Institut français
d’archéologie orientale - Le Caire

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BIFAO113_art_19.pdf (1.2 Mb)
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Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale 113
2013 IFAO
16 p.
gratuit - free of charge
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Enquête sur le nom et les graphies de l’ancienne Gsy (Qous)

L’étude des graphies originales de Gsy (Qous) – (formule 258 des Textes des Pyramides), (statue d’Esnou de Qous BM EA 1668), , et (temples tardifs d’Edfou, de Dendara, d’Éléphantine et de Qous) – met en lumière l’association du toponyme au thème de l’enterrement. Une légende arabe du xiie s. confère au nom de la ville de Qous le sens « enterrer/enterrement ». Sa forme copte ⲕⲱⲥ, homonyme de ⲕⲱⲱⲥ (S), ⲕⲱⲥ (B), « enterrer, préparer le mort pour l’enterrement » issu de l’égyptien q(r)s/q(r)s.t « enterrer/enterrement », confirme cette affirmation.

Mots-clés : Enterrement – formule 258 des Textes des Pyramides – formule 259 des Textes des Pyramides – mʿy.t – Qous – qrs – signe .

The study of the original spellings of Gsy (Qus) – (spell 258 of the Pyramid Texts), (statue of Esnou of Qous BM EA 1668), , et (late temples of Edfou, Dendara, Elephantine and Qous) – highlights the association of the toponym with the theme of burial. A 12 th century Arabic legend gives the meaning “to bury/burial” to the city of Qus. The Coptic form ⲕⲱⲥ, homonym of ⲕⲱⲱⲥ (S), ⲕⲱⲥ (B), “to bury, to prepare the corpse for burial” from the egyptian q(r)s/q(r)s.t “to bury/burial”, confirms this assertion.

Keywords: urial – spell 258 of the Pyramid Texts – spell 259 of the Pyramid Texts – mʿy.t – Qus – qrs – sign .


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BIFAO113_art_18.pdf (1.2 Mb)
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Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale 113
2013 IFAO
52 p.
gratuit - free of charge
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In Michaelem. The Encomium on Michael the Archangel Attributed to Severus of Antioch

L’éloge sur l’Archange Michel, attribué à Sévère, patriarche d’Antioche, est attesté sur plusieurs manuscrits et fragments de manuscrits à travers le monde, dont les papyrus P. IFAO Copte inv. 133-136, 157-158. Parmi eux, seules une version sahidique et une version bohaïrique contiennent des éléments de recensions communes avec les fragments conservés à l’Ifao.

Cette étude présente une édition semi-diplomatique de P. IFAO Copte inv. 133-136, 157-158, et expose les divers aspects codicologiques des folios, ainsi qu’une traduction en anglais avec un commentaire philologique, une discussion sur la paternité du texte, et un examen du processus de composition de l’éloge.

Mots-clés  : rchange Michel – copte sahidique – éloge – littérature copte – manuscrit copte – Sévère d’Antioche – Jean d’Éphèse – empereur Constantin

The Encomium on Michael the Archangel attributed to Severus, Patriarch of Antioch, is at present attested in several fragments and manuscripts across the world, including P. IFAO Copte inv. 133-136, 157-158. Of those manuscripts and fragments, only one Sahidic version and one Bohairic version contain portions of recensions which are parallel to the Ifao fragments.

This study will present a semi-diplomatic edition of P. IFAO Copte inv. 133-136, 157-158 and will address several codicological aspects of the bifolia. It will also present an English translation with a philological commentary, discuss questions of authorship, and examine the process of composition of the encomium.

Keywords:  ichael the Archangel – Sahidic Coptic – Encomium – Coptic literature – Coptic manuscripts – Severus of Antioch – John of Ephesus – Constantine, Emperor.


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BIFAO113_art_17.pdf (1.2 Mb)
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Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale 113
2013 IFAO
28 p.
gratuit - free of charge
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La mesure du temps de la journée (1). Modules et fonctionnement des premières horloges à ombre

Cet article a trait à la perception du temps en Égypte ancienne, plus précisément aux instruments et aux moyens utilisés pour mesurer le temps quotidien, soit le temps de la journée. Il se fonde sur une analyse croisée des sources, tant archéologiques qu’épigraphiques et iconographiques. Il cherche à mettre en lumière, par une réévaluation des hypothèses proposées par le passé, la composition d’une horloge à ombre, son mode de fonctionnement et les imprécisions que ce type d’objet entraîne par rapport à la réalité astronomique. Cette étude sera suivie d’une autre, portant quant à elle sur les modèles d’horloges à ombre récents et sur les cadrans solaires.

Mots-clés  : erception du temps – mesure du temps quotidien – comput des heures – premiers modèles d’horloges à ombre – histoire des techniques – culture matérielle – épigraphie et étude de texte.

This article deals with the ancient Egyptian perception of the passage of time, more precisely with the instruments and the means used by the Egyptians to measure daily time. It draws on a cross-analysis of archaeological data as well as epigraphic and iconographic documents. It seeks to understand, through a careful reevaluation of previous assumptions, the composition of a shadow-clock, its mode of operation and its inaccuracy in relation to astronomical accuracy. This study is to be followed by a second one, which will deal with recent models of shadow-clocks and sundials.

Keywords:  perception of the passage of time – daily time measurement – hourly count – early models of shadow-clocks – history of technology – material culture – epigraphy and textual study.


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BIFAO113_art_16.pdf (1.4 Mb)
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Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale 113
2013 IFAO
28 p.
gratuit - free of charge
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Architecture et image d’architecture dans le temple de Louxor

À l’époque ramesside, le dieu Amon apparaît fréquemment sous un baldaquin érigé sur une estrade pourvue d’une corniche à gorge et d’un tore. Cette particularité architecturale dans l’iconographie de la scène n’est pas un ajout insignifiant, mais il renvoie, au contraire, à une réalité architecturale sur le terrain. Ce détail iconographique apparaît au début du Nouvel Empire dans le contexte de la barque d’Amon. Il se retrouve ensuite sous le règne d’Amenhotep III dans les images du roi assis sous un dais dans les tombes privées. Finalement, à l’époque post-amarnienne, il est également repris pour la figure du dieu. La décoration de la cour ramesside de Louxor contient plusieurs exemples de cette estrade à corniche à gorge. Ceci nous pousse à croire qu’il s’agit dans ce cas d’une évocation du temple d’Amenhotep III à Louxor, dont la partie couverte est en effet construite sur un socle pourvu d’une corniche à gorge. L’étude démontre, de plus, qu’un nombre de scènes provenant des temples thébains et utilisant ce type d’estrade peut être considéré comme une représentation en deux dimensions de l’architecture de Louxor, permettant de mieux comprendre les rites qui étaient exécutés dans ce temple.

Mots-clés  : Louxor – Karnak – Medinet Habou – Amon – architecture – représentation d’architecture – Fête d’Opet – Fête de Min – iconographie royale – relief cultuel – corniche à gorge.

In the Ramesside Period, the God Amon appears frequently under a canopy erected on a platform equipped with a cornice and a torus. This architectural feature in the iconography of the scene is not an insignificant addition, but, on the contrary, refers to an architectural reality. This iconographic detail appears at the beginning of the New Kingdom in the context of the barque of Amun. Under Amenhotep III, it is recuperated by the images of the King seated under a canopy in the private tombs. Finally, at the Post-Amarna Period, it is also used for the figure of the God. The decoration of the Ramesside court in Luxor temple contains several examples of this podium with cornice. This leads us to believe that in this case, it is an evocation of the temple of Amenhotep III in Luxor, which is partly built on a base with a cornice. The study shows moreover that a number of scenes from the Theban temples using this type of platform can be considered as a two dimensional representation of the Luxor architecture. This creates a better understanding of the rituals that were performed in this temple.

Keywords:  uxor – Karnak – Medinet Habou – Amon – architecture – architectural representation – Opet Festival – Min Festival – royal iconography – religious relief – Egyptian cornice.


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BIFAO113_art_15.pdf (1.2 Mb)
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Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale 113
2013 IFAO
20 p.
gratuit - free of charge
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La tombe perdue de Bouri, employé du domaine d’Aton à Memphis

Cet article est la publication de trois objets provenant de la tombe perdue d’un dénommé Bouri (règne d’Horemheb-début de la XIXe dynastie) : une stèle (Saint-Pétersbourg, musée de l’Ermitage inv. no ДВ 1092), une statue-cube (Copenhague, Ny Carlsberg Glyptotek inv. ÆIN 53) et une statuette stéléphore qui demeurait inédite (Liverpool, National Museums inv. M13980).

Cette tombe est à situer dans l’une des nécropoles de la ville de Memphis, très probablement Saqqara.

L’étude se compose comme suit : traduction et analyse des inscriptions ; étude stylistique et datation des objets ; développement sur les statues stéléphores et les statues-cubes déposées à l’intérieur des tombeaux memphites du Nouvel Empire ; discussion sur la carrière de Bouri qui fut « porte-étendard du navire Khâemmaât » et « directeur des cargos-qr du domaine d’Aton », ce qui en fait le dernier fonctionnaire du domaine de l’Aton attesté dans la documentation actuellement disponible. L’article s’achève par une réflexion sur la lecture du nom propre Bwrj où sont inventoriés les cas où les signes M4, M6 et M7 furent employés comme déterminatifs phonétiques des termes se terminant par le phonème rj.

Mots-clés  : tatue-cube – Bouri (tombe, carrière) – Devéria Théodule (photographies) – domaine d’Aton – Horemheb (époque de) – Khâemmaât (navire royal) – Khây (directeur du double-trésor du temple de Ramsès II) – Memphis – période post-amarnienne – Ptahânkh (chef des chanteurs un temple de Ptah) – Saqqara – statue stéléphore.

This article is the publication of three artefacts from the lost tomb of Buri (temp. Horemhab-early Dynasty XIX): a stela (St. Petersburg, Hermitage Museum inv. no. ДВ 1092), a block statue (Copenhagen, Ny Carlsberg Glyptotek inv. ÆIN 53), a stelephorus statue which was still unpublished (Liverpool, National Museums inv. M13980). This tomb was located in the necropolis of Memphis, probably in Saqqara. This study includes translation and analysis of the inscriptions; stylistic analysis and dating of the artefacts; discussion about block statues and stelephorus statues which come from Memphite tombs from the New Kingdom Period and about Buri’s career (“standard-bearer of the ship Khaemmaat” and “controller of the qr-cargo ships of the Estate of Aten”). He is the last official currently known who worked for the estate of Aten.

The article ends with a reflection on the reading of the proper name Bwrj with an inventory of the cases where the M4, M6 and M7 signs were used as phonetic determinative rj.

Keywords:  lock statue – Buri (tomb, career) – Devéria Théodule (photographs) – Estate of Aten – Horemheb (time of) – Khaemmaat (royal ship) – Khay (Director of the double treasury of the temple of Ramesses II) – Memphis – Post-Amarna Period – Ptahankh (Chief of singers in the temple of Ptah) – Saqqara – Stelephorus statue.


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BIFAO113_art_14.pdf (1.6 Mb)
Extrait pdf de l’ouvrage :
Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale 113
2013 IFAO
22 p.
gratuit - free of charge
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Une curieuse pratique contre le « mauvais œil » observée dans un quartier du Ramesseum

La fouille d’un nouveau secteur (STN) du Ramesseum situé dans le quartier sud des dépendances a permis de mettre au jour un ensemble de bâtiments peut-être en relation avec l’administration du temple. Cet ensemble auquel on accédait par un étroit couloir, comprenait une dizaine de pièces et une cour formant quatre unités mitoyennes mais indépendantes. Si les structures dégagées sont bien contemporaines de l’époque ramesside, les lieux semblent en revanche avoir été réutilisés à une époque plus tardive. En effet, la découverte, près du seuil de chaque porte, de petits dépôts contenant des oushebtis de la Troisième Période intermédiaire, parfois associés à des billes de silex, fait penser à un rituel de protection des lieux, sans doute contre le « mauvais œil ». La réoccupation de cet ensemble de bâtiments pourrait être contemporaine de l’époque copto-byzantine, ainsi que le laissent penser plusieurs ostraca coptes et un fond de coupe orné d’une croix retrouvés in situ.

Mots-clés : amesseum – secteur STN – réoccupation – époque copto-byzantine – rituel de protection – « mauvais œil ».

The archaeological excavation of a new sector (STN) of the Ramesseum, located in the southern area of the temple dependences, allowed us to unearth a number of annexes, probably connected with the administration of the temple itself. This group of rooms was accessible through a narrow corridor and was made up of about ten rooms and a courtyard, forming four independent units. The above mentioned unearthed structures certainly date back to the reign of Ramesses II, but the entire area seems to have been reoccupied in a later period. In fact, the discoveries we made near the threshold of each door allowed us to identify some small deposit holes containing some ushabtis, along with small silex balls, dating back to the Third Intermediate Period. These finds led us to presume it was a protection rite of the area against the “evil-eye”. The reoccupation of these structures might date back to the Coptic-Byzantine Period, as suggested by a lot of coptic ostraca found in situ along with the bottom of a bowl decorated with a cross.

Keywords: amesseum – sector STN – re-occupation – Coptic-Byzantine Period – protection rituel – “evil-eye”.


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BIFAO113_art_13.pdf (1.4 Mb)
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Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale 113
2013 IFAO
44 p.
gratuit - free of charge
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La technique du sciage des joints dans la maçonnerie ptolémaïque en grès

Pour parvenir à l’ajustement parfait entre deux blocs de maçonnerie, les anciens constructeurs ont développé une technique efficace et simple qui consiste à scier simultanément leur face de joint. Cette action a pour effet de donner un profil parfaitement identique aux deux faces qui sont destinées à venir en contact. Ainsi, après un dernier resserrement, le joint est parfait. Si les exemples relatifs à cette technique sont nombreux et connus dans le monde romain, les témoignages sur les édifices pharaoniques restent en revanche relativement rares. De récentes observations effectuées sur un certain nombre de temples situés en Haute-Égypte nous conduisent à croire que cette pratique était en fait courante durant la période ptolémaïque. Celle-ci concernait aussi bien les joints verticaux que les horizontaux. L’interprétation des traces spécifiques laissées par la scie sur la pierre, ainsi que l’expérimentation et l’analyse des outils déjà exhumés, permettent de retracer assez précisément les différentes étapes de la technique du sciage de joint.

Mots-clés  : açonnerie – taille de pierre – scie – joint – pose – ajustement – construction – période ptolémaïque et romaine – grès.

In order to adjust both blocks perfectly, the ancient builders have developed a simple and efficient technique which involves cutting simultaneously with a saw their common joint. The process gives exactly the same shape on the both faces of two stones which have to be fitted together. So, after a last pushing, the joint is perfect. Although there are numerous and well known examples about this technique into the Roman world, the cases on pharaonic buildings are rarely reported. Recent observations on some temples of Upper Egypt lead us to believe that the joint sawing was a common practice during the Ptolemaic Period. The process concerns for both the vertical joints and the horizontal ones. The study of specific marks left by the saw on the stone, the experimentation and the analysis of tools already exhumed can reveal the different steps of the technique of the joint sawing.

Keywords: asonry – stone cutting – saw – joint – laying – fitting – construction – Ptolemaic and Roman Period – sandstone.


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BIFAO113_art_12.pdf (1.9 Mb)
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Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale 113
2013 IFAO
36 p.
gratuit - free of charge
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Ayn Asil, palais des gouverneurs du règne de Pépy II. État des recherches sur la partie sud

La partie sud du palais des gouverneurs de l’oasis de Dakhla fondé sous le règne de Pépy II est celle dont l’occupation est la plus durable, puisqu’elle se prolonge jusqu’au début du Moyen Empire. Trois phases architecturales s’y succèdent et constituent des repères utiles à une définition stratigraphique de l’ensemble de la zone du palais. Le matériel céramique permet de dater ces phases et de les inscrire dans le cadre de périodes historiques : fin vie dynastie-viiie dynasties, Première Période intermédiaire-xie dynastie, début du Moyen Empire (fin XIe dynastie-début XIIe dynastie).

Mots-clés : yn Asil – palais des gouverneurs – Ancien Empire – Pépy II – Première Période intermédiaire – Moyen Empire.

The southern part of the governor’s palace at Ayn Asil/Balat in Dahkla Oasis has been the main focus of excavation during recent years. It is part of the original palace complex founded in the reign of Pepi II, and the southern part remained in use until the early Middle Kingdom. Its three main phases of occupation serve as the main reference points for the stratigraphy of the whole palace complex. They are dated by the ceramics to the end of the VI th Dynasty-VIII th Dynasty, the First Intermediate Period-XI th Dynasty and the early Middle Kingdom (end of the XI th Dynasty-beginning of the XII th Dynasty).

Keywords: Ayn Asil – palace of the governors – Old Kingdom – Pepy II – First Intermediate Period – Middle Kingdom.


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BIFAO113_art_11.pdf (0.3 Mb)
Extrait pdf de l’ouvrage :
Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale 113
2013 IFAO
10 p.
gratuit - free of charge
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Les graffiti érotiques de la tombe 504 de Deir el-Bahari revisités

Les graffiti érotiques de la tombe 504 (Deir el-Bahari) ont régulièrement été interprétés par les modernes comme une représentation de la reine Hatchepsout et du dignitaire Senenmout. Aucun élément iconographique ni critère de datation ne viennent pourtant étayer cette interprétation. La comparaison de ces dessins avec des figurines et graffiti similaires, et l’analyse de leur contexte de représentation, poussent l’auteure à suggérer l’hypothèse d’une fonction votive liée à la fertilité.

Mots-clés : ombe 504 – Deir el-Bahari – graffiti érotiques – Senenmout – Hatchepsout – ex-voto – fertilité.

Scholars usually describe the erotic graffiti from tomb 504 at Deir el-Bahari as a representation of Queen Hatshepsut and the official Senenmut. However, there is no basis in the iconography, nor any dating criterion, to support such an interpretation. Through the comparison with similar representations and figurines, and the examination of their context, the author suggests that the graffiti may bear a votive function associated with fertility.

Keywords: Tomb 504 – Deir el-Bahari – erotic graffiti – Senenmut – Hatshepsut – ex-voto – fertility.


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BIFAO113_art_10.pdf (0.4 Mb)
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Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale 113
2013 IFAO
10 p.
gratuit - free of charge
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A Visitor’s Hieratic Ostracon Concerning the Temple of Deir el-Bahri

Cet article est la publication d’un ostracon hiératique contenant une formule rare, généralement présente dans les graffiti sur les murs des tombes et des temples. L’article tente également de revenir sur les raisons de la présence de cette formule sur un tel support et d’établir une connexion entre l’écriture de cet ostracon et celle des ostraca de Senmout.

Mots-clés : stracon de visiteur – formule de visiteur – XVIIIe dynastie – Deir el-Bahari – temple d’Hatchepsout – ostraca de Senmout.

The present article deals with a hieratic ostracon containing a very rare formula. This kind of formulae was usually written as graffiti on the walls of tombs and temples. The paper also tries to shed more light on the reasons for the writing of such a text on an ostracon, and to find a connexion between the handwriting of the ostraca of Senmut and the ostracon under discussion.

Keywords: isitor ostracon – visitor’s formulae – XVIII th Dynasty – Deir el-Bahri – Hatshepsut temple – Senmut ostraca.


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