Institut français
d’archéologie orientale du Caire

IFAO

Catalogue des publications

Fichiers à télécharger

Les articles des volumes suivants sont vendus sous forme de PDF à télécharger: BiEtud: numéros 110, 120, 138, 140, 165 (gratuit), EtudUrb: 9.


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MIFAO144.pdf (198 Mb)
Version pdf de l’ouvrage :
Mémoires publiés par les membres de l’Institut français d’archéologie orientale 144
ISBN 9782724708370
2021 IFAO
302 p.
35 (618 EGP)

Palais et Maisons du Caire II

Sur les 600 palais et maisons recensés par les savants de l’Expédition d’Égypte en 1800, il en subsistait 29 en 1970, inscrits à l’Inventaire des monuments historiques. Si certains de ces palais ont été remarquablement restaurés, comme celui de l’émir Ṭāz ou la maison Harawî, d’autres ont continué à se dégrader et certains sont aujourd’hui disparus. Les plans et photographies qui en subsistent ont acquis de ce fait une valeur inestimable. L’Ifao a décidé de rééditer progressivement cet ouvrage pionnier, publié entre 1970 et 1983. Très vite épuisé, Palais et Maisons du Caire, œuvre d’un spécialiste des métiers et des arts du Maghreb et du Moyen-Orient et d’un architecte engagé dans la restauration de certains de ces bâtiments, a constitué un jalon dans la conscience patrimoniale qui a émergé dans les années 1990 autour du Caire islamique. Les plans, relevés architecturaux et photographies qui composent l’ouvrage permettront au lecteur de redécouvrir les quartiers, rues, cours, pièces, passages et toits des derniers plus beaux palais et demeures bourgeoises du Caire mamelouk et ottoman. Ce deuxième volume présente le palais Beštāk, le Qāʿa de Muhībb al-Dīn al-Muʿaqqa, le palais Yašbāk, le palais de l'émir Ṭāz, le palais de Alin Ak, le Qāʿa al-ʿIrsan.


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MIFAO143.pdf (42 Mb)
Version pdf de l’ouvrage :
Mémoires publiés par les membres de l’Institut français d’archéologie orientale 143
ISBN 9782724708639
2021 IFAO

59 (1041 EGP)

L'église de l'Archange-Michel dans le monastère copte de Baouît

Plus qu’un simple rapport des fouilles menées par le Louvre et l’Ifao de 2003 à 2007, ce volume ambitionne de présenter l’église nord de Baouît en rassemblant toute la documentation disponible, et en particulier celle récemment publiée dans É. Chassinat, Fouilles à Baouît II (MIFAO 134), qui porte sur la campagne de 1902. La première partie concerne l’archéologie. Suivent des exposés sur l’architecture, le décor et le mobilier, qui montrent l’état passé et présent du monument. Certaines séries sont présentées sous la forme de catalogue : les sculptures, les bois, les peintures figuratives sur bois, les éléments du mobilier. Les textes et les inscriptions apportent le témoignage de leurs auteurs, qui ont connu l’église lorsqu’elle était en fonction. Les indices de cette partie viennent enrichir le corpus épigraphique de Baouît. La chronologie, du VIIIe au Xe siècle, repose sur des documents datés, sur l’étude architecturale, sur l’observation de réfections du décor et sur quelques datations au carbone 14. Une annexe est consacrée à la conservation et à la restauration du monument et des objets qui en proviennent, aujourd’hui dispersés entre plusieurs musées.

More than a simple report of the excavations conducted by the Louvre and the IFAO from 2003 to 2007, this volume aims to present the north church at Bawit by gathering all available documentation, and in particular the recent work relating to the 1902 campaign published by É. Chassinat, Fouilles à Baouît II (MIFAO 134). The first part deals with archaeology. This is followed by reports on the architecture, the decor, and the furnishings, in an attempt to outline the past and present state of the monument. Certain elements are presented in the form of a catalogue: sculpture, woodwork, figurative paintings on wood, furnishings. The texts and inscriptions give eyewitness accounts of the church in its heyday and the indices for this section enrich the Bawit epigraphic corpus. The chronology, from the 8th to the 10th century, is based on dated documents, architectural studies, observations of repairs to the decorations, and on some carbon-14 dates. An appendix is devoted to the conservation and restoration of the monument as well as of the items that come from it, now scattered among several museums. 


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MIFAO139.pdf (184 Mb)
Version pdf de l’ouvrage :
Mémoires publiés par les membres de l’Institut français d’archéologie orientale 139
ISBN 9782724708387
2020 IFAO
315 p.
35 (618 EGP)

Palais et Maisons du Caire I

Sur les 600 palais et maisons recensés par les savants de l’Expédition d’Égypte en 1800, il en subsistait 29 en 1970, inscrits à l’Inventaire des monuments historiques. Si certains de ces palais ont été remarquablement restaurés, comme celui de l’émir Taz ou la maison Harawî, d’autres ont continué à se dégrader et certains sont aujourd’hui disparus. Les plans et photographies qui en subsistent ont acquis de ce fait une valeur inestimable. L’Ifao a décidé de rééditer progressivement cet ouvrage pionnier, publié entre 1970 et 1983. Très vite épuisé, Palais et Maisons du Caire, œuvre d’un spécialiste des métiers et des arts du Maghreb et du Moyen-Orient et d’un architecte engagé dans la restauration de certains de ces bâtiments, a constitué un jalon dans la conscience patrimoniale qui a émergé dans les années 1990 autour du Caire islamique. Les plans, relevés architecturaux et photographies qui composent l’ouvrage permettront au lecteur de redécouvrir les quartiers, rues, cours, pièces, passages et toits des derniers plus beaux palais et demeures bourgeoises du Caire mamelouk et ottoman. Dans le but de toucher un plus vaste public, cette nouvelle édition est assortie d’une synthèse en arabe retenant les points essentiels de chaque étude architecturale. Ce premier volume présente le Qāʿa Dardīr, le Maqʿad Mamāʾi, le palais de Qāyt Bāy, le palais dʾal-Razzāz, le palais de Raḍwān Bey et le Manzil al-Sinnārī.


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MIFAO133.pdf (347 Mb)
Version pdf de l’ouvrage :
Mémoires publiés par les membres de l’Institut français d’archéologie orientale 133
ISBN 9782724708257
2016 IFAO
88 p.
39 (688 EGP)

La Chapelle d’Hathor. Temple d’Hatchepsout à Deir el-Bahari. II – Facade et salles hypostyles. Planches

La chapelle d’Hathor constitue l’un des trois sanctuaires divins érigés par Hatchepsout au sein de son temple funéraire de Deir el-Bahari. Au sein de ce monument, la nature féminine de la reine permet à Hatchepsout de nouer des liens uniques avec la déesse et de réaliser son destin funéraire de façon exceptionnelle : si Hatchepsout se place sous la protection divine d’Hathor, dans une perspective pharaonique traditionnelle, comme son fils Horus, le détenteur du pouvoir royal légitime, elle apparaît aussi comme la fille d’Hathor. Nourrie du lait vivifiant de la déesse qui est elle-même fille de Rê et son uraeus, la reine se dresse à son tour en uraeus solaire. Hatchepsout, en même temps roi et reine, tisse ainsi un complexe réseau théologique qui lui permet de devenir à la fois Horus, fils de Rê et disque solaire, et Hathor-Maât, uraeus au front de ce même disque. Le volume II présente la façade et les deux salles hypostyles en avant des sanctuaires. Ce fascicule de planches offre les photographies et dessins des scènes pariétales et des inscriptions sur les piliers, colonnes et architraves. Un livret de figures présente une sélection de photographies de détails. Un lien vers un PDF interactif est fourni afin de permettre au lecteur d’agrandir à volonté les planches.

The Hathor shrine is one of the three divine shrines erected by Hatsheput in her mortuary temple of Deir-el-Bahari. In this monument, the queen’s feminine nature allows Hatshepsut to establish a unique relationship with the goddess and to complete her funerary destiny in an exceptional manner: if Hatshepsut places herself under Hathor’s divine protection in a traditional pharaonic perspective, as her son Horus, holder of the legitimate royal power, she also appears as the daughter of Hathor. Nourished by the invigorating milk of the goddess who is herself daughter of Re and his uraeus, the queen, in turn, raises as the solar uraeus. Hatshepsut, as both king and queen, weaves a complex theological network that allows her to become both Horus, son of Rê and sun disk, and Hathor-Maât, uraeus of this same disc. Volume II concerns the facade and the two hypostyle halls leading to the sanctuaries. It offers plates of photographs and drawings of all the preserved scenes and inscriptions. A booklet presents selected detailed photographs. A link enables the reader to download an interactive PDF and enlarge at will the plates.


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MIFAO129.pdf (0 Mb)
Version pdf de l’ouvrage :
Mémoires publiés par les membres de l’Institut français d’archéologie orientale 129
ISBN 9782724708240
2016 IFAO
444 p.
66 (1164 EGP)

La chapelle d'Hathor - Temple d'Hatchepsout à Deir el-Bahari I.
Fasc 1 : Textes ; Fasc. 2 : Figures ; Fasc. 3 : Planches

La chapelle d'Hathor constitue l'un des trois sanctuaires divins érigés par Hatchepsout au sein de son temple funéraire de Deir el-Bahari. Au sein de ce monument, la nature féminine de la reine permet à Hatchepsout de nouer des liens uniques avec la déesse et de réaliser son destin funéraire de façon exceptionnelle : si Hatchepsout se place sous la protection divine d'Hathor, dans une perspective pharaonique traditionnelle, comme son fils Horus, le détenteur du pouvoir royal légitime, elle apparaît aussi comme la fille d'Hathor. Nourrie du lait vivifiant de la déesse qui est elle-même fille de Rê et son uræus, la reine se dresse à son tour en uræus solaire. Hatchepsout, en même temps roi et reine, tisse ainsi un complexe réseau théologique qui lui permet de devenir à la fois Horus, fils de Rê et disque solaire, et Hathor-Maât, uræus au front de ce même disque. Le volume I présente le vestibule, le sanctuaire de la barque et le sanctuaire. Il se divise en trois parties : un premier fascicule de Texte élabore une analyse permettant l'interprétation du monument, un second fascicule de Figures présente une sélection de photographies de détails et un troisième fascicule donne 67 Planches de photographies et dessins des scènes. Des études thématiques sur les représentations et mentions de rois, de dieux, de mobilier et d'offrandes, sans oublier les évocations de Senmout, complètent cette synthèse. Un DVD permet au lecteur d'agrandir à volonté les planches de photographies et de dessins des scènes.

The Hathor shrine is one of the three divine shrines erected by Hatshepsut in her mortuary temple of Deir el-Bahari. In this monument, the queen's feminine nature allows Hatshepsut to establish a unique relationship with the goddess and to complete her funerary destiny in an exceptional manner: if Hatshepsut places herself under Hathor's divine protection in a traditional pharaonic perspective, as her son Horus, holder of the legitimate royal power, she also appears as the daughter of Hathor. Nourished by the invigorating milk of the goddess who is herself daughter of Re and his uræus, the queen, in turn, raises as the solar uræus. Hatshepsut, as both king and queen, weaves a complex theological network that allows her to become both Horus, son of Re and sun disc, and Hathor-Maât, uræus of this same disc. Volume I concerns the vestibule, the bark shrine and the sanctuary. It is divided into three parts : a first part, Text, provides an analysis and interpretation of the monument, while a second part, Figures, presents selected detailed photographs, and a third part offers 67 Plates of the scenes photographs and drawings. Thematic studies on representations of kings, gods, furniture and offerings, not to mention evocations of Senmout, complete this synthesis. A DVD enables the reader to enlarge at will the plates of the photographs and drawings of the scenes.


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GIFAO002.pdf (45 Mb)
Version pdf de l’ouvrage :
Guides de l'Institut français d'archéologie orientale 2
ISBN 9782724709230
2022 IFAO

18 (318 EGP)

Guide des écritures de l'Égypte ancienne

Deux cents ans après le déchiffrement des hiéroglyphes par Jean-François Champollion, que sait-on des écritures d’Égypte ancienne ? Ce Guide des écritures répond à la question, en exposant de manière accessible l’état de nos connaissances sur les différentes écritures qui furent utilisées sur la terre des pharaons. Le lecteur y découvrira plus de cinquante notices rédigées par des experts, qui présentent la diversité de leurs manifestations dans le temps et l’espace, en expliquent les grands principes de fonctionnement, et décrivent leurs principaux contextes d’emploi.

L’ouvrage est divisé en trois parties. La première propose un panorama diachronique des écritures d’Égypte : depuis l’apparition des hiéroglyphes jusqu’à l’introduction de l’écriture arabe, les différents systèmes attestés sont tour à tour décrits, tant dans leur fonctionnement interne que dans leur complémentarité.

La deuxième partie est entièrement consacrée à l’écriture hiéroglyphique. Elle explore les multiples facettes de cette écriture figurative : le nombre de signes et leur classification, la relation entre signes d’écriture et représentations figurées, l’organisation spatiale et la matérialité des hiéroglyphes, l’adossement de l’écriture hiéroglyphique à la langue orale, ainsi que les jeux sur les signes et autres emplois dits énigmatiques.

La troisième partie s’intéresse aux principaux usages de l’écrit en Égypte ancienne. Apprentissage de l’écriture, utilisation des supports mobiles et monumentaux, inscription des objets et graffiti, destructions de l’écrit et systèmes de marques sont autant de pratiques envisagées. L’emploi de l’écriture à des fins particulières – administratives, funéraires ou magiques, par exemple – ou dans des contextes socio-historiques spécifiques est également analysé.

What do we know about the writings of ancient Egypt, two hundred years after Jean-François Champollion deciphered hieroglyphs? This Guide answers the question in an easily accessible format, presenting the current state of knowledge on the different scripts that were used in the Land of Pharaohs. The reader will find more than fifty articles written by specialists, presenting the diversity of scripts in time and space, explaining the main principles of their functioning, and describing the main contexts in which they were used.

The guide begins by offering an overview of the scripts of Egypt, from the appearance of hieroglyphs up to the introduction of Arabic writing. It then explores the multiple aspects of hieroglyphic writing: the number of glyphs and their classification, the relationship between written glyphs and figurative representations, the organization in space and the materiality of hieroglyphs, the relationship of hieroglyphic writing to spoken language, as well as the play on symbols and other so-called enigmatic uses. Finally, the guide focuses on the main uses of writing in ancient Egypt. Learning how to write, the use of movable and monumental material, inscriptions on objects and graffiti, the destruction of writing and systems of symbols are all practices that are considered. The use of writing for specific purposes—such as administrative, funerary or magical—or in specific socio-historical contexts is also adressed.


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GIFAO001.pdf (20 Mb)
Version pdf de l’ouvrage :
Guides de l'Institut français d'archéologie orientale 1
ISBN 9782724709223
2022 IFAO

13 (229 EGP)

Guide de Deir el-Médina

Le site de Deir el-Médina est unique : ses vestiges archéologiques, particulièrement bien préservés, forment un ensemble exceptionnel en Égypte (constitué d’un village, d’une nécropole et d’un temple), et la riche documentation qu’il a livrée a traversé les millénaires.

Artistes autant qu’artisans, les habitants de Deir el-M dina creusaient et décoraient les hypogées des souverains dans la Vallée des Rois et des Reines. Ils ne se limitaient pas à exercer leurs talents au bénéfice des souverains, ils ont aussi décoré, ou fait décorer par les plus habiles d’entre eux, leurs propres sépultures et se sont fait enterrer avec des centaines d’objets de culte et de mobilier funéraire. Les scribes tenaient des archives qui constituent une incroyable mine d’informations sur l’histoire du Nouvel Empire et le fonctionnement des chantiers royaux, mais ils avaient aussi des intérêts littéraires, et certains ont constitué des bibliothèques parmi les plus riches qui nous sont parvenues.

Au gré de sa promenade sur le site de Deir el-Médina et à travers les peintures qui ornent les parois des caveaux rupestres, le visiteur pourra découvrir l’esprit de ses occupants, leurs aspirations terrestres, l'univers religieux et funéraire de leur conception de l’au-delà et les fêtes des multiples divinités qui composaient le panthéon local. La découverte du temple, élevé à l’époque ptolémaïque, constitue un épilogue heureux à cette promenade archéologique.

The site of Deir el-Medina is unique in its particularly well-preserved archaeological remains, which represent an exceptional ensemble in Egypt (consisting of a village, a necropolis and a temple), and in the rich documentation that it has delivered across the millennia.

The inhabitants of Deir el-Medina—artists as well as craftsmen—dug and decorated the hypogea of the sovereigns in the Valley of the Kings and Queens. They did not restrict the use of their talents to benefit only the sovereigns, but decorated, or had decorated by the most skilled amongst them, their own tombs and were buried with hundreds of cult objects and grave goods. The scribes kept archives, which constitute an incredible wealth of information for the history of the New Kingdom and the functioning of the royal sites. They also had literary interests, and some of them established libraries, which are considered among the richest of those that have survived.

Walking around the site of Deir el-Medina and studying the paintings that adorn the walls of the rock tombs, the visitor will get to know the spirit of its occupants, their earthly ambitions, the religious and funerary universe of their conception of the afterlife and also the feasts of the multiple deities who composed the local pantheon. Coming upon the temple, built in the Ptolemaic period, comes as a perfect ending to this archaeological walk.


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FIFAO089.pdf (220 Mb)
Version pdf de l’ouvrage :
Fouilles de l’Institut français d’archéologie orientale 89
ISBN 9782724708721
2022 IFAO

57 (1006 EGP)

Mirgissa VI
La ville hors les murs

Le volume VI de la série Mirgissa est consacré à la publication de la ville civile égyptienne MI, une des implantations les plus anciennes sur le site. Située au nord de la forteresse à laquelle elle était reliée par l’une des premières enceintes, elle fermait la zone portuaire du mnnw Iqen. Elle fut probablement construite sous Sésostris Ier, comme Bouhen à l’autre extrémité des rapides de la deuxième cataracte. Cet habitat, proche du Nil, a la forme d’un vaste quadrilatère ; il est protégé par sa propre enceinte de pierres. Le plan diffère des « villages d’ouvriers ». À l’ombre des ruelles s’entremêlent de vastes demeures patriciennes – édifiées en briques crues à l’abri de leur enceinte sinusoïdale, avec leurs installations domestiques et parfois leur propre jardinet –, et des maisons plus modestes édifiées en pierres, ou encore des ateliers de potiers, des boulangeries. Un grand jardin ou potager occupe le centre du village. Le mobilier, presque uniquement de la céramique, date l’occupation de la deuxième moitié de la XIIe dynastie à la fin du Moyen Empire.

The sixth volume of the Mirgissa series is devoted to the publication of the Egyptian civil town MI, one of the most ancient settlements. Located north of the fortress, it was linked to it by one of the earliest enclosure walls, surrounding the harbor of Iqen’s mnnw. It was probably built during the reign of Senusret I, like Buhen at the other end of the second cataract. This settlement, near the Nile, has the form of a large rectangle protected by its own stone enclosure wall. The plan differs from that of a “workers’ settlement”. The elite dwellings along the narrow streets are built in mud brick within sinusoidal walls, with domestic installations and sometimes with their own small gardens. Smaller houses are built with stones, as well as bakeries and potters’ workshops. A large garden or kitchen-garden is in the middle of the settlement. Finds within the settlement, most only pottery, date the occupation between the second half of the XIIth dynasty and the end of the Middle Kingdom.


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FIFAO088.pdf (16 Mb)
Version pdf de l’ouvrage :
Fouilles de l’Institut français d’archéologie orientale 88
ISBN 9782724708547
2021 IFAO

33 (582 EGP)

Adaïma IV
La parure en contexte funéraire : technique, esthétique et fonction

Ce quatrième volume de la série dédiée aux fouilles d’Adaïma est consacré aux parures découvertes dans les sépultures du site. L’étude concerne plus de trois cents parures réparties dans cent quatre-vingt-sept sépultures. Leur description, ainsi que celle des tombes, est accessible sur le catalogue téléchargeable en ligne sur le site de l’Ifao (https://www.ifao.egnet.net/uploads/publications/annexes/FIFAO088-annexes.pdf). 
Sont abordés trois domaines liés à l’ornementation : la technique, l’esthétique et la fonction des parures dans le domaine funéraire. Ces trois sphères de la culture matérielle ont été traitées séparément, mais elles sont fortement imbriquées dans les réalités sociales. Leur désolidarisation permet de traiter de manière méthodique différents aspects de l’ornementation. Réimbriquer ces sphères et examiner les spécificités de chacune à la lumière des autres ouvre les champs d’une étude holistique de la parure archéologique.
Dans la perspective d’une approche des systèmes techniques, l’analyse des chaînes opératoires a été privilégiée. Des analyses statistiques multifactorielles ont été mobilisées pour décrire les traditions ornementales. L’analyse des pratiques funéraires couplée à une étude tracéologique a permis de mettre en lumière les usages et les significations des parures dans les cérémonies funéraires. L’analyse fonctionnelle distingue deux niveaux d’utilisation avant dépôt : avec traces d’usure, elles sont alors issues du monde des vivants ; sans traces d’usure, elles ont été conçues pour les funérailles. On peut alors avancer plusieurs hypothèses sur leurs fonctions, les unes et les autres pouvant se combiner : signes de prestige, valeur apotropaïque ou viatique, lien ou marqueur d’identité.

This fourth volume of the series dedicated to the excavations of Adaïma is devoted to the ornaments discovered in the tombs of the site. The study concerns more than three hundred ornaments found in the graves of one hundred and eighty-seven burials. Their description, as well as that of the graves, is available on the downloadable online catalogue at https://www.ifao.egnet.net/uploads/publications/annexes/FIFAO088-annexes.pdf.
Three fields relating to ornamentation are discussed: technique, aesthetics and the function of ornaments in the funeral ritual. These three spheres of material culture have been treated separately, but they are strongly embedded in social realities. Their separation makes it possible to methodically deal with various aspects of ornamentation. Nesting these spheres and examining the specificities of each in the light of the others opens up the fields for a holistic study of archaeological adornment.
From the perspective of a technical systems approach, the analysis of the “chaînes opératoires“ was favoured. Multifactorial statistical analyses were used to describe the ornamental traditions. The analysis of funerary practices coupled with a use-wear analysis has highlighted the uses and meanings of ornaments in funeral ceremonies. The functional study distinguishes two levels of use before depositing: showing traces of wear, they come from the world of the living; unused, they were specifically designed for funerals. We can therefore offer several hypotheses regarding their functions, each of which can be combined with the others: signs of prestige, apotropaic or viatic value, link or marker of identity.


pdf
FIFAO087.pdf (191 Mb)
Version pdf de l’ouvrage :
Fouilles de l’Institut français d’archéologie orientale 87
ISBN 9782724708332
2021 IFAO

66 (1164 EGP)

Kôm el-Khilgan
La nécropole prédynastique

La nécropole prédynastique de Kôm el-Khilgan (Delta oriental) a fait l’objet de quatre campagnes de fouille, de 2002 à 2005, dans le cadre des chantiers de l’Ifao. Plusieurs sondages ont été réalisés qui ont permis de mettre au jour un ensemble funéraire du plus grand intérêt pour mieux comprendre les grands changements culturels qui se sont produits au IVe millénaire en Égypte. Deux cent trente-neuf tombes ont été fouillées, qui présentent clairement deux ensembles différents par leur mode d’inhumation et leur matériel funéraire. L’un relève des cultures de Basse Égypte et peut être daté de la première moitié du IVe millénaire, l’autre des cultures de Naqada (Haute Égypte),  qui occupe la seconde moitié du IVe millénaire jusqu’à l’émergence de l’État, vers 3000 avant notre ère.
Cet ouvrage comprend deux parties : le catalogue complet des tombes, décrites par les anthropologues qui les ont fouillées, et une synthèse qui se propose, en conclusion, de reconsidérer, à la lumière des observations faites à Kôm el-Khilgan, le phénomène aujourd’hui très discuté de « l’expansion naqadienne ». 

The predynastic necropolis of Kom el-Khilgan (Eastern Delta) was the subject of four excavation campaigns from 2002 to 2004 carried out within the framework of the IFAO. Several test-pits were conducted which uncovered a funeral complex of great interest for a better understanding  of major cultural changes that occurred in Egypt during the fourth millennium. Two hundred and thirty nine tombs were excavated, which can clearly be allocated to two distinct groups differentiating by their burial practice and funeral equipment. The first belongs to the Lower Egyptian Culture and can be dated to the first half of the 4th millennium, the second to the Naqada Culture (Upper Egypt), which occupied the second half of the 4th millennium to the emergence of the State about 3000 BC.
This book is divided into two parts: the complete catalogue of the tombs, described by the anthropologists who excavated them, and a synthesis that proposes in conclusion to reconsider in the light of the observations made at Kom el-Khilgan, the question of the “Naqadian expansion”, which is nowadays much discussed.