Institut français
d’archéologie orientale - Le Caire

Catalogue

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Bibliothèque d’étude (BiEtud)

ISSN : 0259-3823

La collection Bibliothèque d’étude (BiEtud) est essentiellement dédiée à la publication de recherches d’excellence portant sur l’Egypte ancienne.


107 notices, page 2 : 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11

Vignette
IF1089, ISBN 9782724706444
2014 IFAO
Collection: BiEtud 160
2 vol., 752 p.
89 (1780 EGP)
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Administration, société et pouvoir à Thèbes sous la XXIIᵉ dynastie bubastite

Les études sur l’Égypte de la Troisième Période intermédiaire (c. 1069-664 av. J.-C.) se sont multipliées depuis une quarantaine d’années, s’intéressant tour à tour à l’histoire, la culture matérielle ou la religion, beaucoup plus rarement à l’administration et à la société. Bien que l’apport de la prosopographie à ces recherches ait été important, les liens qu’elle entretient avec l’histoire institutionnelle et l’anthropologie politique et sociale n’ont que rarement été exploités. Cet ouvrage propose donc une histoire sociopolitique de l’Égypte de l’époque libyenne (XXIIe dynastie, c. 943-730 av. J.-C.) à travers le cas de la ville de Thèbes. Il rassemble une analyse chronologique de cette période complexe et une recherche prosopographique des familles de notables régionaux, qui débouche sur une synthèse d’histoire administrative à partir des titulatures des fonctionnaires. Enfin, l’étude des rapports complexes entretenus par le pouvoir royal, moins « libyen » qu’on ne l’a dit, avec la société thébaine, tout comme l’examen des structures de cette société à la lumière de l’anthropologie, permettent de mettre en évidence, à la fois, l’originalité de cette période et la continuité des traditions royale et étatique dans l’histoire égyptienne du premier millénaire avant notre ère.

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The studies on Egypt of the Third Intermediate Period (c. 1069-664 BC) multiplied since around forty years, being interested in the History, the material culture or the religion, much more rarely to the administration and to the society. Although the contribution of the prosopography in these researches is important, the links which it maintains with the institutional history and with the political and social anthropology had only rarely exploited. This work thus proposes a socio-political history of Egypt during the Libyan Period (XXIIth Dynasty, c. 943-730 BC) through the case of the city of Thebes. It gathers a chronological analysis of this often disturbed period and a prosopographical research on local families, which results in a synthesis of administrative history from the titles of the state officials. Finally, the study of the complex relationships maintained by the royal power, less “Libyan” than previously said, with the Theban society, and the analyse of the structures of this society in the light of the anthropology, allow to highlight the originality of this period and the continuity of the royal and state tradition in the Egyptian History of the First Millennium BC.


Vignette
IF1085, ISBN 9782724706383
2014 IFAO
Collection: BiEtud 158
1 vol., 546 p.
69 (1380 EGP)
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Jean Clédat en Égypte et en Nubie (1900-1914)

La découverte de l’Égypte a eu ses périodes heureuses ; le début du XXe siècle, malgré de profonds bouleversements, en est une. De Cheikh Zouède à l’ouadi Halfa, Jean Clédat, qui a croisé les principaux acteurs de la protection et de la promotion du patrimoine égyptien, fut l’un de ses représentants les plus enthousiastes. L’auteur a consulté l’ensemble des archives du savant pour dresser le tableau de ses multiples activités, qui oscillaient entre archéologie, ethnologie, muséologie et cartographie. Le lecteur découvrira une œuvre riche, originale, souvent dépassée par elle-même, où la part d’inachevé est grande, tant furent ouvertes les pistes de recherches.

Docteur en histoire de l’art et archéologie de l’antiquité tardive, Cédric Meurice est collaborateur scientifique au département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre.

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The discovery of Egypt had its fortunate times; the beginning of the 20th century, in spite of profound overthrows, is one of them. From Sheikh Zouede to ouadi Halfa, Jean Clédat, who met the main actors of the protection and the promotion of the Egyptian heritage, was one of its most enthusiastic representatives. The author referred to all the scholar’s archives to depict his multiple activities, which oscillated between archaeology, ethnology, museology and cartography. The reader will discover a rich and original work, often overtaken by itself, where the part of unfinished is important, considering how opened were the trails of research.

PhD in art history and archeology of late antiquity, Cédric Meurice is research associate in the Department of Egyptian Antiquities from the Louvre Museum.


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IF1077, ISBN 9782724706413
2013 IFAO
Collection: BiEtud 159
1 vol., 342 p.
52 (1040 EGP)
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Le statut du musicien dans la Méditerranée ancienne : Égypte, Mésopotamie, Grèce, Rome.

La question du statut du musicien transcende les cadres chronologiques et culturels et relève d’une double démarche, anthropologique et historique. Ce thème, qui n’a jamais fait l’objet d’une véritable étude pour l’Antiquité, est ici appréhendé à travers une approche transversale et comparative. La table ronde internationale qui s’est tenue à Lyon, en 2008, a ainsi permis d’interroger la figure du musicien dans les sociétés égyptienne, mésopotamienne, grecque et romaine, du IVe millénaire av. J.-C. jusqu’au tout début du christianisme.

Tantôt adulé, tantôt méprisé, le musicien de métier n’a pas un rôle univoque dans les sociétés anciennes. Cet ouvrage collectif vise à en cerner les contours en abordant la rémunération, les honneurs, l’apparat, la formation et le savoir-faire, mais aussi les limites juridiques et sociales qui frappent parfois le musicien professionnel.

Établie en fonction de l’instrument de musique, de la proximité avec le pouvoir, du contexte de la prestation musicale, la hiérarchie entre les musiciens varie de manière significative selon les sociétés. L’ouvrage souligne ainsi les différences marquées entre les protagonistes, selon qu’ils sont hommes ou femmes, libres ou esclaves, inscrits dans une corporation ou non.

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The question of the status of musicians transcends chronological and cultural boundaries and demands a twofold approach, combining anthropology and history. This topic, which has never before been the subject of a thorough study in the case of the Ancient World, is approached here from an interdisciplinary and comparative angle. The International Round Table held at Lyon in 2008 addressed the figure of the musician in Egypt, Mesopotamia, Greece and Rome from the 4th millennium BC up to the beginnings of Christianity.

Sometimes adored, sometimes despised, professional musicians did not have a simple role in ancient societies. The aim of this volume is to define the contours of their status by addressing payment, honours equipment, training and skills, as well as the legal and social limitations which were sometimes placed on the status of the professional musician.

Each society had its own hierarchy in which musicians occupied very different places according to the relative prestige of their musical instruments, their proximity to power, the context of the performance, or the gender of the performer. The contributions to this volume explore the marked differences in status between performers, according to whether they were male or female, free or slave, members of a guild or not.


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IF1062, ISBN 9782724706284
2013 IFAO
Collection: BiEtud 157
1 vol., 354 p.
53 (1060 EGP)
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Grecs et Romains en Égypte
Territoires, espaces de la vie et de la mort, objets de prestige et du quotidien

Avec l’arrivée des pouvoirs macédonien puis romain, la société de la vallée du Nil et sa culture matérielle connaissent de profondes mutations, bien que les traditions pharaoniques perdurent et continuent même de s’enrichir. L’Égypte est alors l’un des leviers essentiels de l’hellénisation et de la romanisation en Méditerranée orientale et ses confins, notamment grâce au verrou alexandrin.

Depuis une vingtaine d’années, l’archéologie de l’Égypte gréco-romaine connaît un net redéploiement, qui permet une réflexion élargie à l’échelle de la Méditerranée.

Le colloque organisé par la Société française d’archéologie classique en mars 2008 a souhaité rendre hommage à ce développement récent et fécond. Centrant le propos sur les « formes » spécifiques de la présence grecque et romaine dans la vallée du Nil, il a voulu diffuser ces nouvelles perspectives auprès des spécialistes du monde gréco-romain.

La trame de cette rencontre s’organise en trois sections : de nouveaux modes d’appropriation des territoires, en particulier ceux des fronts de mer et des marges ; le cadre spatial, des espaces de la vie à ceux de la mort ; les objets, au sens large, de la statuaire au mobilier. On suivra tout particulièrement la manière dont les « modèles » des mondes grec et romain ont été adoptés et adaptés, livrant souvent des formules spécifiques au terrain égyptien.

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With the arrival of Macedonian and Roman powers, the society of the Nile Valley and its material culture are going under deep changes even though the pharaonic traditions are surviving and at the same time improving with new expressions. Egypt represents one of the essential keys of the hellenization and romanization in Eastern Mediterranea and its borders, especially through Alexandria.

For about twenty years, the archaeology of the Graeco-Roman Egypt knows a deep renewal, enlightened by the Mediterranean environment. The colloquium organized by the French Society of Classical Archaeology in March 2008 wished to pay tribute to this rich and recent development. Focusing on the specific « shapes » of the Greek and Roman presence in the Nile Valley, it is providing to the scholars of the Graeco-Roman sphere the opportunity to have access to these new perspectives.

This colloquium is organized in three sections: the new ways of appropriation of the territories, especially on the sea sides and at the borders of Egypt; the spatial frame, in the daily life spaces and the funerary places; the objects, in a large scale, from the statuary to the different items of the daily life. We will particularly follow how the Greek and Roman « models » have been adopted and adapted in the Nile Valley, often revealing original and specific expressions of the Egyptian field.


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IF1061, ISBN 9782724706277
2013 IFAO
Collection: BiEtud 156
1 vol., 322 p.
49 (980 EGP)
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Émile Prisse d’Avennes (1807-1879)
Un artiste-antiquaire en Égypte au XIXᵉ siècle

Les travaux d’Émile Prisse d’Avennes (1807-1879), figure savante qui a accompagné la naissance de l’égyptologie, constituent une entreprise scientifique de très large envergure, qui embrasse aussi bien les vestiges de l’Égypte ancienne et les monuments de l’Égypte islamique que la culture matérielle de l’Égypte contemporaine. Le présent ouvrage s’attache à cerner les contours d’une oeuvre dessinée et imprimée foisonnante, mais méconnue, à partir d’études fondées sur les papiers conservés à la Bibliothèque nationale de France et les sources complémentaires identifiées dans d’autres fonds français, mais aussi néerlandais, italiens ou britanniques. Les essais rassemblés font le point sur les multiples curiosités de celui qui aimait à se définir comme « artiste et antiquaire », sur ses méthodes de travail, sur ses lectures et sur le réseau d’interlocuteurs et de collaborateurs qui ont enrichi sa documentation, en Égypte comme en France. Des inédits et extraits de correspondance, ainsi qu’une bibliographie générale des écrits d’Émile Prisse d’Avennes, sont présentés pour

la première fois. L’ensemble renouvelle, au travers d’une personnalité scientifique sans doute moins atypique qu’il n’y paraît, la connaissance des relations entre art du dessin, sensibilité ethnographique et science antiquaire au XIXᵉ siècle.

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The works of Émile Prisse d’Avennes (1807-1879), a scholar whose career is associated with the beginnings of Egyptology, represent an impressive scientific endeavour encompassing the study of ruins of Ancient Egypt, of monuments of Islamic Egypt as well as studies of material culture in contemporary Egypt. This book explores his abundant but unknown graphic and literary production, through a close examination of the papers held in the Bibliothèque nationale de France as well as additional sources discovered in other collections in France, the Netherlands, Italy and Great Britain. The essays consider the wide range of interests of Émile Prisse d’Avennes, who used to introduce himself as an “artist and antiquarian”, his working methods, his readings and the group of contacts and collaborators who contributed, in Egypt and France, to assembling his documentation. Unpublished writings, such as drafts and personal correspondence, as well as a comprehensive bibliography of Prisse d’Avennes, are presented here for the first time. Through studying the scholar, who is probably less atypical than usually thought, the book sheds new light on the relationship between the art of drawing,

an ethnographic sensitivity and the science of antiquarianism during the 19th century.


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IF1058, ISBN 9782724705980
2013 IFAO
Collection: BiEtud 155
1 vol., 198 p.
36 (720 EGP)
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The Red Sea in Pharaonic Times. Recent Discoveries along the Red Sea Coast.
(Proceedings of the Colloquium held in) Cairo/Ayn Soukhna 11th-12th January 2009

Longtemps ignoré des égyptologues, le rivage de la mer Rouge a livré depuis une dizaine d’années une quantité appréciable d’informations qui permettent maintenant de se faire une idée des modalités de son utilisation à l’époque pharaonique. Le site portuaire de Mersa Gawasis, découvert en 1977 par l’archéologue égyptien Abd el-Moneim Sayed, a ainsi fait l’objet d’une reprise d’étude à partir de 2001. De nouvelles fouilles, effectuées par une équipe italo-américaine, ont permis de démontrer sans appel – notamment grâce à la mise au jour d’un abondant matériel archéologique et épigraphique — l’utilisation de cette station comme point de départ pour des expéditions lancées en direction du pays de Pount, aux confins méridionaux de la mer Rouge, pendant l’ensemble de la XIIe dynastie. Dans le même temps, la fouille du site d’Ayn Soukhna, découvert en 1999 par Mahmoud Abd el-Raziq au nord du golfe de Suez, a livré progressivement les vestiges d’un point d’embarquement aménagé dès le début de l’Ancien Empire pour se rendre par voie maritime aux mines de cuivre et de turquoise du Sinaï. Les vestiges d’embarcations complètes du Moyen Empire y ont été découverts, entreposés dans des galeries-magasins aménagées sur le site. L’objectif de ce colloque, qui s’est tenu au Caire et à Ayn Soukhna en janvier 2009, a été de réunir la plupart des spécialistes engagés dans des travaux de recherche sur la côte de la mer Rouge, et sur les pistes mettant cette zone en relation avec la vallée du Nil. Les Actes réunis ici permettent de faire un point d’étape sur les connaissances récemment acquises dans ce domaine nouveau de l’archéologie égyptienne.

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The long-neglected Red Sea shore area has, over the past ten years, yielded a considerable amount of data that has enabled us to understand its specific role in pharaonic times. In 2001, fieldwork resumed in the former harbour of Mersa Gawasis, which was first identified by Abd el-Moneim Sayed in 1977. The rich archaeological and epigraphical findings by a joint American-Italian team demonstrated that the site was used throughout the 12th dynasty as a launching harbour for expeditions to the land of Punt, which lay to the south of the Red Sea. North of the Gulf of Suez, vestiges of a harbour built early on in the Old Kingdom were progressively unearthed at the site of Ayn Soukhna, which was discovered by Mahmoud Abd el-Raziq in 1999: the full remains of Middle Kingdom vessels were found there, stored in onsite galleries between expeditions to the copper and turquoise mining sites of the Sinai. The aim of this conference, which was held in Cairo and Ayn Soukhna in January 2009, was to bring together most of the specialists studying the Red Sea shore area and its relations with the Nile Valley. The proceedings give an overview of the most recent research on this strategic zone during the pharaonic period.


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IF1078, ISBN 9782724706185
2012 IFAO
Collection: BiEtud 154
1 vol., 120 p.
28 (560 EGP)
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Les stèles de l’an 3 d’Aspelta

La découverte fragment après fragment, entre 1999 et 2007, d’une stèle de l’an 3 d’Aspelta sur le site de Doukki Gel (Pnoubs), à un kilomètre au nord de Kerma, commence comme une enquête archéologique pour s’achever en enquête policière. En effet, le plus grand fragment a été saisi chez un Soudanais qui avait envoyé une copie du texte au musée de Khartoum afin de connaître la valeur éventuelle du monument. Cinq fragments correspondant à l’essentiel de la partie supérieure et médiane de la stèle et deux petits fragments du bord inférieur ont ainsi pu être assemblés.

Le nombre de monuments napatéens inscrits étant jusqu’à présent particulièrement restreint, toute nouvelle découverte susceptible d’éclairer cette période, où les souverains kouchites cessent de régner sur l’Égypte avec laquelle ils prennent des distances politiques tout en conservant des liens culturels étroits, est naturellement la bienvenue.

La date gravée en tête de l’inscription — l’an 3, le 1er mois de l’hiver, le 12ᵉ jour— se situe 20 jours après celle que l’on peut lire sur la stèle C 257 du musée du Louvre (E 6209) — l’an 3, le 4ᵉ mois de la saison akhet, le 22ᵉ jour — qui provient de Sanam, en aval de la quatrième cataracte. Cette dernière commémore la venue dans le temple de l’Amon-Rê taureau de la Nubie, d’une délégation envoyée par le souverain pour le remplacement de la joueuse de sistre du temple.

La lecture du texte de la stèle de Doukki Gel a permis d’établir que s’y trouve mentionnée la majorité des personnages qui composaient la délégation de celle de Sanam, bien que d’importantes différences de rédaction existent entre les deux textes. La comparaison des deux inscriptions permet de mettre en évidence certaines des règles orthographiques suivies par chacun des deux scribes, l’un de formation égyptienne, l’autre relevant déjà d’une culture distincte que la stèle de Doukki Gel contribue à révéler.

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A new stele dated Year III of Aspelta was discovered one fragment after another between 1999 and 2007 on the site of Dukki Gel (Pnubs), one kilometre north of Kerma. What started as archaeological research turned into a police investigation when the largest fragment was confiscated from a Sudanese man who had sent a copy of the text to the Museum of Khartoum to enquire about the potential commercial value of the object in his possession.

Five fragments constituting the main part of the upper and median sections of the stele could thus be reassembled, along with two fragments of the lower rim.

The scarce number of Napatean inscribed monuments known to us makes every new discovery likely to shed entirely new light on this very specific period when the Kushite kings ceased to rule over Egypt but kept close cultural relationships with it beyond the now interrupted political links.

The date of the stele – Year III, 1st month of Winter, the 12th day – places it twenty days after the stele from Sanam, downstream of the 4th cataract, now in the Louvre Museum (C257 = E 6209) which is dated Year III, 4th month of the akhet season, the 22nd day. The latter commemorated the visit to the temple of Amun-Ra Bull of Nubia by a delegation sent by the king to replace the sistrum player of the temple.

Reading the inscription of stele from Dukki Gel shows that most members of the delegation of the Sanam stele are still mentioned here, although important redactional discrepancies are to be found between the two texts. A comparison of the two inscriptions lets us establish certain orthographic rules followed by the scribe of each stele, one with an Egyptian training while the other one seems to have been influenced by a specific local culture, which the Dukki Gel stele contributes to reveal.


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IF842, ISBN 9782724702651
2011 2e édition IFAO
Collection: BiEtud 131
1 vol., 225 p.
30 (600 EGP)
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L’architecture des pyramides à textes II

Entre environ 2350 et 2150 av. J.-C., à la fin de l’Ancien Empire égyptien, cinq rois, Ounas, Téti, Pépy Iᵉʳ, Mérenrê Iᵉʳ et Pépy II, ont été enterrés sous des pyramides, dans des appartements funéraires décorés de formules destinées à leur faciliter l’accès à l’immortalité. En 1880 Auguste Mariette, puis Gaston Maspero en 1881 et 1882, découvraient ces fameux Textes des pyramides.

Dans la continuité de Gustave Jéquier et de Jean Sainte-Fare Garnot, Jean Leclant a fondé en 1963 la Mission archéologique française de Saqqara afin de poursuivre la collecte, l’étude et la publication de ces textes. C’est dans ce cadre qu’une exploration systématique des pyramides a permis leur étude architecturale. Dans un premier volume consacré à Saqqara Nord, Audran Labrousse, actuel directeur de la MAFS, avait déjà analysé l’architecture des pyramides d’Ounas et de Téti ainsi que, plus généralement, la construction interne des pyramides à textes. Ce deuxième volume concerne Saqqara Sud avec les pyramides de Pépy Iᵉʳ, Mérenrê Iᵉʳ et Pépy II.


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IF773, ISBN 9782724701777
2011 2e édition IFAO
Collection: BiEtud 114
2 vol., 243 p.
55 (1100 EGP)
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L’architecture des pyramides à textes I (2 vol.)

Le propos de l’ouvrage est double:

1. La présentation de l’architecture des deux premières pyramides à textes d’Ounas et de Téti sises à Saqqara Nord.

2. Une analyse, étendue aux pyramides de Pépi Iᵉʳ, Mérenrê Iᵉʳ et Pépi II, relative à la construction interne des monuments ainsi qu’aux lois régissant la mise en œuvre des matériaux.

Cette étude synoptique, fruit de la collecte systématique d’un ensemble d’éléments jusqu’alors enfouis, donne à mesurer le savoir des architectes des dernières pyramides de rois de l’Ancien Empire, qui sont parvenus à une simplification intelligente de la construction et à une remarquable maîtrise des difficultés qui pouvaient se poser à eux, tant du point de vue technique qu’économique.

L’ouvrage, paru en 1996 et aujourd’hui réédité, a été suivi en 2000 d’un second volume consacré à l’architecture des pyramides de rois à Saqqara Sud, Pépi Iᵉʳ, Mérenrê Iᵉʳ et Pépi II.


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IF942, ISBN 9782724704150
2011 2e édition IFAO
Collection: BiEtud 141
1 vol., 180 p.
26 (520 EGP)
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Le Rituel du sḥtp Sḫmt au changement de cycle annuel

Les architraves du pronaos du temple d’Horus à Edfou ont conservé la tradition complète d’un cérémonial monarchique d’investiture et de protection annuelle dont les premières attestations apparaissent, sous forme d’extraits, dès le Nouvel Empire. Il faut attendre les sources d’époque ptolémaïque, à Elkâb et Edfou, pour reconnaître l’intitulé général de l’ouvrage sacré, le « Rituel pour apaiser Sekhmet ». Douze textes, que seul Edfou donne entièrement, mais dans lesquels de multiples emprunts ont été puisés par la plupart des scribes sacrés des temples ptolémaïques et romains, constituent le recueil complet. Sous l’appellation « Sekhmet », la manifestation dangereuse de l’Œil-de-Rê aux changements de cycle, la personnalité divine centrale du jeu liturgique est Temet l’Universelle, Flamme et, surtout, Uræus royal. Lors de panégyries annuelles spéciales, c’est auprès d’elle, qui siégeait alors sur une estrade de cérémonie, que le souverain était introduit pour être reconnu comme le « rejeton » et la « pupille » de Œil-Oudjat de Rê. Ce volume donne, à partir de la version de base du pronaos d’Edfou, l’édition comparée de toutes les versions parallèles d’époque récente, reconnues au fil des extraits et des emprunts, assortie d’une translittération des textes hiéroglyphiques et d’une traduction annotée. Chacun des douze textes abordés est également accompagné d’un commentaire consacré à son contenu théologique.


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