Institut français
d’archéologie orientale du Caire

IFAO

Catalogue des publications

Mémoires publiés par les membres de l’Institut français d’archéologie orientale (MIFAO)

ISSN : 0257-411X

Les Mémoires publiés par les membres de l’Institut français d’archéologie orientale (MIFAO) réunissent des études de fond et des synthèses thématiques sur l’ensemble des domaines de l’égyptologie. Conduits par les membres de l’Institut, chercheurs spécialistes et responsables de missions de terrain, ces mémoires ont vocation à livrer les résultats les plus novateurs en matière d’analyse des sources égyptologiques. Ils constituent des ouvrages de référence par leur approche méthodologique rigoureuse et leur réflexion sur les questions essentielles de l’Égypte ancienne.

56 notices triées par date de parution, page 3 : 1 - 2 - [3] - 4 - 5 - 6

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IF976, ISBN 9782724704730
2008 IFAO
Collection: MIFAO 127
1 vol. 120 p.
30 (532 EGP)

La Bible murale dans les sanctuaires coptes

La série de dessins présentés ici est l’aboutissement de trois décennies de campagnes menées par l’IFAO dans les monastères coptes d’Égypte entre 1967 et 1999. Elle se propose de dresser un tableau récapitulatif illustré des peintures relevées sur les parois des églises monacales, d’en faire en quelque sorte un répertoire imagé qui permette, par leur regroupement, de porter un regard simultané sur des scènes répétitives, en les dotant d’un commentaire intégrant des données historiques et iconographiques.


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IF959, ISBN 9782724704341
2007 IFAO
Collection: MIFAO 126
1 vol. 608 p.
95 (1684 EGP)

Les inscriptions de Séhel

Séhel, une des plus vastes parmi les îles situées au sud d’Assouan, au coeur de la première cataracte du Nil, porte, sur les gros blocs de granit qui occupent sa moitié sud, une grande quantité d’inscriptions hiéroglyphiques.

Très tôt l’intérêt des archéologues s’est porté sur ces textes souvent aussi difficiles à lire qu’ils l’ont été à graver. Lepsius, Mariette et Brugsch furent les premiers à faire connaître ces documents dont l’intérêt historique est considérable. Toujours à la fin du XIXᵉ siècle, Jacques de Morgan et son équipe entreprirent la description systématique des sites et monuments de l’Égypte en partant de la frontière sud du pays. Séhel figurait, bien sûr, au premier rang de leur programme. Ils copière quelque 230 inscriptions et leur publication, en 1894, exemplaire pour l’époque, reste jusqu’à nos jours l’unique référence. Depuis, plusieurs égyptologues se sont intéressés ponctuellement à ces textes; il faut citer en premier l’infatigable inspecteur du Service des antiquités égyptiennes que fut Labib Habachi. Les auteurs de la présente publication, quant à eux, ont consacré plusieurs campagnes aux relevés épigraphiques, photographiques et topographiques des inscriptions de Séhel. Aux textes rassemblés dans l’édition de Morgan, ils ont pu en ajouter plus de 300 qui avaient échappé à la sagacité des prédécesseurs et dont la grande majorité appartient à l’Ancien Empire. Les lectures et copies anciennes ont été systématiquement vérifiées et corrigées si nécessaire.

À Séhel, l’Ancien Empire est particulièrement présent, grâce à des textes qui font essentiellement allusion aux notables de la province. Au Moyen Empire, ce sont surtout les expéditions nubiennes des souverains, notamment Sésostris III, qui sont commémorées dans le granit de l’île. La période la plus abondamment représentée est le Nouvel Empire. Alors, sous l’égide des vice-rois de Kouch, les échanges avec la Nubie s’intensifient; les grandes villes de l’Empire envoient des expéditions importantes à Assouan pour quérir le granit indispensable à l’oeuvre architecturale. Le culte de la déesse Ânouqet, maîtresse de Séhel, se développe de façon qu’un sanctuaire attire nombre de pèlerins célèbres.

Les dernières époques de l’histoire égyptienne, si elles sont quantitativement minoritaires, sont illustrées par quelques inscriptions remarquables au premier rang desquelles il faut citer la stèle de la Famine (donéne ici pour la première fois en fac-similé).

Dans le présent ouvrage, chaque inscription est documentée par une photographie, un fac-similé (si nécessaire), une copie autographiée, une bibliographie et une traduction. Des plans clefs situent chaque document dans l’espace. Sept indices enfin permettent un accès rapide aux informations.


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IF812, ISBN 9782724702286
2005 2e édition IFAO
Collection: MIFAO 114
1 vol. 123 p.
35 (621 EGP)

Deux tombes de la XVIIIᵉ dynastie à Deir el-Médina

Les tombes 340 et 354 du village des ouvriers de Deir al-Medina étaient les dernières tombes inédites de la XVIIIe dynastie de ce secteur de la nécropole thébaine. Le présent ouvrage comble cette lacune en présentant, à l’aide d’une riche illustration, une étude détaillée de ces deux sépultures: situation, architecture, décors, textes et critères de datation. Le dernier chapitre est une courte synthèse sur la portée « magique » du décor des chapelles, qui offre au lecteur une analyse précise de tous ses éléments constitutifs, et lui donne une clé pour mieux comprendre l’univers symbolique des anciens Égyptiens.


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IF939, ISBN 9782724704129
2005 IFAO
Collection: MIFAO 124
1 vol. 127 p.
30 (532 EGP)

Ermant I - Les cryptes du temple ptolémaïque

Avec Médamoud, Karnak-Nord et Tôd, le sanctuaire d’Ermant-Hermonthis en Haute-Égypte, l’antique Héliopolis du Sud, constituait la plus ancestrale des pierres d’angle du «Palladium thébain», ce rempart théorique élaboré par les théologiens pour protéger la ville d’Amon-Rê. Si les temples hermonthites ont été largement détruits, les ruines subsistantes apportent pourtant un lot d’informations des plus originales. Ainsi en est-il des cryptes décorées sous le règne de Ptolémée Néos Dionysos, uniques vestiges épigraphiés encore en place d’une monumentale plateforme de fondation qui laisse entrevoir la grandeur passée du temple consacré à Montou-Rê-Horakhty. Au sein de la riche décoration des cryptes publiées ici, se distinguent la brève description de la cosmogonie de Ptah, le rituel des heures diurnes ou encore l’évocation du culte de la forme osirienne du dieu local, que protège une cohorte de farouches dieux-gardiens taurocéphales.


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IF891, ISBN 9782724703221
2002 IFAO
Collection: MIFAO 122
1 vol.

la version papier n’est pas disponible

Les inscriptions d’Ayn Soukhna

Le site antique d’Ayn Soukhna se trouve au bord de la mer, au débouché de la piste la plus courte reliant la région du Caire au golfe de Suez. Une importante série d’inscriptions rupestres, qui s’échelonnent chronologiquement entre le Moyen Empire et le début de la période arabe, y a été récemment découverte. Comme préliminaire à l’étude archéologique des vestiges repérés à cet endroit, cette étude propose un plan topographique du site et une présentation des graffiti relevés dans ce secteur. Les inscriptions pharaoniques, qui sont les plus nombreuses, incluent les représentations de plusieurs pharaons de la fin de la XIᵉ dynastie et du début de la XIIᵉ dynastie. Elles évoquent des expéditions minières très volumineuses (plusieurs milliers d’hommes) qui semblent avoir eu aussi bien pour objectif des mines locales de cuivre que celles de sites plus éloignés, au sud de la péninsule du Sinaï. Les inscriptions chrétiennes sont, également, très bien représentées: elles signalent vraisemblablement, à cet endroit, la présence d’ermitages placés dans la mouvance du proche monastère de Saint-Antoine.


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IF886, ISBN 9782724703177
2002 IFAO
Collection: MIFAO 120
1 vol.
25 (443 EGP)

Les peintures du monastère de Saint-Paul près de la mer Rouge

Le monastère de Saint-Paul-l’Ermite peut être considéré comme l’un des établissements monastiques les plus isolés de l’Égypte chrétienne. Mais le voyageur fatigué est toutefois récompensé par sa persévérance, car avant même de pénétrer dans la clausura monacale, il découvre la beauté sauvage du désert Oriental.

La description des peintures respecte la chronologie ainsi que la priorité des questions liturgiques. Les anciens maîtres seront également présentés. Par la même occasion, le rôle essentiel du Haikal dans une église copte, véritable sanctuaire où le mystère divin s’accomplit, est mis en relief. L’auteur a également insisté sur le fait que la décoration d’autres parties de l’église est parfaitement adaptée à la liturgie. Enfin, pour terminer, sont réunies des considérations sur les signes caractéristiques les plus importants ayant trait au style et à l’iconographie des différents peintres qui ont travaillé à Saint-Paul.


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IF846, ISBN 9782724702682
2000 IFAO
Collection: MIFAO 117
1 vol.
80 (1418 EGP)

Le propylône d’Amon-Rê-Montou à Karnak-Nord

Édifié et décoré sous le règne de Ptolémée III Évergète, achevé sous celui de Ptolémée IV Philopator, le propylône élevé à l’avant du temple dédié à Montou dans l’enceinte de Karnak-Nord est entré dans la légende des habitants de Louqsor et de Karnak sous le nom de Bâb el-’Abd, «la Porte du Serviteur». Cette porte monumentale aux montants et aux linteaux rythmés par le chiffre «quatre», est dédiée à une force divine qui emprunte ses aspects tant à la personnalité d’Amon-Rê que de Montou-Rê. Il s’agit de l’un des monuments les plus complets et les plus explicites concernant la théologie de l’Égypte gréco-romaine en général et le culte de Montou en particulier.

Ce volume comporte une approche historiographique de la porte, une étude architecturale ainsi qu’une traduction et un commentaire de l’ensemble du texte.


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IF841, ISBN 9782724702644
2000 IFAO
Collection: MIFAO 116
1 vol.
20 (355 EGP)

Le sanctuaire rupestre de Piyris, Ayn al-Labakha, Oasis de Kharga

Kharga, la «Grande Oasis» d’Égypte, époque romaine.

Début IIᵉ siècle apr. J.-C.: une tombe et sa chapelle funéraire. Dès avant 140: un sanctuaire consacré à Piyris, défunt divinisé. Deux siècles de culte; puis le saccage final, vers 350.

Un complexe de 330 m2 à flanc de falaise, mi-rupestre, mi-terrasse.

Des inscriptions grecques et des ex-voto: visites d’habitants de l’oasis à un dieu «Sauveur».

Dans ce sanctuaire d’Ayn al-Labakha, les corniches à gorge voisinent avec les panneaux peints de marbrures, les personnages en toge avec les faucons d’Horus, et composent une image assez précise d’un aspect des pratiques religieuses des Égyptiens aux temps romains.


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IF822, ISBN 9782724702378
1999 IFAO
Collection: MIFAO 115
2 vol.
60 (1064 EGP)

Hellénisme dans l’Égypte du VIᵉ siècle. La bibliothèque et l’oeuvre de Dioscore d’Aphrodité

Dioscore d’Aphrodité est un cas unique en papyrologie : le dossier de ce notable lettré d’un village de Moyenne-Égypte (VIᵉ siècle apr. J.-C.) comprend à la fois ses archives documentaires, sa bibliothèque et les brouillons de ses oeuvres poétiques. Ce livre propose une édition critique et commentée de la partie littéraire de ce riche ensemble. Tout d’abord, des textes nouveaux ou partiellement inédits provenant de sa bibliothèque : une Iliade d’Homère, un livre de Scholies à l’Iliade et des tables de conjugaisons verbales. Dans une seconde partie, l’œuvre même de Dioscore : 52 textes autographes, presque tous en vers, traduits, annotés et replacés dans leur contexte littéraire et historique.

Un chapitre conclusif tente de brosser le profil culturel de Dioscore en s’appuyant sur sa bibliothèque, sur son oeuvre, mais aussi sur ses textes documentaires. La combinaison de ces trois sources permet de faire revivre conjointement l’élève, le lecteur et le créateur, autant de phases que le papyrologue ou l’historien de la littérature est habituellement obligé d’appréhender séparément. Elle met aussi au jour d’intéressantes interactions entre littérature et documents, révélatrices des options culturelles de la société antique tardive. C’est donc, plus généralement, de la culture grecque dans une province du VIe siècle que traite cet ouvrage.


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IF811, ISBN 9782724702271
1998 IFAO
Collection: MIFAO 113
1 vol.
30 (532 EGP)

A Palaeographical Study of Demotic Papyri

Cette première paléographie démotique est à la fois une étude détaillée sur l’évolution de l’écriture et un outil de travail. Le développement du tracé de chaque signe est observé et comparé aux formes hiératiques, sur la base de la collection de papyrus du musée du Caire datant du règne de Taharqa jusqu’à la fin de la période ptolémaïque. La paléographie présente le signe hiéroglyphique ou le groupe de signes, son aspect en «hiératique anormal» ainsi que les formes attestées en «démotique ancien», «ptolémaïque ancien» et «ptolémaïque tardif» tout en tenant compte des différences régionales (Haute-Égypte, Moyenne-Égypte, Basse-Égypte). Chaque forme est accompagnée de la référence précise au papyrus. Des tables récapitulatives permettent de visualiser dans ses grandes lignes l’évolution des écritures égyptiennes: hiéroglyphe, hiératique et démotique.


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