Institut français
d’archéologie orientale du Caire

IFAO

Catalogue des publications

Fouilles de l’Institut français d’archéologie orientale (FIFAO)

ISSN : 0768-4703

La collection Fouilles de l’Institut français d’archéologie orientale (FIFAO) se consacre à la publication scientifique des travaux archéologiques conduits sur l’ensemble des chantiers de l’Ifao. Elle est constituée de plusieurs séries : Balat, Tebtynis, Karnak-nord, Archéologie islamique, etc.

68 notices triées par date de parution, page 3 : 1 - 2 - [3] - 4 - 5 - 6 - 7

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IF1042, ISBN 9782724705829
2011 IFAO
Collection: FIFAO 64
1 vol. 434 p.
45 (798 EGP)

Didymoi. Une garnison romaine dans le désert Oriental d’Égypte - 1. Les fouilles et le matériel.
Praesidia du désert de Bérénice IV

Didymoi – la Didyme de l’Itinéraire Antonin – fait partie de la douzaine de fortins (praesidia) construits par les Romains pour contrôler la route caravanière de Koptos, sur le Nil, à Bérénice, sur la mer Rouge. Son nom se réfère à ses divinités tutélaires, les Dioscures, invoqués par ses occupants dans leurs lettres privées, même si le matériel issu de la chapelle montre que le dieu principal était, comme dans toute la région depuis Trajan, Zeus Hèlios Grand Sarapis. Trois saisons de fouilles, menées entre 1997 et 2000 et financées par le ministère des Affaires étrangères et l’Ifao, ont mis en évidence les temps forts de l’histoire de Didymoi : fondation en 76/77 à l’instigation du préfet Iulius Ursus, renforcement des capacités de stockage d’eau sous Domitien, abandon probable dans le troisième quart du IIᵉ siècle, effondrement du puits, reconstruit en 176/177, l’année qui suit le séjour de Marc-Aurèle à Alexandrie. Mais bientôt l’occupation du fortin change d’allure : à la place des anciens casernements, régulièrement nettoyés, prolifèrent des locaux minuscules où les ordures s’amoncellent. C’est l’époque où les nomades (barbaroi), qui collaborent désormais avec l’armée romaine, viennent se ravitailler en pain et en vin dans les praesidia. Didymoi est définitivement abandonné vers le milieu du IIIᵉ siècle.

Dans ce premier volume sont présentés les résultats des fouilles et le matériel anépigraphe (à l’exception de la vaisselle céramique et des amphores). Didymoi s’est révélé un site exceptionnel pour les cuirs et pour les textiles. Les milliers de chiffons sortis des dépotoirs témoignent de la virtuosité des tisserands et des teinturiers égyptiens et de l’élégance vestimentaire des élites métropolitaines de la vallée du Nil ; ils révèlent en outre l’étonnante variété des produits textiles, de provenances très diverses, disponibles alors en Égypte.

Les inscriptions lapidaires et les ostraca grecs et latins sont publiés dans le second volume.

Didymoi – the Didyme of the Itinerarium Antoninianum – is one of the dozen fortlets (praesidia) that the Romans built to guard the caravan road from Coptos on the Nile to Berenice on the Red Sea. The name derives from its tutelary deities, the Dioscuri, who were invoked by the inhabitants in their private letters, although the finds from the chapel show that the pricipal god of the place, as in the whole region since the reign of Trajan, was Zeus Helios Great Sarapis. Three excavation campaigns between 1997 and 2000, campaigns that were financed by the French Ministry of Foreign Affairs and the Ifao, have brought to light the evidence for the important points of the history of Didymoi: the foundation in A.D. 76/77 ordered by the prefect Iulius Ursus, the enlargement of the facilities for storing water under Domitian, the probable abandon in the third quarter of the second century, the foundering of the well and its reconstruction in A.D. 176/77, the year that followed Marcus Aurelius’ visit to Alexandria. But soon after this the pattern of occupation changes: instead of the old barrack-rooms which were regularly cleaned, there are now a multitude of small rooms where rubbish abounds. This is the period when the nomads (barbaroi), who henceforth collaborate with the Roman army, come to the praesidia to obtain bread and wine. Didymoi is definitively abandoned towards the middle of the third century.

This first volume contains the results of the excavations and the uninscribed finds with the exception of ceramic tableware and amphorae. Didymoi is a remarkable site for leather and textiles. The thousands of rags that have been brought to light from the rubbish dump show the virtuosity of the Egyptian weavers and dyers and the sartorial elegance of the upper classes in the towns of the Nile valley. Furthermore, they show the extraordinary variety of the textile products, often imported from far away, that were then available in Egypt.

The inscriptions and the ostraca in Greek and Latin are published in the second volume.


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IF1045, ISBN 9782724705850
2011 IFAO
Collection: FIFAO 66
1 vol. DVD+224 p.
45 (798 EGP)

Ayn Soukhna 2.
Les ateliers métallurgiques du Moyen Empire

L’une des découvertes les plus importantes effectuées ces dernières années sur le site d’Ayn Soukhna, côte ouest du golfe de Suez, a été celle d’un important complexe d’ateliers métallurgiques bien datés du Moyen Empire égyptien, trouvés la plupart du temps dans un état exceptionnel. Ces ateliers présentent plusieurs petits espaces, délimités par des murs de pierre sèches, dans lesquels il est possible de suivre les différentes étapes du traitement du minerai de cuivre, de sa réduction – qui s’effectue dans des batteries de fours à ventilation naturelle – à la refusion du métal en creuset – phase finale du processus – dans des foyers en fer à cheval qui sont attisés par des cannes à souffler. La première partie de la présente étude, « Rapport archéologique », s’attache à faire la description précise de tous les éléments livrés par la fouille. La seconde partie, « Études archéométallurtiques », est la présentation d’un travail effectué sur une plate-forme expérimentale aménagée sur le site par les soins de l’UMR 5060 « Métallurgie et culture » . La combinaison de ces deux approches permet de mieux comprendre quelles étaient les conditions réelles de la production du cuivre à l’époque pharaonique.

L’ensemble de ce travail a, entre autres, été rendu possible par l’aide de plusieurs entreprises françaises installées en Égypte, qui ont souhaité soutenir des recherches portant plus

particulièrement sur l’études des techniques égyptiennes de l’Antiquité ; Total-Égypte, Air Liquide, Métro du Caire ligne 3 (Bouygues, Vinci), Colas Rail, Gaz de France, Électricité de France. C’est leur aide généreuse qui a permis, année après année, la poursuite de la fouille archéologique et des études sur le terrain.

One of the most important discoveries of recent years on the Ayn Soukhna site on the west coast of the Gulf of Suez has been that of a complex of metallurgical workshops firmly dated to the Egyptian Middle Kingdom, that have for the most part been found in an exceptional state of preservation. These workshops comprise several small spaces delineated by walls of dry stone, in which it is possible to follow the different stages of treatment of the copper ore from its reduction /extraction, which was done in batteries or furnaces with natural ventilation, to the remelting of the metal in a crucible – the final phase of the process – in horseshoe hearts fanned by blow pipes. The first part of the present study, "Archaeological report", gives a precise description of all the elements revealed by the excavation. The second part, "Metallurgical study", presents the work undertaken within an experimental context set up on the site through the involvement of the unit UMR 5060 "Metallurgy and Cultures". The combination of these two approaches allowed for a better undestanding of what were the real conditions for the production of copper in the Pharaonic era.

The ensemble of this work was made possible by, among other factors, the aid of several French businesses established in Egypt that wished to support research aimed in particular at the study of Egyptian techniques in antiquity: Total-Égypte, Air Liquide, Cairo Metro Line 3 (Bouygues, Vinci), Colas Rail, Gaz de France, Électricité de France. It has been through their generous assistance that, year after year, the archaeological excavations and the on-site sutides have continued.


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IF1034, ISBN 9782724705683
2011 IFAO
Collection: FIFAO 63
2 vol. 164 + 220 p.
49 (869 EGP)

Abou Rawash I. Le complexe funéraire royal de Rêdjedef ( texte + planches ).
Étude historique et architecturale

Depuis près d’un demi-siècle, l’étude des complexes funéraires royaux de l’Ancien Empire a constamment été nourrie par la découverte de nouveaux monuments ainsi que par la reprise des fouilles sur des sites déjà explorés. Curieusement, l’emplacement d’Abou Rawash, au nord-ouest du Caire, n’a fait l’objet d’aucune enquête systématique depuis les brefs travaux que lui avait consacrés É. Chassinat au début du xxᵉ siècle. Or, il est aujourd’hui reconnu que ces vestiges comptent au nombre des rares maillons manquants dans la série des ensembles réétudiés. Cet oubli est d’autant plus surprenant qu’ils regroupent tous les éléments constitutifs des grands tombeaux des souverains de la IVᵉ dynastie.

En dépit des destructions subies et de l’exploitation intensive qui en a été faite depuis l’époque romaine par les carriers, les vestiges conservés offrent l’immense intérêt de présenter de nombreuses ressemblances avec un chantier en construction. Au terme de treize campagnes (1995-2007), une image cohérente de ce lieu de mémoire se dégage désormais, et nombre d’hypothèses anciennes demandent à être reconsidérées.

>>Télécharger le vient-de-paraîtreAbouRawash.pdf (1.02 Mb)

For nearly half a century, the study of royal funerary complexes of the Old Kingdom is constantly being enriched by the discovery of new monuments and by recent excavations on sites, which have been already explored. Oddly enough, since the time of É. Chassinat’s brief work at the beginning of the 20th century, the site of Abu Rawash (North-West of Cairo), has featured very little within this field of study. Yet today, the literature undoubtedly recognizes that these remains constitute a rare and hitherto missing link into the understanding of these complexes. This gap is even more surprising when we consider that Abu Rawash contains all the constitutive elements for large royal tombs of the 4th Dynasty.

Since the Roman period this site been intensively exploited and quarried; however, the preserved remains are of great importance as they represent significant similarities to other building sites.

As a result of thirteen seasons of excavation (1995-2007), the author has amassed comprehensive data on this heritage site, enough to show that previous evaluations will have to be revised.


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IF1024, ISBN 9782724705522
2010 IFAO
Collection: FIFAO 61
1 vol. 71 p.
29 (514 EGP)

Balat IX. Cartographie de Balat

Neuvième volume de la série des fouilles de Balat, cet ouvrage s’articule autour de la publication du plan topographique du site d’Ayn Asil, résidence des gouverneurs de l’oasis de Dakhla à la fin de l’Ancien Empire (vers 2350-2100 av. J.-C.). Bénéficiant des résultats archéologiques acquis depuis le début des fouilles de l’Ifao en 1977, commentée et illustrée de plans, coupes et photographies, cette présentation cartographique du site et de son terroir propose une lecture du terrain ainsi que des phénomènes naturels et anthropiques qui l’ont modelé au cours du temps.

>> Lire la préface.pdf (0.13 Mb)

Published as the ninth volume of the Balat excavations; this book presents the topographical map of the site of Ayn Asil, then residence of the governors of the oasis of Dakhla at the end of the Old Kingdom (ca. 2350-2100 BC). Based on the results of Ifao excavations from 1977 onwards, with the help of comments and illustrations (maps, sections and photographs), this cartographic presentation of the site and its surroundings offers an insight on natural and human prenomena, which have shaped them throughout time.


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IF1011, ISBN 9782724705300
2010 IFAO
Collection: FIFAO 59
1 vol. 375 p.
68 (1206 EGP)

Balat VIII.
Un habitat de la XIIIᵉ dynastie – 2ᵉ Période Intermédiaire à Ayn Asil

Ancienne résidence des gouverneurs de l’oasis sous la VIᵉ dynastie, la ville d’Ayn Asil avait été abandonnée vers 2100 av. J.-C. Sous la XIIIᵉ dynastie, la partie sud du site est réoccupée. Des habitations s’installent sur les ruines ensablées de la fin de l’Ancien Empire. Les vestiges fragmentaires de cet établissement consistent en trois ensembles de structures d’habitat où dominent les locaux de stockage et de production alimentaire, en particulier les silos et les boulangeries. Nous les avons interprétés comme de grandes maisons rurales formant un hameau, dont l’occupation dure le temps de l’évolution lente et partielle de la céramique, d’une première phase datée de 1700 av. J.-C. environ jusqu’à une seconde, bien affirmée vers 1600 av. J.-C. Le catalogue des récipients, représentatif de tous les usages, permet de comparer la céramique de Dakhla au matériel des grandes régions de l’Égypte, telles qu’elles sont définies pour la 2ᵉ Période Intermédiaire.

Ayn Asil was the residence of the Governors of the oasis during the VIth dynasty and was subsequently abandoned around 2100 BC. During the XIIIth dynasty, the southern part of the site is reoccupied with houses constructed upon Old Kingom ruins that have been covered by sand. The fragmentary remains from this settlement consist of three groups of buildings including a large number of storage and food production areas, mostly silos and bakeries. The evidence suggests that these houses represent a hamlet and that it was occupied during a period of relatively slow and partial evolution as determined by the associated ceramic material. The first phase of this evolution can be dated to approximately 1700 BC continuing until a second phase, which can be accurately dated to about 1600 BC.

The comprehensive catalogue of vessels presented, allows us to compare ceramic material from Dakhla with those coming from other well known Egyptian regions, such as they are defined for the Second Intermediate Period.


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IF1017, ISBN 9782724705430
2010 IFAO
Collection: FIFAO Archéologie Islamique 60
ArchIsl : Archéologie Islamique
1 vol. 302 p.
54 (957 EGP)

Gedi, une cité portuaire swahilie. Islam médiéval en Afrique orientale

Gedi est une cité médiévale localisée sur les rivages du Kenya actuel, fondée au XIᵉ et abandonnée au début du XVIIᵉ siècle. À l’instar de Zanzibar et de Kilwa, en Tanzanie, Gedi a joué un rôle essentiel dans les relations maritimes de l’océan Indien occidental. Les ports et les cités-États swahilis doivent leur urbanisation aux marchands islamisés perses et arabes venus chercher en Afrique subsaharienne de l’or, de l’ivoire et des esclaves. La ville de Gedi est représentative de la culture swahilie et de l’Islam médiéval en Afrique orientale jusqu’à l’arrivée des Portugais. Les recherches archéologiques de Gedi ont été financées par la Commission des fouilles du ministère des Affaires étrangères et ont reçu un soutien administratif et logistique des Musées nationaux du Kenya et de l’Institut britannique en Afrique de l’Est.

Gedi is a medieval city located ont the coast of the current Kenya. Like many cities such as Zanzibar and Kilwa, in Tanzania, Gedi played an essential role in the maritime relationship of the Western Indian Ocean. The harbours and the Swahilis cities-states owe their urbanization to the Persian an Arabic islamized merchants who came in sub-Saharan Africa to search for gold, ivory and slaves. The city of Gedi was founded in the XIth century and abandoned in the beginning of the XVIIth century. This city is representative of the Swahili culture and medieval Islam in Eastern Africa until the arrival of the Portuguese navigators. The archaeological research in Gedi was founded by the French Ministry of Foreign Affaires (Commission des fouilles) and received an administrative and logistial supprot from the National Museums of Kenya and the British Institute in Eastern Africa.


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IF970, ISBN 9782724704679
2008 IFAO
Collection: FIFAO Fouilles franco-italiennes 55
FFI : Fouilles franco-italiennes
1 vol. 370 p.
70 (1241 EGP)

Tebtynis III. Vessel’s Notations from Tebtynis (Fouilles franco-italiennes)

This book is the edition of any kind of text written or incised on various types of vessels found at Tebtynis during the excavations of the joined Mission of Università di Milano and Ifao under the directorship of Professor Claudio Galazzi. At present this publication includes treatment of 820 pieces found from 1997 to 2003 mostly in ancient debris deposits of in destroyed layers by the work of previous excavators or farmers.

Considering that this is the first book to group and present these texts, the introduction contains a list of published or described notations of this type from Egypt and a method to identify a text as a "vessel’s notation". The majority of these texts consist solely of personal or place names, dates and indications of the content of the vessel, the capacity etc. The date ranges from the second half of the third century BC to the third century AD (with a few in the fourth and fifth century AD). The absolute dating proposed here has been established base on palaeographical details (considering the small amount of texts or the fragmentary character of many of the texts), the stratigraphy and the pottery.

The volume includes photographs of all the published pieces and, where it was possible, a drawing of the vessel type has been made.


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IF993, ISBN 9782724704921
2008 IFAO
Collection: FIFAO 58
1 vol. 168 p.
30 (532 EGP)

Le gisement épipaléolithique de ML1 à ’Ayn-Manâwir. Oasis de Kharga

Le site épipaléolithique ML1 à ‘Ayn Manâwir correspond à un campement localisé sur le rebord oriental d’un petit plateau gréseux dominant le bassin de Douch. La présence de quelques foyers dispersés atteste d’une occupation épisodique, probablement saisonnière, dans le cadre de déplacements sur le territoire de l’oasis de Kharga.

L’outillage lithique, très richement documenté, indique que des activités de débitage de lamelles et de microlamelles pour la fabrication de microlithes géométriques ont été pratiquées sur place pour confectionner des projectiles à éléments composites. Les caractères technologiques de cette production ont été enrichis par de nombreux remontages qui ont permis de préciser les chaînes opératoires. Une industrie de parure en test d’œuf d’autruche est également attestée.

Deux datations 14C placent le site de ‘Ayn Manâwir au milieu du VIIe millénaire. Le faciès microlithique de ML1, où les triangles scalènes et les microburins occupent une place essentielle, est comparable, typologiquement, à la composante «El Ghorab» du Néolithique du Sahara oriental, qui apparaît plus ancienne, au milieu du VIIIe millénaire.

Les puits artésiens, qui ont fonctionné de manière intermittente dans cette région, ont, quelles que soient les conditions climatiques, joué un rôle majeur dans le développement de l’économie de subsistance des populations de chasseurs de cette époque.


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IF979, ISBN 9782724704761
2008 IFAO
Collection: FIFAO 57
1 vol. 374 p.
60 (1064 EGP)

Gebel el-Zeit. II. Le matériel inscrit.

Au deuxième millénaire av. J.-C., des expéditions pharaoniques traversent le désert Oriental égyptien afin d’aller extraire la galène du Gebel el-Zeit, au bord de la mer Rouge. Attenant aux mines, un sanctuaire d’Hathor « maîtresse de la galène » consiste en un enclos de pierre sèche adossé au rocher. Il comportait un abondant matériel inscrit déposé en ex-voto, datable de la XIIᵉ dynastie au règne de Ramsès II.

La publication intègre des plans archéologiques au catalogue des objets inscrits : stèles, tessons, sceaux, bagues, perles, scarabées.


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IF971, ISBN 9782724704686
2007 IFAO
Collection: FIFAO Fouilles franco-italiennes 56
FFI : Fouilles franco-italiennes
1 vol. 410 p.
49 (869 EGP)

Tebtynis IV. Les habitations à l’est du temple de Soknebtynis

Ce quatrième volume de la série des fouilles franco-italiennes, fruit de la collaboration de l’Institut français d’archéologie orientale et de l’université de Milan, fait suite à Tebtynis I, où sont publiées la chapelle d’Isis-Thermouthis et les maisons voisines. Il concerne les dix-huit habitations mises au jour entre le dromos de Tefresudj(ty ?), le temenos du temple de Soknebtynis et l’enclos des eremophulakes, occupant une superficie d’environ 1250 m² et se superposant sur trois niveaux d’époque ptolémaïque et romaine.

Comme dans Tebtynis I, l’ouvrage présente l’étude archéologique et stratigraphique des habitations, en décrit le fonctionnement architectural et les situe dans leur contexte urbain. Chacun des sept premiers chapitres traite des habitations situées sur une même portion de terrain, tandis qu’un huitième et dernier chapitre analyse le contexte urbain de l’ensemble et son évolution dans le temps, compare les plans des édifices d’une même période et présente les différentes parties de la maison dans leurs spécificités fonctionnelles et techniques.


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