Institut français
d’archéologie orientale du Caire

IFAO

Catalogue des publications

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Fichiers à télécharger

Les articles des volumes suivants sont vendus sous forme de PDF à télécharger: BiEtud: numéros 110, 120, 138, 140, 165 (gratuit), EtudUrb: 9.


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BiGen064.pdf (90 Mb)
Version pdf de l’ouvrage :
Bibliothèque générale 64
ISBN 9782724709315
2022 IFAO
Langue(s): anglais
288 p.
38 (670 EGP)

Proceedings of the First International Conference on the Science of Ancient Egyptian Materials and Technologies (SAEMT)


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BiGen063.pdf (80 Mb)
Version pdf de l’ouvrage :
Bibliothèque générale 63
ISBN 9782724708110
2021 IFAO

28 (494 EGP)

La porte d'Amon. Le deuxième pylône de Karnak I
Études et relevé épigraphique (Ka2Pyln nos 1-33)

La porte du deuxième pylône du temple d’Amon constitue une des réalisations les plus monumentales des Ptolémées à Karnak. Construite au début de l’époque ptolémaïque, elle fut décorée sous trois rois successifs. Ptolémée IV Philopator n’eut le temps que d’appliquer son nom sur la porte basse avant que n’éclate la révolte thébaine. Après avoir rétabli l’ordre, Ptolémée VI Philométor décora en un premier temps la façade de la porte de scènes d’offrandes au dieu Amon. Une douzaine d’années plus tard, c’est le passage intérieur de la porte qui fut gravé. Finalement, Ptolémée VIII Évergète fit graver les textes cosmogoniques du soubassement de la façade. Les textes de la porte décrivent la théologie du dieu Amon dans ses différents aspects. Depuis la création du monde par le dieu, sa ville et son temple sont le modèle sur lequel sont construites les autres villes. Thèbes est le siège du créateur d’où il règne sur le monde. Les scènes décrivent la relation entre Amon et sa parèdre Mout et son fils Khonsou, mais également avec d’autres divinités, telles que Montou, Maât, Isis et Amonet. La décoration définit aussi la relation du dieu Amon avec l’ogdoade et les dieux de Djémé.Textes et images, que nous éditons ici, témoignent de la vitalité de la théologie thébaine à l'époque ptolémaïque, et des pratiques du mythe dans la civilisation égyptienne ancienne.

The gate of the second pylon of the temple of Amun is one of the most monumental achievements of the Ptolemies at Karnak. Built at the beginning of the Ptolemaic period, it was decorated under three successive kings. Ptolemy IV Philopator only had time to put his name on the avant-portebefore the Theban revolt broke out. After restoring order, Ptolemy VI Philometor first decorated the front of the door with scenes of offerings to the god Amun. A dozen years later, the interior passage of the door was engraved. Finally, Ptolemy VIII Euergetes had the cosmogonic texts engraved on the base of the facade. The texts of the gate describe the theology of the god Amun in its various aspects. Since the creation of the world by the god, his city and his temple became the model on which other cities were built. Thebes is the seat of the Creator from where he rules the world. The scenes describe the relationship between Amon and his consort Mut and his son Khonsu, but also with other deities, such as Montu, Maât, Isis and Amonet. The decoration also defines the relationship of the god Amun with the ogdoade and the gods of Djeme. Texts and images, published in this volume, testify to the vitality of the Theban theology in the Ptolemaic period, and to the practices of the myth in ancient Egyptian civilization.


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BiGen060.pdf (107 Mb)
Version pdf de l’ouvrage :
Bibliothèque générale 60
ISBN 9782724708141
2020 IFAO

63 (1112 EGP)

La chapelle-reposoir de barque de Philippe Arrhidée à Karnak
I- Relevé épigraphique ; II- Relevé photographique (Arrhidée, nos 1-209)

Le monument connu sous le nom de chapelle-reposoir de Philippe Arrhidée est l’édifice en granite bâti dans la zone centrale du temple d’Amon-Rê à Karnak. Reposoir permanent de la barque divine, il occupe le même emplacement que la chapelle-reposoir de Thoutmosis III, insérée dans le complexe du « Palais de Maât » construit sous le règne d’Hatchepsout. Dégagée des blocs effondrés et partiellement reconstruite par Georges Legrain au début du XXe siècle, la chapelle a été restaurée et sa polychromie fixée lors de travaux entrepris par le CFEETK en 1992-1993. Avec la reprise du programme de relevés épigraphiques et photographiques (2010-2017), la publication longtemps retardée de cet emblématique monument construit au cœur d’Ipet-sout peut désormais être proposée.

The monument known as Philip Arrhidaeus’ bark-shrine is the granite chapel built in the central area of the Temple of Amun-Re in Karnak. As a permanent resting place for the divine bark, it is located at the same place as the bark-shrine of Thutmose III, inserted into the complex of the “Palace of Maat” built during the reign of Hatshepsut. Cleared and partially rebuilt by Georges Legrain at the beginning of the 20th century, the chapel was restored and its colors fixed during work undertaken by the CFEETK in 1992-1993. With the resumption of the epigraphic and photographic survey programme (2010-2017), the long-awaited publication of this emblematic monument built in the heart of Ipet-sut can now be proposed.

الأثرالمعروف اليوم بمقصورة مركب فيليب اريدايوس هو بنـاء من الجرانيت قائم في مركـز معبد أمون رع بالكرنك. 
كمستودع دائم للمركب الإلهي، تشغل المقصورة نفس المكان الذي وُجِدَت فيه قبلاً مقصورة مركب تحتمس الثالث، وذلك بداخل مجموعة «قصر الماعت» الذي شُيد في عصر حتشبسوت. 
تم اخراج مقصورة أريدايوس من الكتل المتهاوية وقد قام جورج لجران بإعادة بنائها جزئياً في بداية القرن العشرين. بين عامي 1992 و 1993 م، تركزت أعمال المركز المصري الفرنسي لدراسة معابد الكرنك على ترميمها وتثبيت ألوانها المتعددة. مع إستئتاف برنامج المسح النصي والفوتوغرافي (2010-2017 م) أمكن الآن تقديم نشراً علميا لهذا الرمز العظيم الذي يقطن في قلب إيپت سوت والذي طال انتظاره. 


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BiGen056.pdf (52 Mb)
Version pdf de l’ouvrage :
Bibliothèque générale 56
ISBN 9782724708233
2019 IFAO
169 p.
19 (335 EGP)

Études de documents hiératiques inédits
Les ostraca de Deir el-Medina en regard des productions de la Vallée des Rois et du Ramesseum. Travaux de la première Académie hiératique – Ifao (27 septembre – 1er octobre 2015).

L’Académie hiératique, fondée en 2015, entend former annuellement de jeunes chercheurs à l’édition des textes hiératiques. Elle s’appuie sur le fonds des ostraca littéraires de Deir el-Medina conservés à l’Institut français d’archéologie orientale (Ifao) du Caire, dans lequel des pièces inédites sont sélectionnées en vue de leur étude et de leur publication par les étudiants. Chaque année, un thème spécifique est choisi, qui devient le fil conducteur du travail conduit durant l’atelier de formation. Ce volume rassemble les contributions des 6 participants de la première académie hiératique, qui s’est tenue à l’Ifao du 27 septembre au 1er octobre 2015. Centré autour du titre Ṯȝy-ḫw, « flabellifère », il permet d’aborder les rapports entre Deir el-Medina et les autres centres de production de textes hiératiques littéraires de la rive gauche de Thèbes au Nouvel Empire. Ces contributions sont introduites par les articles de Chr. Barbotin, d’A. Dorn et de St. Polis, experts invités pour encadrer les élèves lors cette première session de l’académie. Ils y livrent les résultats de leurs travaux sur des documents hiératiques inédits utilisés comme support méthodologique durant la formation.

The Académie hiératique, created in 2015, was set up to train young researchers in the publication of hieratic texts. Based on the literary ostraca fund of Deir el-Medina kept at the IFAO (Institut français d’archéologie orientale), in Cairo, some unpublished texts of which were selected to be studied and published by the students. Each year a specific theme is chosen which becomes the connecting thread of work to be carried out by this workshop. This volume assembles the contributions of the 6 participants of the first Académie hiératique held at the IFAO from September 27th to October 1st, 2015. Keeping in view the title Ṯȝy-ḫw (« fan bearer »), it allows an approach of relationships between Deir el-Medina and the other centres on the left bank of Thebes in the New Kingdom where literary texts were produced and found. The introduction to these contributions combines articles by Chr. Barbotin, A. Dorn and St. Polis, who were all three invited as experts to coach the students during the first session of the Academy. These contributions present the results of their work on the unpublished hieratic documents used as a methological support throughout the training.


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BIFAO122_art_18.pdf (9 Mb)
Extrait pdf de l’ouvrage :
Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale 122
2022 IFAO
29 p.
gratuit - free of charge
A Third Intermediate Period Stone Stela from Dra Abu el-Naga

La cour de la tombe SMDAN 1030 – qui fait partie de la concession de la mission archéologique espagnole ProyectoDjehuty à Dra Abu el-Naga – est un exemple exceptionnel de réutilisation d’un espace funéraire. Les objets qui s’y trouvent comprennent une stèle en pierre de la Troisième Période intermédiaire : la stèle SMDAN 5247. Cet article décrit le contexte archéologique secondaire où cet objet a été trouvé et présente une étude chronologique, typologique et prosopographique.

The courtyard of tomb SMDAN 1030—part of the concession of the Spanish archaeological mission Proyecto Djehuty at Dra Abu el-Naga—is an exceptional example of the reuse of funerary space. The materials found within it included a Third Intermediate Period stone stela, SMDAN 5247. This paper describes the secondary archaeological context in which it was found and presents a chronological, typological and prosopographical study of the piece.


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BIFAO122_art_17.pdf (7 Mb)
Extrait pdf de l’ouvrage :
Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale 122
2022 IFAO
31 p.
gratuit - free of charge
“Re-Membering” Osiris: Late Period Casting Moulds and Osirian Ritual?

En 1969, un ensemble unique de moules de l’époque tardive a été découvert dans la nécropole de Qubbet el-Hawa, illustrant la chaîne opératoire de la technique de la cire perdue. Habituellement, il reste au mieux des fragments de moules comme seuls vestiges archéologiques, difficilement identifiables, or ce lot de moules présente des exemplaires complets représentatifs des différentes phases de la production d’artefacts en cire perdue. Les μCT-scans ont révélé l’existence de deux approches technologiques totalement différentes. La première vise à produire de petites amulettes et des statuettes de divinités. La seconde permettrait de tenter des « remembrements » des figures d’Osiris. En effet, des pieds en bronze – préalablement coulés puis cassés – ont été complétés en y ajoutant et en y modelant un corps en cire pour donner une forme complète de statuette d’Osiris. Ensuite, cette figure mi-métal, mi-cire, est entourée d’un nouveau moule afin de créer un nouveau corps. D’un point de vue technique, une telle méthode constitue un non-sens, puisqu’une fusion entre le corps nouvellement coulé et les pieds en métal déjà existants n’est pas possible. Dans cet article, une nouvelle hypothèse est proposée, qui pourrait expliquer une telle technique de coulée propre à une utilisation rituelle locale.

In 1969, a unique set of Late Period bronze casting moulds was discovered at the Qubbet el-Hawa necropolis illustrating the chaîne opératoire of the lost-wax technique. Usually only mould fragments, if anything at all, remain in the archaeological record, but this assemblage presents complete examples representative of different phases of the production of solid-cast bronze artefacts. μCT scans of the moulds have revealed the existence of two entirely different technological approaches. The first is for the regular production of small amulets and statuettes of deities. The second is for attempts at “re-membering” Osiris figures. Previously cast and broken bronze feet are turned into the full form of an Osiris statuette by adding a body modeled in wax, and then placing the combination in a mould to cast a new image of the deity. Technologically, this particular method doesn’t make sense, since a fusion of the newly cast body with the extant metal feet is impossible. This paper proposes a new hypothesis that seeks to explain this casting method in the context of a local ritual use.


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BIFAO122_art_16.pdf (2 Mb)
Extrait pdf de l’ouvrage :
Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale 122
2022 IFAO
16 p.
gratuit - free of charge
Stratégies pour une divinisation : la stèle insolite de Pachermontou-panakht

Publication d’une stèle passée en salle de vente en 2018 ; elle présente deux divinités hiéracocéphales assises face à face, dont l’une affiche l’iconographie du dieu Montou. Les courtes légendes sont pourtant tout autres, et semblent désigner un défunt divinisé, phénomène bien connu de la Thèbes gréco-romaine.

Publication of a stele that passed through a London auction in 2018. It bears the relief of two falcon-headed deities seated face to face, one of which showing the features of the god Montu. The short texts are however quite different, and seem to designate a deified human, a phenomenon well attested in Greco-Roman Thebes.


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BIFAO122_art_15.pdf (2 Mb)
Extrait pdf de l’ouvrage :
Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale 122
2022 IFAO
31 p.
gratuit - free of charge
Tissus de chanvre trouvés par la mission archéologique espagnole à Dra Abou el-Naga

Lors des fouilles de la mission espagnole à Dra Abou el-Naga, une série de pièces complètes de tissu en chanvre a été trouvée, dont les caractéristiques les différencient des tissus en lin, tant du point de vue des méthodes de fabrication et des aspects techniques que de leur fonction. Les tissus en chanvre sont constitués de pièces nouées, avec de longues franges en surface, des bandes et différents types de linceuls. Ils ont été retrouvés dans des structures funéraires situées au sud-ouest de la cour d’entrée de la tombe de Djehuty (TT 11). Cet article présente les particularités de l’utilisation du chanvre, les caractéristiques techniques utilisées pour fabriquer ces pièces et les parallèles connus.

During the excavations of the Spanish Mission at Dra Abu el-Naga, a series of complete hemp textiles were found. They are differentiated from linen textiles both by the way they are made  and technical details and  by their use.  The hemp textiles consist of knotted pieces with long fringe on the surface (towels), bands, and shrouds. They were found in several funerary structures located southwest of the entrance courtyard of the tomb of Djehuty (TT 11). This article presents the particularities of the use of hemp, the techniques used to manufacture these pieces, and the known parallels.


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BIFAO122_art_14.pdf (4 Mb)
Extrait pdf de l’ouvrage :
Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale 122
2022 IFAO
41 p.
gratuit - free of charge
La terrasse d’Hathor à Dendara et la réversion des offrandes divines : un élément du paysage cultuel des villes au Moyen Empire

Cet article a pour objet d’évaluer la fonction de la « terrasse » (rwd) divine dans les espaces sacrés égyptiens entre les IIIe et IIe millénaires, en dressant un inventaire des différentes théories concernant son emplacement dans le paysage urbain. Bien que le rwd soit souvent considéré comme un toponyme exclusif d’Abydos, les sources textuelles que nous avons recueillies révèlent qu’il s’agit d’un élément cultuel répandu dans les villes du pays (par ex. : Dendara, Thinis, Tôd, etc.) et à différentes époques. Dendara faisait l’objet de « pèlerinages » près de la « terrasse » comme Abydos dès la XIe dynastie. De plus, le rwd est actuellement interprété comme une zone votive en expansion permanente à l’extérieur du temple, occupant les cimetières et au-delà. Cependant, l’exemple archéologique de Tod – récemment étudié – montre que le rwd était plutôt une structure aux abords du temple. Enfin, la documentation de Dendara nous permet de préciser comment la « terrasse » était une interface entre le naos et le monde extérieur. En général, les offrandes divines sortant de l’intérieur du temple et passant par le rwd étaient distribuées dans des monuments votifs (privés et royaux) près du sanctuaire, dans la ville, puis dans les chapelles commémoratives (dans le cas d’Abydos) et les tombes également, dans la nécropole (en tant que t wʿb “pain pur”). Le lien entre le rwd et le cimetière était principalement liturgique. Enfin, cet article invite à distinguer plusieurs catégories de zones votives et à ne pas assimiler la « terrasse » à l’ensemble de ces espaces.

This paper assesses the function of the divine “terrace” (rwd) in Egyptian sacred spaces between the 3rd and 2nd millennia by inventorying the different theories concerning its location in the urban landscape. Although the rwd is often considered a toponym exclusive to Abydos, the textual sources show that it was a cult element widespread in Egyptian cities (e.g., Dendara, Thinis, Tôd, etc.) at different times. Dendara was the goal of “pilgrimage” near the “terrace” (rwd),like Abydos since the Eleventh Dynasty. While the rwd is currently interpreted as a permanently expanding votive area outside the temple, occupying the cemeteries and beyond, the archaeological example of Tod—recently studied—shows that the rwd was instead a structure at the periphery of the temple. Finally, the documentation from Dendara allows us to clarify that the “terrace” was an interface between the naos and the outside world. In general, divine offerings coming out of the inner temple and passing through the rwd were distributed to votive monuments (private and royal) near the sanctuary, in the city, and then in memorial chapels (in the case of Abydos) and also tombs in the necropolis (as t wʿb“pure bread”). The link between the rwd and the cemetery was mainly liturgical. Finally, this article suggests distinguishing several categories of votive areas and not identifying the “terrace” with the ensemble of such spaces.


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BIFAO122_art_13.pdf (4 Mb)
Extrait pdf de l’ouvrage :
Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale 122
2022 IFAO
28 p.
gratuit - free of charge
Une collection de scellés dans le palais des gouverneurs à Balat

Le secteur sud du plais des gouverneurs à Balat (oasis de Dakhla, fin de l’Ancien Empire) abritait des réserves précieuses contrôlées par la Couronne, à en juger par le nombre considérable de scellés et d’empreintes de sceaux à noms royaux de la VIdynastie. La rigueur des fonctionnaires expérimentés qui y travaillaient est sensible dans les notes hiératiques datées, inscrites à même les scellés, et dans la pratique fréquente d’un double contrôle, le contrescellement. L’étude des sceaux et de leurs associations révèle une situation complexe, qui entremêle de façon étroite l’administration royale, présente par le biais de différentes structures cultuelles, et la gestion par les maisonnées des élites locales – une situation sans doute comparable à celle des provinces de la Vallée.

In the southern part of the governors’ palace at Balat (Dakhla oasis, late Old Kingdom) were located storerooms for precious goods. From the huge number of sealings and of impressions of royal seals from the Sixth Dynasty recovered in the area, it has been inferred that these were storerooms controlled by the crown. The experienced staff working there exercised a particularly tight control, as suggested by the dated notes written on the clay sealings, which, in addition, are frequently countersealed (meaning shared responsibility). The study of the seals and their associations reveals a complex situation which tightly interweaves the royal administration, linked to different cultic structures, with the management of the households of the local elite—a picture probably close to the situation in the Nile valley provinces.