Institut français
d’archéologie orientale du Caire

IFAO

Catalogue des publications

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Fichiers à télécharger

Les articles des volumes suivants sont vendus sous forme de PDF à télécharger: Bifao et AnIsl : numéros après la barrière mobile; BiEtud: numéros 110, 120, 138, 140, 165 (gratuit), EtudUrb: 9.


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EtudUrb009_art_04.pdf (6.7 Mb)
Extrait pdf de l’ouvrage :
Études urbaines 9
2014 IFAO
24 p.
5 (91 EGP)

Ancient Baths in Cyprus


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EtudUrb009_art_03.pdf (6 Mb)
Extrait pdf de l’ouvrage :
Études urbaines 9
2014 IFAO
16 p.
5 (91 EGP)

Thermes et balaneia en Hispanie. Un état de la question

Durant les deux dernières décennies, les recherches sur les édifices thermaux romains en Hispanie se sont développées de façon considérable : plusieurs centaines de thermes et bains thérapeutiques ont été reconnus et étudiés. Cet afflux de nouvelles données, qui concernent autant des établissements à caractère thérapeutique qu’à caractère hygiénique – de nature publique ou domestique – font que l’Hispanie est l’une des provinces romaines où le phénomène balnéaire est le mieux connu, depuis son implantation au cours du IIe siècle av. J.-C. jusqu’à l’abandon des derniers bâtiments, durant les Ve et VIe siècles. Cette étude analyse les complexes balnéaires romains en Hispanie, en se concentrant sur les quelques exemples les mieux connus.

Mots-clés : thermes – balnea – bains thérapeutiques – Hispania – recherche.

In the last two decades, research about Roman bathing buildings in Hispania has considerably increased, with hundreds of balnea, thermae and healing baths being recognized and studied. This large quantity of data about therapeutic establishments and hygienic buildings – both public and domestic – makes Hispania one of the Roman provinces where bathing culture is best known from its beginnings in the 2nd century BC until the abandonment of the last buildings in the 5th-6th centuries AD. In this study we propose an analysis of the Roman bathing complexes in Hispania, focusing our explanation on the best examples of these buildings.

Keywords: Thermae – balnea – healing baths – Hispania – research.

En las últimas dos décadas la investigación sobre los edificios termales romanos en Hispania ha aumentado de manera considerable, siendo centenares las termas y baños medicinales hoy conocidos y estudiados. Este amplio volumen de datos, que afecta tanto a instalaciones de carácter terapeútico como de carácter higiénico -públicas y domésticas-, sitúa a Hispania entre las regiones del Imperio romano en el que mejor se conoce el fenómeno balnear desde su propia implantación a lo largo del siglo II a.C. hasta la definitiva amortización de los últimos edificios durante los siglos V y VI d.C. En el presente trabajo presentamos un estado de la cuestión sobre los edificios termales en la Hispania romana llamando la atención sobre los principales edificios balnearios.

Palabras clave: Termas – balnea – balnearios – Hispania – investigación.


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EtudUrb009_art_02.pdf (4.6 Mb)
Extrait pdf de l’ouvrage :
Études urbaines 9
2014 IFAO
22 p.
5 (91 EGP)

Avant les bains collectifs : eau, hygiène et rites au Proche-Orient ancien (IVe-Ier millénaire av. J.-C.)

En l’absence d’attestations – archéologiques, iconographiques ou textuelles – de bains collectifs, sont passés en revue les termes suméro-akkadiens désignant le « bain » ainsi que diverses installations permettant de définir certaines pièces d’habitation comme des salles d’eau. Les cuves qui leur sont associées servaient sans doute plutôt de réservoirs d’eau que de baignoires, des allusions textuelles allant en outre dans le sens d’ablutions par aspersion plutôt que par immersion. L’absence de machines élévatoires autres que le chadouf aurait rendu impossible l’utilisation massive de l’eau pour des bains collectifs, lesquels n’auraient probablement pas correspondu à une mentalité imprégnée de l’idée de pureté rituelle.

Mots-clés : Bassin syro-mésopotamien – Âge du Bronze – Installation hydraulique – Canalisation – Toilettes – Toilette – Baignoire – Pureté – Rite.

Since there is no attestation – archaeological, iconographic or textual – of the existence of collective baths, Sumerian-Akkadian words belonging to the “bath” register and various facilities that may characterize some rooms as bathrooms are examined. The basins found inside were more likely water-tanks than bathtubs, an interpretation corroborated by textual allusions that mention ablutions by sprinkling rather than by immersion. Without water lifting devices other than “shaduf”, it was impossible to use large quantities of water for collective baths, which anyhow would not have suited a mindset imbued with ritualistic purity.

Keywords: Syrian-Mesopotamian basin – Bronze Age – Hydraulic system – Water pipes – Toilets – Bathing – Bathtub – Purity – Ritual.


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EtudUrb009_art_01.pdf (5.2 Mb)
Extrait pdf de l’ouvrage :
Études urbaines 9
2014 IFAO
40 p.
5 (91 EGP)

Introduction

Depuis 2006, Balnéorient mène une enquête sur le bain collectif en Méditerranée orientale, de l’Antiquité (haute époque hellénistique) à l’époque contemporaine. Ce programme fédératif s’était donné pour but d’étudier les divers aspects d’une pratique sociale dans une région qui n’avait jamais encore été prise comme épicentre d’une réflexion menée à la fois sur le temps long et dans un cadre géographique large.

L’ouvrage présent réunit 63 articles, études de cas et synthèses, accompagnés d’une bibliographie commune. Ils examinent le phénomène balnéaire à l’échelle du Proche-Orient et permettent d’en proposer une vision d’ensemble, ne serait-ce que pour en souligner la complexité et mettre en lumière l’extrême richesse du patrimoine thermal de cette région. L’approche diachronique adoptée permet, en particulier, de proposer une autre lecture de l’histoire du bain collectif, ailleurs présentée comme ponctuée de temps forts, que seraient les époques romaine et ottomane, et jalonnée de moments atones ou de périodes de reculs comme la fin de l’Antiquité ou l’époque contemporaine. Au contraire, le présent ouvrage démontre l’extrême richesse et la diversité du patrimoine balnéaire du Proche-Orient, à toutes les époques et dans toutes les contrées sur lesquelles a porté notre étude.

Mots-clés : bains – thermes – hammams – Proche-Orient – Égypte – péninsule Arabique – architecture – patrimoine – pratiques balnéaires – période hellénistique – période romaine – période byzantine – période mamelouke – période ottomane.

Since 2006, the Balnéorient team has been studying ancient (from the Early Hellenistic period on) to contemporary collective baths in the Eastern Mediterranean. This federative program aimed at examining the various aspects of this hugely attested social practice in an area that had never been, so far, taken as the focal point of a survey on both the longue durée and this wide geographical context.

The present book includes 63 articles, case studies and syntheses, together with a common bibliography. These examine the bathing phenomenon within the broader Middle Eastern context and allow for a panoramic view of the phenomenon that underlines its complexity and highlights the striking wealth of bath-related heritage in this region. The diachronic approach, in particular, suggests a history of the bathing phenomenon across times that differs from the one which was presented elsewhere as being made of peaks, such as the Roman and Ottoman periods, and stagnant phases or declines, such as the end of Antiquity or the modern era. On the contrary, this book demonstrates the extreme richness and diversity of bath-related heritage of the Middle East, in all periods and in all countries in which we conducted our study.

Keywords: baths – thermae – steam baths – Middle East – Egypt – Arabian Peninsula – architecture – heritage – bathing practices – Hellenistic period – Roman Period– Byzantine period – Mamluk period – Ottoman period.


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EtudUrb009.pdf (94.5 Mb)
Version pdf de l’ouvrage :
Études urbaines 9
2014 IFAO
1260 p.
70 (1273 EGP)

25 siècles de bain collectif en Orient, Proche-Orient, Égypte et péninsule Arabique


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DFIFAO051.pdf (71 Mb)
Version pdf de l’ouvrage :
Documents de fouilles de l’Institut français d’archéologie orientale 51
ISBN 9782724708165
2020 IFAO

38 (691 EGP)

Le sanctuaire osirien de Douch
Travaux de l’Ifao dans le secteur du temple en pierre (1976-1994)

Le site de Douch n’avait jamais été fouillé lorsque Serge Sauneron, directeur de l’Ifao, y engagea des travaux en 1976, afin de désensabler le secteur du temple du Haut-Empire romain. Avant d’atteindre ses sols dallés, les fouilles ont mis au jour plusieurs niveaux d’occupation du Bas-Empire. Ces campagnes et les suivantes, jusqu’en 1994, ont révélé l’existence d’édifices antérieurs à l’époque romaine comme, sous le temple, un sanctuaire ptolémaïque en brique, ainsi que d’autres édifices encore plus anciens, remontant à l’époque perse ou même au-delà. L’historique des travaux archéologiques est suivi par six chapitres sur l’architecture des édifices du secteur : les enceintes et leurs portes, les cours et leurs aménagements, le temple et son porche à colonnes, la chapelle adossée liée à une faille du terrain, probablement lieu de culte primitif. Le texte est abondamment illustré par des relevés en plans, coupes et élévations. L’examen de détails de construction a permis d’établir la succession chronologique des édifices, d’expliquer des anomalies ou de restituer des parties détruites. La datation des principaux édifices en brique et de leurs remaniements est due à Michel Wuttmann qui, de 2007 à 2011, a fait prélever et analyser par radiocarbone des végétaux extraits des murs. Ces nouveaux repères chronologiques autorisent à proposer, dans le dernier chapitre, des restitutions en plan et en perspective des états successifs du sanctuaire, de l’époque perse au Bas-Empire romain.

The site of Douch had never been excavated at the time Serge Sauneron, director of the IFAO, began de-sanding the area of the temple of the early Roman Empire in 1976. Before reaching the paved floors, the excavations revealed several levels of occupation under the Late Roman Empire. These campaigns and those subsequent, up until 1994, revealed the existence of several buildings preceding Roman times, such as a Ptolemaic brick sanctuary beneath the temple and other even older buildings, at the least dating back to the Persian time. The history of the archaeological works is followed by six chapters on the architecture of the buildings in the area: the enclosures and their doors, the courtyards and their fittings, the temple and its column porch, the chapel attached to a fault in the ground, probably a place of primitive worship. The text is amply illustrated with maps, sections and elevations. Examination of the construction details enabled to determine the chronological succession of the buildings, and to explain some anomalies or to restitute some of the parts destroyed. The dating of the main brick buildings and their remodeling was possible thanks to Michel Wuttmann who, from 2007 to 2011, had plants extracted from the walls, which were then collected and analyzed by radiocarbon. These new chronological markers allow to propose, in the last chapter, some restitutions of the successive states of the sanctuary in plan and perspective, from the Persian period to the Late Roman Empire.


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CAI035.pdf (10 Mb)
Version pdf de l’ouvrage :
Cahiers des Annales islamologiques 35
ISBN 9782724708097
2021 IFAO

19 (345 EGP)

Primordial History, Print Capitalism, and Egyptology in Nineteenth-Century Cairo
Muṣṭafā Salāma al-Naǧǧārī’s The Garden of Ismail’s Praise

How old is the world? This question was a central problem for Muslims, Christians, and Jews in the face of the new scientific discoveries in the nineteenth century. This book introduces the answer from a Muslim point of view, outside of official institutions. The extended introduction – a microhistory in the Middle East – explores the life and œuvre of a forgotten Egyptian intellectual and poet, Muṣṭafā Salāma al-Naǧǧārī (d. 1870). Next, Mestyan provides the English translation and Arabic transcription of the surviving fragments of al-Naǧǧārīʼs manuscript, The Garden of Ismail’s Praise. This is a universal history of Egypt, written while the Suez Canal was under construction to praise the governor Khedive Ismail (r. 1863-1879). The author advocates a unique solution to computing the period of primordial history, before the Deluge, in the age of steam and print. Al-Naǧǧārī’s alternative Nahḍa voice is available for the first time in this edition.

 


pdf
BiGen063.pdf (59 Mb)
Version pdf de l’ouvrage :
Bibliothèque générale 63
ISBN 9782724708110
2021 IFAO

28 (509 EGP)

La porte d’Amon. Le deuxième pylône de Karnak I
Études et relevé épigraphique (Ka2Pyln nos 1-33)

La porte du deuxième pylône du temple d’Amon constitue une des réalisations les plus monumentales des Ptolémées à Karnak. Construite au début de l’époque ptolémaïque, elle fut décorée sous trois rois successifs. Ptolémée IV Philopator n’eut le temps que d’appliquer son nom sur la porte basse avant que n’éclate la révolte thébaine. Après avoir rétabli l’ordre, Ptolémée VI Philométor décora en un premier temps la façade de la porte de scènes d’offrandes au dieu Amon. Une douzaine d’années plus tard, c’est le passage intérieur de la porte qui fut gravé. Finalement, Ptolémée VIII Évergète fit graver les textes cosmogoniques du soubassement de la façade. Les textes de la porte décrivent la théologie du dieu Amon dans ses différents aspects. Depuis la création du monde par le dieu, sa ville et son temple sont le modèle sur lequel sont construites les autres villes. Thèbes est le siège du créateur d’où il règne sur le monde. Les scènes décrivent la relation entre Amon et sa parèdre Mout et son fils Khonsou, mais également avec d’autres divinités, telles que Montou, Maât, Isis et Amonet. La décoration définit aussi la relation du dieu Amon avec l’ogdoade et les dieux de Djémé.Textes et images, que nous éditons ici, témoignent de la vitalité de la théologie thébaine à l’époque ptolémaïque, et des pratiques du mythe dans la civilisation égyptienne ancienne.

The gate of the second pylon of the temple of Amun is one of the most monumental achievements of the Ptolemies at Karnak. Built at the beginning of the Ptolemaic period, it was decorated under three successive kings. Ptolemy IV Philopator only had time to put his name on the avant-portebefore the Theban revolt broke out. After restoring order, Ptolemy VI Philometor first decorated the front of the door with scenes of offerings to the god Amun. A dozen years later, the interior passage of the door was engraved. Finally, Ptolemy VIII Euergetes had the cosmogonic texts engraved on the base of the facade. The texts of the gate describe the theology of the god Amun in its various aspects. Since the creation of the world by the god, his city and his temple became the model on which other cities were built. Thebes is the seat of the Creator from where he rules the world. The scenes describe the relationship between Amon and his consort Mut and his son Khonsu, but also with other deities, such as Montu, Maât, Isis and Amonet. The decoration also defines the relationship of the god Amun with the ogdoade and the gods of Djeme. Texts and images, published in this volume, testify to the vitality of the Theban theology in the Ptolemaic period, and to the practices of the myth in ancient Egyptian civilization.


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BiGen060.pdf (107 Mb)
Version pdf de l’ouvrage :
Bibliothèque générale 60
ISBN 9782724708141
2020 IFAO

63 (1145 EGP)

La chapelle-reposoir de barque de Philippe Arrhidée à Karnak
I- Relevé épigraphique ; II- Relevé photographique (Arrhidée, nos 1-209)

Le monument connu sous le nom de chapelle-reposoir de Philippe Arrhidée est l’édifice en granite bâti dans la zone centrale du temple d’Amon-Rê à Karnak. Reposoir permanent de la barque divine, il occupe le même emplacement que la chapelle-reposoir de Thoutmosis III, insérée dans le complexe du « Palais de Maât » construit sous le règne d’Hatchepsout. Dégagée des blocs effondrés et partiellement reconstruite par Georges Legrain au début du XXe siècle, la chapelle a été restaurée et sa polychromie fixée lors de travaux entrepris par le CFEETK en 1992-1993. Avec la reprise du programme de relevés épigraphiques et photographiques (2010-2017), la publication longtemps retardée de cet emblématique monument construit au cœur d’Ipet-sout peut désormais être proposée.

The monument known as Philip Arrhidaeus’ bark-shrine is the granite chapel built in the central area of the Temple of Amun-Re in Karnak. As a permanent resting place for the divine bark, it is located at the same place as the bark-shrine of Thutmose III, inserted into the complex of the “Palace of Maat” built during the reign of Hatshepsut. Cleared and partially rebuilt by Georges Legrain at the beginning of the 20th century, the chapel was restored and its colors fixed during work undertaken by the CFEETK in 1992-1993. With the resumption of the epigraphic and photographic survey programme (2010-2017), the long-awaited publication of this emblematic monument built in the heart of Ipet-sut can now be proposed.

الأثرالمعروف اليوم بمقصورة مركب فيليب اريدايوس هو بنـاء من الجرانيت قائم في مركـز معبد أمون رع بالكرنك. 
كمستودع دائم للمركب الإلهي، تشغل المقصورة نفس المكان الذي وُجِدَت فيه قبلاً مقصورة مركب تحتمس الثالث، وذلك بداخل مجموعة «قصر الماعت» الذي شُيد في عصر حتشبسوت. 
تم اخراج مقصورة أريدايوس من الكتل المتهاوية وقد قام جورج لجران بإعادة بنائها جزئياً في بداية القرن العشرين. بين عامي 1992 و 1993 م، تركزت أعمال المركز المصري الفرنسي لدراسة معابد الكرنك على ترميمها وتثبيت ألوانها المتعددة. مع إستئتاف برنامج المسح النصي والفوتوغرافي (2010-2017 م) أمكن الآن تقديم نشراً علميا لهذا الرمز العظيم الذي يقطن في قلب إيپت سوت والذي طال انتظاره. 


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BiGen056.pdf (52 Mb)
Version pdf de l’ouvrage :
Bibliothèque générale 56
ISBN 9782724708233
2019 IFAO
169 p.
19 (345 EGP)

Études de documents hiératiques inédits
Les ostraca de Deir el-Medina en regard des productions de la Vallée des Rois et du Ramesseum. Travaux de la première Académie hiératique – Ifao (27 septembre – 1er octobre 2015).

L’Académie hiératique, fondée en 2015, entend former annuellement de jeunes chercheurs à l’édition des textes hiératiques. Elle s’appuie sur le fonds des ostraca littéraires de Deir el-Medina conservés à l’Institut français d’archéologie orientale (Ifao) du Caire, dans lequel des pièces inédites sont sélectionnées en vue de leur étude et de leur publication par les étudiants. Chaque année, un thème spécifique est choisi, qui devient le fil conducteur du travail conduit durant l’atelier de formation. Ce volume rassemble les contributions des 6 participants de la première académie hiératique, qui s’est tenue à l’Ifao du 27 septembre au 1er octobre 2015. Centré autour du titre Ṯȝy-ḫw, « flabellifère », il permet d’aborder les rapports entre Deir el-Medina et les autres centres de production de textes hiératiques littéraires de la rive gauche de Thèbes au Nouvel Empire. Ces contributions sont introduites par les articles de Chr. Barbotin, d’A. Dorn et de St. Polis, experts invités pour encadrer les élèves lors cette première session de l’académie. Ils y livrent les résultats de leurs travaux sur des documents hiératiques inédits utilisés comme support méthodologique durant la formation.

The Académie hiératique, created in 2015, was set up to train young researchers in the publication of hieratic texts. Based on the literary ostraca fund of Deir el-Medina kept at the IFAO (Institut français d’archéologie orientale), in Cairo, some unpublished texts of which were selected to be studied and published by the students. Each year a specific theme is chosen which becomes the connecting thread of work to be carried out by this workshop. This volume assembles the contributions of the 6 participants of the first Académie hiératique held at the IFAO from September 27th to October 1st, 2015. Keeping in view the title Ṯȝy-ḫw (« fan bearer »), it allows an approach of relationships between Deir el-Medina and the other centres on the left bank of Thebes in the New Kingdom where literary texts were produced and found. The introduction to these contributions combines articles by Chr. Barbotin, A. Dorn and St. Polis, who were all three invited as experts to coach the students during the first session of the Academy. These contributions present the results of their work on the unpublished hieratic documents used as a methological support throughout the training.