Institut français
d’archéologie orientale - Le Caire
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Verbes de l’arabe égyptien

lettres : de hamza à zin et ṣad

Dictionnaire contextuel raisonné des verbes du dialecte égyptien
(parler du Caire)
arabe-français

Quels sont les dictionnaires disponibles actuellement ?

L’excellence du Dictionnaire Dictionary of Egyptian Arabic de El-Said Badawi et Martin Hinds, ne doit pas nous faire oublier qu’il n’existe pas de dictionnaires d’égyptien en français. Le vieux S. Spiro paru en 1895 et réédité en 1980 est également vers anglais. Nous ne disposons que du Lexique du Père J. Jomier et d’une méthode d’arabe accompagnée d’un lexique de Wadi Boutros, tous deux publiés à l’IFAO.
Ces ouvrages sont, malgré leur qualité, bien insuffisants.

Des recherches que j’ai faites sur le participe actif en rapport avec le système verbal pratiqué dans le parler du Caire ont attiré mon attention sur des faits qui passent souvent inaperçus concernant la vocalisation de l’accompli des verbes et ses implications sur la sémantique de ces verbes. C’est à partir de cette réflexion que s’est construit le Dictionnaire contextuel des verbes du dialecte égyptien. Parler du Caire , dont nous présentons la première lettre.

Rapports avec le Dictionary of Egyptian Arabic

Il convient de dire un mot sur les rapports du présent dictionnaire au Dictionary of Egyptian Arabic de S. Badawi et M. Hinds : il nous a servi de base de référence et les usages qu’il propose ont été examinés par l’équipe de locuteurs natifs. Lorsqu’ils n’ont pas reçu leur agrément leur fiche porte la mention ‘inusité’. Ces fiches conservées volontairement, permettront à l’usager du présent dictionnaire de pouvoir se référer au Dictionary of Egyptian Arabic et de mesurer certains écarts et modifications de la langue depuis 1986, date de son édition. Les différences peuvent aussi tenir à plusieurs raisons : le Dictionary est censé couvrir le dialecte égyptien d’une part et, d’autre part, son corpus de base fait intervenir des domaines techniques ; question qui ne se pose par pour notre Dictionnaire contextuel, qui couvre le parler du Caire et qui n’est pas fondé sur un corpus, mais où les locuteurs natifs produisent les exemples. Il est clair que, lorsque sont survenus entre eux des désaccords sur des formes ou les emplois de certains termes, des enquêtes ont été faites auprès d’autres locuteurs afin de trancher. Des vérifications ont aussi été faites sur le net. Inversement, de nouvelles entrées ont été ajoutées par rapport au Dictionary. Pour les étymologies, le lecteur se réfèrera, s’il le souhaite, au Dictionary of Egyptian Arabic.

Un dictionnaire de verbes : utilité et fonctionnalités

Pourquoi se borner aux verbes ?

Si les substantifs peuvent se suffire à eux-mêmes pour constituer la phrase nominale, les verbes sont, avec le participe actif, une des parties du discours essentielles pour construire des phrases et s’exprimer. Loin d’éliminer la phrase nominale, ils peuvent en constituer le prédicat. Le choix des verbes ne reflète donc pas une vision selon laquelle le verbe est indispensable à l’expression, bien au contraire, la phrase nominale étant au demeurant la seule à être employée dans le langage courant.

Morphologie et organisation du Dictionnaire

Une attention particulière a été portée à la morphologie comme principe d’organisation des verbes. La vocalisation du verbe à l’accompli dessine deux groupes dominants en a-a et en e-e dans lesquels nous avons proposé de voir des verbes actifs et des verbes moyens selon la dénomination de E. Benveniste. Cette vocalisation ne peut rester sans implication sur la sémantique du verbe et sur ses satellites.

La prise en compte de cette vocalisation peut également avoir des prolongements didactiques intéressants dans la prédiction des voyelles de l’inaccompli. En dominante, par exemple, le groupe e-e à l’accompli donnera des inaccomplis en e-a (ex. : teʿeb, ye-tʿab). Seul un petit groupe aura la voyelle inattendue en e-e comme nezel, ye-nzel. Une fois le Dictionnaire achevé, ces hypothèses pourront être validées ou non. Ces considérations ont servi de principe d’organisation aux fiches du Dictionnaire et de l’interrogation qu’il sera possible d’en faire.On notera également que certains verbes peuvent avoir une double vocalisation comme teʿeb et taʿab .

D’autres « prédictions » peuvent être proposées comme le rapport entre les faʿlān et les verbes moyens qui permettent de deviner la vocalisation d’un verbe à partir d’un faʿlān avec peu de chances d’erreur.

L’anarchie - sans doute inévitable - qui règne dans les dictionnaires arabes, qu’il s’agisse de l’égyptien (avec un net progrès chez Badawi) ou de l’arabe dit classique ou même « standard », d’une manière générale, peut-elle être évitée ? L’utilisateur s’y trouve devant un fourre-tout d’informations. Peut-on proposer quelques principes d’organisation pour optimiser les recherches d’un lecteur curieux ?

Formes dérivées (mazīdāt al-afʿāl)

Le repérage des formes dérivées actualisées peut se faire (champ 4).

La IVème forme qui n’existe pas en principe, sauf dans des emprunts au classique, fournit cependant des formes usitées et souvent classicisantes. C’est pourquoi elle a été prise en compte.

La Xème forme peut présenter parfois une vocalisation anomale en isti*+ II ou III, comme l’attestent certains emplois du Dictionary.

Le repérage des voyelles de certaines de ces formes (champ 4) est également utile. En effet, les schèmes des formes dérivées dans le parler du Caire ne sont pas aussi fixes que dans l’arabe classique ou standard. La IIème forme connaît deux groupes en : a-a et en e-e : naḍḍaf et ʿallem. Par voie de conséquence, il en est de même pour et+II.

Actualisation des formes dérivées

On part trop souvent avec l’idée qu’un verbe voit ses dix formes dérivées actualisées, ce qui veut dire qu’à partir d’une racine donnée, il commencerait par y avoir forcément une première forme et que les autres existeraient en totalité. Or il n’en est rien : premièrement, toutes les formes dérivées ne sont pas nécessairement actualisées pour une racine donnée, tant s’en faut, et, qui plus est, bon nombre de verbes sont dénominatifs et délocutifs, ce qui veut dire qu’ils n’ont pas de forme I. C’est la forme II qui se chargera de créer des verbes à partir de substantifs ou d’adjectifs (ṣūra : image, photo, donnera ṣawwar : reproduire, photographier). Cependant, même en l’absence de la première forme, il est possible de trouver des adjectifs et des participes passés actualisés, comme si cette forme existait réellement (par ex. racine ʾgr). C’est pourquoi une fiche de saisie représente ce fait, avec pour entrée la racine et les seuls adjectifs, participes, maṣdar-s ou autres formes actualisées.

Les verbes et leurs satellites

On pourra s’étonner de trouver dans un dictionnaire des verbes, mention des participes (actifs et passifs), des adjectifs sous leurs différentes formes et du nom d’action ou maṣdar.

Ces satellites du verbe y figurent pour plusieurs raisons. A tout seigneur tout honneur : un rôle important est dévolu au participe actif étant donné son emploi très fréquent en dialecte égyptien où il tient souvent la place réservée en français au verbe.

Dans le Dictionnaire, les exemples de participe actif ou passif en contexte, se présentent les premiers pour rappeler ce fait et inciter le lecteur à employer cette forme. de préférence au verbe. Nous avons délibérément fourni des contextes pour les participes actifs/passifs avec ceux des verbes qui leur correspondent, ceci afin de bien faire ressortir les usages concurrents des deux formes.

Ils sont suivis par les exemples d’emplois du verbe, puis du maṣdar ou nom d’action et enfin des adjectifs.

Pour les participes actifs qui ne sont pas employés, aucun exemple en contexte ne sera fourni. Le participe pourra figurer cependant sous sa forme de participe, actif ou passif, dans la présentation du verbe, car il est toujours susceptible d’être utilisé après certains auxiliaires ou particules comme : rāḥ ou lessa ex : ana lessa « wakla » : je viens de manger. Ou encore « bayḍa » dans : « Ḫaḍḍē-na-l-farḫa rāḥet bayḍa » : « Nous avons effrayé la poule et elle a pondu ».

Certains verbes produisent des participes actifs uniquement, d’autres y ajoutent une forme faʿlān produite seule ou conjointement avec le participe. Cette forme est en relation directe avec les verbes moyens. Elle peut remplacer, pour certaines classes de verbes, le participe. Il est important de pouvoir obtenir toutes les formes faʿlān existantes ou encore celles qui sont en concurrence avec le participe actif. Dans une version future du Dictionnaire, il sera possible de faire une recherche de ces schèmes.

Peuvent s’ajouter aussi des adjectifs. Une des questions est de savoir comment se spécialisent sémantiquement chacune de ces formes. Les contextes sont destinés à bien faire ressortir les différences d’emplois. C’est pourquoi nous avons également fait figurer les adjectifs et leurs emplois en contexte.

Préoccupations linguistiques et didactiques

Utilisable par divers publics pour une consultation rapide, le Dictionnaire peut aussi répondre aux besoins de ceux qui s’intéressent au fonctionnement de la langue comme à son utilisation pratique. Ainsi, il procède à la fois de préoccupations linguistiques et didactiques.

La présence des contextes permet de prendre conscience du sens des verbes, de leurs diverses acceptions et emplois et de choisir entre plusieurs termes possibles, le plus approprié.

Le Dictionnaire a aussi été conçu pour apporter de l’aide à l’expression :c’est la raison des contextes contrastifs déjà mentionnés à propos du verbe et du participe.

Les auxiliaires seront signalés comme tels en plus de leur valeur de verbe à part entière.

Le lecteur devrait trouver tous les éléments nécessaires pour construire et bien entendu reconnaître.

Divers emplois d’un verbe

Aucun dictionnaire ne peut cependant aiguiller l’usager qui cherche à s’exprimer, vers le terme propre, par les simples termes contextualisés qu’il présente. Pour se borner à un exemple, quel terme choisir si l’on veut exprimer la notion de vieillesse ou d’ancienneté : qadîm, ʿagūz, ʿarīq ? Le mode interactif du Dictionnaire permettra, par une interrogation en français par exemple, d’établir des liens entre diverses racines dont l’utilisateur pourra confronter les usages. Cette interrogation n’est possible que si les termes demandés figurent dans les sens notés pour le verbe. Comme nous le verrons plus bas, il est aussi possible d’interroger les exemples français et arabes des verbes et des adjectifs (champs 9 et 10). Pour rester dans les données de la hamza, l’interrogation par le terme français, permet de retrouver les différents emplois d’un verbe comme ‘prendre’ sur les 150 entrées. La recherche donne dans le cas de ce verbe, dix acceptions correspondant à dix racines différentes : prendre qqch ; son temps ; - une assurance, - le risque, - la permission etc. Ce type de recherche est aussi propre à faire ressortir les collocations.

Un outil de recherche

Conçu, outre sa fonction de dictionnaire, pour servir d’outil de recherche le Dictionnaire est interrogeable de diverses manières, outre celles dont il a été question plus haut.

- Le lecteur pourra consulter la liste de toutes les formes dans le tableau général des entrées de la lettre choisie, pour l’instant, de hamza à tā’.

- Il pourra récupérer toutes les racines qui peuvent l’intéresser (champ 1). Par l’interrogation des ‘formes’ trouvera les divers groupes de verbes à la forme I :

- Il pourra rechercher la vocalisation du verbe sain à l’accompli ou l’inaccompli, les quadrilitères.

La translittération suit strictement la prononciation. Cependant pour un seul groupe de verbes, celui des défectueux (muʿtall), nous avons fait figurer pour la première forme I-a-ā (gara) et (meši) I-e-ī, afin de pouvoir récupérer ce groupe pour les recherches, bien que la deuxième syllabe soit brève.

Rapports avec l’arabe littéral et standard.

Le Dictionnaire contextuel devrait être utile comme base de comparaison, à ceux qui s’intéressent aussi à l’arabe classique ou standard, que leur point de vue soit linguistique ou pratique. Le chassé-croisé entre les deux formes de la langue est constant et l’apprenant bénéficiera grandement de ses acquis en dialecte pour progresser en standard et en classique.

Il est évident que la possibilité d’interroger le Dictionnaire sera également utile aux enseignants et étudiants du dialecte égyptien et du parler du Caire, tout particulièrement.

Ce Dictionnaire est à notre connaissance le premier dictionnaire en dialectal, électronique informatisé et donc, interrogeable. Le Dictionnaire d‘arabe dialectal syrien (parler de Damas) de Claude Salamé et Jérôme Lentin, IFPO, bien que sur le Web , n’est pas interrogeable dans sa version actuelle . Il existe un dictionnaire anglais arabe littéral interrogeable (Wordreference en<->ar), mais il n’offre pas de contextes.

Un dictionnaire arabe-français, mais aussi partiellement français-arabe

Ce Dictionnaire, on le voit, grâce à l’interrogation, n’est plus exclusivement arabe-français, mais permet un chassé croisé entre les deux langues. On peut en effet, aux interrogations mentionnées plus haut, ajouter celle des exemples contextuels afin de rechercher une notion ou un terme arabe ou français, à condition qu’il figure dans ces exemples. Cette interrogation se fera en deux temps : sur les exemples des verbes et sur celui des adjectifs.

Les synonymes et les antonymes ont été indiqués. Une rubrique intitulée sens parallèles aiguillera l’utilisateur vers des termes ou des expressions, qui, sans être strictement synonymes, sont en rapport avec le champ sémantique en question, enrichissant ainsi les possibilités de découverte du lecteur. À l’achèvement du Dictionnaire, il sera ainsi possible de naviguer par des liens à travers les sens.

Vers un dictionnaire de notions

Diverses recherches permettent de faire apparaître des richesses inattendues. Nous nous bornerons à deux exemples, puisés dans la seule lettre hamza, ce qui laisse présager l’extension de telles recherches avec l’accroissement du nombre des lettres.

1-Le premier exemple concerne les divers moyens d’exprimer la possibilité (outre momken) ou la capacité (outre qeder ou ʾeref). Ainsi, les exemples contextuels dévoilent des structures syntaxiques susceptibles de rendre ces notions comme : ḥadd_ḍāmen yemši (Voir racine ʾmn). Le lecteur pourra les découvrir en cherchant à partir des termes français (peux, peut, a pu) (champs exemples 9 et 10).

2- Le second exemple, l’expression du temps. La recherche du terme français ou du terme en graphie arabe conduira à diverses particules ou moyens de rendre une notion temporelle.

Ce Dictionnaire s’acheminera ainsi vers un dictionnaire des notions.

La traduction

Le niveau de langue choisi est celui de la conversation courante. Lorsque l’emploi est familier ou argotique le fait sera indiqué.

Un dictionnaire en évolution

Dans une version future du Dictionnaire, une liste des termes indispensables, soit parce qu’ils modifient le mode du verbe ou manqueraient pour structurer la phrase, notamment des interjections, seront ajoutés. Pour se limiter à deux exemples : betāʿ qui indique la possession ; balāš : « il est inutile de » qui modifie le mode du verbe.

Nous avons tenu le plus grand compte des néologismes qui seront introduits au fur et à mesure des dépouillements. Quelques uns en rawaš ou rawšana, langue des ‘jeunes’ le sont déjà.

Nous espérons pouvoir ajouter des enregistrements sonores en ce qui concerne les locutions.

Les références littéraires devront être enrichies.

Parmi les améliorations projettées, nous pouvons évoquer la possibilité d'un forum qui permettrai à des lecteurs de poser des questions autour des entrées existantes, et d’en suggérer de nouvelles.

Organisation du Dictionnaire et mode d'emploi

Le classement adopté est l’ordre alphabétique des racines arabes assorties des modifications appropriées au dialecte égyptien. La graphie de la racine arabe sera maintenue et constituera l’entrée, ex ءثر pour ʾṯr, et sera translittérée en ce qui concerne le verbe.

Dans ce dialecte les interdentales ḏ/ ذ et/ ṯ n’existent pas et ṯ peut renvoyer à t ou à s comme pour :

ثبت / ṯbt qui donnera tabbet ou sabbet.

« ḏ » donnant « d » et « ṯ » donnant « t » ou « s », des renvois seront faits aux entrées adéquates, lorsque nécessaire.

On note d’une manière générale la chute du hamza : ʾ. Qāf se prononce hamza dans l’écrasante majorité des cas. Des emplois classiques peuvent se rencontrer comme dans Qor’ān, le Coran, qānūn, la loi, etc. où le q se prononce qāf. Dans ces cas ils sont transcrits ḳ.

Pour certaines racines, un chiffre a été ajouté afin d’éviter

- soit une confusion de racines comme pour : ʾṯṯ ءثث et ʾss ءسس,

- soit pour une même racine qui comporte des sens distincts : racine ’sr verbe ’asar qui a rapport à la famille ou avec le fait de faire prisonnier.

Mode d’emploi

Le Dictionnaire se présente de la manière suivante :

Exemples de recherches

Voici quelques exemples de recherche selon un ou plusieurs critères:

  1. verbes issus de la racine ءخر; verbes issus de la racine blṣ;
  2. verbes issus de racines redoublées;
  3. accomplis e-e et inaccomplis a;
  4. adjectifs en فعيل;
  5. exemples de verbes comportant le sens français prendre;

AVERTISSEMENT

Certaines recherches sont à faire à partir de la translittération du fait de l’absence des voyelles arabes

La translittération des mots arabes observe le système Arabica. Elle emploie des caractères diacritisés mais vous pouvez interroger la base sans les points diacritiques (une recherche de ahez trouvera āḫez et réciproquement).

Pour la saisir translittération, qui est Unicode, utiliser le clavier AZERTY Translittération IFAO .


Translittération de l'arabe
ا ء ب ت ث ج ح خ د ذ ر ز س ش ص ض ط ظ ع غ ف ق ق ك ل م ن ه و ي
ā ʾ b t t g d d r z s š ʿ ġ f q (prononcé ʾ) ḳ (prononcé q) k l m n h w / ū y / ī

Comment citer ce dictionnaire?

Chaque verbe est référencé par un identifiant unique, le numéro id qui apparait en base de la page comme dernier terme de l'URL. Veuillez l'employer pour citer un verbe, de la manière suivante (exemple verbe اتأتّى):

/Dictionnaire des verbes de l’arabe égyptien/86

http://www.ifao.egnet.net/bases/verbeseg/?id=86

Versions

Le Dictionnaire des verbes de l’arabe égyptien est en ligne depuis février 2012, avec comme première livraison la lettre hamza. Les mises à jour se feront lettre à lettre.

Conception informatique

Cette base est conçue à l’aide du programme FileMakerPro; pour sa version accessible sur le web, nous utilisons la base de données open-source PostgreSQL, le langage PHP et un framework de publication de bases développé à l’IFAO par Christian Gaubert.

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Références bibliographiques

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Équipe

Direction du projet: Claude Audebert (Université de Provence et IREMAM, chercheur associé à l’IFAO) claudeaudebert AT yahoo point fr

Remerciements et crédits

Que soit remercié l’Ifao sans lequel ce projet n’aurait pu voir le jour.

Tout particulièrement, l’équipe inspirée de locuteurs natifs, - comptant des membres d’âge et de sexes différents – qui ont fourni les contextes. Sans eux, ce début de dictionnaire n’existerait tout simplement pas. Sans Christian Gaubert, responsable informatique, la conception linguistique qui le structure aurait beaucoup perdu de son efficacité : on lui doit la possibilité d’interroger le dictionnaire. C'est dire l’importance de sa contribution.

Claude Audebert remercie pour leurs encouragements, leur soutien et leur collaboration

Nous serions reconnaissants aux utilisateurs pour tout commentaire et remarque qui permettrait d'améliorer et de compléter ce dictionnaire.