Institut français
d’archéologie orientale - Le Caire

Catalogue

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extrait du catalogue (recherche de “9782724701562 ”)


Vignette
IF757, ISBN 9782724701562
1995 IFAO
Collection: MIFAO 112
2 vol.,
60 (1200 EGP)
Les peintures du monastère de Saint-Antoine près de la mer Rouge - 2 vol.

Le lieu où se fixa saint Antoine dans la montagne de Qolzoum près de la mer Rouge est connu par nombre de témoignages hagiographiques ou historiques qui sont autant de jalons pour sa connaissance, - depuis l’oasis et la grotte où se retira l’anachorète jusqu’au monastère que nous visitons aujourd’hui.

Il n’en a pas été de même des peintures qui ornent les murs de son église depuis le début du XIIIe siècle, et auxquelles pèlerins et voyageurs ne prêtaient pas l’attention qu’y prête de nos jours l’archéologue. Ce n’est qu’au premier tiers de ce siècle que quelques expéditions archéologiques (Thomas Whittemore en 1930 et 1931, Jean Doresse de 1949 à 1951) apportèrent une première connaissance de ces peintures, bien que leurs missions n’aient été suivies que de très sommaires comptes rendus.

Il revient à l’Institut français d’archéologie orientale de les avoir fait connaître de manière exhaustive grâce au résultat de six campagnes de relevés et d’études échelonnées de 1978 à 1983, et dont cette publication est le fruit.

L’un des mérites de ce travail, - outre l’exposé du contexte historique des peintures, leur description et le commentaire iconographique - est de présenter une église dont l’ornementation picturale, théologiquement élaborée et, par là, très unifiée, peut comme telle être considérée comme le modèle d’une tradition spécifiquement égyptienne. À Saint-Antoine plus qu’en d’autres lieux peut-être, l’«icône» fixée au mur, déroulant son panorama depuis la coupole du haikal jusqu’au fond de la nef, pour l’édification des moines et des fidèles, est une illustration de la liturgie priée quotidiennement dans les monastères, dépositaires et transmetteurs de la tradition copte.