Catalogue
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Temples:
The Guidebook for Gullible Jurists and Mendicants to the Conditions for Befriending Emirs and, The Abbreviated Guidebook for Gullible Jurists and Mendicants to the Conditions for Befriendig Emirs by ‘Abd al-Wahhāb ibn Aḥmad ‘Alī al-Sha‘rānī
Histoire de deux textes médiévaux égyptiens de l’auteur soufi bien connu, Sha‘arani : le Guidebook for Gullible Jurist and Mendicants to the conditions to Befriending Emirs
et son abrégé, le Abreviated Guidebook for Gullible Jurist and Mendicants to the conditions to Befriending Emirs
Monuments funéraires du palais et de la nécropole. Balat XI
Balat XI n’est pas une monographie comme les dix précédents volumes de la série, mais réunit des études de monuments inédits qui illustrent la pratique du culte funéraire et l’histoire de la famille des gouverneurs de l’oasis de Dakhla de 2350 à 2050 environ.
Dans l’enceinte nord d’Ayn Asil, première résidence des gouverneurs, un linteau inscrit et deux fragments statuaires sont les indices de l’existence de sanctuaires de ka de gouverneurs dès le règne de Pépy Iᵉʳ. Au sud, après l’incendie du palais à l’extrême fin de l’Ancien Empire, la construction par un gouverneur inconnu d’un sanctuaire funéraire double, dont une chapelle est consacrée à Médou-néfer à titre d’ancêtre, marque une nouvelle fondation. Sur les sols de ces sanctuaires de ka, des dépôts de plats d’offrande, caractéristiques du site de Balat, représentent un indice concret de la pratique du culte.
Dans la nécropole de Qila al-Dabba, les petits monuments est du complexe du Mastaba I (M I/B et M I/C) sont les plus anciens tombeaux de gouverneurs et datent du début de la VIᵉ dynastie. Le vaste monument d’Ima-Pépy / Ima-Méryrê (M I/A) s’appuie contre eux. Puis le mastaba de Khentikaou-Pépy (M IV) inaugure un nouvel emplacement. Autour de ce monument, le plus grand et le plus haut de la nécropole, se groupent ceux de Khentika (M III, règne de Pépy II), puis de Médou-néfer (M V) et d’Ima-Pépy (M II).
Balat XI is not a monograph like the ten preceding volumes in the series, but gathers together studies of various monuments which illustrate the funerary practices within the family of the governors ruling the oasis of Dakhla from 2350 to approximately 2050 BC.
In the northern enclosure of Ayn Asil, the first residence of the governors, an inscribed lintel and two fragments of sculpture are the indices of the existence of ka-sanctuaries of governors from the reign of Pepy I. In the south, after the fire in the palace at the extreme end of the Old Kingdom, an unknown governor constructed a twin funerary sanctuary in which one of the two chapels was consecrated to Medu-nefer by his right of being an ancestor; it marks a new foundation.
On the floors of these ka-sanctuaries, deposits of offering dishes characteristic of the site of Balat, reveal hard evidence for the practice of the cult. In the Qila al-Dabba necropolis, the small eastern monuments of the Mastaba I (M I/B and M I/C) are the oldest tombs of governors, which date from the beginning of the 6th Dynasty. The large monument of Ima-Pepy / Ima-Meryre (M I/A) rests against them. The new element is a northern court, a feature again taken up by M IV, belonging to Khentikau-Pepy, who inaugurated a new site. Thus, the mastaba of Khentikaw-Pepy (M IV) inaugurated a new site. Around this mastaba, the largest and the highest within the necropolis, are grouped the monuments of Khentika (M III, reign of Pepy II), then of Medu-nefer (M V) and Ima-Pepy (M II).
Matâli‘ al-nûr al-sunnî al-munbî’ ‘an tahârat nasab al-nabî al-‘arabî
Le traité de ‘Abdī Effendī al-Busnawī.
Le sort des parents du prophète Muhammad dans l’éternité occupa de nombreuses générations de savants musulmans et de simples croyants. Āmina et ‘Abdallāh étaient morts avant le commencement du message de leur fils, c’est-à-dire qu’ils moururent pendant la Ǧāhiliyya, le temps de l’ignorance, en païens. L’intérêt des premiers convertis à l’islam pour leur destin dans l’au-delà relevait certainement moins d’une curiosité intellectuelle que du souci de savoir quel serait le sort leurs propres parents, eux-mêmes morts avant de connaître la seule doctrine garantissant l’accès au Paradis. Un ḥadīṯ sans pitié condamne à l’enfer tous ceux qui meurent sans être musulmans, y compris les parents du Prophète. Il relève de la collection de traditions de Muslim (202-6 – 261/817-21 - 875), le Ṣaḥīḥ, reconnue comme une autorité orthodoxe et incontestable. « Ton père et mon père sont en enfer » aurait dit le Prophète à un bédouin. Avec le temps cette position trop rigoureuse a été ressentie comme insupportable par l’umma. Des traditions moins sévères ou évitant une réponse univoque apparurent, et des savants disposant d’une érudition étendue comme al-Suyūṭī ont cherché partout des traditions faisant valoir des circonstances atténuantes à ces païens malgré eux. Reste la question de savoir comment le plus pur des êtres créés, le prophète Muḥammad, pouvait provenir de la « saleté des polythéistes » (S. 9, 28). Ce problème suscita de grandes discussions à Istanbul pendant la première moitié du xviiᵉ siècle. Le célèbre bibliographe contemporain des événements, Ḥāǧǧī Ḫalīfa (Kâtip Çelebi, 1609-1657), rend compte de ce débat dans son autobiographie « La balance de la vérité ». Un autre contemporain, ‘Abdī Effendī (1584-1644), cheikh de la Bayramiyye et écrivain de l’école spirituelle de Ibn al-‘Arabī, a introduit un nouvel élément dans la discussion, le Nūr Muḥammad, une substance lumineuse, l’essence prophétique que Dieu a déposée dans le corps d’Adam, le premier prophète, et qui se transmit de génération en génération pour arriver finalement chez ‘Abdallāh, le père du dernier prophète. Ainsi, il y avait toujours quelqu’un au monde qui gardait le tawḥīd contre toute tentation de polythéisme.
شغل مصير والدي النبي محمّد في الأبدية العديد من أجيال العلماء المسلمين وكذلك أجيال من المؤمنين. لقد توفيا أمينة وعبد الله قبل بداية رسالة ابنهما، أي توفيا وهما وثنيان في فترة الجاهلية، زمن الجهل. لم يكن اهتمام المعتنقين الأوائل للإسلام بمصيرهم بعد الموت يتعلق بالفضول العلمي بل بالرغبة في معرفة مصير آبائهم الذين توفوا قبل أن يتعرفوا على العقيدة الوحيدة التي تضمن الوصول إلى الفردوس.
وهناك حديث يحكم بالجحيم على جميع الذين يموتون وهم غير مسلمون، بما في ذلك والدي النبي محمّد. وينتمي هذا الحديث إلى مجموعة أحاديث مسلم (202-6 – 261/817-21 - 875)، الصحيح، المعروفة كمصدر موثوق به لاجدال عليه. يقال أنّ النبيّ قال لبدويِّ «أبي وأباك في الجحيم». مع مرور الزمن أصبح هذا الموقف الصارم جدا غير محتمل بالنسبة للأمّة. ظهرت أحاديث أقل قسوة أو تتجنب إعطاء أجوبة أحادية المعنى، كما حاول علماء ذوي معرفة واسعة مثال السيوطي، إيجاد أحاديث تبرز وجود ظروف مخففة لهؤلاء الوثنيين بغير إرادتهم.
تبقى مسألة معرفة كيف يمكن لأنقى الكائنات المخلوقة، النبي محمّد، أن تأتي من «نجس المشركين» (سورة 9، 28).
أثارت هذه المشكلة مناقشات كبيرة في اسطنبول خلال النصف الأول من القرن السابع عشر. كتب الببليوغرافي الشهير حاجي خليفة (كاتب شلبي 1609-1657)، المعاصر للأحداث، تقريرا عن هذا النقاش في سيرته الذاتية «ميزان الحق».
أدخل عبدي أفندي(1584-1644) شيخ البيرمية وكاتب مدرسة ابن عربي الروحية، معاصر آخر للأحداث، أدخل عنصرا جديدا في النقاش، نور محمّد، وهو مادة مضيئة، الجوهر النبوي الذي أودعه الله في جسد آدم، أول الأنبياء، والذي انتقل من جيل إلى جيل ليصل أخيرا إلى عبد الله، والد آخر الأنبياء. هكذا ظل دائما في هذا العالم شخص يحمي التوحيد ضد أي إغراء للشِرْك.
« La naissance du Prophète ». Composition originale de Khaled Zaza.
2012
Collection: MIFAO 130
2 vol., 366+180 p., 75 €
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La zone minière pharaonique du Sud-Sinaï-I
Catalogue complémentaire des inscriptions du Sinaï
Près d’une soixantaine d’années se sont écoulées depuis la parution de l’ouvrage de référence d’A.H. Gardiner, T.E. Peet et J. Černy, Inscriptions of Sinai, dont les deux volumes, publiés respectivement en 1952 et 1955, présentaient un ensemble de 471 documents permettant d’étudier la présence des Égyptiens au sud de la péninsule du Sinaï entre la IIIᵉ dynastie et la fin du Nouvel Empire. Le présent ouvrage, premier résultat d’un survey de la zone minière engagé en 2006, a pour objectif d’apporter un complément à cette étude, en établissant le catalogue des inscriptions qui ont été découvertes depuis cette date par les différentes équipes qui ont travaillé dans cette région. Un certain nombre de textes connus ont également été repris, lorsqu’il était possible d’apporter des éléments nouveaux à leur compréhension. Les sites où des inscriptions d’époque pharaonique ont été relevées font l’objet d’une rapide présentation, accompagnée d’un plan topographique qui permet de localiser précisément les documents épigraphiques étudiés. Aux inscriptions rupestres du Sinaï proprement dit, nous avons jugé bon d’ajouter le matériel provenant de sites comme Ayn Soukhna, Timna et Tayma, qui jalonnent le parcours des mêmes expéditions minières égyptiennes, et permettent d’en avoir une vision d’ensemble. Les 272 documents réunis ici sont de nature variée : on y trouve de simples dessins et des marques de carriers aussi bien que des comptes rendus officiels relativement complexes. L’ensemble couvre la plus grande partie de la période chronologique concernée par les expéditions minières, de la Iʳᵉ dynastie au règne de Ramsès III.
It has been about sixty years since the major work of A.H. Gardiner, T.E. Peet and J. Černy, Inscriptions of Sinai, was printed. The first volume coming in 1952 and the second three years after in 1955. This study presented 471 documents giving major clues to the knowledge of Egyptian mining expeditions to Sinai between the 3rd and the 20th Dynasty. What we intended to do here is to follow that work, summing up all pharaonic inscriptions discovered since 1955. The material gathered here is the first result of a survey led in the mining zone from 2006. We added some already known texts whenever we were able to add something to their understanding. For each inscription here recorded will be found a short description of the context and a topographical map giving the precise location of the written material. We also registered in this catalog rock inscriptions that were found outside Sinai (in Ayn Soukhna, Timna and Tayma) since they are most probably linked to the same mining expeditions. At the end, 272 documents are presented ; from simple sketches and team marks to more complex official documents recording mining expeditions led toward Sinai between the 1st and the 20th Dynasty.
The Red Sea in Pharaonic Times. Recent Discoveries along the Red Sea Coast.
(Proceedings of the Colloquium held in) Cairo/Ayn Soukhna 11th-12th January 2009
Longtemps ignoré des égyptologues, le rivage de la mer Rouge a livré depuis une dizaine d’années une quantité appréciable d’informations qui permettent maintenant de se faire une idée des modalités de son utilisation à l’époque pharaonique. Le site portuaire de Mersa Gawasis, découvert en 1977 par l’archéologue égyptien Abd el-Moneim Sayed, a ainsi fait l’objet d’une reprise d’étude à partir de 2001. De nouvelles fouilles, effectuées par une équipe italo-américaine, ont permis de démontrer sans appel – notamment grâce à la mise au jour d’un abondant matériel archéologique et épigraphique — l’utilisation de cette station comme point de départ pour des expéditions lancées en direction du pays de Pount, aux confins méridionaux de la mer Rouge, pendant l’ensemble de la XIIe dynastie. Dans le même temps, la fouille du site d’Ayn Soukhna, découvert en 1999 par Mahmoud Abd el-Raziq au nord du golfe de Suez, a livré progressivement les vestiges d’un point d’embarquement aménagé dès le début de l’Ancien Empire pour se rendre par voie maritime aux mines de cuivre et de turquoise du Sinaï. Les vestiges d’embarcations complètes du Moyen Empire y ont été découverts, entreposés dans des galeries-magasins aménagées sur le site. L’objectif de ce colloque, qui s’est tenu au Caire et à Ayn Soukhna en janvier 2009, a été de réunir la plupart des spécialistes engagés dans des travaux de recherche sur la côte de la mer Rouge, et sur les pistes mettant cette zone en relation avec la vallée du Nil. Les Actes réunis ici permettent de faire un point d’étape sur les connaissances récemment acquises dans ce domaine nouveau de l’archéologie égyptienne.
The long-neglected Red Sea shore area has, over the past ten years, yielded a considerable amount of data that has enabled us to understand its specific role in pharaonic times. In 2001, fieldwork resumed in the former harbour of Mersa Gawasis, which was first identified by Abd el-Moneim Sayed in 1977. The rich archaeological and epigraphical findings by a joint American-Italian team demonstrated that the site was used throughout the 12th dynasty as a launching harbour for expeditions to the land of Punt, which lay to the south of the Red Sea. North of the Gulf of Suez, vestiges of a harbour built early on in the Old Kingdom were progressively unearthed at the site of Ayn Soukhna, which was discovered by Mahmoud Abd el-Raziq in 1999: the full remains of Middle Kingdom vessels were found there, stored in onsite galleries between expeditions to the copper and turquoise mining sites of the Sinai. The aim of this conference, which was held in Cairo and Ayn Soukhna in January 2009, was to bring together most of the specialists studying the Red Sea shore area and its relations with the Nile Valley. The proceedings give an overview of the most recent research on this strategic zone during the pharaonic period.
Les terres cuites gréco-romaines du musée égyptien de l’Agriculture
Les collections du musée égyptien de l’Agriculture (Le Caire) comportent 107 terres cuites datées de l’époque gréco-romaine. Lors de leur entrée au musée entre 1932 et 1935, les statuettes ont été sélectionnées autour de quatre grands thèmes, afin d’illustrer une partie des collections constituée de restes d’animaux et de végétaux : les divinités protectrices, les représentations animales, les représentations végétales et les paniers.
Ces figurines, moulées pour la plupart, sont généralement qualifiées de « terres cuites du Fayoum » en raison du grand nombre de pièces qui y furent découvertes. Principalement attestées en contexte d’habitat, elles ont pourtant été mises au jour dans bien d’autres régions, sur des sites du Delta – en particulier à Alexandrie – , de la Moyenne et de la Haute Égypte, ainsi que dans les oasis et les praesidia du désert Oriental ; nullement circonscrites au Fayoum, ces terres cuites témoignent au contraire d’une production à grande échelle.
En s’appuyant sur les données fournies par les fouilles archéologiques récentes et les collections muséographiques publiées ou encore inédites, cet ouvrage aide à revoir la datation de cette documentation et permet de s’interroger largement sur la ou les fonctions de ces terres cuites.
The collections of the Egyptian Museum of Agriculture (Cairo) contain 107 terracotta potteries dating from the Graeco-Roman Period. When they entered the museum between 1932 and 1935, the statuettes were selected regarding four main themes in order to illustrate some of the collections consisting of animal and plants remains: protective deities, animal representations, plant representations and baskets.
These figurines, most of which are molded, are usually described as the "Fayoum terracotta potteries" because of the large number of objects discovered there. Mainly attested in settlement context, they have nonetheless been found in many other areas : the sites of the Delta -especially in Alexandria-, in Middle and Upper Egypt, as well as in the oases and praesidia of the Eastern Desert. Actually not at all limited to the Fayoum area, these terracotta potteries are on the contrary the products of a widespread production.
Based on data provided by the recent archaeological excavations and museum collections –whether published or unpublished- this book helps going over the dating of these documents while raising questions about the function or functions of these terracotta potteries.
Survivance des sites monastiques paléochrétiens dans le Proche-Orient
Un grand nombre d’établissements monastiques se sont implantés dans le Proche-Orient paléochrétien dès le IVᵉ siècle. Si certains ont disparu, mais sont documentés par les textes littéraires, d’autres, parfois moins connus de cette tradition, ont laissé des traces archéologiques qui ont permis de les étudier.
Cet ouvrage rend compte de ces implantations paléochrétiennes en utilisant les textes littéraires et documentaires mais également les études archéologiques. Ainsi, sont abordés les laures et monastères du désert de Judée, les implantations ascétiques des Kellia et de la région thébaine, les fondations pachômiennes et le monastère de saint Jérémie à Saqqara.
A wide range of monastic settlements have been founded in the early Christian Middle East from the 4th century. If some disappeared, nevertheless, they are informed by the literary texts. And, some others, sometimes less known from this documentation, left archaeological testimony which make it possible to study them.
This book presents these early Christian settlements by using at the same time the literary and documentary texts but also the archaeological evidence.
Lauras and monasteries of the Judean Desert, the ascetic establishments of Kellia and Theban region, Pachomian foundations and Saint Jeremy’s monastery to Saqqara are considered.
Al-mudun wa-l-qurâ al-misriyya fi-l-bardiyyât al-‘arabiyya.
Dirâsa athariyya wa hadâriyya
This book presents information on a number of towns and villages in Egypt, documented from Arabic papyri dating back to the first Muslim settlement in Egypt. It relates a list of Egyptian localities - towns and villages - quoted in these papyri, both at the archæological and cultural levels. It is a good addition to the Arab documentation.
The author is publishing here for the first time seven texts from the papyri collection of the Papyrus Institute at the University of Heidelberg, in Germany. A map and numerous pictures, illustrative of these papyri are printed in this book, with explanation and comments, making this publication useful for students and researchers specialized in archæological and papyrological studies and also interesting for the usual reader.
يتضمن هذا الكتاب ، دراسة أثرية وحضارية مع معلومات وثائقية عن بعض المدن والقرى
المصرية كما سجلتها البرديات العربية الخاصة بالعصور الأولى لتواجد المسلمين في مصر .
وهذا يعد إضافة جيدة للمكتبة الوثائقية العربية.
وقد قام المؤلف بنشر سبعة نصوص جديدة من مجموعة معهد البرديات الموجودة فى جامعة
هايدلبرج بألمانيا ، كما أنه ألحق بكتابه خريطة وصور فوتوغرافية توضيحية للبرديات مع
شرحها والتعليق عليها ، مما جعل هذه الدراسة المتخصصة مفيدة بالنسبة للطلبة
والباحثين المتخصصين فى الدراسات الآثرية والأبحاث الخاصة بالبرديات ، وتجدر الإشارة إلى أن المادة العلمية
معروضة بشكل يخلو من التعقيد مما يجعل قراءة هذا الكتاب شائقة أيضا لغير المتخصصين
2012
Collection: MIFAO 129
3 vol., 260+108+188 p., 115 €
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La chapelle d’Hathor - Temple d’Hatchepsout à Deir el-Bahari I. Vestibule et sanctuaires [3 Fasc. + 1 DVD].
Fasc. 1, texte : Nathalie BEAUX ; fasc. 2, figures : Nathalie BEAUX, Nicolas GRIMAL & Gaël POLLIN ; fasc. 3, planches : Nathalie BEAUX, Janusz KARKOWSKI, Elizabeth MAJERUS & Gaël POLLIN.
La chapelle d’Hathor constitue l’un des trois sanctuaires divins érigés par Hatchepsout au sein de son temple funéraire de Deir el-Bahari.
Au sein de ce monument, la nature féminine de la reine permet à Hatchepsout de nouer des liens uniques avec la déesse et de réaliser son destin funéraire de façon exceptionnelle : si Hatchepsout se place sous la protection divine d’Hathor, dans une perspective pharaonique traditionnelle, comme son fils Horus, le détenteur du pouvoir royal légitime, elle apparaît aussi comme la fille d’Hathor. Nourrie du lait vivifiant de la déesse qui est elle-même fille de Rê et son uræus, la reine se dresse à son tour en uræus solaire. Hatchepsout, en même temps roi et reine, tisse ainsi un complexe réseau théologique qui lui permet de devenir à la fois Horus, fils de Rê et disque solaire, et Hathor-Maât, uræus au front de ce même disque.
Le volume I présente le vestibule, le sanctuaire de la barque et le sanctuaire.
Il se divise en trois parties : un premier fascicule de Texte élabore une analyse permettant l’interprétation du monument, un second fascicule de Figures présente une sélection de photographies de détails et un troisième fascicule donne 67 Planches de photographies et dessins des scènes.
Des études thématiques sur les représentations et mentions de rois, de dieux, de mobilier et d’offrandes, sans oublier les évocations de Senmout, complètent cette synthèse.
Un DVD permet au lecteur d’agrandir à volonté les planches de photographies et de dessins des scènes.
The Hathor shrine is one of the three divine shrines erected by Hatshepsut in her mortuary temple of Deir el-Bahari.
In this monument, the queen’s feminine nature allows Hatshepsut to establish a unique relationship with the goddess and to complete her funerary destiny in an exceptional manner: if Hatshepsut places herself under Hathor’s divine protection in a traditional pharaonic perspective, as her son Horus, holder of the legitimate royal power, she also appears as the daughter of Hathor. Nourished by the invigorating milk of the goddess who is herself daughter of Re and his uræus, the queen, in turn, raises as the solar uræus. Hatshepsut, as both king and queen, weaves a complex theological network that allows her to become both Horus, son of Re and sun disc, and Hathor-Maât, uræus of this same disc.
Volume I concerns the vestibule, the bark shrine and the sanctuary.
It is divided into three parts : a first part, Text, provides an analysis and interpretation of the monument, while a second part, Figures, presents selected detailed photographs, and a third part offers 67 Plates of the scenes photographs and drawings.
Thematic studies on representations of kings, gods, furniture and offerings, not to mention evocations of Senmout, complete this synthesis.
A DVD enables the reader to enlarge at will the plates of the photographs and drawings of the scenes.
2013
Collection: FIFAO 69
2 vol., 500+194 p., 113 €
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Saï II.
Le cimetière des tombes hypogées du Nouvel Empire (SAC5). 2 vol.
Cette seconde monographie consacrée à l’île de Saï, entre les 2ᵉ et 3ᵉ cataractes, présente les résultats de la fouille d’un cimetière élitaire égyptien du Nouvel Empire, dont l’exploration a débuté dans les années 1970 sous les auspices de la Mission archéologique française au Soudan, dirigée par Jean Vercoutter.
Ce cimetière comprenait une vingtaine de tombes collectives hypogées surmontées de superstructures – pour beaucoup d’entre elles de type pyramidal –, comparables à celles trouvées dans les deux nécropoles nubiennes de Soleb et d’Aniba, mais aussi à celles de la nécropole thébaine et dont la période d’utilisation s’est étendue du début de la XVIIIᵉ dynastie à l’époque pré-napatéenne. En dépit des pillages, ce cimetière recélait encore, dans certaines tombes, un riche matériel funéraire s’apparentant à celui des tombes thébaines de la même période. Parmi ce matériel très varié, comportant tous les éléments du trousseau funéraire classique d’un notable égyptien du Nouvel Empire, sont particulièrement remarquables le nombre et la variété des chaouabtis et scarabées de cœur en pierre inscrits.
Après une première partie qui présente la nécropole dans son ensemble et chacune des vingt-quatre tombes fouillées en particulier, suivies du catalogue de leur contenu, la publication propose une étude détaillée de chaque type d’objets composant le matériel funéraire.
De cette étude et de celle des titres et noms figurant sur un grand nombre d’objets inscrits, émerge l’image d’une communauté d’administrateurs civils et religieux –Égyptiens ou Nubiens égyptianisés –, en poste dans ce centre administratif de Haute Nubie qu’était Saï au début du Nouvel Empire. Cette publication contribue ainsi à éclairer l’histoire des rapports de l’Égypte avec cette région aurifère de Haute Nubie et, plus particulièrement, à mettre en lumière le rôle de la ville fortifiée de Saï et de ses habitants dans le dispositif égyptien d’occupation de la Nubie au Nouvel Empire.
This second monograph about the island of Sai, located between the second and third cataracts, presents the results of the excavation of the New Kingdom Egyptian cemetery for officials of the elite. The exploration of the cemetery began in the 1970’s under the direction of the French Archaeological Mission in the Sudan led by Jean Vercoutter.
The cemetery contained about twenty collective rock-cut tombs, with superstructures, many of them pyramidal, similar to those found in Soleb and Aniba in Nubia, for example, as well as those of the Theban necropolis. The graves were in use from the beginning of the 18th dynasty until the pre-Napatan period. Despite looting, some graves still contained rich funerary equipment similar to those found in Theban graves of the same period. Among these widely varied objects, which include all the elements of the classic funerary equipment of Egyptian high officials of the New Kingdom, there are inscribed stone shabtis and heart-scarabs, remarkable in their number and variety.
The first section presents an overview of the necropolis and a description of each of the 24 graves that were excavated, including a catalogue of their contents. The monograph then offers a detailed study of each type of object found among the funerary goods.
The latter study, along with an examination of the titles and names inscribed on a number of objects, depicts a community of civil and religious administrators – both Egyptians and assimilated Nubians – working in Sai, which was an administrative center of Upper Nubia at the beginning of the New Kingdom. Finally, this publication tries to shed light on the history of the relationships between Egypt and this gold-rich region of Upper Nubia and, more particularly, on the role of the fortified city of Sai and its inhabitants in the planned occupation of Nubia by the Egyptians in the New Kingdom.
Maisons de France au Caire. Le remploi de grands décors mamelouks et ottomans dans une architecture moderne
C’est au terme d’une singulière odyssée que de grands décors mamelouks et ottomans sont venus orner les parois de la chancellerie de l’ambassade de France au Caire. Leur présence résulte du goût pour le remploi de décors historiques éprouvé par les premiers grands collectionneurs français d’art islamique présents en Égypte au xixe siècle. L’hôtel particulier construit au Caire par Gaston de Saint-Maurice entre 1875 et 1879 en est un exceptionnel manifeste. Rachetée par la France en 1887 pour y loger sa représentation nationale, l’habitation fut démolie un demi-siècle plus tard, après que ses décors eurent été extraits pour être remontés dans une nouvelle légation. Richement illustré, cet ouvrage bilingue (français et arabe) retrace l’histoire artistique et politique de ces successifs remplois à partir de sources inédites (dépêches diplomatiques, reportages photographiques, correspondance privée) et livre une étude de leur épigraphie, qui apporte un éclairage supplémentaire sur la réutilisation de grands décors islamiques dans l’architecture française contemporaine.
Les stèles de l’an 3 d’Aspelta
La découverte fragment après fragment, entre 1999 et 2007, d’une stèle de l’an 3 d’Aspelta sur le site de Doukki Gel (Pnoubs), à un kilomètre au nord de Kerma, commence comme une enquête archéologique pour s’achever en enquête policière. En effet, le plus grand fragment a été saisi chez un Soudanais qui avait envoyé une copie du texte au musée de Khartoum afin de connaître la valeur éventuelle du monument. Cinq fragments correspondant à l’essentiel de la partie supérieure et médiane de la stèle et deux petits fragments du bord inférieur ont ainsi pu être assemblés.
Le nombre de monuments napatéens inscrits étant jusqu’à présent particulièrement restreint, toute nouvelle découverte susceptible d’éclairer cette période, où les souverains kouchites cessent de régner sur l’Égypte avec laquelle ils prennent des distances politiques tout en conservant des liens culturels étroits, est naturellement la bienvenue.
La date gravée en tête de l’inscription — l’an 3, le 1er mois de l’hiver, le 12ᵉ jour— se situe 20 jours après celle que l’on peut lire sur la stèle C 257 du musée du Louvre (E 6209) — l’an 3, le 4ᵉ mois de la saison akhet, le 22ᵉ jour — qui provient de Sanam, en aval de la quatrième cataracte. Cette dernière commémore la venue dans le temple de l’Amon-Rê taureau de la Nubie, d’une délégation envoyée par le souverain pour le remplacement de la joueuse de sistre du temple.
La lecture du texte de la stèle de Doukki Gel a permis d’établir que s’y trouve mentionnée la majorité des personnages qui composaient la délégation de celle de Sanam, bien que d’importantes différences de rédaction existent entre les deux textes. La comparaison des deux inscriptions permet de mettre en évidence certaines des règles orthographiques suivies par chacun des deux scribes, l’un de formation égyptienne, l’autre relevant déjà d’une culture distincte que la stèle de Doukki Gel contribue à révéler.
A new stele dated Year III of Aspelta was discovered one fragment after another between 1999 and 2007 on the site of Dukki Gel (Pnubs), one kilometre north of Kerma. What started as archaeological research turned into a police investigation when the largest fragment was confiscated from a Sudanese man who had sent a copy of the text to the Museum of Khartoum to enquire about the potential commercial value of the object in his possession.
Five fragments constituting the main part of the upper and median sections of the stele could thus be reassembled, along with two fragments of the lower rim.
The scarce number of Napatean inscribed monuments known to us makes every new discovery likely to shed entirely new light on this very specific period when the Kushite kings ceased to rule over Egypt but kept close cultural relationships with it beyond the now interrupted political links.
The date of the stele – Year III, 1st month of Winter, the 12th day – places it twenty days after the stele from Sanam, downstream of the 4th cataract, now in the Louvre Museum (C257 = E 6209) which is dated Year III, 4th month of the akhet season, the 22nd day. The latter commemorated the visit to the temple of Amun-Ra Bull of Nubia by a delegation sent by the king to replace the sistrum player of the temple.
Reading the inscription of stele from Dukki Gel shows that most members of the delegation of the Sanam stele are still mentioned here, although important redactional discrepancies are to be found between the two texts. A comparison of the two inscriptions lets us establish certain orthographic rules followed by the scribe of each stele, one with an Egyptian training while the other one seems to have been influenced by a specific local culture, which the Dukki Gel stele contributes to reveal.
Histoire des cadis égyptiens. Akhbâr qudât Misr
Le cadi, juge du tribunal musulman, est un des personnages les plus emblématiques de l’islam médiéval. Recruté par le pouvoir pour rendre la justice entre les plaideurs, il incarnait, plus que tout autre, le droit islamique qu’il était chargé d’appliquer. Les anciens cadis égyptiens nous sont connus grâce au livre que leur consacra l’historien al-Kindī (m. 350/961), dont le présent ouvrage propose la traduction française. Depuis la conquête arabe de l’Égypte, vers 640, jusqu’à l’arrivée des Ṭūlūnides en 868, al-Kindī retrace pas à pas la construction de la judicature égyptienne à travers les biographies de ses quarante premiers cadis. Source majeure pour comprendre l’évolution de l’institution judiciaire et de ses procédures, l’Histoire des cadis égyptiens ouvre aussi une fenêtre unique sur la société égyptienne des débuts de l’islam. À travers les litiges et les problèmes divers soumis à l’appréciation des cadis, le tribunal de Fusṭāṭ agit comme un puissant révélateur des rapports sociaux et de leur gestion par l’autorité publique. Al-Kindī restitue enfin le rôle essentiel que les cadis jouèrent dans la vie politique égyptienne. Tiraillés entre des élites locales attachées à leurs privilèges et un pouvoir califal soucieux d’imposer son autorité, ils furent alternativement adulés et voués aux gémonies par leurs contemporains. En arrière-plan de cette galerie de portraits hauts en couleur, c’est une vaste fresque historique de l’Égypte umayyade et abbasside qu’al-Kindī offre au lecteur.
Précédé d’une introduction historique, le texte d’al-Kindī est accompagné des variantes et additions proposées par Ibn ʿAbd al-Ḥakam (m. 257/871), Ibn al-Mulaqqin (m. 804/1401-1402) et Ibn Ḥaǧar al-ʿAsqalānī (m. 852/1449).
Le traducteur : Mathieu Tillier, agrégé d’arabe et maître de conférences à l’université d’Aix-Marseille, est actuellement chercheur à l’Institut français du Proche-Orient (Beyrouth).
La vaisselle fine de l’habitat alexandrin
La mobilité des produits et des techniques céramiques en Méditerranée Orientale du IIe siècle avant J.-C. à l’époque claudienne. Le cas des céramiques fines d’après les contextes d’habitats d’Alexandrie (Égypte)
Cette étude présente des assemblages de céramiques fines de contextes archéologiques de l’habitat d’Alexandrie. Elle cherche à déterminer et à évaluer les importations (quantité, identité technique et culturelle) en regard des productions locales, et à connaître l’évolution de leur présence. Elle fait donc le point sur les échanges entre Alexandrie et le reste de la Méditerranée, en précisant, selon la chronologie, l’apport en quantité et en qualité des centres producteurs qui exportent à longue distance. Elle retrace l’évolution technologique et culturelle des produits et confronte les données avec certains facteurs économiques. L’étude vise aussi à comprendre les facteurs d’évolution de la production qu’ils soient culturels (évolution des formes de vases, adaptation, rejet) ou technologiques (revêtements noirs, rouges, ou luisants). Elle s’appuie sur l’examen des faciès céramiques d’autres ensembles méditerranéens, afin de définir les caractères propres au faciès alexandrin.
The mobility of ceramic products and techniques in the eastern Mediterranean from the 2nd century BCE to the Claudian era: the case of fine ceramics from residential contexts in Alexandria, Egypt.
This study presents collections of fine ceramic ware from archaeological excavations of Alexandrian residential quarters. The aim is to determine and evaluate the imports (quantity, technical and cultural identity) as compared to local products, and to understand the evolution of their presence. We will review the networks of exchange between Alexandria and the rest of the Mediterranean, pointing out, according to chronology, the supply in quantity and quality of the production centres involved in long distance export. We will retrace the technological and cultural evolution of the products and set this data against certain economic factors. The study also aims to comprehend factors in the evolution of the production, whether cultural (development of vase shape, adaptations, rejections) or technological (black, red or gloss coatings). We will examine the ceramic facies of other Mediterranean ensembles in order to define the particular characteristics of the Alexandrian facies.
Bulletin de liaison du groupe international d’étude de la céramique égyptienne 23
Les sociétés méditerranéennes face au risque.
Économies
Depuis quelques décennies, le discours économique paraît saturé de la notion de risque. Utopie sécuritaire? Manifestation croissante d’une aversion des acteurs de l’économie pour le risque? La réalité est pourtant ancienne. Le risque n’est-il pas à la fois légitimation du profit et élément structurant de la prise de décision et de l’action pour les différents acteurs de l’économie? Ce constat vaut tout particulièrement pour l’espace méditerranéen, engagé de manière précoce dans les pratiques spéculatives de l’échange et longtemps marqué par les problèmes de frontières et de faiblesse de l’État. À travers des contributions d’historiens, de géographes et d’économistes, cet ouvrage affiche un double objectif. Il cherche tout d’abord à savoir si le fonctionnement des économies en Méditerranée a généré des risques spécifiques, a minoré ou amplifié des risques repérés dans d’autres espaces. Dans le même temps, il s’efforce de comprendre dans quelle mesure l’analyse de la perception et de la gestion du risque en matières économiques enrichit notre compréhension du fonctionnement des sociétés méditerranéennes.
2012
Collection: FIFAO 70
Archéologie Islamique
1 vol., 518 p., 67 €
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Fustat I - Bone Carvings from Fustat - Istabl ‘Antar.
Excavations of the Institut français d’archéologie orientale in Cairo 1985-2003. Under the direction of Roland-Pierre Gayraud. Préface de Sylvie Denoix
The volume presents for the first time the complete ensemble of bone and ivory carvings acquired from excavations of the Institut français d’archéologie orientale in Cairo, carried out in Fustat between 1985 and 2003. The book presents detailed catalogue of 477 of the most representative objects carved in the round and in relief, and chapters containing synthetical conclusions which derived from their description and interpretation based on broad research of analogous pieces. Each object is presented in textual and pictorial form (71 plates of drawings, 53 plates with colour photos, and 9 figures with 50 objects). The text is supplied by index, concordances, bibliography, glossary, lists of drawings and photos. Individual items, types and groups of objects are analyzed and receive extensive comparative studies on a broad background from Egypt and neighboring countries.
The most important is the selection and identification of such archaeological documents as off-cuts and numerous workshop refuse proving directly the existence of local school carvers at Fustat. Particularly valuable is the ivory off-cut which confirmed the import and division of ivory tusk on the spot. Such identification occurred for the first time at Fustat. Broad interdisciplinary studies lead the author to discovery of previously unknown sources of influences on identified school of bone carvers at Fustat. Aside from bone and ivory objects some horn, maritime and freshwater shell, ostrich eggshell and other objects unearthed on the side have been also recorded. The manifold uses of bone and other organic material is shown in numerous objects of everyday use intensely produced for a wide market. Great majority of them is datable to the Umayyad period. Meticulous method of research unable author to correct some erroneous theories on early Islamic bone carvings popularized in numerous catalogues through the last century.
It is the first and the most complete reference book on the very important category of objects from excavation at Fustat, contributing to the broadening our knowledge on decorative art, and carved in bone daily use items of the early Islamic period in Egypt.
Ełzbieta Rodziewicz publie ici le catalogue et l’étude des os gravés et sculptés mis au jour dans la fouille dirigée par Roland-Pierre Gayraud de 1984 à 2003 sur les hauteurs de Fustât (l’actuel « Vieux-Caire »).
Elle y étudie les objets qui, pour la plupart, sont en os, mais aussi en ivoire, en coquille d’œuf d’autruche, en corail, ainsi que les quelques perles et coquillages ouvragés découverts dans ces fouilles. Un catalogue présente chaque objet un par un, avec l’ensemble de ses caractéristiques (matériau, mesures, assignation, description). Éléments de jeu ou de toilette, poupées, modules de tabletterie sont ainsi déclinés…
De nombreux éclats d’os brut - chutes de travail, objets inachevés - sont la preuve que le site abritait un atelier de fabrication des objets en os. Cette constatation s’articule avec des considérations sur le décor de ces objets que l’on voit aussi attesté à Alexandrie à l’époque islamique. Dans quelle mesure l’atelier présent à Fustât a-t-il été influencé par les productions alexandrines ?
Le livre est largement illustré (tous les objets étudiés sont photographiés et dessinés).
Le dessinateur Cherubini et la Grammaire de Champollion
Les épreuves de la Grammaire de Champollion (3 fasc., 1836-1841), conservées à l’Ifao, constituent l’étape intermédiaire entre le manuscrit original de l’auteur, aujourd’hui à la Bibliothèque nationale de France, et l’ouvrage imprimé. De la main de Cherubini en ce qui concerne le dessin des hiéroglyphes, elles sont riches d’intérêt pour l’histoire de l’imprimerie et, outre une valeur sentimentale pour l’égyptologie, elles ont une réelle valeur artistique.
The counterproofs of Champollion’s Grammar (3 fasc., 1836-1841), preserved at the Ifao, form the intermediate step between the author’s original manuscript, today conserved at the Bibliothèque nationale de France, and the published version. With hieroglyphics hand drawn by Cherubini, they are mostly significant for the history of printing and, beside a sentimental value for Egyptology, they also have a real artistic value.
Les principautés du Delta au temps de l’anarchie libyenne.
Réédition revue et augmentée
La monographie de Jean Yoyotte «Les principautés du Delta durant la période libyenne», parue en 1961, fondée sur une vaste documentation passée au crible d’une analyse rigoureuse, a renouvelé en son temps la connaissance historique d’une page obscure de l’Égypte tardive. Hommage à la mémoire de l’auteur, sa réédition par l’Ifao permet de remettre à la disposition de la communauté scientifique, sous une forme commode et maniable, une étude qui a gardé toute sa pertinence. La contribution, dans ce volume, d’Olivier Perdu situe l’importance de cette enquête dans la perspective de la recherche actuelle; celle de Frédéric Payraudeau fournit la mise à jour bibliographique nécessaire pour que le lecteur d’aujourd’hui profite au mieux des informations réunies et des pistes de réflexion proposées.
Jean Yoyotte’s monograph, Les principautés du Delta durant la période libyenne (1961), provided a full reappraisal, based on a wide and rigorously analysed body of material, of an obscure chapter of Late Period history. Its republication by the IFAO, in tribute to the late author, makes available again a study which has kept all its relevance.
In this volume, an introductory essay by Olivier Perdu shows the significance of Yoyotte’s work to current research; while Frederic Payraudeau provides an updated bibliography to allow today’s reader to take best advantage of the original study, and the lines of research presently being explored.
Les sociétés méditerranéennes face au risque. Espaces et frontières
Coédition Écoles françaises du Caire, de Madrid, d’Athènes, de Rome et de l’UMR Telemme/Mmsh
À l’ère de la mondialisation et de l’accélération des dynamiques transnationales, la Méditerranée montre de manière assez exemplaire que les conflits actuels les plus violents qui s’y déroulent portent principalement, encore et toujours, sur les questions de tracés frontaliers et d’espaces en recomposition. La problématique de la frontière est toujours là, omniprésente. Elle est même particulièrement d’actualité avec ces kilomètres de murs qui, au Sahara, en Palestine et de la Grèce à Chypre, déchirent les territoires, divisent les populations et témoignent dramatiquement de la permanence des peurs, de la hantise du risque et du besoin de sécurité.
C’est cette histoire mouvementée de la région méditerranéenne, de ses espaces meurtris et de ses populations écartelées que cet ouvrage se propose d’aborder, sur la très longue durée. Car, là encore, c’est bien la lecture des leçons du passé qui aide à comprendre celle des conflits d’aujourd’hui.
Didymoi. Une garnison romaine dans le désert Oriental d’Égypte - 2. Les textes
Praesidia du désert de Bérénice IV
Le second volume de la publication de Didymoi rassemble le matériel inscrit : inscriptions lapidaires, ostraca (y compris figurés), petits objets (les photos des ostraca sont publiées en ligne sur le site de l’Ifao http://www.ifao.egnet.net/bases/publications/fifao67/). Parfois datés, ces témoins contribuent à la compréhension des architectures et des stratigraphies de Didymoi, analysées dans le premier volume. Aux deux extrémités de l’empan chronologique, la dédicace du fort (76/77p) et la copie d’une circulaire destinée à annoncer aux garnisons du désert de Bérénice la bonne nouvelle de l’association du César Maxime au pouvoir impérial (236p). Outre les documents générés par la routine du service et du ravitaillement (journaux de poste, laissez-passer, ordres de livraison, comptes, tituli vasculaires), les lettres privées envoyées des garnisons voisines abondent en instantanés sur la vie des militaires stationnés dans les fortins du désert Oriental et sur celle des civils, qui tempéraient l’inconfort et l’ennui de cette affectation. Un marchand préfère vendre sa viande à Bérénice malgré la demande locale, un helléniste compose péniblement une lettre en latin au moyen d’un glossaire ; tel débouche une amphore pour remercier le camarade venu du fortin voisin l’aider à faire son pain; un curator praesidii a été prié par ses hommes d’écrire à un proxénète pour passer commande de sa «petite esclave, celle à soixante drachmes»; un homme félicite une nouvelle accouchée; il a, en action de grâce, allumé une lampe à Aphrodite; un cavalier s’inquiète pour un jeune chien qui l’a suivi alors qu’il s’éloignait à cheval et qui n’est pas rentré au fort. Dans les installations romaines du désert Oriental, les documents demeurés sur place – parce qu’ils ont été mis au rebut – ne sont pas les sources dont rêve l’historien. Une synthèse liminaire fait le point sur ce qu’ils apportent néanmoins à la connaissance du maillage militaire dans cette zone de transit caravanier.
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The second volume of the publication of Didymoi contains the inscribed material, such as inscriptions on stone, ostraca with text or images, and small objects (the photos of the ostraca are published online on the Ifao website http://www.ifao.egnet.net/bases/publications/fifao67/). As they are sometimes dated, these objects contribute to the understanding of the architecture and stratigraphy of Didymoi that was published in the first volume. At the extremities of the chronological span we have the dedication of the fort (AD 76/77) and the circular letter to the garrisons of the desert of Berenike announcing the good news that Maximinus Thrax promoted his son to Caesar (AD 236). Apart from the documents generated by the military routine and the provisioning of the fort, such as postal registers, passes, orders to deliver, accounts, and inscriptions on jars, there are a great many private letters sent from neighbouring stations. These letters give us snapshots of the life of the soldiers who were stationed in the forts of the Eastern Desert and of the civilians who mitigated the boring discomfort of this service. A merchant prefers to sell his meat in Berenike in spite of local demand. A Greek speaker painstakingly writes a letter in Latin with the help of a glossary. Someone opens a jar of wine to thank a friend who has come from a neighbouring fort to help him make his bread. A curator praesidii has been asked by the men to write to a procurer to order ‘your girl who makes you sixty drachmas’. A man writes to congratulate a woman on the birth of her child, saying that he has lit a lamp to Aphrodite in gratitude. A horseman is worried about a young dog that followed his horse when he left the fort, but has not come back. In the military establishments of the Eastern Desert the documents that remain to be found have remained because they were thrown away, and are not the sources that historians dream of. Nevertheless, an introductory chapter gives a synthesis of what they do contribute to our knowledge of the military network in this zone passing caravans.
Balat X - Ein Werkstattkomplex im Palast der 1. Zwischenzeit in Ayn Asil
Die 1. Zwischenzeit, oft als eine Zeit der Krise und des Niedergangs verstanden, erweist sich in Ayn Asil an Hand der laufenden Ausgrabungen als Phase der Kontinuität und Stabilität. Der Gouverneurspalast, durch ein Feuer zum Ende des Alten Reichs zerstört, wurde neu aufgebaut und als Amtssitz durchgängig genutzt. Im südlichen Bereich entstanden dabei Werkplätze und Wirtschaftsbereiche.
Der zehnte Band der Balat- Reihe stellt eine intensiv betriebene Werkstatt vor, in der hauptsächlich Geräte aus Silex und Kupfer für die Landwirtschaft produziert wurden. Baulich einfach gehalten und in der räumlichen Entwicklung durch die Funktion bestimmt, zeigen die umfangreichen Hinterlassenschaften an Werkzeugen, aber auch Abfällen und Arbeitsinstallationen die verschiedenen Produktionslinien auf. Auch zwei unterschiedliche metallurgische Herstellungsketten können Schritt für Schritt verfolgen werden. Vergleiche der Fundverteilung und verschiedener Befunde lassen nicht nur die unterschiedliche Entwicklung der Werkräume erkennen, sondern weisen auch im Detail auf den Bedarf zu unterschiedlichen Zeitpunkten hin. Zu den wichtigsten Erzeugnissen gehören die in lokaler Tradition hergestellten Sicheleinsätze aus Silex, deren umfangreiches und genormtes Erscheinen an den Einsatz auf den Ländereien des Palastes denken lässt.
Diese Studie ermöglicht damit einen weit reichenden Einblick in einen notwendigen, aber nur selt
en näher untersuchten Bestandteil eines Palastes und dessen Kontrolle über die Landwirtschaft. Im historischen Kontext betrachtet weist die durchgängig straffe Organisation der Werkstatt auf die Fortdauer der übergeordneten lokalpolitischen Strukturen in der 1. Zwischenzeit hin, in der in Ayn Asil kein Machtverlust der Gouverneure beobachtet werden kann.
••••voir aussi le catalogue thématique (2.84 Mb)
Après l’incendie de leur palais à la fin de l’Ancien Empire (vers 2180-2150), les gouverneurs de l’oasis de Dakhla réinvestissent les lieux. Dans la partie sud du bâtiment, les structures monumentales d’anciens magasins servent de cadre à des ateliers et à des éléments d’habitat de service, en particulier des boulangeries.
Le dixième volume de la série Balat est consacré à une unité artisanale produisant surtout des outils de silex et de cuivre dont l’activité se développe durant la 1ʳᵉ Période Intermédiaire.
L’architecture de l’atelier est caractérisée par un bâti léger, très évolutif. L’ensemble fonctionne de manière organique, sans réelle spécialisation des espaces. Le matériel lithique est représentatif de l’industrie « sur plaquettes ». Les éléments de faucille constituent l’essentiel d’une production dans laquelle des adaptations empiriques compensent un déclin technique.
L’étude fonctionnelle définit une composante nécessaire, mais jusqu’à présent peu documentée, de la vie d’un palais. D’un point de vue historique, la présence d’un atelier produisant des faucilles est l’indice, en des temps réputés être une période de récession, de la permanence d’une organisation palatiale qui contrôle l’agriculture de l’oasis.
2012
Collection: FIFAO 65
2 vol., 410+203 p., 95 €
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Karnak-Nord X - Le Trésor de Thoutmosis Iᵉʳ- La céramique (2 vol.)
L’étude des milliers de tessons de céramique qui jonchaient les sols stratifiés inclus dans le périmètre pourtant très limité du Trésor de Thoutmosis Iᵉʳ à Karnak-Nord et de ses environs immédiats permet de suivre l’évolution de la céramique indigène dans la partie méridionale de l’Égypte depuis le commencement du Moyen Empire jusqu’à l’époque romaine.
Elle révèle aussi l’étendue des contacts qu’avait la région thébaine avec les régions et les pays voisins depuis le Soudan au sud jusqu’aux régions limitrophes de la Méditerranée, l’Afrique du Nord, l’Italie, la Grande Grèce et la Palestine en passant par les oasis du désert Occidental égyptien.
Study of the thousands of potsherds recovered during the excavation of the various strata included within the perimeter of the Treasury of Thutmosis I at Karnak-North and its immediate environs allows us to trace the evolution of the indigenous ceramic production of Upper Egypt from the beginning of the Middle Kingdom until Roman times.
It reveals also the extent of the contacts existing during that period between the Theban region and its neighbours: Nubia and the Sudan to the south extending northwards via the oases of the Western desert to the countries surrounding the Mediterranean: North Africa, Italy, Greece together with the Aegean Islands and Palestine.
2012 2e édition
Collection: BiEtud 131
1 vol., 225 p., 30 €
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L’architecture des pyramides à textes II
Entre environ 2350 et 2150 av. J.-C., à la fin de l’Ancien Empire égyptien, cinq rois, Ounas, Téti, Pépy Iᵉʳ, Mérenrê Iᵉʳ et Pépy II, ont été enterrés sous des pyramides, dans des appartements funéraires décorés de formules destinées à leur faciliter l’accès à l’immortalité. En 1880 Auguste Mariette, puis Gaston Maspero en 1881 et 1882, découvraient ces fameux Textes des pyramides.
Dans la continuité de Gustave Jéquier et de Jean Sainte-Fare Garnot, Jean Leclant a fondé en 1963 la Mission archéologique française de Saqqara afin de poursuivre la collecte, l’étude et la publication de ces textes. C’est dans ce cadre qu’une exploration systématique des pyramides a permis leur étude architecturale. Dans un premier volume consacré à Saqqara Nord, Audran Labrousse, actuel directeur de la MAFS, avait déjà analysé l’architecture des pyramides d’Ounas et de Téti ainsi que, plus généralement, la construction interne des pyramides à textes. Ce deuxième volume concerne Saqqara Sud avec les pyramides de Pépy Iᵉʳ, Mérenrê Iᵉʳ et Pépy II.
Le parvis du temple d’Opet à Karnak.
Exploration archéologique (2006/2007)
Initié en 2005 par le CFEETK (MSA-USR 3172 du CNRS), le programme de restauration et d’étude du temple d’Opet a conduit à la fouille archéologique du parvis et des abords occidentaux du temple. Douze sondages ont été ouverts durant deux courtes campagnes en 2006 et 2007.
Les investigations ont permis de reconnaître neuf phases d’occupation ou de construction sur le site, de recueillir un abondant mobilier (céramique, empreintes de sceau, matériel faunique, industrie lithique, petit mobilier, blocs décorés ou épigraphiés, statues) et de nombreuses données stratigraphiques.
Dans cet ouvrage, chaque spécialiste présente les données brutes de ses recherches, données dont l’interprétation et la synthèse permettent de retracer les étapes de l’évolution du secteur sud-ouest du téménos d’Amon à Karnak, depuis sa première occupation au début du Moyen Empire, jusqu’à l’époque moderne.
2012 2e édition
Collection: BiEtud 114
2 vol., 243 p., 55 €
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L’architecture des pyramides à textes I (2 vol.)
Le propos de l’ouvrage est double:
1. La présentation de l’architecture des deux premières pyramides à textes d’Ounas et de Téti sises à Saqqara Nord.
2. Une analyse, étendue aux pyramides de Pépi Iᵉʳ, Mérenrê Iᵉʳ et Pépi II, relative à la construction interne des monuments ainsi qu’aux lois régissant la mise en œuvre des matériaux.
Cette étude synoptique, fruit de la collecte systématique d’un ensemble d’éléments jusqu’alors enfouis, donne à mesurer le savoir des architectes des dernières pyramides de rois de l’Ancien Empire, qui sont parvenus à une simplification intelligente de la construction et à une remarquable maîtrise des difficultés qui pouvaient se poser à eux, tant du point de vue technique qu’économique.
L’ouvrage, paru en 1996 et aujourd’hui réédité, a été suivi en 2000 d’un second volume consacré à l’architecture des pyramides de rois à Saqqara Sud, Pépi Iᵉʳ, Mérenrê Iᵉʳ et Pépi II.
2012 2e édition
Collection: BiGen 11
1 vol., 250 p., 50 €
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Un traité égyptien d’ophiologie - Papyrus du Brooklyn Museum nos 47.218.48 et 85
Papyrus du Brooklyn Museum nos 47.218.48 et 85
2012
Collection: Athribis 1.1
2 vol., 19 pl.+290 p., 89 €
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Athribis I. General Site Survey 2003-2007.
Archaeologial and Conservation Studies. The Gate of Ptolemy IX. Architecture and Inscriptions. 1. Text. 2. Tafeln
Les premières fouilles du site d’Athribis, entreprises par une mission britannique, remontent à 1906-1907; le chantier est repris de 1981 à 1996 par l’inspectorat de Sūhāǧ dépendant de l’Organisation des antiquités égyptiennes. Depuis 2003, une mission germano-égyptienne, dirigée par les éditeurs du volume et par Christian Leitz, a la responsabilité d’un projet commun de documentation et de conservation des monuments.
Le présent ouvrage est le premier des rapports archéologiques appelés à paraître dans la série consacrée aux vestiges d’Athribis, publiée sur les presses de l’Ifao. Il comprend:
1. Un rappel de l’histoire du site et de sa découverte;
2. Un plan général du site;
3. Un plan détaillé du temple de Ptolémée XII dédié à Min et Repit;
4. Une analyse minutieuse de l’architecture et des inscriptions de la porte de Ptolémée IX;
5. Une étude générale sur les mesures de conservation des monuments en calcaire du site.
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Bereits 1906/07 von einem britischen Team untersucht, wurden die Ausgrabungen im oberägyptischen Athribis 1981 vom Inspektorat Sūhāǧ der ägyptischen Antikenbehörde wieder aufgenommen und bis 1996 fortgeführt. 2003 begann das von den Herausgebern dieses Bandes initiierte und zusammen mit Christian Leitz geleitete deutsch-ägyptische Grabungsprojekt seine Arbeit mit dem Ziel, die Dokumentation und Konservierung der Denkmäler von Athribis fortzuführen.
Der vorliegende Band ist einer von mehreren archäologischen Berichtsbänden, die in der eigens vom Ifao für die Publikation des Grabungsplatzes eingerichteten Reihe vorgelegt werden. Er umfasst erstmalig: 1.) ein umfassendes Kapitel zur Geschichte und Forschungsgeschichte von Athribis, 2.) einen Übersichtsplan des Fundplatzes, 3.) einen steingenauen Plan des den Göttern Min und Repit geweihten Tempels Ptolemaios’ XII., 4.) eine ausführliche Dokumentation des Bau- und Inschriftenbestandes des Torbaus Ptolemaios’ IX., 5.) eine umfassende Untersuchung zur Konservierung der Kalksteinmonumente von Athribis.
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First investigated by a British mission in 1906/07, excavations on the monumental site of Athribis in Upper Egypt were resumed by the Sūhāǧ Inspectorate of the Egyptian Antiquities Organization in 1981 and conducted until 1996. In 2003, a German-Egyptian mission directed by the editors of this volume together with Christian Leitz, started a joint project devoted to the documentation and conservation of the Athribis monuments.
This volume is the first archaeological report published in the Ifao series devoted to the site. It contains: 1. A chapter on the history of the site and its exploration, 2. A general plan of the site, 3. A detailed plan of the ‘Temple of Ptolemy XII’ dedicated to Min and Repit, 4. An in-depth study and detailed documentation of the architecture and inscriptions of the ‘Gate of Ptolemy IX’, 5. A comprehensive conservation study of the limestone monuments of Athribis.
Baḥariya I. Le fort romain de Qaret el-Toub I
Qaret el-Toub est un des rares sites du nord de l’oasis de Bahariya à avoir échappé aux prospections archéologiques menées par Ahmed Fakhry dans les années 1930-1940. Le substrat rocheux y accueille un cimetière utilisé de la fin de l’Ancien Empire au Haut-Empire romain, qui fait partie de la vaste couronne de nécropoles entourant l’agglomération de Psôbthis, chef-lieu antique de la « Petite Oasis ». Dans le dernier quart du IIIᵉ siècle, des castra furent installés par-dessus les tombes, à l’aboutissement des pistes caravanières en provenance du sud (Darb el-‘Arbayin) et du nord-ouest (oasis de Siwa). Ce premier volume de la publication des fouilles de Qaret el-Toub s’attache à identifier la nature du site, à diagnostiquer le potentiel scientifique de son gisement archéologique et à établir le cadre chronologique dans lequel fut construite, entretenue et remployée la fortification d’oasis chargée de manifester localement et de protéger les institutions publiques de l’État romain. Comme le fort fut occupé sans discontinuer depuis sa fondation, sous Dioclétien et Maximien, jusqu’au Xᵉ siècle de notre ère, la séquence des habitats qu’il abrite constitue un observatoire privilégié pour l’étude de la période de transition entre l’Antiquité tardive et l’époque arabe.
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Qaret el-Toub is one of the few sites in the northern Bahariya oasis that escaped the archaeological surveys conducted by Ahmed Fakhry in the 1930s and 1940s. A graveyard settled on the bedrock was used from the end of the Old Kingdom until the early Roman Period. It belongs to the large ring of cemeteries surrounding the urban area of Psôbthis, ancient chief town of the “Small Oasis”. In the last quarter of the 3rd century AD, military castra were installed over the graves in the incoming area of the caravan routes from the south (Darb el-‘Arbayin) and from the northwest (Siwa Oasis). This first volume of the final archaeological reports of the excavations at Qaret el-Toub attempts to identify the nature of the site, to make an assessment of the scientific potential of its archaeological field, and to determine the overall chronology of the history of this oasis fortress, that was built in order to embody locally and to protect the public institutions of the Roman State. As the fort was occupied continuously, from its building under Diocletian and Maximian until the 10th century AD, the sequence of occupation levels which it provides makes it an ideal research field for the study of the transitional period leading from late Antiquity to Arabic times.
2012
Collection: FIFAO 68
Fouilles franco-italiennes
1 vol., 410 p., 69 €
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Tebtynis V. La céramique des époques hellénistique et impériale
Le cinquième volume des fouilles de Tebtynis, conduites par l’Institut de papyrologie de l’université de Milan et l’Institut français d’archéologie orientale, ouvre la série des études consacrées au mobilier de l’un des sites égyptiens les plus riches en matériel archéologique, du tournant de la conquête d’Alexandre le Grand jusqu’à la fin du IIᵉ s. apr. J.-C. Au moyen d’une analyse typo-chronologique de la céramique et complétée par la présentation de quelques contextes clos, l’étude met en lumière la production des céramiques et des amphores dans l’oasis du Fayoum ainsi que les importations en provenance d’autres régions d’Égypte et de Méditerranée. On dispose enfin du premier catalogue systématique portant sur la céramique à l’échelle du Fayoum et de la province égyptienne.
Dans cet ouvrage, sont soulignés, outre les grandes étapes de l’évolution du mobilier céramique, les rapports entre les mondes égyptien, grec et romain sur près de cinq siècles de consommation et, par voie de conséquence, les questions d’acculturation propres à l’Égypte hellénistique et impériale.
>>Lire l’avant propos.pdf- (0.3 Mb)
This fifth volume dedicated to the excavations jointly conducted at Tebtynis by the Institute of Papyrology of the University of Milan and the French Institute of Oriental Archaeology, introduces a series of studies devoted to the archaeological mate-rial from one of the richest Egyptian sites dating from the conquest of Alexander the Great to the end of the 2nd century AD, as regards archaeological artifacts. Through a typo-chronological analysis of the pottery, supplemented by the presenta-tion of a number of closed assemblages, the study puts the focus on the production of ceramics and amphorae in the Fayum Oasis as well as the imports from other areas of Egypt and the Mediterranean world. It is the first systematic catalogue on the ceramics of the Fayum Oasis and the province of Egypt.
Besides, highlighting the major stages in the evolution of ceramic artifacts, the book stresses the importance of the relationships within the Egyptian, Greek and Roman worlds over nearly five centuries and subsequently discusses the process of ac-culturation specific to Hellenistic and Roman Imperial Egypt.
2012 2e édition
Collection: BiEtud 153
1 vol., 335 p., 30 €
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Le culte d’Osiris au Iᵉʳ millénaire av. J.-C.
Actes de la table ronde internationale tenue à Lyon, Maison de l’Orient et de la Méditerranée (université Lumière-Lyon 2), les 8 et 9 juillet 2005
L’une des mutations les plus importantes de la religion égyptienne au Ier millénaire av. J.-C. est la montée en puissance du culte d’Osiris au sein des sanctuaires divins. La dévotion pour le dieu des morts n’est plus alors cantonnée au domaine funéraire ou à ses métropoles traditionnelles, et Osiris s’affirme comme le parangon du souverain auquel chaque pharaon veut s’identifier, tout en recueillant également les aspirations «populaires» à une religion de salut. Cet essor à la fois théologique, politique et populaire du culte osirien, qui rayonnera ensuite dans l’ensemble du monde méditerranéen, est un phénomène d’échelle nationale mais qui se décline dans les provinces d’Égypte en autant de variantes régionales s’enracinant dans le substrat des traditions locales.
Le but du colloque qui s’est tenu à la Maison de l’Orient et de la Méditerranée de Lyon les 8 et 9 juillet 2005 était de mettre en évidence la diversité aussi bien que les traits communs des manifestations du culte d’Osiris à travers les différents sites d’Égypte au Iᵉʳ millénaire av. J.-C. Les contributions réunies ici présentent à la fois des découvertes archéologiques récentes, notamment à Héracléion, Karnak ou Oxyrhynchos, qui ont contribué à une meilleure compréhension des rites osiriens de Khoïak, mais aussi un aperçu de nouvelles données épigraphiques, papyrologiques, prosopographiques, architecturales, qui permettent d’ouvrir une réflexion théologique et historique sur le développement de ces croyances osiriennes.
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One of the main transformations of Egyptian religion during the 1st millennium BC is the growing importance of the Osiris Cult in divine sanctuaries. The devotion to the god of the dead is not confined within the funerary domain or his traditional spheres of influence anymore, and Osiris becomes the paragon of the king with whom every pharaoh wants to identify himself, while he also receives the popular yearnings of a religion of salvation. This theological, political and popular development of the Osirian cult, which would later spread throughout the Mediterranean world, is a contrywide phenomenon which continues to produce regional variants in each province of Egypt, where it became rooted in local traditions.
The aim of the colloquium, which took place at the Maison de l’Orient et de la Méditerranée de Lyon on 8th and 9th July 2005, was to bring to light the diversity as well as the common features of the manifestations of the Osiris cult all over Egypt in the 1st millennium BC. The contributions which are gathered in this volume give a presentation of recent archaeological discoveries, especially at Heracleion, Karnak or Oxyrhynchos-which lead to a better understanding of the Osirian rites of Khoiak– but also an overview of new epigraphical, papyrological, prosopographical and architectural data which allow us to initiate a theological and historical analysis of the development of these Osirian beliefs.
Les fêtes religieuses d’Esna aux derniers siècles du paganisme (1ʳᵉ éd. 1962)
Cet ensemble de cinq volumes consacrés au temple d’Esna (Esna I-V), publiés par Serge Sauneron entre 1959 et 1969, inaugure un programme de réimpression d’ouvrages épuisés - mais toujours demandés - du fonds éditorial de l’Institut français d’archéologie orientale du Caire (Ifao).
D’autres titres, parus dans différentes collections de l’Institut, seront ainsi de nouveau mis à la disposition du public, dans des délais relativement brefs, grâce à un processus d’impression numérique.
Le temple d’Esna, tome IV/1. Textes (1ʳᵉ éd. 1969)
Cet ensemble de cinq volumes consacrés au temple d’Esna (Esna I-V), publiés par Serge Sauneron entre 1959 et 1969, inaugure un programme de réimpression d’ouvrages épuisés - mais toujours demandés - du fonds éditorial de l’Institut français d’archéologie orientale du Caire (Ifao).
D’autres titres, parus dans différentes collections de l’Institut, seront ainsi de nouveau mis à la disposition du public, dans des délais relativement brefs, grâce à un processus d’impression numérique.
Le temple d’Esna, tome IV/1. Textes (1ʳᵉ éd. 1969)
Cet ensemble de cinq volumes consacrés au temple d’Esna (Esna I-V), publiés par Serge Sauneron entre 1959 et 1969, inaugure un programme de réimpression d’ouvrages épuisés - mais toujours demandés - du fonds éditorial de l’Institut français d’archéologie orientale du Caire (Ifao).
D’autres titres, parus dans différentes collections de l’Institut, seront ainsi de nouveau mis à la disposition du public, dans des délais relativement brefs, grâce à un processus d’impression numérique.
Le temple d’Esna, tome III, (1ʳᵉ éd., 1968)
Cet ensemble de cinq volumes consacrés au temple d’Esna (Esna I-V), publiés par Serge Sauneron entre 1959 et 1969, inaugure un programme de réimpression d’ouvrages épuisés - mais toujours demandés - du fonds éditorial de l’Institut français d’archéologie orientale du Caire (Ifao).
D’autres titres, parus dans différentes collections de l’Institut, seront ainsi de nouveau mis à la disposition du public, dans des délais relativement brefs, grâce à un processus d’impression numérique.
Le temple d’Esna, tome II, (1ʳᵉ éd. 1963)
Cet ensemble de cinq volumes consacrés au temple d’Esna (Esna I-V), publiés par Serge Sauneron entre 1959 et 1969, inaugure un programme de réimpression d’ouvrages épuisés - mais toujours demandés - du fonds éditorial de l’Institut français d’archéologie orientale du Caire (Ifao).
D’autres titres, parus dans différentes collections de l’Institut, seront ainsi de nouveau mis à la disposition du public, dans des délais relativement brefs, grâce à un processus d’impression numérique.
Quatre campagnes à Esna (Esna I), (1ʳᵉ éd. 1959)
Cet ensemble de cinq volumes consacrés au temple d’Esna (Esna I-V), publiés par Serge Sauneron entre 1959 et 1969, inaugure un programme de réimpression d’ouvrages épuisés - mais toujours demandés - du fonds éditorial de l’Institut français d’archéologie orientale du Caire (Ifao).
D’autres titres, parus dans différentes collections de l’Institut, seront ainsi de nouveau mis à la disposition du public, dans des délais relativement brefs, grâce à un processus d’impression numérique.
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