Institut français
d’archéologie orientale du Caire

IFAO

Catalogue des publications

Fouilles de l’Institut français d’archéologie orientale (FIFAO)

ISSN : 0768-4703

La collection Fouilles de l’Institut français d’archéologie orientale (FIFAO) se consacre à la publication scientifique des travaux archéologiques conduits sur l’ensemble des chantiers de l’Ifao. Elle est constituée de plusieurs séries : Balat, Tebtynis, Karnak-nord, Archéologie islamique, etc.


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IF1071
ISBN 9782724706116
2012 IFAO
Collection: FIFAO 71
1 vol. 480 p.
59 (1073 EGP)

Balat X - Ein Werkstattkomplex im Palast der 1. Zwischenzeit in Ayn Asil

Après l’incendie de leur palais à la fin de l’Ancien Empire (vers 2180-2150), les gouverneurs de l’oasis de Dakhla réinvestissent les lieux. Dans la partie sud du bâtiment, les structures monumentales d’anciens magasins servent de cadre à des ateliers et à des éléments d’habitat de service, en particulier des boulangeries.

Le dixième volume de la série Balat est consacré à une unité artisanale produisant surtout des outils de silex et de cuivre dont l’activité se développe durant la 1ʳᵉ Période Intermédiaire.

L’architecture de l’atelier est caractérisée par un bâti léger, très évolutif. L’ensemble fonctionne de manière organique, sans réelle spécialisation des espaces. Le matériel lithique est représentatif de l’industrie « sur plaquettes ». Les éléments de faucille constituent l’essentiel d’une production dans laquelle des adaptations empiriques compensent un déclin technique.

L’étude fonctionnelle définit une composante nécessaire, mais jusqu’à présent peu documentée, de la vie d’un palais. D’un point de vue historique, la présence d’un atelier produisant des faucilles est l’indice, en des temps réputés être une période de récession, de la permanence d’une organisation palatiale qui contrôle l’agriculture de l’oasis.

Voir aussi le catalogue thématique (2.84 Mb)

Die 1. Zwischenzeit, oft als eine Zeit der Krise und des Niedergangs verstanden, erweist sich in Ayn Asil an Hand der laufenden Ausgrabungen als Phase der Kontinuität und Stabilität. Der Gouverneurspalast, durch ein Feuer zum Ende des Alten Reichs zerstört, wurde neu aufgebaut und als Amtssitz durchgängig genutzt. Im südlichen Bereich entstanden dabei Werkplätze und Wirtschaftsbereiche.

Der zehnte Band der Balat- Reihe stellt eine intensiv betriebene Werkstatt vor, in der hauptsächlich Geräte aus Silex und Kupfer für die Landwirtschaft produziert wurden. Baulich einfach gehalten und in der räumlichen Entwicklung durch die Funktion bestimmt, zeigen die umfangreichen Hinterlassenschaften an Werkzeugen, aber auch Abfällen und Arbeitsinstallationen die verschiedenen Produktionslinien auf. Auch zwei unterschiedliche metallurgische Herstellungsketten können Schritt für Schritt verfolgen werden. Vergleiche der Fundverteilung und verschiedener Befunde lassen nicht nur die unterschiedliche Entwicklung der Werkräume erkennen, sondern weisen auch im Detail auf den Bedarf zu unterschiedlic­hen Zeitpunkten hin. Zu den wichtigsten Erzeugnissen gehören die in lokaler Tradition hergestellten Sicheleinsätze aus Silex, deren umfangreiches und genormtes Erscheinen an den Einsatz auf den Ländereien des Palastes denken lässt.

Diese Studie ermöglicht damit einen weit reichenden Einblick in einen notwendigen, aber nur selt

en näher untersuchten Bestandteil eines Palastes und dessen Kontrolle über die Landwirtschaft. Im historischen Kontext betrachtet weist die durchgängig straffe Organisation der Werkstatt auf die Fortdauer der übergeordneten lokalpolitischen Strukturen in der 1. Zwischenzeit hin, in der in Ayn Asil kein Machtverlust der Gouverneure beobachtet werden kann.

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IF1044
ISBN 9782724705843
2012 IFAO
Collection: FIFAO 65
2 vol. 410+203 p.
95 (1727 EGP)

Karnak-Nord X - Le Trésor de Thoutmosis Iᵉʳ- La céramique (2 vol.)

L'étude des milliers de tessons de céramique qui jonchaient les sols stratifiés inclus dans le périmètre pourtant très limité du Trésor de Thoutmosis Iᵉʳ à Karnak-Nord et de ses environs immédiats permet de suivre l'évolution de la céramique indigène dans la partie méridionale de l'Égypte depuis le commencement du Moyen Empire jusqu'à l'époque romaine.

Elle révèle aussi l'étendue des contacts qu'avait la région thébaine avec les régions et les pays voisins depuis le Soudan au sud jusqu'aux régions limitrophes de la Méditerranée, l'Afrique du Nord, l'Italie, la Grande Grèce et la Palestine en passant par les oasis du désert Occidental égyptien.

Study of the thousands of potsherds recovered during the excavation of the various strata included within the perimeter of the Treasury of Thutmosis I at Karnak-North and its immediate environs allows us to trace the evolution of the indigenous ceramic production of Upper Egypt from the beginning of the Middle Kingdom until Roman times.

It reveals also the extent of the contacts existing during that period between the Theban region and its neighbours: Nubia and the Sudan to the south extending northwards via the oases of the Western desert to the countries surrounding the Mediterranean: North Africa, Italy, Greece together with the Aegean Islands and Palestine.


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IF1032
ISBN 9782724705669
2012 IFAO
Collection: FIFAO 62
1 vol. 249 p.
89 (1618 EGP)

Baḥariya I. Le fort romain de Qaret el-Toub I

Qaret el-Toub est un des rares sites du nord de l’oasis de Bahariya à avoir échappé aux prospections archéologiques menées par Ahmed Fakhry dans les années 1930-1940. Le substrat rocheux y accueille un cimetière utilisé de la fin de l’Ancien Empire au Haut-Empire romain, qui fait partie de la vaste couronne de nécropoles entourant l’agglomération de Psôbthis, chef-lieu antique de la « Petite Oasis ». Dans le dernier quart du IIIᵉ siècle, des castra furent installés par-dessus les tombes, à l’aboutissement des pistes caravanières en provenance du sud (Darb el-‘Arbayin) et du nord-ouest (oasis de Siwa). Ce premier volume de la publication des fouilles de Qaret el-Toub s’attache à identifier la nature du site, à diagnostiquer le potentiel scientifique de son gisement archéologique et à établir le cadre chronologique dans lequel fut construite, entretenue et remployée la fortification d’oasis chargée de manifester localement et de protéger les institutions publiques de l’État romain. Comme le fort fut occupé sans discontinuer depuis sa fondation, sous Dioclétien et Maximien, jusqu’au Xᵉ siècle de notre ère, la séquence des habitats qu’il abrite constitue un observatoire privilégié pour l’étude de la période de transition entre l’Antiquité tardive et l’époque arabe.

Qaret el-Toub is one of the few sites in the northern Bahariya oasis that escaped the archaeological surveys conducted by Ahmed Fakhry in the 1930s and 1940s. A graveyard settled on the bedrock was used from the end of the Old Kingdom until the early Roman Period. It belongs to the large ring of cemeteries surrounding the urban area of Psôbthis, ancient chief town of the “Small Oasis”. In the last quarter of the 3rd century AD, military castra were installed over the graves in the incoming area of the caravan routes from the south (Darb el-‘Arbayin) and from the northwest (Siwa Oasis). This first volume of the final archaeological reports of the excavations at Qaret el-Toub attempts to identify the nature of the site, to make an assessment of the scientific potential of its archaeological field, and to determine the overall chronology of the history of this oasis fortress, that was built in order to embody locally and to protect the public institutions of the Roman State. As the fort was occupied continuously, from its building under Diocletian and Maximian until the 10th century AD, the sequence of occupation levels which it provides makes it an ideal research field for the study of the transitional period leading from late Antiquity to Arabic times.


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IF1048
ISBN 9782724705881
2012 IFAO
Collection: FIFAO Fouilles franco-italiennes 68
1 vol. 410 p.
69 (1255 EGP)

Tebtynis V. La céramique des époques hellénistique et impériale

Le cinquième volume des fouilles de Tebtynis, conduites par l’Institut de papyrologie de l’université de Milan et l’Institut français d’archéologie orientale, ouvre la série des études consacrées au mobilier de l’un des sites égyptiens les plus riches en matériel archéologique, du tournant de la conquête d’Alexandre le Grand jusqu’à la fin du IIᵉ s. apr. J.-C. Au moyen d’une analyse typo-chronologique de la céramique et complétée par la présentation de quelques contextes clos, l’étude met en lumière la production des céramiques et des amphores dans l’oasis du Fayoum ainsi que les importations en provenance d’autres régions d’Égypte et de Méditerranée. On dispose enfin du premier catalogue systématique portant sur la céramique à l’échelle du Fayoum et de la province égyptienne.

Dans cet ouvrage, sont soulignés, outre les grandes étapes de l’évolution du mobilier céramique, les rapports entre les mondes égyptien, grec et romain sur près de cinq siècles de consommation et, par voie de conséquence, les questions d’acculturation propres à l’Égypte hellénistique et impériale.

>>Lire l'avant propos.pdf- (0.3 Mb)

This fifth volume dedicated to the excavations jointly conducted at Tebtynis by the Institute of Papyrology of the University of Milan and the French Institute of Oriental Archaeology, introduces a series of studies devoted to the archaeological mate-rial from one of the richest Egyptian sites dating from the conquest of Alexander the Great to the end of the 2nd century AD, as regards archaeological artifacts. Through a typo-chronological analysis of the pottery, supplemented by the presenta-tion of a number of closed assemblages, the study puts the focus on the production of ceramics and amphorae in the Fayum Oasis as well as the imports from other areas of Egypt and the Mediterranean world. It is the first systematic catalogue on the ceramics of the Fayum Oasis and the province of Egypt.

Besides, highlighting the major stages in the evolution of ceramic artifacts, the book stresses the importance of the relationships within the Egyptian, Greek and Roman worlds over nearly five centuries and subsequently discusses the process of ac-culturation specific to Hellenistic and Roman Imperial Egypt.

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IF1042
ISBN 9782724705829
2011 IFAO
Collection: FIFAO 64
1 vol. 434 p.
45 (818 EGP)

Didymoi. Une garnison romaine dans le désert Oriental d’Égypte - 1. Les fouilles et le matériel.
Praesidia du désert de Bérénice IV

Didymoi – la Didyme de l’Itinéraire Antonin – fait partie de la douzaine de fortins (praesidia) construits par les Romains pour contrôler la route caravanière de Koptos, sur le Nil, à Bérénice, sur la mer Rouge. Son nom se réfère à ses divinités tutélaires, les Dioscures, invoqués par ses occupants dans leurs lettres privées, même si le matériel issu de la chapelle montre que le dieu principal était, comme dans toute la région depuis Trajan, Zeus Hèlios Grand Sarapis. Trois saisons de fouilles, menées entre 1997 et 2000 et financées par le ministère des Affaires étrangères et l’Ifao, ont mis en évidence les temps forts de l’histoire de Didymoi : fondation en 76/77 à l’instigation du préfet Iulius Ursus, renforcement des capacités de stockage d’eau sous Domitien, abandon probable dans le troisième quart du IIᵉ siècle, effondrement du puits, reconstruit en 176/177, l’année qui suit le séjour de Marc-Aurèle à Alexandrie. Mais bientôt l’occupation du fortin change d’allure : à la place des anciens casernements, régulièrement nettoyés, prolifèrent des locaux minuscules où les ordures s’amoncellent. C’est l’époque où les nomades (barbaroi), qui collaborent désormais avec l’armée romaine, viennent se ravitailler en pain et en vin dans les praesidia. Didymoi est définitivement abandonné vers le milieu du IIIᵉ siècle.

Dans ce premier volume sont présentés les résultats des fouilles et le matériel anépigraphe (à l’exception de la vaisselle céramique et des amphores). Didymoi s’est révélé un site exceptionnel pour les cuirs et pour les textiles. Les milliers de chiffons sortis des dépotoirs témoignent de la virtuosité des tisserands et des teinturiers égyptiens et de l’élégance vestimentaire des élites métropolitaines de la vallée du Nil ; ils révèlent en outre l’étonnante variété des produits textiles, de provenances très diverses, disponibles alors en Égypte.

Les inscriptions lapidaires et les ostraca grecs et latins sont publiés dans le second volume.

Didymoi – the Didyme of the Itinerarium Antoninianum – is one of the dozen fortlets (praesidia) that the Romans built to guard the caravan road from Coptos on the Nile to Berenice on the Red Sea. The name derives from its tutelary deities, the Dioscuri, who were invoked by the inhabitants in their private letters, although the finds from the chapel show that the pricipal god of the place, as in the whole region since the reign of Trajan, was Zeus Helios Great Sarapis. Three excavation campaigns between 1997 and 2000, campaigns that were financed by the French Ministry of Foreign Affairs and the Ifao, have brought to light the evidence for the important points of the history of Didymoi: the foundation in A.D. 76/77 ordered by the prefect Iulius Ursus, the enlargement of the facilities for storing water under Domitian, the probable abandon in the third quarter of the second century, the foundering of the well and its reconstruction in A.D. 176/77, the year that followed Marcus Aurelius’ visit to Alexandria. But soon after this the pattern of occupation changes: instead of the old barrack-rooms which were regularly cleaned, there are now a multitude of small rooms where rubbish abounds. This is the period when the nomads (barbaroi), who henceforth collaborate with the Roman army, come to the praesidia to obtain bread and wine. Didymoi is definitively abandoned towards the middle of the third century.

This first volume contains the results of the excavations and the uninscribed finds with the exception of ceramic tableware and amphorae. Didymoi is a remarkable site for leather and textiles. The thousands of rags that have been brought to light from the rubbish dump show the virtuosity of the Egyptian weavers and dyers and the sartorial elegance of the upper classes in the towns of the Nile valley. Furthermore, they show the extraordinary variety of the textile products, often imported from far away, that were then available in Egypt.

The inscriptions and the ostraca in Greek and Latin are published in the second volume.

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IF1045
ISBN 9782724705850
2011 IFAO
Collection: FIFAO 66
1 vol. DVD+224 p.
45 (818 EGP)

Ayn Soukhna 2.
Les ateliers métallurgiques du Moyen Empire

L'une des découvertes les plus importantes effectuées ces dernières années sur le site d'Ayn Soukhna, côte ouest du golfe de Suez, a été celle d'un important complexe d'ateliers métallurgiques bien datés du Moyen Empire égyptien, trouvés la plupart du temps dans un état exceptionnel. Ces ateliers présentent plusieurs petits espaces, délimités par des murs de pierre sèches, dans lesquels il est possible de suivre les différentes étapes du traitement du minerai de cuivre, de sa réduction – qui s'effectue dans des batteries de fours à ventilation naturelle – à la refusion du métal en creuset – phase finale du processus – dans des foyers en fer à cheval qui sont attisés par des cannes à souffler. La première partie de la présente étude, « Rapport archéologique », s'attache à faire la description précise de tous les éléments livrés par la fouille. La seconde partie, « Études archéométallurtiques », est la présentation d'un travail effectué sur une plate-forme expérimentale aménagée sur le site par les soins de l'UMR 5060 « Métallurgie et culture » . La combinaison de ces deux approches permet de mieux comprendre quelles étaient les conditions réelles de la production du cuivre à l'époque pharaonique.

L'ensemble de ce travail a, entre autres, été rendu possible par l'aide de plusieurs entreprises françaises installées en Égypte, qui ont souhaité soutenir des recherches portant plus

particulièrement sur l'études des techniques égyptiennes de l'Antiquité ; Total-Égypte, Air Liquide, Métro du Caire ligne 3 (Bouygues, Vinci), Colas Rail, Gaz de France, Électricité de France. C'est leur aide généreuse qui a permis, année après année, la poursuite de la fouille archéologique et des études sur le terrain.

One of the most important discoveries of recent years on the Ayn Soukhna site on the west coast of the Gulf of Suez has been that of a complex of metallurgical workshops firmly dated to the Egyptian Middle Kingdom, that have for the most part been found in an exceptional state of preservation. These workshops comprise several small spaces delineated by walls of dry stone, in which it is possible to follow the different stages of treatment of the copper ore from its reduction /extraction, which was done in batteries or furnaces with natural ventilation, to the remelting of the metal in a crucible – the final phase of the process – in horseshoe hearts fanned by blow pipes. The first part of the present study, "Archaeological report", gives a precise description of all the elements revealed by the excavation. The second part, "Metallurgical study", presents the work undertaken within an experimental context set up on the site through the involvement of the unit UMR 5060 "Metallurgy and Cultures". The combination of these two approaches allowed for a better undestanding of what were the real conditions for the production of copper in the Pharaonic era.

The ensemble of this work was made possible by, among other factors, the aid of several French businesses established in Egypt that wished to support research aimed in particular at the study of Egyptian techniques in antiquity: Total-Égypte, Air Liquide, Cairo Metro Line 3 (Bouygues, Vinci), Colas Rail, Gaz de France, Électricité de France. It has been through their generous assistance that, year after year, the archaeological excavations and the on-site sutides have continued.

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IF1034
ISBN 9782724705683
2011 IFAO
Collection: FIFAO 63
2 vol. 164 + 220 p.
49 (891 EGP)

Abou Rawash I. Le complexe funéraire royal de Rêdjedef ( texte + planches ).
Étude historique et architecturale

Depuis près d’un demi-siècle, l’étude des complexes funéraires royaux de l’Ancien Empire a constamment été nourrie par la découverte de nouveaux monuments ainsi que par la reprise des fouilles sur des sites déjà explorés. Curieusement, l’emplacement d’Abou Rawash, au nord-ouest du Caire, n’a fait l’objet d’aucune enquête systématique depuis les brefs travaux que lui avait consacrés É. Chassinat au début du xxᵉ siècle. Or, il est aujourd’hui reconnu que ces vestiges comptent au nombre des rares maillons manquants dans la série des ensembles réétudiés. Cet oubli est d’autant plus surprenant qu’ils regroupent tous les éléments constitutifs des grands tombeaux des souverains de la IVᵉ dynastie.

En dépit des destructions subies et de l’exploitation intensive qui en a été faite depuis l’époque romaine par les carriers, les vestiges conservés offrent l’immense intérêt de présenter de nombreuses ressemblances avec un chantier en construction. Au terme de treize campagnes (1995-2007), une image cohérente de ce lieu de mémoire se dégage désormais, et nombre d’hypothèses anciennes demandent à être reconsidérées.

>>Télécharger le vient-de-paraîtreAbouRawash.pdf (1.02 Mb)

For nearly half a century, the study of royal funerary complexes of the Old Kingdom is constantly being enriched by the discovery of new monuments and by recent excavations on sites, which have been already explored. Oddly enough, since the time of É. Chassinat’s brief work at the beginning of the 20th century, the site of Abu Rawash (North-West of Cairo), has featured very little within this field of study. Yet today, the literature undoubtedly recognizes that these remains constitute a rare and hitherto missing link into the understanding of these complexes. This gap is even more surprising when we consider that Abu Rawash contains all the constitutive elements for large royal tombs of the 4th Dynasty.

Since the Roman period this site been intensively exploited and quarried; however, the preserved remains are of great importance as they represent significant similarities to other building sites.

As a result of thirteen seasons of excavation (1995-2007), the author has amassed comprehensive data on this heritage site, enough to show that previous evaluations will have to be revised.

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IF1024
ISBN 9782724705522
2010 IFAO
Collection: FIFAO 61
1 vol. 71 p.
29 (527 EGP)

Balat IX. Cartographie de Balat

Neuvième volume de la série des fouilles de Balat, cet ouvrage s'articule autour de la publication du plan topographique du site d'Ayn Asil, résidence des gouverneurs de l'oasis de Dakhla à la fin de l'Ancien Empire (vers 2350-2100 av. J.-C.). Bénéficiant des résultats archéologiques acquis depuis le début des fouilles de l'Ifao en 1977, commentée et illustrée de plans, coupes et photographies, cette présentation cartographique du site et de son terroir propose une lecture du terrain ainsi que des phénomènes naturels et anthropiques qui l'ont modelé au cours du temps.

>> Lire la préface.pdf (0.13 Mb)

Published as the ninth volume of the Balat excavations; this book presents the topographical map of the site of Ayn Asil, then residence of the governors of the oasis of Dakhla at the end of the Old Kingdom (ca. 2350-2100 BC). Based on the results of Ifao excavations from 1977 onwards, with the help of comments and illustrations (maps, sections and photographs), this cartographic presentation of the site and its surroundings offers an insight on natural and human prenomena, which have shaped them throughout time.


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IF1011
ISBN 9782724705300
2010 IFAO
Collection: FIFAO 59
1 vol. 375 p.
68 (1236 EGP)

Balat VIII.
Un habitat de la XIIIᵉ dynastie – 2ᵉ Période Intermédiaire à Ayn Asil

Ancienne résidence des gouverneurs de l'oasis sous la VIᵉ dynastie, la ville d'Ayn Asil avait été abandonnée vers 2100 av. J.-C. Sous la XIIIᵉ dynastie, la partie sud du site est réoccupée. Des habitations s'installent sur les ruines ensablées de la fin de l'Ancien Empire. Les vestiges fragmentaires de cet établissement consistent en trois ensembles de structures d'habitat où dominent les locaux de stockage et de production alimentaire, en particulier les silos et les boulangeries. Nous les avons interprétés comme de grandes maisons rurales formant un hameau, dont l'occupation dure le temps de l'évolution lente et partielle de la céramique, d'une première phase datée de 1700 av. J.-C. environ jusqu'à une seconde, bien affirmée vers 1600 av. J.-C. Le catalogue des récipients, représentatif de tous les usages, permet de comparer la céramique de Dakhla au matériel des grandes régions de l'Égypte, telles qu'elles sont définies pour la 2ᵉ Période Intermédiaire.

Ayn Asil was the residence of the Governors of the oasis during the VIth dynasty and was subsequently abandoned around 2100 BC. During the XIIIth dynasty, the southern part of the site is reoccupied with houses constructed upon Old Kingom ruins that have been covered by sand. The fragmentary remains from this settlement consist of three groups of buildings including a large number of storage and food production areas, mostly silos and bakeries. The evidence suggests that these houses represent a hamlet and that it was occupied during a period of relatively slow and partial evolution as determined by the associated ceramic material. The first phase of this evolution can be dated to approximately 1700 BC continuing until a second phase, which can be accurately dated to about 1600 BC.

The comprehensive catalogue of vessels presented, allows us to compare ceramic material from Dakhla with those coming from other well known Egyptian regions, such as they are defined for the Second Intermediate Period.

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IF1017
ISBN 9782724705430
2010 IFAO
Collection: FIFAO Archéologie Islamique 60
1 vol. 302 p.
54 (982 EGP)

Gedi, une cité portuaire swahilie. Islam médiéval en Afrique orientale

Gedi est une cité médiévale localisée sur les rivages du Kenya actuel, fondée au XIᵉ et abandonnée au début du XVIIᵉ siècle. À l'instar de Zanzibar et de Kilwa, en Tanzanie, Gedi a joué un rôle essentiel dans les relations maritimes de l'océan Indien occidental. Les ports et les cités-États swahilis doivent leur urbanisation aux marchands islamisés perses et arabes venus chercher en Afrique subsaharienne de l'or, de l'ivoire et des esclaves. La ville de Gedi est représentative de la culture swahilie et de l'Islam médiéval en Afrique orientale jusqu'à l'arrivée des Portugais. Les recherches archéologiques de Gedi ont été financées par la Commission des fouilles du ministère des Affaires étrangères et ont reçu un soutien administratif et logistique des Musées nationaux du Kenya et de l'Institut britannique en Afrique de l'Est.

Gedi is a medieval city located ont the coast of the current Kenya. Like many cities such as Zanzibar and Kilwa, in Tanzania, Gedi played an essential role in the maritime relationship of the Western Indian Ocean. The harbours and the Swahilis cities-states owe their urbanization to the Persian an Arabic islamized merchants who came in sub-Saharan Africa to search for gold, ivory and slaves. The city of Gedi was founded in the XIth century and abandoned in the beginning of the XVIIth century. This city is representative of the Swahili culture and medieval Islam in Eastern Africa until the arrival of the Portuguese navigators. The archaeological research in Gedi was founded by the French Ministry of Foreign Affaires (Commission des fouilles) and received an administrative and logistial supprot from the National Museums of Kenya and the British Institute in Eastern Africa.