3h00 | Jean-Gabriel Leturcq (Cedej) Adrien Gardère |
| Salle de conférences, CEDEJ | partenariat CEDEJ-IFAO |
Musées, conservatoires ou lieux de mémoire ?
Jean-Gabriel Leturcq (Cedej) : Le Musée arabe du Caire (1869-1952) : invention d’un patrimoine en Egypte
Adrien Gardère : La restructuration du Musée d’Art Islamique du Caire : l’approche patrimoniale
| 18 décembre 2005 | Patrimoines en partage. Enjeux et mécanisme de la patrimonialisation |
| 15h00, durée 3h00 | Sylvie Denoix, Alain Roussillon |
| Salle de conférences, IFAO | partenariat CEDEJ - IFAO |
Les usages du passé
Alain Roussillon L’invention du turâth dans l’agenda réformiste
Karima Dirèche Fabriquer de l’histoire et créer du sens: enjeux mémoriels et patrimoine symbolique chez les Berbères d’Algérie
Anne-Marie Losonczy La patrimonialisation entre effacement et remise en scène: stratégies post-communistes de muséification en Hongrie
Séminaire doctoral
| 29 novembre 2010 au 8 décembre 2010 |
First international Winter School in Arabic Papyrology held in Egypt |
| organisé par Sylvie Denoix (Ifao) et Cornelia Roëmer (Daik) | |
| Salle de conférences, lieu: voir le programme | partenariat Dar el-Kotob - University of Alexandria - DAIK - IFAO |
Programme (1,1 Mo)
| 5 janvier 2010 au 12 janvier 2010 |
Les archives : matières et matérialités |
| Organisé par Sylvie Denoix (Ifao), Jean-Charles Depaule (Cnrs-LAU), Christine Jungen ( CnrsLAU) | |
| Salle de conférences, CFCC | partenariat avec l’Institut d’études de l’islam et des sociétés du monde musulman (IISMM), et le LAU (CNRS) |
Les sources sur lesquelles s’appuie l’écriture savante de l’histoire sont le produit d’un processus : l’opération historiographique, repose, selon la formulation de Michel de Certeau, sur le geste de « mettre à part » un document, en l’inscrivant dans des dispositifs à la fois techniques et scientifiques. Les archives à partir desquelles s’effectue le travail historiographique sont ainsi le fruit d’une série de gestes, d’opérations, de procédures qui font progressivement d’un document une source. L’administration de la preuve pour l’historiographie contemporaine – qu’on peut rapprocher de ce que Anthony Grafton identifie comme paradigme de la « note de bas de page » – repose sur un ensemble de savoir-faire qui vont des pratiques d’archivage (collecte, inventaire, conservation, classement, mise à disposition de fonds d’archives) à l’usage des archives par l’historien (rassemblement d’un corpus, lecture, interprétation, citation).
Situé à la croisée de l’anthropologie, de l’épistémologie et de l’histoire, cet atelier s’adresse particulièrement (mais non exclusivement) aux jeunes chercheurs travaillant sur le Moyen-Orient. Il vise à interroger les archives, leurs usages et leurs enjeux à partir de leur matérialité. On y questionnera le statut des documents d’archives, la façon dont on les qualifie et on les manipule à partir de leurs dimensions matérielle, sensible, voire émotionnelle.
La période contemporaine se caractérise par une diversification des supports archivistiques : les archives papier coexistent avec des archives sonores, photographiques, filmiques, sans compter la part croissante d’archives électroniques ou numérisées. Sous le terme « archives » sont ainsi rassemblés et unifiés des matériaux très disparates, que caractérisent des propriétés matérielles singulières. Le caractère protéiforme, voire la plasticité matérielle des archives invite à un retour réflexif sur le statut du document d’archives saisi dans sa spécificité d’objet. La réflexion sera donc centrée d’une part sur les qualités matérielles du document d’archives, et, d’autre part, sur les dispositifs – démarches et outils – que ces qualités induisent dans ses usages savants tout d’abord, mais aussi dans leur utilisation à des fins mémorielles, dans le champ politique ou artistique.
Les participants seront invités à travailler en premier lieu à partir de la description de corpus ou de documents d’archives. Jusqu’où peut-on descendre dans une description de type codicologique d’un document d’archives ? Il s’agira de saisir ses caractéristiques à partir de sa forme (écrite, sonore, photographique, filmique...), sa matière (papier, papyrus, bande-son, microfilm, numérique...), sa taille, sa composition (coloration, défauts, tâches, déchirures, ratures...), soit l’ensemble des qualités matérielles qui caractérisent un document donné. En saisissant les archives à partir de leurs caractéristiques de forme, de matière et de surface, nous viserons à interroger les régimes de qualification et les modalités de manipulation des documents, en nous intéressant en particulier aux questions suivantes :
➢ le statut des archives et des documents d’archives
➢ la notion d’original
➢ la notion de fiabilité
Les formes et supports des documents n’ont guère de pertinence du point de vue de la norme archivistique, la qualification et l’identification d’archives dépendant pour l’archiviste avant tout de leur contexte de production. Dans le même temps, la matérialité d’un document est difficilement dissociable de l’information qu’il est susceptible de fournir. Archives orales ou photographiques ne relèvent pas des mêmes régimes d’énonciation qu’un document écrit. Tourner la page d’un registre ou faire défiler un microfilm, écouter des entretiens enregistrés ou examiner une photographie n’induisent pas les mêmes modes d’engagement avec un document, aussi bien dans ses modalités de conservation que dans son usage par l’historien. Le support et la forme d’un document, c’est en tout cas l’hypothèse de cet atelier, conditionnent intimement son mode d’existence et sa pratique.
Est « archive » tout document écrit qui relève d’une volonté de préservation d’ensembles documentaires cohérents. Ainsi, tel prince souhaitera que toutes les lettres émises par sa chancellerie soient conservées. Est aussi archive, dans le sens moderne du terme, ces documents, conservés dans une volonté patrimoniale ; ils sont alors utiles à l’historien puisqu’ils sont la trace d’activités, voire d’institutions passées.
Cette notion d’une trace à conserver est loin d’être une évidence en soi, et la tradition archivistique qu’a élaborée l’Europe ne saurait faire oublier que celle-ci n’a rien d’universel : c’est ainsi, par exemple, que les administrations mameloukes, loin de conserver leurs archives, détruisaient les document administratif lors des changements de règne. C’est dans ce sens que « faire archive » relève en premier lieu d’un choix : de collecte, de conservation, d’inscription dans une série de documents dotés de cette même qualité d’historicité. Plus peut-être encore, la notion d’archives peut être liée au lieu, à l’institution : l’usage dans la langue française du même mot pour désigner par métonymie les archives de l’État (ou d’un département) et les bâtiments où elles sont conservées indique bien, dans le contexte français, le caractère institutionnel associé à la notion même d’archives (comparable à ce qui se passe également avec la monnaie). Il n’est pas anodin que les archives dites « privées », dans ce même contexte, ne se définissent qu’en creux, le terme désignant par défaut tout ce qui ne relève pas des archives publiques. Les archives ne se qualifient pas per se, mais en fonction des choix et des usages selon lesquels elles opèrent.
Aussi problématique que la notion d’archives est celle de « document ». Si le document désigne communément un écrit, cette qualification a progressivement été étendue à des supports sonores ou visuels. Cet élargissement du champ documentaire (et, en conséquence, du champ archivistique), s’accompagne de nouvelles qualifications qui sont également susceptibles de varier dans le temps. Ainsi, une photographie documentaire qui a longtemps été considérée comme appartenant à un fonds d’archives, peut, par une nouvelle appréciation, passer du statut de document à celui d’objet d’art. Dans ce sens, la matérialité d’un document d’archives, la mise à l’épreuve de sa valeur (historique, artistique, informative...) participe d’un travail de jugement et de qualification qui n’est jamais définitif.
Dans le même temps, pas plus que son statut, la matérialité du document n’est véritablement stable : les documents d’archives sont soumis à des multiples manipulations et mutations (brouillons, production de copies certifiées, réécritures ou transcription, numérisation, photocopie…). La production d’équivalences, de documents de substitutions permet de faire coexister une pièce originale et une variété de copies. Se pose alors la question dans ce contexte de l’authenticité, du caractère original d’un document : avec la production de copies, de versions, de fac-similés existe tout un ensemble de procédures qui unifient et stabilisent un même document sous des formes diversifiées. On s’intéressera en particulier aux critères de fiabilité auxquels la reproduction et la copie des documents sont soumis, aussi bien dans le contexte de production que dans leurs usages par l’historien.
La réflexion ne saurait s’arrêter ici à une opposition rigoureuse entre l’authentique et le faux : ceci vaut particulièrement quand on s’intéresse à la dimension sensible, voire émotionnelle des archives. Celle-ci est rarement restituée dans le travail d’ « historiographisation », alors même que le dispositif probatoire de la pratique historiographique loin de se réduire à une interprétation et citation des sources, repose également sur la construction de dispositifs qui rendent les archives efficaces dans la démonstration : les qualités matérielles des archives, et les modalités de leur reproduction « au plus juste » permettent alors se s’interroger sur l’effet de vérité que peut produire un document pour pouvoir fonctionner comme preuve.
Cet atelier est ouvert aux jeunes chercheurs inscrits en thèse ou post-doc de moins de 2 ans. Les frais de déplacement, d’hébergement et d’organisation sont pris en charge par l’organisation.
Les candidats doivent envoyer un dossier comprenant une lettre de motivation avec leur sujet de thèse, un CV et une lettre de soutien de leur directeur de thèse avant le 30 octobre à
directionATifao.egnet.net
iismmATehess.fr
| 1er mai 2009 au 4 mai 2009 |
Inventions patrimoniales et constructions mémorielles. Mondes anciens et modernes |
| 9h00, durée 18h00 | Organisé par Sylvie Denoix (IFAO), Nadine Picaudou (INALCO), Dominique Poulot (Paris 1), Mercedes Volait (In Visu – CNRS/INHA) |
| Salle de conférences, CFCC | partenariat CFCC, CNRS/INHA, INALCO, ED université de Paris 1 |
2 mai 2009, 9h-13h, auditorium du CFCC
Dominique Poulot : Musées, mémoires, patrimoines : les nouveaux enjeux de l’historiographie.
Mercedes Volait : Passions antiquaires en Égypte au xixe siècle ou le patrimoine dans la sphère privée.
Tawfiq Aclimandos : Histoire, proposition de symboles, légitimation : le cas des militaires égyptiens.
4 mai 2009, 8h30-13h, auditorium du CFCC
Faiza Haikal (AUC): Transmissions culturelles et Patrimoine national : culture vécue et culture observée. Quelques reflexions.
Sibylle Emerit (Ifao) : De multiples revendications autour d’un patrimoine immatériel : l’exemple de la musique égyptienne ancienne.
Sylvie Denoix (Ifao): Les beaux arts équestres : identité de groupe et invention de la tradition chez les Mamlûks (Égypte-Syrie 1250-1517).
Omnia Aboukorrah : L’invention du patrimoine urbain dans des contextes d’évidence (Égypte) et d’émergence (Éthiopie) patrimoniale.
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| 6 avril 2008 au 10 avril 2008 |
Les Littéralismes dans les monothéismes |
| Organisé par Sylvie Denoix (IFAO), Gilles Dorival et Didier Pralon (MMSH, Aix-en-Provence) | |
| Salle de conférences, IFAO | partenariat IFAO-IDEO-CFCC-UMR CNRS ‘Textes et documentsde la Méditerranée antique et médiévale’ |
Consultez le programme.
Le terme de fondamentalisme s’est imposé tant dans l’usage courant des diverses langues européennes que dans l’approche savante des analystes du contemporain pour décrire des courants juifs, chrétiens, musulmans, hindouistes, bouddhistes, etc., qui s’opposent aux évolutions et aux adaptations des religions dont ils sont issus et qui prétendent revenir aux fondements ou aux fondamentaux de leurs croyances respectives. Cette prétention se traduit dans des comportements exclusivistes et, dans certains cas, violents. Les fondamentalismes ont suscité beaucoup de travaux. L’un des plus importants a été le Fundamentalism Project qui a été entrepris sous les auspices de l’American Academy of Arts and Sciences et qui a abouti à la publication de plus de cent contributions réparties en cinq gros volumes parus entre 1991 et 1995. Au terme de l’entreprise, les contributeurs restent divisés sur deux questions : le fondamentalisme est-il un phénomène exclusivement moderne, ou est-il un phénomène caractéristique des monothéismes ? Et est-il légitime d’exporter le concept de fondamentalisme en dehors du christianisme, du judaïsme et de l’islam ? En fait, une réflexion sur l’histoire du fondamentalisme conduit à une interrogation plus radicale. Les courants fondamentalistes apparaissent aux États-Unis dans les années 1890 au sein des églises évangéliques. Appliquer le même terme à d’autres courants chrétiens (comme l’intégrisme catholique) et a fortiori à d’autres religions revient à nier l’originalité même du fondamentalisme américain et à favoriser la confusion. De plus, les croyants convaincus, quelles que soient leurs religions d’appartenance, pensent tous qu’ils sont fidèles aux fondements de leur foi. Cela est vrai non seulement de ceux que l’on appelle fondamentalistes, mais aussi de croyants qui se situent aux antipodes de ces derniers, comme les protestants libéraux allemands des années 1900. La référence aux fondements ne doit pas être confondue avec le fondamentalisme.
Comment échapper aux confusions et aux simplifications qu’entraîne le concept de fondamentalisme ? Le Fundamentalism Project décrit les fondamentalismes en faisant appel aux méthodes de l’anthropologie, de la sociologie et de la science politique. Il s’agit de mettre au jour le fonctionnement idéologique et organisationnel de groupes particuliers. Bien entendu, cette analyse est indispensable. Mais il y a lieu de se demander s’il ne faut pas compléter cette approche en faisant appel à l’histoire culturelle et intellectuelle. En effet, les courants fondamentalistes prétendent tous qu’ils énoncent la vérité des textes fondateurs dont ils se réclament, Bible et Coran notamment. Ils dénoncent les travestissements auxquels, selon eux, ceux-ci ont donné lieu à travers l’histoire, notamment les arrangements avec la modernité, et ils veulent revenir au sens originel du texte. Or, selon eux, celui-ci se donne de manière évidente à tout lecteur de bonne foi : c’est le sens littéral du texte, qui va de soi et qui s’impose à tous. Mais les historiens de la culture religieuse savent que le sens donné aux textes sacrés est le résultat de constructions intellectuelles complexes. Ce sens présente des variations dans le temps et l’espace. À une même époque, les interprétations entrent en conflit et parfois même en contradiction. À cela s’ajoute le fait que, en règle générale, les interprètes les plus anciens des textes sacrés développent une herméneutique à deux niveaux de sens : le sens selon la lettre et le sens caché. Situés dans cette perspective, les fondamentalismes apparaissent comme un courant herméneutique particulier, qui évacue le sens caché et qui ignore la complexité historique de l’établissement du sens littéral. De la sorte, ils appartiennent aux mondes lettrés, même s’ils s’en défendent. Ce sont donc des constructions intellectuelles, qu’il faut analyser comme telles. Assurément, l’anthropologie, la sociologie et la science politique n’ignorent pas les textes de référence des fondamentalismes. Mais elles se contentent de prendre acte de leur prétention à énoncer le seul vrai sens littéral, sans s’interroger ni sur la manière dont ce sens est établi, ni sur les éventuelles manipulations auxquelles cet établissement donne lieu. Jamais, les fondamentalismes ne sont situés dans le cadre d’une histoire des interprétations intellectuelles. Or, replacés dans un tel contexte, les fondamentalismes relèvent de ce que l’on peut appeler le littéralisme. Ce terme désigne des courants d’interprétation qui, non seulement prennent les textes fondateurs au pied de la lettre et dénient l’existence d’un sens caché et plus profond, mais encore affirment que le sens littéral relève de l’évidence, et non d’un travail sur le texte, et qu’il ne peut donner lieu à discussion. Reposant sur l’idée que le sens du texte va de soi, les littéralismes n’ont pas besoin de se justifier par la formulation d’une théorie herméneutique, mais celle-ci est évidemment implicite et consiste à penser que la lettre du texte est évidente, qu’elle n’est pas le résultat d’une construction intellectuelle, qu’elle est invariable dans le temps et dans l’espace et qu’il n’y a pas d’autre sens que le sens littéral évident.
Ce sont les littéralismes à l’œuvre dans les grands monothéismes (judaïsme, christianisme, islam) tant aux époques anciennes que dans la période contemporaine qui feront l’objet de la session d’études doctorales.
Programme
Dimanche 6 avril
9h-13h Gilles Dorival (Aix-Marseille 1, Institut Universitaire de France) : Le concept de littéralisme est-il opératoire ?
Didier Pralon (Aix-Marseille 1) : La lettre dans la pensée grecque.
13h-15h Déjeuner
15h-16h 30 Mahmoud Azab (INALCO) : Tendances littéralistes dans l’islam sunnite.
16h 30-18h Travail en atelier à l’IDEO des doctorants et restitution.
Réception à l’Ambassade de France
Lundi 7 avril
9h-12h Film La politique et Dieu en présence de l’auteur, Abraham Ségal, et discussion.
12h-13h Emilio Platti (IDEO) : Le littéralisme de Mawdûdî
13h-15h Déjeuner.
15h-18h Visite du cimetière du Qarâfa (Le Caire) avec Sylvie Denoix (IFAO).
Mardi 8 avril
9h-13h Edouard Robberechts (Aix-Marseille 2) : Les écritures comme signe : entre l’évidence d’un plein et l’appel d’un vide ?
Michel Tardieu (Collège de France) : Ignorer ce que lire veut dire : la conception du monde d’un conteur chrétien syriaque illettré du Tûr Abdîn (Turquie orientale, XIXe siècle).
13h-15h Déjeuner
15h-16h 30 Jean-Pierre Filiu (Institut d’Etudes Politiques de Paris): D’une apocalypse à l’autre, la relecture islamique de la fin des temps à partir du fondamentalisme protestant.
16h 30-18h Travail à l’IDEO des doctorants en atelier et restitution.
Mercredi 9 avril
9h-13h Michel Cuypers (IDEO) : Le Coran: lecture littérale traditionnelle, lecture littérale fondamentaliste
Gideon Aran (Université hébraïque de Jérusalem) : Les mouvements littéralistes dans l’Israël contemporain.
13h-15h Déjeuner.
15h-18h Travail à l’IDEO des doctorants en atelier et restitution.
Jeudi 10 avril
9h-10h 30 Mathias Morgenstern (université deTübingen) : Le littéralisme dans l’histoire des Juifs.
10h-13h Travail des doctorants en atelier et restitution finale.
13h-15h Déjeuner et fin de la session.
| 13 mai 2007 au 16 mai 2007 |
Corpus épigraphiques et manuscrits d’Égypte |
| Organisé par Sylvie Denoix et Laure Pantalacci | |
| Salle de conférences, IFAO |
CORPUS ÉPIGRAPHIQUES ET MANUSCRITS D’ÉGYPTE
Séminaire doctoral
Le Caire, IFAO, 13-16 mai 2007
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ATTENTION : date de réponse repoussée au 13 avril
SAMEDI 12 MAI
Arrivée et accueil des participants
DIMANCHE 13 MAI Journée à l’IFAO
9h – 9h 30 Accueil
9h 30 – 13 h Conférences 1 Diplomatique
o Laure Pantalacci (IFAO)
• Décrets royaux et communications officielles au IIIe millénaire
o Ake Engsheden (IFAO)
• Décrets ptolémaïques
o Marie Favereau (IFAO)
• De la lettre mongole à l’édifice mamlūk : la matérialisation du sceau - tamġa
16h – 18h Atelier 1 : Annie Gasse, Hélène Cuvigny, Petra Sijpesteijn, Pierre-Louis Gatier (CNRS) Travailler sur des inscriptions gravées, des ostraca, des papyrus
LUNDI 14 MAI Journée à l’IFAO
9 30 h – 13 h Conférences 2 Textes de routes, textes de pistes I
o Vincent Rondot (SFDAS, Khartoum)
• Routes antiques entre Égypte et Soudan. Quels documents?
o Pierre Tallet (Université Paris-IV Sorbonne)
• D’Ayn Soukhna à la péninsule du Sinai : les inscriptions jalonnant la route du cuivre et de la turquoise
o Hélène Cuvigny (IRHT, CNRS)
La circulation des hommes et des biens dans le désert de Bérénice d’après les ostraca grecs
•
15 h — 17 h Conférences 3 Textes de routes, textes de pistes II
o Pierre-Louis Gatier (HISOMA/Univ. Lumière-Lyon 2)
• Inscriptions grecques et latines des routes du Proche-Orient
o Victor Ghica (IFAO)
• Épigraphie copte sur les pistes du désert occidental
MARDI 15 MAI Journée à Alexandrie, Bibliotheca Alexandrina
10 h – 13 h Conférences 4 Archives, collections de textes I
o Ola el-Aguizi (Université du Caire)
• Archives démotiques de Tebtynis
o Jean Gascou (Université Paris-IV Sorbonne)
Papyrus grecs d’époque arabe provenant d’Edfou
o Annie Gasse: Les ostraca littéraires de Deir el-Medineh
15 h – 16 h : Atelier 2 : Visite du centre de restauration des manuscrits de la Bibliotheca Alexandrina
MERCREDI 16 MAI Journée à l’IFAO
9 h – 12 h Conférences 5 Archives, collections de textes II
o Petra Sijpesteijn (CNRS-IRHT)
• Attestation papyrologique du pèlerinage Umayyade
o Christian Gaubert (IFAO)
• Archives arabes d’une famille copte du Fayyoum (monastère de Naqlun) à l’époque fatimide
o Frédéric Bauden (Université de Liège)
• Témoins matériels de la présence et de l’activité des ḥarbī-s dans l’Egypte mamelouke (documents mamlouks des archives de l’Etat à Venise)
12 h — 13h Discussion générale
15h — 18h Atelier 3 : Sylvie Denoix (IFAO) : Épigraphie de terrain dans Le Caire islamique
| 8 mai 2007 | La documentation pour l’histoire de l’Egypte (en arabe) |
| 16h30, durée 2h00 | Mohamed Afifi, Ayman Fouad |
| Salle de conférences, IFAO |
| 26 mars 2007 | Enquête sur les noms royaux de l’époque tardive (en arabe) |
| 16h30, durée 2h00 | Khaled el-Enany Ezz |
| Salle de conférences, IFAO |
| 20 mars 2007 | Les nouvelles méthodes en archéologie (en arabe) |
| 16h30, durée 2h00 | Osama Talaat et Shibl' Ebied |
| Salle de conférences, IFAO |
- Shibl’ Ebied : "Nouvelles perspectives sur l’architecture islamique de
Samarkand"
-Ousama Talaat : "Architecture religieuse, architecture politique : une
comparaison entre Cordoue et Grenade"
| 21 mai 2006 | Signes identitaires dans les cités du monde musulman. Textes, traditions et vestiges |
| Responsable : Marianne Barrucand (Paris IV) | |
| Salle de conférences, IFAO | partenariat Université de Paris IV–Sorbonne – IFAO – CEDEJ - CFCC |
Un séminaire doctoral thématique, organisé par Marianne Barrucand (Paris IV), se tiendra à l’Institut français d’archéologie orientale au Caire du 21 au 26 mai 2006 sur le thème Signes identitaires dans les cités du monde musulman. Textes, traditions et vestiges. En voici le programme.
Les étudiants inscrits en Master 2 et en thèse peuvent y participer. Leur voyage et leur hébergement sera pris en charge par l’organisation du séminaire.
Le travail s’organisera en séances académiques le matin et en ateliers (visites de fouilles, de sites urbains…) l’après-midi.
Les inscriptions doivent être envoyées par courrier électronique avant le 30 mars 2006 à Sylvie Denoix sdenoix AT ifao.egnet.net. Elles comporteront un résumé de la recherche de l’étudiant en une vingtaine de ligne, une attestation du directeur de thèse ou du directeur de l’école doctorale et une lettre de motivation de l’étudiant pour participer à ce séminaire.
Colloques internationaux
| 9 avril 2013 au 11 avril 2013 |
Fusṭāṭ et le contrôle des territoires / Fusṭāṭ and territories control |
| organisé par Sobhi Bouderbala (Ifao) et Sylvie Denoix (Ifao) | |
| Salle de conférences, IFAO |
Fusṭāṭ et le contrôle des territoires (premier colloque international)
Provinces et empires : l’Égypte islamique dans le monde antique. Mutations administratives, sociétés plurielles et mémoires concurrentes
Télécharger le programme (184 ko)
Fusṭāṭ and territories control (1st International Conference)
Provinces and Empires : Islamic Egypt in the Antique World.
Administrative Transformations, Plural Society and Competing Memories
Download the program (184 ko)

| 23 novembre 2012 au 24 novembre 2012 |
Décrire, imaginer, construire l’espace. Toponymie égyptienne de l’Antiquité au Moyen-Âge |
| Organisé par Claire Somaglino (Paris IV-Sorbonne), Sylvain Dhennin (Ifao) | |
| Salle de conférences, lieu: voir le programme | partenariat Paris IV-Sorbonne |
Le programme est en téléchargement sur le site : http://systop.hypotheses.org/194

| 28 mars 2012 au 31 mars 2012 |
Ve congrès de la International Society for Arabic Papyrology (Tunis-Kairouan) |
| Organisé par l'ISAP (Petra Sijpesteijn, Matt Malczycki) et l'IFAO (Sobhi Bouderbala, Sylvie Denoix) | |
| Salle de conférences, lieu: voir le programme |
| 15 décembre 2011 au 18 décembre 2011 |
Guerre et paix dans le Proche-Orient médiéval (IFAO-IFPO) |
| organisé par : Sylvie Denoix (Ifao), Mathieu Eychenne (Ifpo), Stéphane Pradines (Ifao), Abbès Zouache (Ifao, Ciham Umr 5648) | |
| Salle de conférences, IFE |
Le colloque débute à 14h le 15 décembre 2011.
Télécharger le programme (221 Ko).
Télécharger les résumés (1,2 Mo).
Les séances ont lieu dans l’auditorium de l’Institut français d’Egypte, rue Madrasat al-Huquq al-Firansiyya à Mounira.

| 21 novembre 2011 au 23 novembre 2011 |
La vie quotidienne des moines en Orient et en Occident. Questions transversales |
| 9h00, durée 18h00 | Organisé par Olivier Delouis et Maria Mossakowska |
| Salle de conférences, lieu: voir le programme | partenariat UMR 8167 Orient et Méditerranée, EfA, Paris-Sorbonne, Panthéon-Sorbonne, IRHT, AUF |
| 2 octobre 2011 | L’Isthme de Suez et l’Égypte: Espace, sociétés et architectures (XIXe et XXe siècles) |
| 10h00, durée 14h00 | Organisé par Mercedes Volait |
| Salle de conférences, IFAO | partenariat InVisu (CNRS), Inha, ANR, Association Suez |

| 29 janvier 2011 au 31 janvier 2011 |
La Cachette de Karnak. Nouvelles perspectives sur les découvertes de Georges Legrain/The Cachette of Karnak. New perspectives on Georges Legrain’s discoveries |
| Colloque organisé par l'équipe | |
| Salle de conférences, Luxor Mubarak Library | partenariat Conseil suprême des Antiquités (CSA)/Supreme Council of Antiquities (SCA) |
La Cachette de Karnak.
Nouvelles perspectives sur les découvertes de Georges Legrain
Colloque international
Louxor 29-31 janvier 2011
Plus de 100 ans après sa découverte par G. Legrain, la célèbre « Cachette » de Karnak n’a pas encore livré tous ses secrets. Des centaines de statues et d’objets de toutes sortes furent découvertes dans cet énorme dépôt sacré enterré dans le temple d’Amon, ce qui fait de la Cachette une source incroyablement riche de connaissances sur la religion thébaine et l’histoire égyptienne. Néanmoins, de nombreux objets sont toujours inédits et la raison d’être comme la date de création du dépôt lui-même restent incertains. S’appuyant sur le lancement du programme "Base de données Cachette de Karnak", le but de ce colloque international est de réunir des spécialistes impliqués dans l’étude et la publication d’objets provenant de la Cachette et des chercheurs travaillant sur les cachettes en tant qu’événements rituels ou historiques.
Les interventions seront présentées en français, anglais ou allemand.
Le colloque sera présidé par le professeur Ali Radwan.
Parmi les intervenants : Helmut BRANDL, Betsy BRYAN, Laurent COULON, Richard FAZZINI, Emmanuel JAMBON, Karl JANSEN-WINKELN, Raymond W. JOHNSON David KLOTZ, David LORAND, Frédéric PAYRAUDEAU, Olivier PERDU, Daniel POLZ, Campbell PRICE, Ute RUMMEL, Hassan SELIM, Cynthia May SHEIKHOLESLAMI, Hourig SOUROUZIAN, Dominique VALBELLE, Pascal VERNUS.
La séance d’ouverture se tiendra à la Mubarak Public Library de Louxor le samedi 29 janvier à 18 h.
Télécharger le programme complet
Contact : laurent.coulon@mom.fr / hleithy@aucegypt.edu
| 22 novembre 2010 au 24 novembre 2010 |
Les mystiques juives, chrétiennes et musulmanes dans l’Égypte médiévale Interculturalités et contextes historiques |
| organisé par Giuseppe Cecere (Ifao), Mireille Loubet (Cnrs-Cpaf) et Samuela Pagani (Università del Salento) | |
| Salle de conférences, IFAO |
Les mystiques juives, chrétiennes et musulmanes dans l’Égypte médiévale Interculturalités et contextes historiques
Qu’elle soit individuelle ou collective, l’expérience mystique peut donner naissance à de réels courants, confrontés aux tendances religieuses existantes et structurées, elles-mêmes fruits d’évolutions antérieures.
Observables à toutes époques et latitudes, ces expériences et courants sont le produit d’un contexte socio-historique, tout comme leurs formes d’expression et leurs interprétations. Leur émergence au sein d’un groupe religieux et d’une société où co-existent diverses communautés, leur confère un rôle qui dépasse le domaine de la foi. Ils sont alors des facteurs potentiels de renouvellement d’un héritage, tant en ce qui concerne les idées morales et religieuses que les pratiques cultuelles, la langue et les relations sociales. De ce constat naît l’intérêt d’une recherche sur les expériences et mouvements mystiques apparus dans les trois monothéismes ainsi que sur les situations de contact entre individus et communautés religieuses dans une société plurielle.
L’objectif de ce colloque international est d’explorer les relations intercommunautaires dans l’Égypte médiévale.
Il s’inscrit dans un programme de l’Ifao et est organisé en collaboration avec les instituts suivants:
- CNRS (UMR 6125, Centre Paul Albert Février) ;
- Università del Salento
- Institut d’études coptes ;
- Deutsches Archäologisches Institute ;
- Balassi Institute ;
- The Office of the Hungarian Cultural Counsellor.
Muslim, Christian and Jewish Mysticisms in Medieval Egypt. Cross-cultural phenomena and historical contexts
Be it individual or collective, mystical experience can give birth to veritable trends, which are confronted with and influenced by already existing and well-established religious tendencies resulting themselves from previous developments.
Perceptible under all latitudes and at all times, mystical experiences and currents are the product of a social and historical context, as well as their interpretations and manifestations. Owing to their relations to the specific group they rise from as well as to the multi-religious context of society, their role goes far beyond the mere frame of faith. They thus turn into potential factors for renewing cultural traditions, ethical and religious ideas, worshipping practices, language, social relationships. All this shows the interest of a research on mystical experiences and trends within the three monotheisms in Medieval Egypt, as well as on situations of contact between individuals and religious communities in a multicultural society.
This colloquium is devoted to Muslim, Christian and Jewish mysticisms in contact situations. It is therefore an intercultural study, aiming at exploring intercommunity relations in Medieval Egypt.

| 3 novembre 2010 au 5 novembre 2010 |
Historiographie de la guerre dans le Proche-Orient médiéval (Xe-XVe siècle). État de la question, lieux communs, nouvelles approches |
| Organisé par Mathieu Eychenne (IFPO), Benjamin Michaudel (IFPO), Stéphane Pradines (IFAO), Abbès Zouache (IFAO) | |
| Salle de conférences, IFPO | partenariat IFPO |
Longtemps, l’histoire militaire a été vue sous le prisme de la bataille décisive. Critiquée par les tenants de l’école dite des Annales, qui la considérait comme trop événementielle et non problématisée, elle s’est progressivement renouvelée. Les historiens du fait militaire se sont inscrits dans une perspective d’histoire totale ne négligeant aucun aspect des sociétés humaines. L’on parle même, depuis peu, d’une « Nouvelle histoire militaire » (New Military History), qui fait résolument de la guerre un phénomène social, à étudier dans toute sa complexité et en relation avec les autres phénomènes sociaux. Les praticiens d’une telle histoire élargissent leurs champs d’investigation, par exemple, à l’étude des représentations, des émotions ou des notions de violence. Sous l’influence d’une historiographie de la première guerre mondiale dynamique, ils font de plus en plus souvent de l’histoire du combat et de sa violence le centre d’une « culture de guerre ».
Les spécialistes de la guerre médiévale se sont en partie inscrits dans de telles évolutions, la parution de La guerre au Moyen Âge, en 1980, constituant à cet égard un tournant. Son auteur, Philippe Contamine, s’inscrivait en partie dans la lignée du Crusading Warfare de Raymond C. Smail, ouvrage majeur paru en 1956, qui faisait le lien entre les historiographies de l’Occident et du Proche-Orient médiévaux. Il faut dire que, jusqu’à récemment, les croisades ont été considérées comme le moment clé de l’histoire de cet espace. Les armées de l’islam intéressaient les spécialistes surtout en tant qu’adversaires des croisés ; elles furent dès lors rarement étudiées pour elles-mêmes.
Depuis une vingtaine d’années, les études ciblées, remettant en cause cette périodisation et tendant à faire de l’histoire de la guerre au Proche-Orient médiéval une histoire militaire à part entière, se sont multipliées. Elles ont pu bénéficier de la meilleure connaissance d’un espace – l’Égypte et le Bilād al-Šām – marqué, du xe au xve siècle, par une professionnalisation accrue des armées et la militarisation du pouvoir. Tous les champs de la connaissance sont concernés, le croisement des sources archéologiques et historiques s’avérant particulièrement prometteur.
Dans le cadre du programme de recherche Guerre et paix dans le Proche-Orient médiéval, xe-xve siècles, piloté par une équipe de chercheurs – historiens et archéologues- de l’Ifpo et de l’Ifao, un colloque intitulé « Historiographie de la guerre dans le Proche-Orient médiéval (xe- xve siècles). État de la question, lieux communs, nouvelles approches » se tient à Damas du 3 au novembre 2010.
Ce colloque permettra d’abord de dresser un état des lieux de la recherche portant sur la guerre dans le Proche-Orient médiéval, du xe au xve siècle, aussi bien dans ses aspects techniques que dans ses aspects théoriques. Le « phénomène guerre » sera envisagé comme l’un des facteurs explicatifs des transformations que connurent les sociétés du Bilād al-Šām et de l’Égypte, à cette époque. Ce colloque sera également l’occasion de confronter les pratiques des historiens arabes et de leurs pairs occidentaux – il rassemblera des chercheurs exerçant leur métier au Proche et au Moyen-Orient ainsi que des spécialistes occidentaux. Il permettra, enfin, de proposer de nouvelles pistes de recherche, tout particulièrement en ce qui concerne les violences guerrières.
| 19 septembre 2010 au 21 septembre 2010 |
Archéologie du paysage. L’Égypte et le monde Méditerranéen |
| Organisé par Yann Tristant (Ifao) et Matthieu Ghilardi (CNRS) | |
| Salle de conférences, CFCC | partenariat CEREGE (CNRS, UMR 6635) et le CFEETK (CNRS, USR 3172) |
| 16 mars 2010 au 19 mars 2010 |
Soufisme et production écrite au XIXe siècle / Sufism and 19th Century Literary Production |
| 16h30, durée 1h00 | Organisé par Rachida Chih (Cnrs) et Catherine Mayeur-Jaouen (Inalco) |
| Salle de conférences, CFCC |
| 6 décembre 2009 | Fusṭāṭ - Isṭabl ‘Antar |
| Organisé par Roland-Pierre Gayraud (Cnrs - Lamm) et Sylvie Denoix (Ifao) | |
| Salle de conférences, CSA | partenariat CSA - Ahmad Pacha Hall |
Fustât (actuellement "le Vieux-Caire") est la première ville musulmane d’Afrique. Fondée en 642 par les musulmans venus d’Arabie, elle a été la capitale de l’Égypte sous les premiers califes (capitale de l’ensemble de l’empire musulman: Médine), puis sous les Omeyyades (Damas: 661-750) et les Abbasides (Bagdad: à partir de 750). À l’époque fatimide (969-1171), elle est la capitale économique de l’ensemble Fustât-Le Caire.
Les fouilles de l’IFAO, dirigées par Roland-Pierre Gayraud (CNRS-LAMM), ont eu lieu au sud de Fusṭāṭ, sur le plateau d’Isṭabl ‘Antar. Elles se sont déroulées pendant une quinzaine d’années du milieu des années quatre-vingt au début des années 2000. Depuis cinq ans, dans une phase d’études post-fouille une équipe étudie le très riche matériel. En effet, le site choisi, situé sur les hauteurs au sud de Fusṭāṭ, a permis une excellente conservation des objets organiques (tissus, vannerie, bois, papyrus, papiers). Ils s’ajoutent au matériel comme la céramique, le verre qui sont en nombre très important. Un des intérêts de ces études est qu’elles vont permettre de dater les objets de même type de provenance inconnue.
Par ailleurs, certains objets comme les ṭīrāz, les linceuls brodés dans lesquels ont été ensevelis les membres de la famille fatimide sont des pièces tout-à-fait exceptionnelles.
Outre l’étude de ces artefacts, qui apportera beaucoup à la connaissance de la culture matérielle islamique, les recherches issues de cette fouille donneront à voir le modèle urbain avec, notamment, un réseau d’aqueducs.
6 décembre 2009:Présentation du matériel
| 2 novembre 2009 au 6 novembre 2009 |
Balaneia, thermes et hammams, 25 siècles de bain collectif (Proche-Orient, Égypte et Péninsule Arabique) |
| Organisé par Marie-Françoise Boussac (univ. Paris X Nanterre), Thibaud Fournet (IFPO) et Michel Maqdissi (DGAM) | |
| Salle de conférences, IFPO | partenariat IFPO |
Ce colloque du programme Balnéorient, en partenariat avec l’IFPO, se déroulera à Damas à l’Hôtel Firdaws - Rectorat de Damas, du 2 au 6 novembre 2009 en étroite coordination avec la Direction Générale des Antiquités et des Musées de Syrie.
Après les approches diachroniques et régionales des colloques d’Alexandrie (dec. 2006) et d’Amman (mai 2008), nous souhaitons privilégier lors de cette troisième rencontre les approches thématiques et comparatistes, dans une même démarche pluridisciplinaire.
Si vous désirez y participer, merci de nous envoyer rapidement vos propositions le 1er juin 2009 au plus tard, en envoyant la fiche d’inscription à balneorientATmom.fr
Visitez notre nouveau site!

| 14 mai 2009 au 16 mai 2009 |
La vie quotidienne des moines en Orient et en Occident (IVe-Xe s.). I : l’état de sources |
| Maria Mossakowska-Gaubert (IFAO), Olivier Delouis (CNRS-UMR8167) | |
| Salle de conférences, EFA | partenariat École française d’Athènes |
Ce colloque est une des actions du programme La vie quotidienne des moines: étude comparatiste Orient-Occident, réalisé en collaboration entre l’IFAO, l’EFA et l’UMR 8167 “Orient et Méditerranée, Centre d’Histoire et Civilisation de Byzance“ (CNRS-Collège de France). Ce programme réunit des chercheurs relevant de disciplines variées (philologie, histoire, archéologie et histoire de l’art) et spécialisés dans l’étude des monachismes anciens. Les axes thématiques proposés par les organisateurs dans un cadre chronologique et géographique large (monachismes égyptien, nubien, africain, syro-palestinien, byzantin, italien, franc, wisigoth, IVe-Xe siècles) permettront de connaître la vie quotidienne des moines dans une perspective comparatiste.
Le colloque d’Athènes a pour but de présenter l’état des sources par région. Un deuxième colloque, qui aura lieu à l’IFAO au Caire en 2011, sera consacré aux questions transversales.
| 11 janvier 2009 au 13 janvier 2009 |
The Red Sea in Pharaonic Times |
| organisé par Laure Pantalacci et Pierre Tallet | |
| Salle de conférences, CSA | partenariat Université de Paris-IV Sorbonne |
Colloque au Caire et à Ayn Soukhna (11-12 janvier 2009)
La même année, en 2001, se sont ouverts deux chantiers de fouilles archéologiques sur la Côte de le mer Rouge, distants d’environ 400 kms. Le site d’Ayn Soukhna, sur la côte ouest du golfe de Suez, à la latitude du Caire, a d’abord été repéré par de nombreuses inscriptions rupestres d’époque pharaonique. L’équipe d’archéologues de l’Ifao (dir. Georges Castel, Pierre Tallet) a ensuite mis au jour un important complexe de galeries creusées en bord de mer, et utilisées comme entrepôts. Les vestiges de deux embarcations du Moyen Empire égyptien (c. 1800 av. J.-C.), qui y avaient soigneusement été rangées après démontage, y ont été découvertes. Sur le même site, des installations portuaires et des ateliers métallurgiques ont été identifiés.
La ressemblance est frappante avec le site de Mersa Gaouasis, qui se trouve lui aussi sur la côte occidentale de la mer Rouge, quelque 400 km plus au sud. Les fouilles, menées par une équipe italo-américaine placée sous la direction de Rodolfo Fattovich et Kathryn Bard, ont en effet abouti à la découverte d’un complexe similaire de galeries-entrepôts, dans lesquelles a également été mis au jour un abondant matériel provenant du démantèlement de bateaux, remontant également au Moyen Empire égyptien.
Le but du colloque est de permettre la présentation à la communauté des résultats de ces deux fouilles. Il est destiné aussi à favoriser les échanges entre les chercheurs des deux équipes. Ce colloque itinérant (Le Caire/Ayn Sukhna/Ouadi Gawasis) est organisé conjointement par l’Ifao, le Conseil Suprême des antiquités, l’Instituto archaologico du Centre culturel italien au Caire, et l’Université de Paris-IV Sorbonne.
Télécharger le programme (831 ko).
Comité scientifique
Laure Pantalacci (Ifao, Université Lyon 2), Pierre Tallet (Université de Paris-IV Sorbonne) et Sayed Mahfouz (Université d’Assiout).
Dates et lieux
11 janvier, 9h30 : Ahmad Pasha Kamal Hall, Supreme Council of Antiquities (SCA), 3 el-Adel Abu Bakr Street, Zamalek, Le Caire.
12 janvier : Visite du site d’Ayn Soukhna (inscription obligatoire).
13 janvier : Visite du site de Mersa Gaouasis (inscription obligatoire).
Contact et renseignements
Merci de remplir fiche d’inscription (48 ko) et de la renvoyer à redsea@ifao.egnet.net avant le 20 décembre 2008.

| 4 juillet 2008 au 5 juillet 2008 |
Le statut du musicien dans la Méditerranée ancienne : Égypte, Mésopotamie, Grèce, Rome |
| organisé par Sibylle Emerit, Laure Pantalacci et Nele Ziegler | |
| Salle de conférences, IFAO | partenariat HiSoMA (CNRS UMR 5189) et Proche-Orient, Caucase, Iran : diversités et continuités (CNRS UMR 7192) |
Cette table ronde internationale est l’occasion d’aborder, pour la première fois, sur la longue durée et dans un cadre géographique large, la manière dont étaient perçus les musiciens dans les sociétés antiques du pourtour méditerranéen afin d’examiner les spécificités, les contacts, les influences réciproques dans la manière de penser le musicien. La question du statut du musicien est envisagée sous l’angle économique, social et juridique.
Elle réunit pendant deux jours à la Maison de l’Orient et de la Méditerranée l’ensemble des spécialistes internationaux sur la question, ce sujet n’ayant jamais été traité de manière approfondie. L’objectif, à l’issue de cette table ronde internationale, est de publier un ouvrage de référence sur ce thème de recherche qui mettra en relief la façon dont est perçu le musicien dans les cultures antiques.
Dans le cadre du projet quadriennal de l’IFAO sur La musique dans l’Égypte ancienne et sa postérité dans l’Égypte moderne : continuités et ruptures, cette rencontre permet de déterminer ce qui caractérise le statut social du musicien dans la civilisation égyptienne et de définir si celui-ci a évolué au contact des autres cultures musicales de la Méditerranée ancienne.
Lieu : Maison de l’Orient et de la Méditerranée, Amphithéâtre Benveniste, 7, rue Raulin – Lyon 7e.
Date : 4-5 juillet 2008
Contact : semerit@ifao.egnet.net
Organisateurs : Sibylle Emerit, (IFAO / HiSoMA CNRS UMR 5189), Laure Pantalacci, (Université Lumière Lyon2 / IFAO / HiSoMA CNRS UMR 5189) et Nele Ziegler (CNRS, UMR 7192).
Équipes de recherche : IFAO, HISOMA (UMR 5189), Proche-Orient, Caucase, Iran : diversités et continuités (UMR 7192).
Comité scientifique : Annie Bélis (IRHT, CNRS UPR 841), Sibylle Emerit (IFAO / HiSoMA CNRS UMR 5189), Christophe Vendries (Université Rennes 2), Nele Ziegler (CNRS UMR 7192).
Télécharger le programme (704ko)
| 15 janvier 2007 au 18 janvier 2007 |
Le soufisme en Egypte et dans le monde musulman à l’époque ottomane |
| colloque organisé par R. Chih ((CNRS-IREMAM), D. Gril (Université de Provence), Richard Mc Gregor (Vanderbilt University), Catherine Mayeur-Jaouen (INALCO) | |
| Salle de conférences, IFAO |
Lundi 15 janvier
9h30 – 10h : Accueil par la direction de l’IFAO
Présentation : Denis Gril et Richard McGregor
Matinée : présidente de séance : Nelly Hanna, American University of Cairo
1ère séance : De l’époque médiévale a l’époque ottomane : la représentation des voies
10h - 10h30: Denis Gril, Université de Provence – IREMAM : De la khirqa a la tarîqa : continuité et changement dans l’identification et la classification des voies.
10h30 –11h : Pause
11h-11h30 : Nelly Amri, Université de la Manouba - Tunis : Du “saint fondateur” a la tarîqa : un infléchissement dans les modèles d’écriture hagiographique au Maghreb a la fin du XVIIe siècle ?
11h30 – 12h : Catherine Mayeur-Jaouen, INALCO – Paris : La vision du monde par une hagiographie anhistorique de l’Égypte ottomane : les Tabaqât sharnûbiyya.
12h-12h30 : Discussion
Après-midi : président de séance : Marc Sedgwick, American University of Cairo
2ème séance : Dynasties soufies dans l’Égypte ottomane
14h30-15h : Adam Sabra, University of Georgia : Dynastic Sufism in Ottoman Egypt: the Rise of al-Sâdât al-Bakriyya.
15h – 15h30 : Richard McGregor, Vanderbilt University : Is this the end of Medieval Sufism? The example of the Sâdât al-Wafâ’iyya.
15h30 – 16h Discussion
16h - 16h30 Pause
Mardi 16 janvier
Matinée : président de séance : Éric Geoffroy
4ème séance : Regards de voyageurs sur le soufisme égyptien
9h – 9h30 : Mahmud Erol Kiliç, Marmara Universitesi - Istanbul : Evliya Celebi’s Siyahetname as a source of Egyptian Sufi life.
9h30 – 10h : Ralf Elger, Universität Bonn : Ottoman Sufism in non Sufi Eyes.
10h –10h30 : Discussion
10h30 – 11h : Pause
5ème séance : Contacts et réseaux
11h -11h30 : Paul Ballanfat, Université Jean Moulin - Lyon III : Niyâzî Misrî, maître khalveti du XVIIe siècle et l’Égypte.
11h30 – 12h : Stefan Reichmuth, Ruhr Universität : Murtadâ Zabîdî (d.1205/1791) and his role in 18th-century Sufism.
12h-12h30 : Discussion
12h30 – 14h30 : Déjeuner (IFAO)
Après-midi : présidente de séance : Nelly Amri
3ème séance : ‘Ulamâ’ et soufisme
16h30 - 17h : Éric Geoffroy, Université Marc Bloch – Strasbourg : Le soufisme au verdict de la fatwâ, selon les Fatâwâ hadîthiyya d’Ibn Hajar al-Haytamî (m. 974/1567).
17h – 17h30 : Samuela Pagani, Université de Lecce: Le soufisme des oulémas dans les provinces arabes de l’Empire ottoman au XVIIe siècle.
17h30 – 18h : Discussion
16h - 16h30 : Pause
7ème séance : Le cas du Yémen
16h30 – 17h : Alexander Knysh, University of Michigan - Ann Arbor : Tale of Two Poets: Sufism in Yemen during the Ottoman Epoch.
17h – 17h30 : Discussion
Mercredi 17 janvier
9h-18h : Visite guidée, Sur les traces des soufis dans le Caire ottoman avec Mohammed Abulamayem (IFAO)
9h Départ de l’Ifao
Al-Qarâfa
Al-Takkiyya al-Bektâshiyya – Kahf al-Sûdân (si autorisation)
Qubba et zâwiya Abû Ja‘far al-Tahâwî (m. 321/933), édifiées en 1098/1686
Mosquée et qubba de ‘Uqba b. ‘Âmir (le Compagnon du Prophète), édifiées en 1098/1686
Mosquée et tombes des Sâdât Wafâ’iyya
Al-Qal‘a quartier de la Citadelle
Zâwiya Hasan al-Rûmî (cheikh mawlawî m. 929/1522)
Qubbat al-shaykh Su‘ûd (941/1534)
Al-Takkiyya al-Sulaymaniyya (fondée par Sulaymân Pasha, second gouverneur d’Égypte sous les Ottomans)
Al-Takkiyya al-Mawlawiyya
al-Azhar, Mosquée et tombe d’Ahmad al-Dardîr (m. 1201/1787)
Husayniyya
Mosquée et qubba de ‘Alî al-Bayyûmî (m. 1184/1769)
Bâb al-Sha‘riyya
Mosquée et qubba de ‘Abd al-Wahhâb al-Sha‘rânî (m. 973/1565)
Mosquée et qubba de ‘Abd al-Ra’ûf al-Munâwî (m. 1031/1621)
Mosquée al-Ramlî (Shihâb al-Dîn A. m. 957/1550 et Shams al-Dîn M. m. 1004/1595)
‘Abbâsiyya
Zâwiya et tombe de Demirdâsh al-Muhammadî (m. 929/1523)
Rue Port Saïd
Takkiyya du Sultân Mahmûd (1164/1750), construite par Bashîr Aghâ wakîl Dâr al-sa‘âda Durant le règne de Mahmûd I (1730-1754)
Jeudi 18 janvier
Matinée : président de séance : Stefan Reichmuth
8ème séance : Les pratiques initiatiques
9h – 9h30 : Rachida Chih, IREMAM, Aix-en-Provence : Rattachement initiatique et pratique de la Voie, selon le Simt al-majîd d’al-Qushshâshî (m. 1661).
9h30 – 10h : Alberto Ambrosio, Université de Paris IV-Sorbonne : Ecrire et décrire la confrérie Mevlevîyye entre le XVIe et le XVIIe siècle.
10h –10h30 : Discussion
10h30 – 11h : Pause
9ème séance : Deux modalités du soufisme turco-ottoman
11h -11h30 : Joseph Dreher, IDEO, Le Caire : Autour d’une polémique à Istanbul au XVIIe siècle : les parents du Prophète étaient-ils musulmans ?
11h30 – 12h : Alexandre Papas, EHESS – Paris : Refondation et expansion de la Naqshbandiyya non-Mujaddidî dans le monde turc. Lecture de trois textes naqshbandî kâsânî.
12h-12h30 : Discussion
Après-midi : président de séance : Alexander Knysh
10ème séance : Évolution des voies et du soufisme
14h30-15h : A. Hofheinz, University of Oslo: Changing directions ? Re-Presenting the Sufi Path in the 18th and early 19th centuries.
15h – 15h30 : Discussion
15h30 – 16h : Pause
16h – 17h : Conclusion
20h30 : Concert soufi (IFAO)
| 24 mars 2006 | L’EXERCICE DU POUVOIR À L’ÂGE DES SULTANATS. PRODUCTION, MANIFESTATION, RÉCEPTION. |
| 9h30, durée 2h00 | Jere BACHARACH, University of Washington, Seattle; Irene BIERMAN, UCLA; Sylvie DENOIX, IFAO; Richard MCGREGOR, Vanderbilt University, Nashville |
| Salle de conférences, IFAO | partenariat ARCE-IFAO |
Consultez le programme
Friday, March 24, morning Vendredi 24 mars, matin
9h 30 Ahlan wa sahlan
1. L’inscription du pouvoir dans l’espace urbain et régional
1.1 Communautés locales, pouvoir central (Abdelhamid HENIA)
10 h Abdelhamid HENIA (Université de Tunis) : Notabilisation des élites locales et construction du pouvoir étatique en Tunisie (XVe-XVIIe siècles)
10h 30 Mustapha TLILI (Université de Sfax) : L’exercice du pouvoir sur la communauté oasienne de Gafsa (Tunisie) aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles : pratiques et représentations
11h Bethany Walker (Grand Valley State University) : The Agricultural Dimension of Imperial-Peasant Relations in Mamluk Jordan
11h 30 Discussion
Friday, March 24, afternoon Vendredi 24 mars, après-midi
1.2 Le pouvoir dans la ville (Sylvie DENOIX)
14 h Nairy HAMPIKIAN (Conservator, Cairo) & Irene BIERMAN (UCLA) : Mu’ayyad Shaykh and the Landscape of Power
14h 30 May AL-IBRASHY (Conservator, Cairo) : The Ruler in the Cemetery vs. the Ruler of the Cemetery. Intended vs. actual strategies of power and appropriation in Mamluk al-Qarafa
15h Sylvie DENOIX (IFAO) : Penser et organiser la ville : une réflexion sur l’urbanisme des Mamlûks
15 h 30 Coffee break
16 h Heghnar WATENPAUGH (UC Davis) : At the City’s Edge: Space, Power and Mysticism in the Urban Development of Ottoman Aleppo
16 h 30 Richard McGREGOR (Vanderbilt University : The Shaykhs of the Wafa’iyya in Mamluk Cairo: Aesthetics of a Rival Power
17 h Nasser RABBAT (MIT) : The meaning of the Sultan: a clue from the double-headed eagle figure
17 h 30 : Discussion
Saturday, March 25, morning Samedi 25 mars, matin
2. Pratiques de l’écrit et exercice du pouvoir (Eric VALLET)
10 h : Eric VALLET (Université Paris 1) : Pratiques de l’écrit et exercice du pouvoir au miroir des archives du sultanat rasûlide (Yémen, XIIIe-XVe siècle)
10 h 30 : Olivier BOUQUET (Etudes turques et ottomanes) : Biographies, autobiographies et pouvoir sultanien, de Soliman le Magnifique à Abdülhamid II
11 h M’hamed SAÏD (Université de Tunis, FSHS) : Une waqfiyya sultanienne du Yémen : l’acte de fondation de la madrasa al-Ashrafiyya de Ta‘izz (800/1397-98)
11 h 30 Racha ALI (Université Paris IV) : L’Épigraphie Monumentale comme un outil de propagande sharifien à l’époque sa‘dienne au Maroc
12 h : Discussion
Saturday 25th of March, afternoon Samedi 25 mars, après-midi
3. Légalité et légitimité du pouvoir (Julien LOISEAU)
14 h Linda DARLING (University of Arizona, Tucson) : Rhetorics of Justice and Practices of Power in the Mamlûk Sultanate
14 h 30 : Kristen STILT (University of Washington): The Power of the Muhtasibs of Early Mamluk Cairo and Fustat in Cases of Food Availability and Pricing
15 h : Julien LOISEAU (Université de Reims) : L’arbitraire procédurier. Pouvoir mamelouk et usages de la légalité
15 h 30 : coffee break
16 h Tamer EL-LEITHY (Harvard University) : Sovereignty and legal Multiplicity in Mamluk Society
16 h 30: Mathieu EYCHENNE (Université de Provence) : Trajectoires individuelles et réseaux relationnels des administrateurs civils sous le troisième règne d’al-Nâsir Muhammad (1310-1341)
17 h General conversation
| 18 septembre 2005 | La ville d’Alexandrie au XVIIIe et début XIXe siècle |
| Colloque organisé par Ghislaine Alleaume et Michel Tuchscherer | |
| Salle de conférences, IFAO | partenariat IFAO-CEA-CEDEJ-université de Provence |
18, 19 et 20 septembre 2005
Colloque organisé par le Centre d’Etudes Alexandrines (CEA, Alexandrie), le Centre d’Etudes et de Documentation Economiques, Juridiques et Sociales (CEDEJ, Le Caire), l’Institut Français d’Archéologie Orientale (IFAO, Le Caire) et l’Institut de Recherche et d’Etudes sur le Monde Arabe et Musulman (IREMAM, Aix-en-Provence)
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